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videoyoutube.com· 11 juillet 2026

Catherine Pegard aux Franciscaines à Deauville pour "Normandes en tête 2025"

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Alors mon parcours, comme vous le savez, mon parcours a commencé au Havre où je suis née et où m'est venu le goût un peu bizarre de devenir journaliste, ce que j'ai été pendant 30 ans. Et ensuite, j'ai rejoint le cabinet Nicolas Sarkozy quand il était président de la République. Puis Versailles, le château de Versailles, où j'ai eu l'honneur et la chance de vivre pendant 13 ans, presque 13 ans.

Et maintenant, je participe à cette entreprise du développement du site archéologique d'Aloula en Arabie Saoudite. C'est le plus grand site archéologique du monde qu'on découvre jour après jour avec des merveilles complètement inconnues. Et dans un accord qui a été signé entre les gouvernements français et saoudiens, la France a été reconnue pour son expertise, pour amener la culture dans ce lieu.

Et donc, depuis quelques mois, je découvre un lieu magique. Alors je passe d'un lieu magique à un autre, très différent. Mais ce désert est une beauté rare.

Et donc, notre rôle est d'essayer d'y amener à la fois notre culture, mais en la partageant avec celle des Saoudiens pour faire vivre ce lieu, en faire une destination touristique. Et ça n'est pas sans lien avec Deauville, puisque Deauville est l'une des patries du cheval. Et qu'Aloula aussi est très célèbre pour son goût, pour les chevaux et l'histoire des chevaux à Aloula.

Et j'ai la chance d'avoir pour collègues des amis de Deauville qui s'occupent des chevaux d'Aloula. Qui arrivent d'ailleurs à l'aéroport directement, souvent d'Arabie Saoudite. Effectivement.

Est-ce que vous pouvez nous parler aussi des résidences que vous organisez à Aloula, avec notamment peut-être beaucoup d'artistes français qui arrivent ? Effectivement, il a été créé une villa qui s'appelle la Villa Aigra, du nom d'un site archéologique. Et cette Villa Aigra qui est créée sur le modèle de la Villa Médici, si on remonte dans l'histoire de la Villa Albertine, si on pense à ce qui est fait aujourd'hui, notamment à New York.

C'est l'idée effectivement d'en faire un lieu d'échange et de dialogue des cultures, autour notamment de l'art contemporain, autour de la musique, autour de la danse, et autour des arts plastiques. Donc nous accueillons des artistes en résidence, qui effectivement peuvent là faire une étape, et puis après être en résidence ailleurs. Et l'idée c'est effectivement de faire connaître ces artistes en France et à l'étranger, puisque c'est de leur permettre de participer à des foires internationales, à des rencontres, et donc de mêler ces cultures qui évidemment s'enrichissent de ce qu'elles apprennent ailleurs.

Et la dernière question c'est aussi, est-ce qu'on aura la chance à Deauville justement, d'avoir peut-être des expositions, des choses qui vont se faire avec Aloula ? Des projets qui peuvent être partagés, notamment avec ce lieu magnifique des Franciscaines, où on peut envisager des expositions, des expositions de photographie, d'autres expositions, et de la même façon on peut amener l'expertise qui est celle des Franciscaines, par exemple, à Aloula, comme on amène l'expertise autour des chevaux, par exemple, de Deauville aussi à Aloula, et je crois que ces échanges doivent se faire dans tous les domaines, et c'est comme ça qu'on connaît mieux les autres, et c'est comme ça aussi qu'on fait vivre notre diplomatie, et cette diplomatie de la culture qui est quand même une des spécificités de la France. Deauville, la radio.