Face à Face : Serge Papin - 07/11
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Il est 8h29 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Serge Papin, vous êtes ministre des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l'artisanat, du tourisme et du pouvoir d'achat. Je vous avais reçu lorsque vous étiez à la tête de la grande distribution, puisque vous avez été l'un des patrons emblématiques de la coopérative U.
C'est plus des commerçants que de la grande distribution.
On va y venir, évidemment. En tout cas, ce que vous incarnez, c'est effectivement la question du commerce. Et il y a du boulot, à la fois sur la lutte contre la désertification des centres-villes. On y viendra dans un instant, puisque un rapport vient de vous être remis avec des propositions choc. Mais bien sûr, Chine, on se demande pourquoi vous ne l'avez pas interdit plus tôt. Enfin, vous n'étiez pas là, mais vous, les gouvernements successifs.
Oui, alors, moi, écoutez, pourquoi on est intervenu sur Chine aussi ? Pourquoi je suis intervenu sur Chine ? C'est que les premières discussions que j'ai pu avoir avec les parties prenantes, les représentants du commerce, les représentants des PME, ils m'ont tout de suite parlé de ça. Parce qu'ils m'ont dit qu'il y a une espèce de far-west numérique. Et il se vend tout et n'importe quoi sur ce site. Et il faut absolument intervenir. Alors là, il y a eu, avec les produits illicites,
les armes, les privés sexuels, les armes. Mais si je me demande pourquoi vous ne l'avez pas fait plus tôt, c'est que ces témoignages que vous avez recueillis de ces commerçants,
nous, ça fait des années qu'on en parle.
Ça fait des années qu'on les entend.
Apolline, de ma l'herbe, ça fait trois semaines. Tout à fait.
Je ne sais pas, vous, personnellement, Serge Papin, mais je suis quand même toujours surprise. Vous avez été à Roissy hier, vous allez nous le raconter. Vous avez ouvert les paquets Chine. Et 90% de ces paquets, me semble-t-il, mais vous allez me le confirmer, comportaient des choses qui ne sont pas aux normes. Vous auriez pu le voir, ou vos prédécesseurs auraient pu le voir plus tôt.
On a fait une opération au coup de poing, qui est coordonnée avec les douanes et la DGCCRF. Donc, il faut saluer leur travail. Tous les colis ont été ouverts. Et en effet, il y a des choses complètement aberrantes.
Vous avez vu quoi ?
Alors, je vais vous dire, on a vu, par exemple, tiens, je regarde vos oncles, Apolline, parce que, figurez-vous, combien vous mettez le petit vernis à ongles.
Alors, il se trouve que j'ai acheté une marque française, précisément, parce que je me suis dit qu'il fallait. Mais ça m'a coûté cher. Ça m'aurait coûté moins cher si je l'avais acheté sur Chine.
Alors, je vais vous dire, j'ai ouvert un colis, il y a 100 petits flacons de vernis à ongles, dont des produits dont on ignore la provenance. Et je vais vous dire, deuxième cas aussi grave, c'est que ces produits-là, ils sont destinés à la revente de manière complètement illicite. C'est du trafic. C'est du trafic. Derrière, des produits qui ne payent pas la TVA, bien sûr. Donc, ces produits-là, un, ne sont pas aux normes, et deux, mourissent un commerce illicite. Ça fait beaucoup, quand même. Ça fait beaucoup. Moi, je trouve que c'est grand temps qu'on s'en occupe.
C'est au minimum deux raisons, là, typiquement, pour ce genre de colis. Qu'est-ce que vous avez vu d'autre ?
Ce qui est intéressant aussi, c'est qu'actuellement, parce qu'on s'aperçoit qu'il y a beaucoup de choses qui passaient entre les mailles du filet. Il n'y a pas que Chine. Donc, le travail, aujourd'hui, que fait la DGCCRF et les douanes, c'est sur l'ensemble des plateformes. Donc, il faut absolument qu'on protège le consommateur. Tiens, il y avait un autre produit, c'était pour blanchir les dents. Rendez-compte, on ne sait même pas d'où ça vient. Il y avait marqué en anglais, surtout, rassez-vous bien la bouche. Oui, j'imagine, oui. Vous voyez, il y a plein de produits comme ça, suspects, douteux. Alors, les normes, ça va d'une étiquette mal faite jusqu'à la toxicité du produit.
Donc, il faut absolument qu'on protège le consommateur. Et qu'on protège les commerçants.
C'est ce que j'allais vous dire. Ces normes-là, évidemment, c'est d'abord la question de ceux qui vont mettre ce produit sur leurs dents ou sur leurs ongles. Mais c'est aussi l'incroyable distorsion de concurrence. C'est-à-dire que nos commerçants ici en France, ceux qui produisent aussi en France, respectent scrupuleusement des normes, qui d'ailleurs souvent leur empoisonnent la vie, mais qui le font, et qui le font pour protéger effectivement le consommateur. C'est une concurrence déloyale. C'est une concurrence déloyale. Parallèlement, on arrive avec ce genre de produit. Donc, ma question est, un, vous avez suspendu.
Deux, quand vous voyez ça, est-ce que vous ne vous dites pas qu'il faut purement et simplement arrêter ? Arrêter tout ça et interdire ?
Déjà, il s'est passé des choses depuis mercredi. Depuis quand le Premier ministre a dit « Voilà, ça y est, on lance la démarche, la procédure pour arrêter Chine. » Donc, je peux vous dire que le Chine d'aujourd'hui, ce n'est pas du tout le même que mercredi dernier. Donc, toute la marketplace, tous ces produits dont on ignore la provenance et qui sont irrespectueux, complètement des normes, ils n'en vendent plus. C'est fini ? Ça, c'est fini. Pour l'instant.
Alors, tout est pour l'instant, non ?
Non, mais écoutez... Parce que vous ne pourrez pas tous les jours
aller à Roissy ouvrir tous les paquets, M. Papin.
En tous les cas, maintenant, ce qui est certain, c'est que ce qui ne respecte pas les normes, c'est que la DGCCRF est mobilisée, donc elle va sanctionner. Je rappelle que Chine, il a 190 millions d'euros d'amende en cours. Donc, c'est quand même pas rien.
Précisément sur ce type de questions et sur le marketing. Le patron de Chine vous a écrit, Donald Tang. D'abord, il dit qu'il va prendre des mesures fermes et immédiates. afin de présenter le cadre de conformité qu'il met en place et il vous propose une rencontre. Est-ce que vous lui avez répondu ? Est-ce que vous allez le rencontrer ?
Écoutez, moi, quand j'étais chef d'entreprise, quand j'avais une confrontation dans un contexte comme ça, et quand je rencontrais la personne en face, c'était pour négocier. J'ai bien d'accord. Là, moi, j'ai rien... Pour l'instant, j'ai rien à négocier avec M. Tang. Il doit se mettre au droit de ce qu'exige le droit français en matière de concurrence et en matière de normes. Pour l'instant, je n'ai pas du tout l'intention de le rencontrer. Je n'ai rien à négocier avec lui.
On ne négocie pas avec M. Tang ? Non, non.
Il faut être ferme. Il faut être ferme. Il faut résister. J'utilise ce mot parce qu'on est en train de se faire envahir. Il faut se protéger. Il faut se protéger. C'est le mot juste.
Jusqu'où est-ce qu'il faut se protéger ? Je ne sais pas si vous avez vu sur le journal Les Echos. Le patron de la BPI, Nicolas Dufour, qui a cette phrase. Il dit le tsunami chinois détruira toutes les PME de la Pologne jusqu'au bout de la Bretagne. L'Europe doit se fermer au moins temporairement le temps de se réarmer. Il parle plutôt de l'industrie mais ça a évidemment un impact sur le commerce. Est-ce qu'il faut à un moment se dire on met tout sur pause ?
Il faut qu'on ait un petit peu de temps. Il a un peu raison de ce point de vue-là parce qu'en plus, quand on voit par exemple les Etats-Unis qui eux... Il dit d'ailleurs qu'on est pris en tenaille entre les Etats-Unis. Oui, parce que l'Europe est un peu... le continent où c'est plus facile. Bon, on a aujourd'hui regardez en Europe les colis qui viennent des plateformes c'est 4 milliards et demi de colis. 600 avions qui sont tous les jours Mais précisément
je vous pose la question est-ce qu'il ne faut pas mettre carrément sur pause ? On met sur pause le temps de se réarmer comme des Nicolas Dufour.
C'est ce qu'on est en train de faire et puis surtout la meilleure façon de se défendre c'est d'aider nos commerçants parce que j'ai lu une petite étude qui dit quand même que nos concitoyens ils aiment le commerce de centre-ville ils ont envie de voir un commerce vigoureux Voilà, les deux sont liés. Mais vous avez raison si on peut avoir un petit peu de temps pour s'organiser je partage ce que dit le patron de la BPI.
Serge Papin vous dites les Français les consommateurs ils aiment avoir un centre-ville vivant ils aiment aussi quand même consommer sur Chine il y a 25 millions de consommateurs sur Chine qu'est-ce que vous dites ce matin aux Français et aux Françaises qui nous écoutent je pense notamment aux témoignages que j'ai eu cette semaine qui disent moi j'ai pas eu les moyens d'aller ailleurs Chine m'a permis de m'habiller y compris sur une question qui est la question des grandes tailles qui est la question d'une mode plus adaptée qu'est-ce que vous leur dites à cela ?
Alors je comprends d'abord je ne suis pas là pour faire la morale les gens ils consomment ils ont le sentiment qu'on leur fait la morale non alors là pas du tout moi je veux dire je pense il y a deux personnes deux aspects d'une même personne il y a le consommateur et le citoyen le consommateur c'est le produit que je veux le citoyen c'est le pays où je vis et donc de plus en plus il y a une menace quand même sur ces produits qui sont en effet pas chers pourquoi ils sont pas chers ?
parce qu'ils ne respectent aucune norme d'ailleurs au passage j'ai une petite parenthèse mais au BHV où ils sont sous surveillance etc où là maintenant ils sont obligés de respecter les normes les produits il n'y a pas une différence énormissime avec ce qui se vend dans d'autres commerces oui ce que vous voulez dire c'est que là les premiers
qui ont vendu au BHV parce qu'ils ont été obligés de traverser les filtres du respect là ils ont enlevé une partie de ce qu'ils vendent
sur leur site pourquoi je m'adresse en même temps aux citoyens parce que on va en payer le prix à terme s'il n'y a plus de production en France s'il n'y a plus de commerce et si ce que font les plateformes chinoises ça s'appelle du dumping le dumping c'est de la concurrence déloyale pour in fine quand on a tout détruit on prend la place
c'est de la prédation pour vous ce sont des prédateurs
c'est de la prédation et moi je vais vous dire une chose et je vais m'en occuper je peux vous dire là ça c'est le truc qui me tient à coeur on va prouver à nos concitoyens qu'il y a du made in France accessible dans ce pays et ça il faut qu'on se mobilise j'étais au salon du made in France hier tous les exposants que j'ai vu ils m'ont dit mais attendez nous on ne s'adresse pas à la France d'en haut on veut vendre nos produits au plus grand nombre et on aimerait bien que vous veniez nous voir pour prouver que le made in France ça peut être aussi accessible un mot Serge Papin beaucoup plus durable
un mot Serge Papin sur ce que vous disiez du BHV et des rayons du BHV initialement vous n'étiez pas favorable à ce qu'il y ait en tout cas vous disiez on espère encore que ça ne se fera pas de fait ça s'est fait mais au fond si je vous écoute il y a eu un côté vertueux qui est que au moins ça a sélectionné en quelque sorte les produits qui respectent les normes et ceux qui ne les produisent pas est-ce qu'au fond de ce point de vue là vous vous dites mettre Shein dans un magasin physique en dur était peut-être une bonne chose
ça prouve qu'en effet d'abord ils ont fait attention parce qu'ils savaient que les services des sous-observations donc ils ont mis des produits respectueux de la qualité respectueux des normes et à ce moment là j'ai vu moi par exemple un jean à 40 euros ou 50 euros il n'y a pas de grande différence avec ce qui peut se pratiquer dans d'autres commerces français
un dernier mot sur une forme d'hypocrisie il y a un partenariat entre La Poste et Tému vous trouvez ça normal vous ?
écoutez La Poste il faut qu'elle fasse son boulot c'est une autre elle est chargée de livrer les colis etc bon moi je souhaite pas qu'on fasse comme ça des numéros avec des partenaires qui sont représentants des plateformes je note que Tému c'est pas tout à fait la même chose mais après ils ont quand même été épinglés cette semaine aussi pour vendre notamment des armes bon t'es mu ?
t'es mu ?
d'accord ok alors donc voilà j'ai eu une discussion à ce sujet bon on m'a dit monsieur le ministre c'est peut-être quand même mieux que La Poste livre les colis plutôt que ça soit des HL bon ok voilà mais après
mais pardon vous comprenez bien et je vois votre malaise là-dessus Serge Papin vous comprenez bien la difficulté on a d'un côté on se dit c'est en train d'être une déperlante il faut refuser il faut mettre des taxes il faut mettre 2 euros 50 euros et en même temps on a La Poste qui dit ouais mais bon ça nous fait du boulot
oui alors elle fait son boulot le partenariat qui a été mis en avant donc avec Tému il a été mis en avant par Tému pas par La Poste c'est pire
j'ai envie de vous dire
non mais non pardon ça veut dire que La Poste
elle le fait mais elle le fait en loussdé
non non elle a pas souhaité forcément le mettre en avant bon il y a eu un changement elle prend les sous mais elle se dit
que ça fait pas de la morale
il y a eu un changement de directeur général à La Poste on est en discussion je rappelle que c'est le ministre l'escure qui s'occupe
vous voulez pas non plus qu'on vous mette tout sur le dos
on veut bien le comprendre exactement et on va regarder ce qu'il y a dans le contenu de cet accord mais c'est vrai qu'il faut de la cohérence
Serge Papin est-ce que vous allez sauver nos centres-villes ?
bah écoutez je viens d'être destinataire d'un rapport et je salue les rapporteurs qui sont Dominique Schellcher de Coopérative U la mère
l'un de vos successeurs
voilà mon successeur la mère de Saint-Quentin et le directeur de la Banque des Territoires donc ils ont remis un rapport très intéressant très intéressant et il y a neuf points dedans je parlais de deux ou trois points qui sont structurants pour moi alors le premier c'est que il y a des outils l'outil c'est la la foncière qui permettra quand il y a des rideaux tirés donc de donner accès plus facilement soit à des nouveaux commerçants soit à grandir des commerces existants et cette foncière elle est dotée donc c'est pas rien par la Banque des Territoires soutenue d'un budget de 100 millions d'euros
qui donneront priorité à certains commerçants Serge Papin je voudrais qu'on rentre tout de suite vraiment dans le dur en écoutant un témoignage ce matin j'ai Nordine qui m'a appelé il est à Draguignan dans le Var et dans un mois il ferme boutique il a une boutique de prêt-à-porter depuis trois ans mais il dit qu'il est à la croisée précisément de toutes les problématiques dont on vient de parler en écoutant
je ferme le magasin qui est dans l'axe principal de la ville de Draguignan à la fin du mois de novembre alors c'est très dur les enfants en contre-ville parce que premièrement il y a une place de parking énormément d'insécurité donc les gens ne veulent plus venir et puis les prix les gens comparent toujours avec internet
comment vous le vivez
comment vous le vivez Nordine ? on a baissé les bras tout simplement
il dit qu'il a fini par renoncer qu'est-ce que vous dites à Nordine ce matin quelles sont les solutions concrètes sur lesquelles vous allez vous appuyer ?
Nordine je ne connais pas ce qui se passe à Draguignan mais par exemple cette foncière elle peut être utile pour l'accompagner quand même dans son projet avant que évidemment s'il a décidé de fermer c'est plus compliqué mais en tous les cas ces foncières elles sont là pour accompagner il a parlé de la sécurité je comprends ça bon il y a Laurent Nunez le ministre de l'Intérieur dans les projets il y a un aspect très important sur la sécurité du commerce en centre-ville on va avoir l'occasion d'en parler donc ça ça fait partie vous lancerez
un projet là-dessus il y a la question aussi du pouvoir des maires est-ce que vous voulez redonner une forme d'initiative de pouvoir de décision aux maires sur qui s'implante ou pas et sur comment les aider
les maires doivent avoir la main pour moi sur les autorisations d'ouverture sur la régulation et puis il y a un point important justement par rapport aux maires parce que vous voyez ce qui se passe actuellement il y a beaucoup de travaux qui sont faits pour les mobilités douces c'est bien il faut absolument qu'il y ait un débat un dialogue avec les commerçants parce que moi j'ai beaucoup de commerçants ceux que je rencontre ils me disent maintenant dans les villes il y a des travaux on ne nous en parle pas assez ce que vous avez fait les mobilités douces c'est quoi ? c'est les piétonnes exactement donc il faut qu'on pense à l'accessibilité
qui ne sont pas faites avec les commerçants
il faut qu'on fasse attention à l'accessibilité à chaque fois et alors dans ce rapport il y a un métier qui est proposé c'est animateur de commerce donc ça va fonctionner comment
et c'est qui et c'est quoi ?
il y en a déjà 500 c'est des managers pardon parce que animateur c'est ce que j'ai en tête mais manager c'est le statut
manager de centre-ville
manager de centre-ville ou manager de commerce manager de commerce de centre-ville en fait ils vont s'occuper de l'animation du centre-ville événementialisé puis surtout ils vont être une espèce d'interface entre les commerçants et les municipalités pour parler par exemple quand il y a un plan de travaux quand il y a un changement de statut d'une rue etc ils vont pouvoir organiser les choses c'est-à-dire qu'on rencontre
cette question-là mais ce n'était pas déjà le rôle je ne sais pas d'un adjoint au commerce
non là c'est une spécialisation mais souvent les maires ils n'ont pas toujours le temps de faire ça donc là il y a une personne dédiée il y en a déjà 500 qui existent et ça marche et ça marche très bien donc c'est un métier nouveau pour lequel il y a des formations aussi particulières et moi je soutiens vraiment cette initiative donc si vous voulez foncière d'un côté qui est un outil financier outil humain avec le manager de centre-ville
est-ce qu'il faut aussi revoir on a mal de la concurrence du e-commerce mais il y a aussi la question de la très grande distribution est-ce qu'on est au bout alors vous êtes de ce point de vue-là je pense vous avez le témoignage aussi de votre première vie votre vie de patron de la coopérative U est-ce qu'on est au bout d'un modèle de commerce qui était celui de l'extérieur des villes oui
c'est sûr que le commerce de périphérie c'était plus il y a quelques temps là maintenant on a un retour vers les centres-villes donc au fond ce qui est important c'est la proximité dans les villes et d'ailleurs les enseignes de distribution elles se positionnent elles reviennent aussi et d'ailleurs ce qui est intéressant c'est de noter qu'elles structurent aussi parfois quand il y a une petite supérette un petit supermarché ça permet aux commerces de plus petite taille de s'épanouir autour donc ça c'est quelque chose les deux peuvent se faire ensemble merci beaucoup Serge Papin
merci beaucoup Serge Papin en tout cas d'avoir nous avoir accordé une de vos premières interviews de ministre donc désormais puisque vous êtes le ministre des petites et moyennes entreprises du commerce de l'artisanat du tourisme et du pouvoir d'achat merci à vous il est 8h47 sur RMCB FMTV
Serge Papin