Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 2 septembre 2020 4 min

Hydroxychloroquine : le vice-président de l'ordre des médecins interrogé sur les sanctions

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

vous avez parlé de sanctions disciplinaires et autres ce qui a choqué beaucoup de praticiens c'était quand même cette atteinte à la liberté de prescription qui a été cautionnée par le conseil de l'ordre national est-ce que vous pouvez répondre sur cette question merci alors principalement lors des médecins mais on va commencer par vous celui ce président madame le rapporteur la liberté de prescription doit être assortie d'un cadre qui est celui habituellement de thérapeutique validé et qui surtout ne met pas en danger la vie d'autrui tout en sachant que les patients ce qu'on appelle communément les usagers de la santé confie aux médecins en quelque sorte le choix éclairé d'une thérapeutique les patients n'ayant bien évidemment pas la connaissance pour faire le choix le tri entre tel ou tel thérapeutique cela est inscrit dans le code de santé publique et cela n'est nullement nouveau en revanche effectivement ce qui l'est c'est la situation inédite de cette pandémie brutale et pour lequel nous n'avions pas de thérapeutique est prouvée pour autant cela n'est pas suffisant à ce que les médecins s'affranchissent de ces garanties de sécurité qu'ils doivent apporter aux patients voilà donc en ce qui concerne les sanctions disciplinaires il n'y a pas de sanctions systématiques sur des signalements on est dans un état de droit qui est écrit dans le code de santé publique il y as au cas par cas des auditions il peut y avoir ou non des plaintes et en fonction des explications qui seront apportées et de la gravité potentielle des fautes qui ont été commises certains médecins pourront être traduits en chambre disciplinaire de première instance et ses champs disciplinaires tout présidée par un magistrat elle seule jugeront voilà donc on est dans un état de droit avec une première instance un niveau d' appel et un pourvoi en conseil d'état donc sa garantie ça nous a pas échappé aux questions étaient précises non mais la prescription beaucoup de médecins et des médecins qui ont prescrit et quand vous interrogez individuellement des médecins vous que vous dites moi j'aurai la maladie je mangerai de la chloroquine il n'y a pas eu que la chloroquine non on est dans une situation qui est complexe comme je vous le dis la liberté d'écrire que le temps scientifique est un temps long nous pour autant est-ce que parce que le temps scientifique est plus long que de juste attentes de nos concitoyens oui il faut s'affranchir des règles de sécurité vis-à-vis de la prescription du médicament certainement pas mais effectivement la question que vous posez pour autant demeure tout à fait licite je crois qu'on peut pas s'exonérer de règles qui garantissent fondamentalement la sécurité du patient dans les thérapeutiques qui leur sont proposés