Face à Canteloup - Nicolas Dufourcq - Le discours d'Emmanuel Macron à Davos - 22/01
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Tous les jours, l'info revisité par Nicolas Canteloup. Nicolas Dufourc, lui, directeur général de BPI France, était mon invité ce matin dans le Face à Face. On est évidemment revenu sur le discours de Donald Trump à Davos et puis sur celui d'Emmanuel Macron. Bonjour à tous et à toutes. Ça va ? Je vous donne une impression.
C'est très impressionnant.
Oui, mais écoutez, j'y vois mal. Ça ne vous impressionne pas trop. Avec mes lunettes de badass comme ça et mon charisme de biker tatoué. C'est vrai que c'est très impressionnant. Attention, je crois qu'il y a une liste d'enjeux qui est en train de s'évanouir. Madame de Malheur, chère Apolline, vous voulez toucher mes pectoraux ? Ça va aller, ça va aller. Attention parce que l'acier, c'est froid. Monsieur le Président, vous étiez donc du côté de Davos pour le Forum économique mondial. Le contexte est très tendu. Comment ça se passe avec Donald Trump ? Écoutez, il passe son temps à me chambrer, me demander de le rejoindre dans son conseil de la paix.
Mais vous iriez, vous, dans un conseil de la paix, quand la paix est assurée par Trump, par Poutine, Orban et Ravirmélé ? Franchement, mais non. C'est un peu comme aller dans une jardinerie Michel Fourniré. Ou dans une crèche Véronique Courgeot, je dis que non, merci. C'est un nom définitif ? Pardon ? Définitif, vous allez vraiment dire... Oui, oui, oui, oui, parce que Donald en plus réclame un milliard de dollars pour rentrer dans son conseil à la noix. Non, non, vous avez vu en plus l'état de burn-out dans lequel est mon le corps nu. Non, non, si je lui demande un milliard de plus dans le budget, non, non, non, il va s'immoler les sourcils et il va se pendre avec les manches de son pulmou.
Merci, monsieur le Président. Ce matin, Stéphane Bern est avec nous pour les titres d'actualité. Oh oui ! Oh, bonjour mon Napolé, bonjour ma reine, reine des nez. Dites donc, avec toutes ces émotions internationales, ces menaces d'annexion de territoire, ces rhétoriques guerrières entre grandes puissances, vous savez quoi ? Je suis tout émoustillé à l'idée qu'on pourra avoir un nouveau conflit mondial. Parce que oui, c'est vrai que pour tout vous dire, je commence à avoir fait le tour de tous les grands thèmes dans Secrets d'Histoire. Donc, il est grand temps que je puisse avoir de nouveaux sujets à traiter. Donc, vive la guerre ! C'est parti pour les titres. Économie.
Après nous avoir menacés, Donald Trump retire ses droits de doule de 200% sur nos vins et autres champagnes. Mais moi, je dis, restons vigilants. Préparons-nous quand même à mettre en place un embargo sur les exportations visées aux Etats-Unis d'autobronze orange, de fontain, je ne sais pas, de terre battue de Roland-Garoche. Enfin, tout ce qui est orange et qui peut vraiment déstabiliser Donald. Et puis, stylisme. Oh, c'est triste. On a appris la disparition, vous savez, de Valentino. Valentino qui serait mort d'une crise cardiaque après avoir vu Sébastien Lecornu porter un pull raducou sous une veste de costume. Ainsi qu'un cabane avec des poireaux.
Oh non, non, mais oui, vous le savez, vous qui êtes toujours si élégante, Apolline. Il y a des fautes de goût qui ne pardonnent pas, l'on. Mais bien sûr, c'est vital. Et puis, Davos, Donald Trump continue de faire le show en se moquant, entre autres, d'Emmanuel Macron et en révélant certains de ses SMS. Françoise Hollande tenait à réagir. Oui, et une fois n'est pas coutume, je voulais, chère Pauline Joubert, apporter mon soutien à Emmanuel Macron. Parce que je sais ce que c'est que de voir des messages privés, des SMS, révélés au grand jour. et sans parler des livres qui disent qu'un président ne devrait pas dire ça ou on dévoile vos traits d'humour sur les sans-dents.
Alors que c'était pour rire, vous l'aviez compris. Donald Trump semble encore plus imprévisible et hargneux qu'une femme trompée et en la matière, je m'y connais. Merci à tous. Alors qu'il vient de fêter les un an de son second mandat à la tête des Etats-Unis, Donald Trump est avec nous sur RMC ce matin. Bonjour, M. le Président.
Bonjour, Pauline. Hello. Bonjour, Pauline. C'est mon anniversaire. T'as pas mis la perrique blonde et tu me chantes pas. Happy birthday to you, M. le Président. Happy birthday to you.
Ça va aller, merci beaucoup. On vous a entendu hier à Davos, M. Trump. Vous ne cachez pas que vous êtes très, très fiers de votre bilan. Vous allez d'ailleurs faire une conférence de presse. Vous avez montré des photos de délinquants arrêtés par votre police de l'immigration.
Oui, t'as vu ma conférence de presse ? Oui, j'ai vu, j'ai vu. J'ai pris mon temps pour montrer au monde entier les photos de tous les gens que j'ai arrêtés. Et j'ai encore des photos des gens que j'ai arrêtés. Alors, je les ai amenés. Je prends mon temps. Avec elle, j'ai arrêté aussi. C'est Sommu Daniel. Ah oui, oui, oui, on le reconnaît. Alors, elle, c'est Zvetana. J'ai arrêté aussi. C'est Poutine qui me l'avait offerte. Ah, d'accord. D'accord. Alors, elle, c'est moi qui ai arrêté. Elle, elle voulait, mais c'est moi qui ai arrêté. Parce qu'elle est mamie et je respecte les mamies. Ah oui, vous respectez les mamies. Et lui, je vais... Lui, je ne sais pas qu'est-ce que... C'est Emmanuel.
C'est un chic type, Emmanuel. Mais je préfère quand même le film.
Ah, Emmanuel, je préfère plutôt que le Macron. Merci, M. Trump. Pour nous aider à y voir plus qu'à toute la situation internationale, il fallait vraiment faire appel au meilleur expert. Vincent...
C'est bon. À moi, ça démarre. Alors oui, je voulais parler. Trump, le gosse, le gosse, le gosse, le gosse, le gosse, le gosse, le gosse, le gosse. Les rédacques des chaînes infos, elles sont toutes en ébullition. Le Groenland, Groenland. Putain, obligé d'un envoyé en urgence, c'est des envoyés spéciaux là-bas. T'imagines, les journalistes en rédaction de BFM. Les mecs, bon, les gars, qui c'est qui va au Groenland ? Les mecs, ils regardent tous sur leur propre. Putain, ils se disent, putain, moi, je... Putain, ils sont moins de jamais le Groenland. Tu vois, ça, ça rigole pas. Il y a un qui, c'est Maxime Soutet. Maxime Soutet, putain, il se régale.
Lui, plus ça pète dans le monde, plus il est content. C'est le vif que... Lui, au début BFM, tu vois, lui, mais il arrive, il était journaliste normal, tu vois, il faisait des émissions sur la rentrée scolaire, sur la déja de l'hiver, sur la saison des fraises, tu vois. Le mec, tu vois, transparent, tu vois. Et puis après, il prend du gueule. Le mec, on a l'émission qui porte son nom, 22h max, tu vois, avec du bleu, du orange flashy, tu vois, le boulard qui commence à gonfler.
Ensuite, il fait une émission qui s'appelle le fond, putain, il te prend le sujet qui pique le plus, il te fait monter la sauce, il te bat ça tous les soirs, une émission exceptionnelle, avec les invités exceptionnels, les enjeux exceptionnels, putain. Les agriculteurs, ils te batent tout, les agriculteurs, la dermatose, le vercôte, sur les yeux, le budget, tous les soirs, il te bat un nouveau truc exceptionnel. Le mec, c'est télé-shopping, le mec, le télé-shopping. Et là, hier, on a bascule, Sweet Tech, Sweet Tech, il pète une durite, putain. Ça, nouvelle émission, c'est Cartier Général, putain, avec, tu vois, avec le générique qui ronde, tu vois.
Cartier Général, riposte ou soumission, deux heures pour trouver la solution. Le gueuse, il est passé de la brandy réformée pour pied plat, chef d'état-major, un de mes soirs. Tu vois, les lumières hommes, on les filet, les trucs à la mienne, on se glauque, tu vois, tu vois. Tu vois, le Sweet Tech, il a toujours un nouveau décor, quoi. C'est plus le journaliste, c'est Valéry d'Armido, le mec. Ton Marc Fauvel, c'est germinal, tu vois. Chez Sweet Tech, tous les soirs, c'est tellement exceptionnel, tu vois. Un jeu exceptionnel, un invité exceptionnel. Putain, que t'es... Tu vois, à un moment donné, tu fatigues, tu vois. Parce que le froid gras, c'est... Moi, le son du journalisme, c'est quoi ?
Le froid gras, c'est bien, mais quand t'es danserre tous les jours, t'es content d'avoir des 40 ans à paix.
Tu es à 50, mais à tout moment également sur un RMC,