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interviewEurope 1· 9 septembre 2025 9 min

"LFI, c’est la famille Addams de la Révolution" (Franz-Olivier Giesbert)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Fran Olivier Gisbert quand il pointe Jean-Luc Mélenchon, l'ingénieur du chaos. Selon lui, le renvoquier choisit sa cible évidemment euh en en disant que c'est le premier danger pour la République française. C'est la cible tous ceux qui réfléchissent un peu parce que franchement s'il y en a un qui travaille au chaos jour et demi, ça commence à se voir depuis le temps et à commencer par ces députés aussi qui sont quand même souvent d'ailleurs assez folkloriques dans le genre les enfin je pas citer ses noms mais enfin c'est vraiment la famille Adams de la de la révolution qui qui qu'on a comme ça absolument en permanence.

Donc on peut trouver Oui, moi ça va. Mais on peut trouver ça comique, on peut trouver ça triste et je pense que ça effectivement ça inquiète les Français et euh j'espère simplement que Emmanuel Macron ne sera pas tenté de faire durer les choses pour faire monter la sauce en se disant qu'à un moment donné, il pourra tout récupérer parce que je pense que c'est vrai, il y a trop de problèmes aujourd'hui à régler. Je dire ça fait trop longtemps qu' j'ai dit toujours le tapis à force de mettre la poussière sous le tapis aujourd'hui c'est c'est devenu des parpin quoi.

C'est c'est complètement fou. Il faut commencer à régler les problèmes et je pense que ce si c'était un gouvernement technique alors faut trouver la personne pourrait dire quelque chose qui ressemble un peu à l'unié. Il voulait pas Thierry Breton peut-être ça pourrait être Henry Geno d'ailleurs mais enfin quelqu'un qui voilà qui s'attaque au sujet au problème parce qu'il y a une incompatibilité d'humeur entre le président de la République et moi mais je pense heen alors euh Louis Ranel rapidement d'Emmanuel Macron par rapport à la lecture de cette séquence c'est que le risque c'est qu' il finisse par se dire là on est en pleine crise politique demain on bascule en crise sécuritaire les gens vont avoir peur donc la crise politique va passer au second plan Et malgré tout, la crise des gilets jaunes, on a fait passer un certain nombre de lois.

La le schéma du maintien de l'ordre a été réformé. Les poli les CRS et les gendarmes mobiles on ont revu leur technique de de d'intervention. Donc on est capable de vivre une 2e saison des gilets jaunes.

Mais il y a une différence fondamentale entre guillemets la saison 1 euh au début de son quinquena et aujourd'hui, c'est qu'à l'époque, il y avait un relatif consensus politique derrière euh la défense euh de son pouvoir politique entre guillemets, parce que derrière son pouvoir politique se jouait la défense des institutions et et aujourd'hui c'est absolument plus le cas. Je pense que euh la manière avec laquelle les lois de d'habilitation pour l'état d'urgence avaient été votées aujourd'hui euh ce serait extrêmement compliqué pour faire adopter euh ce type de disposition qui sortent pour le coup qui sont des exceptions à l'état de droit. Euh et et donc je je pense sincèrement que Emmanuel Macron n'est pas lucide sur la situation parce qu'en fait vous avez un une percussion, vous avez quatre crise qui se télescope et là pour le coup c'est assez rare.

Vous avez la crise politique, il y a pas de solution ou très peu et donc on est au bout d'un cycle, il y a la crise sociale avec les mouvements qui commencent après-demain. Vous avez la crise politique, on en a parlé et la crise économique. La perspective de la possibilité de dégradation des agences de notation va avoir alors non déplaise à Henry non je vous taquine là cette fois-ci un impact extrêmement fort mais jusque dans les tissus des PME parce que il y a un lien direct entre vos capacités de liberté d'action sur les marchés et les la notation est-ce qu'Emmanuel Macron peut jouer la partition je passerai la parole ensuite France c'est le chaos c'est moi ou le chaos ?

Non, d'abord faut faut quand même se souvenir les gilets jaunes, on s'en est sorti de justesse. Tout le monde a eu très peur et le président de la République le premier. Le on s'en est sorti de justesse le jour où l'art de triomphe a été pillé, la police avait perdu le contrôle de Paris et tout le monde dans les institutions et dans le pouvoir dans le cercle du pouvoir a eu peur.

C'est surtout le Tout le monde a peur. Attendez, attendez, attendez, laissez le terminer. Laissez le terminer.

C'est euh voilà parce que se sont greffés d'ailleurs sur le gilet jaunes des petits groupes qui venaient piller mais que que la police n'arrivait pas à maîtriser. Donc il faut pas jouer avec ça. Ça serait vraiment ça serait catastrophique.

On sait jamais comment ça ça peut finir. Et avec quelques à l'époque les gilets jaunes là, ils étaient plus des 500000 du début, ils étaient quelques peut-être 200 300000 maximum et quelques et et quelques voyou descendus pour piller. La police n n'a pas pu prendre garder la maîtrise de Paris.

Donc il faut pas jouer avec ça à force dans la situation actuelle où effectivement ça a des conséquences économiques, financières et cetera. Enfin, je dirais il peut pas jouer avec ça. S'il joue avec ça, c'est que vraiment il joue contre le pays d'une manière dangereuse pour lui sûr et pour le pays.

Franz làdus, je suis pas d'accord avec ce que Louis a dit sur les agences de notation parce que je suis pas sûr que c'est elles qui vont sonner le toxin à un moment donné. D'ailleurs, souvenez-vous au moment de la grande crise de 2007 2008, elles n'ont pas bougé et on l'a beaucoup reproché de n'avoir rien dit. Pourquoi ?

Parce que ces gens-là ne veulent pas de campagne contre eux. D'abord, ils vivent pas de ça. D'abord, ils conseillent des entreprises, ils conseillent des États et la France, elle est tout big tout faée.

Mais c'est vrai que comment dire si il y avait une grande campagne qui se lançait contre le contre la France à partir justement d'une mauvaise notation enfin si on avait la notation qu'on mérite en fait parce que c'est ça il nous surcit sur voilà, ils ne disent pas la vérité. On s'est bien prélevé l'impôt pour l'impôt. Où est le vrai problème ?

C'est ce qu'on peut appeler la mort douce, c'est-à-dire l'augmentation des intérêts qui a commencé l'augmentation de et ça peut continuer à augmenter. Et là, vous avez le n coulant sur l'économie française qui va mais bien sûr ce que je suis en train de dire c'est ce que je suis en train de dire et c'est ça le sujet. Non, c'est parce que je dis on attend toujours les agences de notation, mais c'est pas trop le sujet quoi.

C'est-à-dire elles viendront toujours derrière c'est pas qui déclencher pour illustrer un contexte économique très mauvais. Oui. Oui.

Voilà. Ça pas et elles viennent derrière exprès parce qu'elles ne veulent pas de polémique. Elles font du business à condition de passer à une situation où les les fonds d'investissement en dette publique par leurs propres règles ne peuvent plus prendre la dette française parce qu'elle est atteint un niveau de cotation.

Bon, ça c'est dangereux mais je je reviens un instant puisquon on parle de la on parle taux d'intérêt d'abord la banque centrale la banque la BCE elle nous rend pas service aujourd'hui elle rend service à personne. Si les taux sont aussi hauts c'est pas seulement à cause des primes de risque c'est parce qu'elle est en train de faire une politique pour éponger les liquidités pour lutter contre l'inflation qui a pour l'instant disparue. Elle vend des obligations et donc ça fait monter les ça fait monter les taons.

Mais c'est c'est pas la seule c'est c'est pas le seul problème le problème de la dette. Aujourd'hui, pourquoi ça s'emballe ? parce que les taux d'intérêt sont supérieurs au taux de croissance de l'économie.

Voilà. Et donc il faut à la fois baisser les taux et à la fois monter les taux de croissance de l'économie. Quon dépense trop et qu'on s'endete beaucoup, l'économie n'avance pas.

Elle a pas de ce point là, le vrai chiffre quand on regarde les données de l'économie privée, si vous regardez investissement plus consulation, c'est plus 0,06 %. Depuis 2022, les États-Unis dans le même temps, c'est 7 et demi. Henri Gano a parfaitement raison.

La politique de la banque centrale européenne aggrave qui est trop restrictive, aggrave la situation et d'ors et déjà de toute façon, je vous le disais tout à l'heure, même avec un budget voté à l'équilibre, le problème de la dette ne serait pas réglé. 18h47, on est en direct sur ces news et européens. D'ici quelques secondes, nous aurons le résultat de ce vote de confiance à l'Assemblée nationale.

J'aimerais qu'on écoute juste avant encore un extrait de ce qu'a dit Laurent Voquier très intéressant sur la valeur travail et l'assistana. L'île, il faut que cette France qui travaille gagne mieux sa vie que la France qui est assistée. Écoutez-le.

La suppression de deux jours ferrier en demandant à la France qui travaille de travailler plus sans être rémunéré et de continuer à payer des impôts et des charges pour que d'autres continuent à toucher les aides sociales. Vous connaissez nos convictions. Nous ne pouvons pas faire du bien à la France en faisant du mal aux Français qui travaillent.

Vous connaissez nos convictions, monsieur le Premier ministre. Nous avons proposé que plutôt que de supprimer de jours fériers, on s'attaque aux 365 jours fériers de ceux qui ne travaillent pas et qui profitent du système et de l'assistana. Zisberg, la France qui travaille face à la France de la Sistana.

C'est un dépilier de la droite ça. Ben non, mais c'est un vrai sujet de toute façon. Et si quand on dit que la colère monte en France, bon, elle monte d'une partie chez une partie des Français qui travaillent pas effectivement ou qui sont comment dire qui vivent d'allocation, mais elle monte aussi chez ceux qui travaillent.

Enfin, on sait tr et même il y a une forme de mais de une hystérie, on l'entend enfin parler avec les garagistes, parler avec les petits commerçants, enfin ils sont débordés de charges, ils sont en train de remplir des papiers toute la journée, harcelés par les normes et cetera et et en plus, c'est effectivement, là je rejoindrai Henry, c'est-à-dire que quand on les désigne du doigt, on dit "C'est vous les Français, eux ne supportent pas ça" et ce qui est tout à fait compréhensible d'ailleurs parce qu'ils y sont pour rien les pauvres. Ce sont nos gouvernants.