Gifle de Brigitte Macron, guerre en Ukraine: Emmanuel Macron s'est exprimé depuis le Vietnam
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
voir l'ensemble des des autorités. Demain, nous aurons des échanges sur l'énergie nucléaire et je me rendrai à l'université franco-vietnamienne. Cette visite s'inscrit dans un contexte très singulier pour nous tous.
D'abord évidemment la question des tarifs qui frappe lourdement le Vietnam, pays qui a transformé son économie très profondément ces dernières années, mais beaucoup par des exportations vers le continent américain et qui a été menacé de taxes à plus de 45 % de tarif par les par les États-Unis. d'un contexte qu'on connaît de guerre en Europe impliquant la Russie et cette guerre d'agression donc lancée par le président Poutine et évidemment cette tension sinno-américaine qui touche beaucoup des pays de la région. Dans ce contexte, la France depuis 2018 a lancé une une stratégie indopacifique qui vise justement à renforcer notre coopération avec beaucoup des pays de la région avec une conviction qui est la défense du droit international, de la capacité à avoir un modèle de prospérité et de paix avec tous ces pays et de développer des stratégies de partenariat nouveaux.
Cette volonté a été reconnue pleinement par le Vietnam qui a engagé avec la France à la fin de l'année dernière un partenariat stratégique global. Nous sommes le seul pays européen avec lequel il y a ce niveau d'intensité et cette visite d'État venait en quelque sorte consacrer ce mouvement. Elle nous a permis d'abord de partager nos vues, un attachement au droit international précisément, une condamnation des guerres d'agression et une volonté de préserver la souveraineté des peuples, la liberté maritime aussi, en particulier dans la mer de Chine méridionale.
Et c'est ce même agenda que nous voulons défendre dans les discussions douanières comme dans les enceintes internationales. Ensuite, nous avons beaucoup avancé ces dernières années sur les questions de mémoire. J'avais envoyé le ministre des armées l'année dernière pour la commémoration de Di Bienfou, ce qui était évidemment un mouvement historique.
Et nous avons la volonté à Dienne Bienfou justement d'avoir un partenariat avec le mémoriel de camp et de faire un travail de mémoire commune. Nous aurons nous avons ce matin et nous aurons ce soir à nos côtés plusieurs vétérans et anciens combattants donc de la guerre d'Indochine et de ces moments qui ont marqué notre histoire commune. Au-delà de ça, nous avons aussi signé pour la première fois une lettre d'orientation et une lettre commune en matière de défense avec là aussi premièr achats des premières capacités et une volonté donc d'avancer sur les questions de défense et de et de capacité des hélicoptères en passant par l'ouverture de nouveaux chantiers.
Nous avons aussi signé la conclusion de satellite lors de ce déplacement. Au-delà de ça, il y a en matière d'aéronautique, de ferroviaire, d'économie industrielle, de services aux entreprise, à peu près tous les domaines du jeu qui ont fait l'objet de de coopération et ce sont à l'occasion de cette visite d'État 9 milliards d'euros de contrats qui sont signés et qui marquent en matière de défense, d'aéronautique, d'énergie, de ferroviaire le lien très fort qu'il y a entre nous. Je le disais en commençant mon propos, j'aurai demain un moment spécifiquement dédié à l'énergie parce que nous avons décidé avec le Vietnam de lancer une initiative que nous avons le justement programmé après la COP de Glasgow il y a quelques années avec plusieurs pays partenaires qui sont ces programmes de transition énergétique juste Jetp dans le jargon.
Ces programmes que nous avons d'ailleurs avec l'Afrique du Sud ou avec d'autres, nous les avons avec le Vietnam. Et quels que soient les retraits en particulier américains, nous avons conforté et confirmé notre engagement. La France a déjà engagé 250 millions d'euros sur ce programme.
Elle a encore 250 millions d'euros à engager. Et c'est dans ce cadre-là que nous investissons pour accompagner le Vietnam dans cette décarbonation, ce qui est un des enjeux majeurs pour la planète. Pourquoi ?
Parce que le Vietnam fait partie de ces pays qui ont un modèle de développement qui a été qui a beaucoup reposé sur le charbon. Ils ont pris l'engagement de ne plus décider l'ouverture de nouvelles centrales. Certaines qui ont été décidées par le passé vont s'ouvrir dans les années qui viennent.
Donc ils sont pas encore tout à fait au pic. C'est un peu une problématique voisine d'ailleurs de la Chine. Mais ils ont commencé leur conversion et nous les accompagnons d'abord avec des centrales à gaz qui font partie de cette transition qui accompagne DF.
Ensuite par la volonté de noir un partenariat en matière d'énergie renouvelable tout particulièrement d'hydroélectricité où nous avons des compétences à savoir-faire. Et puis notre volonté de réinitier un partenariat sur le nucléaire civil. Et là EDF souhaite avec son partenaire japonais Emmachai être un allié de cette stratégie vietnamienne.
Et donc là aussi un accord a été signé ce matin dans ce contexte. Au-delà de cela, nous avons plusieurs engagements internationaux que nous souhaitons faire avancer. le premier ministre sera présent au sommet des océans à l'Unoc donc à le 8 juin prochain à Nice.
Nous souhaitons également nous coordonner dans plusieurs enceintes internationales et puis avancer en matière de de sécurité des investissements entre l'Union européenne et le Vietnam. Là aussi, le Vietnam attend des des réponses et la France en soutient en tout cas soutient celle-ci. Voilà, je pourrais être plus long et couvrir beaucoup d'autres sujets, mais c'était le cœur du du déplacement qui était mis aujourd'hui et cette visite d'État dans laquelle plusieurs ministres, parlementaires et une grande délégation économique et culturelle m'accompagne et je finirai sur ce point parce que nous avons aussi les échanges humains.
On a une très grande communauté vietnamienne et franco-vietnamenne dans notre pays dont nous prenons soin et qui jouent un rôle important. Et ces échanges humains ont structuré une relation très forte sur le plan culturel, intellectuel, académique en matière de médecine, en matière de coopération scientifique. On célébrera ce soir deux grands destins français en l'espèce, mais nous consolidons ces partenariats.
On signe donc plusieurs accords pour développer la langue française et c'est un des points importants. Elle a reculé dans la région ces dernières décennies. notre volonté de réengager.
C'est pour ça que le secrétaire général était présent au sommet de la francophonie à l'automne dernier et nous souhaitons donc pouvoir ouvrir de nouvelles écoles. Ça fait partie de notre partenariat et développer l'enseignement du français dans les différents cycles d'enseignement vietnamien. Et ce lien humain, son fait de l'entretenir, les nouveaux projets artistiques, culturels et scientifiques que nous développons à l'occasion de ce voyage et la place du français sont aussi un élément clé.
Je vais maintenant répondre à vos questions. Monsieur le président, pour rebondir sur ce que vous disiez à l'instant, ces menac de taxe ici sur le Vietnam en hauteur de 47 % et puis on l'a appris à quelques heures. Vendredi, Donald Trump qui une nouvelle fois fait une sorte de volte pas face et menace Union européenne de taxe à hauteur de 50 %.
Euh, quelle est votre réaction ? Est-ce que vous l'avez vu au téléphone ? Est-ce que ce sont des menaces de la com ou est-ce qu'il faut vraiment cette fois-ci encore le prendre vraiment au sérieux ?
D'abord, la position de la France est claire, je l'ai réutiré ici. Nous pensons que les déséquilibres commerciaux quand ils existent ne se règlent pas par les tarifs. La France est un pays qui comme vous le savez, d'ailleurs, a des déficits commerciaux mêmes, mais pour nous, c'est très largement lié à notre dépendance hydrocarbure.
Ce qui est, je le rappelle toujours et c'est toujours important de s'en souvenir, tout ce qui nous permet de décarboner notre économie réduit notre déficit extérieur parce que c'est ça le cœur de nos importations. Je ferme cette parenthèse mais on la règle donc en réorientant l'e-commerce en étant plus compétitif mais en aucun cas par des tarifs. Donc nous ne pensons pas que ce soit la bonne méthode de même que nous ne pensons pas que ce soit une bonne méthode de créer de l'incertitude en permanence parce qu'elle freine les investissements et l'économie.
Ceci étant dit, j'ai eu l'occasion de de m'entretenir avec le président Trump. En effet, je crois qu'il faut voir là la traduction d'une impatience à conclure. Il y a eu aussi des échanges avec la présidente Vlen Lyen ces dernières heures qui a poursuivi une discussion très en profondeur et moi je suis confiant quel est notre objectif d'avoir un cadre d'investissement et d'échange pacifié avec les États-Unis d'Amérique et de le faire évidemment de part et d'autre en défendant nos intérêts mais en permettant qu'il y ait la concurrence la plus loyale possible.
C'est ce en quoi nous croyons, une concurrence loyale et équitable. Et donc les discussions avancent bien. Il y a eu une un bon échange, je crois entre président Trump et la présidente Van Derlenle. et je souhaite qu'on puisse poursuivre sur ce chemin qui doit nous conduire plutôt à revenir à les tarifs les plus bas possibles qui permettront les échanges les plus fructueux possibles.
J'ajoute pour le rappeler que les chiffres qui sont souvent invoqués de de commerce et de déficits commerciaux lorsqu'ils donnent des montants plus de 240 milliards d'euros sont faussés parce qu'ils ne prennent pas en compte les biens et services numériques qui eux sont très à l'avantage des États-Unis d'Amérique. Et si on rééquilibre les flux des biens et produits par les biens et services numériques où les États-Unis sont très exportateurs vers l'Europe, on a un déséquilibre qui est à peine d'une cinquantaine de milliards, c'est-à-dire 02,2 points de périn. Donc vous voyez que par rapport à la magnitude de nos échanges, on a une relation commerciale qui est quasiment équilibrée.
Je comm Donald que Vladimir Coutin est devant complètement et que pensez-vous des dernières heures en Ukraine ? Écoutez, je je pense que je ne pense pas ce qui se passe en ce moment en Ukraine est inacceptable et gravissime. On peut pas dire dans la journée par ses représentants, par ses communiqués ou autres qu'on est prêt à discuter, qu'on veut la paix et bombarder.
Parce que quand on bombarde, c'est qu'on veut tuer. Et c'est ce qui se passe aujourd'hui chaque jour et de manière de plus en plus intense. Et donc ce double langage montre simplement et bien le caractère inauthentique des discussions qu'il y a pu avoir.
Et je j'ai lu comme vous et j'ai pu parler avec le président Trump sur ses réactions. Je pense que le président Trump réalise que lorsque le président Poutine au téléphone lui a dit qu'il était prêt à la paix ou lorsque le président Poutine a dit à ses émissaires qu'il était prêt à la paix, il l'aura menti. Et donc la priorité pour la France, pour ses partenaires européens et les Ukrainiens, c'est que nous obtenions au plus vite un cesser le feu le plus durable possible qui permet d'engager des discussions pour une paix robuste et durable. et que pour cela, comme nous nous l'étions dit il y a une dizaine de jours à Kief en européen et en coordination étroite avec les Américains et d'ailleurs plusieurs autres alliés, et bien nous donnions une date butoire au président Poutine qu'enfin tous puissent constater que il ment et qu'au-delà de cette date butoire il y ait une représaille massive qui soit effectuée en particulier en terme de sanctions.
On a pris beaucoup de sanctions ces derniers mois et depuis 3 ans. Il faut maintenant qu'avec les États-Unis, on soit engagé pour que cela cesse. Je salue la volonté américaine de paix, mais aujourd'hui, il faut nous donner collectivement les moyens de l'imposer au président Poutine.
Seul moyen, c'est de la menace de sanction massives. Donc, je souscrais à ce qui a été dit et je considère que ce qui s'est passé ces dernières heures est gravissime et dit à quel point le président Poutine a menti aux Européens et aux Américains. Juste monsieur le président en appendant ici à votre avion aujourd'hui de pouvoir vous agré votre devoir dément laité de cette vidéo de la accep et quelle est votre action par rapport là et de quelle action On n'est pas totalement dans le même registre de discussion que ce qu'on vient d'avoir.
Alors, il y a une dizaine de jours, il y avait une vidéo totalement authentique. Je je retirais un mouchoir de la table et donc c'était un sachet de drogue que nous nous partagions avec le chancelier Mert, c'est le premier ministre Tarmer. Je crois qu'il y a 8 jours, il y avait une vidéo totalement authentique où j'étais en train de serrer la main et main resté ensemble avec le président Erdogan et ça devenait une fameuse clé turque.
Mon doigt était saisi et c'était soudain l'expression d'un rapport de force géopolitique qui disait beaucoup de la France. Et et là, une vidéo qui ouvre, nous sommes en train de nous chamailler et plutôt de plaisanter avec mon épouse, elle je suis surpris par cela devient une espèce de catastrophe géoplanétaire où certains sont en train même d'avoir des théories pour expliquer. Voilà, tout ça, c'est un peu n'importe quoi.
Les vidéos sont toutes vraies. Après, il y a parfois des gens qui les trafiquent, mais on fait dire à une vidéo beaucoup de bêtises. Euh sur ces trois vidéos, j'ai ramassé un clean, serré la main à quelqu'un et juste plaisanter avec mon épouse comme on le fait assez souvent.
Démirant, vousour Bah, moi je vous démands rien du tout. Je vous démarre rien du tout. Je vous dis juste que un voilà tout ça est un peu dans le monde où on vit.
Je pense que j'ai on n pas tellement de temps à perdre et je vois beaucoup de ma boule passer leur journée à expliquer sur toutes ces vidéos des interprétation. Je vous le dis, moi ça fait 3 semaines si vous faites l'agenda internationale du président de la République française de Kief à Tirana jusqu'à Hanoï, il y a des gens qui ont regardé des vidéos et qui pensent que j'ai partagé un sac de cocaïne, que j'ai fait un manau à mano avec un président turc et que là maintenant je suis en train de d'avoir une scène de ménage avec ma femme. Rien de tout ça n'est vrai.
Pourtant ces trois vidéos sont vraies donc faut que tout le monde se calme et surtout s'intéresse au fond de l'actualité. Voilà. Mais je le dis avec détachement et parce que c'est à la fin c'est c'est pas grave.
Mais ce qui m'importe c'est qu'on est aussi un rapport à la à l'information à la vérité pour nos compatriotes parce que sinon tout ça tourne. Je parle pas de vous, je parle après l'usage qui en est fait dans les réseaux et la manière de détourner une vidéo et parfois chez certains aussi de la déformer. On rajoute parfois des petites cuillères.
J'ai découvert les choses à cette occasion. Qui aurait intérêt à le faire ? Les réseaux sont toujours les mêmes, ils sont assez tracés.
Les Russes sont des bons alliés, les extrêmes en France des formidables proxy. Et après, on a des tas de comptes anonymes ou pas. Puis on a toujours les mêmes qui ça leur montre le caramel à la tête, y compris des rédacteurs ou des je parle pas de vous qui êtes là mais enfin des commentateurs d'actualité qui n'ont jamais beaucoup aimé ce que je faisais qui expliquaiit ce matin que j'avais une diplomatie d'hommes battu.
Voyez, pour vous dire à quel point sont des fadas. Donc on a quand même beaucoup de fadin dans le système. Donc nous faut qu'on reste calme et et qu'on dise les choses et puis surtout qu'on mène une politique volontariste.
Voilà. Monsieur le président, quelques mots sur ce matin peut-être ce qui s'est passé s'est exprimé concernant ce rapport sur l'entrisme qui a été dévoilé il y a quelques jours maintenant. Il semble que vous ayez pas été très satisfait du tel que ce document a été dévoilé.
Ce matin, le ministre de l'intérieur réaffirme que c'était nécessaire et que ça lui paraît très important. Non, mais ce document d'abord, de quoi parle-t-on ? Que veut-on faire ?
Et faisons les choses sérieusement. Je n'ai pas été content du fait qu'un conseil de défense se tenait sur un document confidentiel avec pour débattre des conditions de sortie de ce document et qui fut avant. Ça n'est pas professionnel.
Donc moi, j'aime bien que les choses soient faites de manière professionnelle. Ça n'a pas été le cas. maintenant depuis plusieurs années et je le dis parce qu'il faut toujours distinguer les choses dans l'islam la religion et l'islam dont la religion et l'islam puissent vivre en paix d'ailleurs ils sont en paix ils veulent ils aiment la République ils aiment notre pays donc je veux qu'on arrête de tout confondre dans les débats et je commence par là on a ensuite dans certains quartiers dans certains endroits des phénomènes identifié.
J'en ai parlé en 2020 discours des muraux, ce qu'on appelle le séparatisme, c'est-à-dire certains qui au nom de l'islam, un islam politique beaucoup plus radical et bien demande de ne pas respecter les lois de la République en l'assumant. Nous avons à la suite de ça fait un très gros travail qui a conduit à prendre une loi qui a été promulguée en 2021, qui est appliquée et qui au titre de ça, pour faire respecter les principes de la République, a permis de fermer des écoles où des petites filles étaient tenues à part en des de manière non conforme aux règles de la République, a permis de fermer des associations qui là aussi n'étaient pas conformes aux règles de la République, de mieux régenter les relations entre les associations qui touchent les subsides de la République et le respect de nos principes et cetera. J'ai demandé d'abord qu' une évaluation très précise qui soit faite de cette loi est en train d'être finalisée par l'ensemble des ministres concernés sous la supervision du premier ministre parce qu'on peut toujours améliorer les choses. et en début 2024 donc c'était alors Gérald Armanin, ministre de l'intérieur, Gabriel Atal premier ministre, je vous le rappelle et nous avons demandé collectivement un nouveau travail des haut fonctionnaires et experts sur la question de l'entrisme qui n'a rien à voir avec le séparatisme mais qui est là une stratégie développée par certaines confrées ou organisations particuliers des frères musulmans qui consistent sans signe visible à en quelque sorte retourner les esprits mais sans que ça se voit de manière organisationnelle.
Alors faut faire attention avec ça. Ça existe. C'est là le rapport le qualifie bien.
Il y a plusieurs exemples dans le rapport géographique qui sont donnés. C'est pour ça que je souhaite qu'il soit communiqué en bonne et du forme, mais il faut pas pour autant penser qu'il y en a partout parce que ça peut rendre complotiste ou paranoïque, hein. Donc il faut identifier ce problème et surtout faut qu'il y ait une réponse.
Et donc ce que j'ai demandé au gouvernement c'est deux choses. Donc il y a des premiers éléments organisationnels qui m'ont été proposés par le gouvernement qui ont été validés en conseil de défense. C'est-à-dire que les directions compétentes du ministère de l'intérieur, direction du renseignement, direction des libertés publiques puisse mieux travailler ensemble pour préparer ce dossier, qu'on puisse avoir aussi un meilleur travail local sur la base de ce qui est fait.
Mais j'ai demandé que dans les semaines à venir, on puisse aussi parachever des éléments pour voir si juridiquement il nous faut des choses pour lutter contre ces phénomènes parce que ça existe, ça existe dans notre République. On doit pas le laisser faire pour justement que dans les communes où ça se passe et bien nous défendions les principes qui sont les nôtres et la possibilité de vivre ensemble. Voilà, ni plus ni moins.
Donc c'est un rapport important qui a été commandé en janvier 2024. Il y a une partie communicable qui a été préparée, qui va être officiellement communiquée à tous pour que chacune et chacun voit le problème. Et il y a surtout des réponses qui doivent être préparé comme nous l'avons fait avec le séparatisme et ce qui a été fait sur le séparatisme si le besoin était devra être complété.
C'est un chemin extrêmement important, exigeant pour préserver à la fois l'unité de notre République, pour nous protéger face à des comportements qui sont extrêmes, mais surtout des comportements qui cherchent à déstabiliser, à ne pas respecter ou à affaiblir les principes de la République. C'est l'égalité entre les femmes et les hommes. C'est la possibilité de vivre entre concitoyens.
C'est l'équilibre politique et l'indépendance de la France. Pour autant, l'exigence qu'on doit avoir, le caractère intraitable de nos réponses ne doit pas conduire à tout confondre et à stigmatiser l'ensemble de nos compatriotes dont l'islam et la religion. Nous devons y aller.
Donalé Poutine de fou. Est-ce pour vous le signe que les États-Unis et Donald Trump en particulier seraient prêts à déclencher des sanctions massives à l'égard de la Russie ? Et avez-vous évoqué ce sujet avec lui ?
Écoutez, je le souhaite je le souhaite non pas pour qu'elle soit mise en œuvre mais pour qu'elle soit suffisamment dissuasif pour permettre d'avoir la paix. En tout cas, nous avons vu ces dernières heures une fois encore s'exprimer la colère de Donald Trump et une forme d'impatience. Je souhaite simplement maintenant qu'elle se traduise en acte.
C'est-à-dire qu'à plusieurs reprises, le président Trump a déploré, a condamné des frappe. Là, je souhaite que cette indignation qu'il a exprimé, que nous partageons, elle se traduise dans une capacité des États-Unis d'Amérique avec les Européens à menacer d'un paquet de sanctions totalement différent et beaucoup plus massif qui permettent de dissuader la Russie et enfin d'arrêter conflit. Et je le dis parce qu'il en va de la crédibilité de la crédibilité des États-Unis d'Amérique et de la nôtre désormais.
Je vous remercie. Merci beaucoup. Oui, je l'évoqué avec lui comme à chaque fois et moi je l'ai engagé à aller dans cette direction parce que c'est véritablement le seul moyen de de bâtir cette paix, d'avoir ce cesser le feu.
Allez-y. Oui. Merci beaucoup.
Malgré malgré les trentaines d'accords signés ici, la France reste le 21e partenaire du Vietnam. Comment est-ce qu'on fait exister la France face à la Chine, face aux États-Unis qui ont d'autres arguments ? Alors, d'abord, il y a eu pendant longtemps une histoire qui avait ses haut et c'est bas comme on dit ici et sans doute une confiance qui n'était pas encore là.
Je pense que ces dernières années, nous avons collectivement commencé à changer les choses. J'en veux pour preuve le fait que nous sommes le seul pays d'Europe qui a ce statut hein de partenariat stratégique global. Ensuite, vous avez totalement raison de dire que nous n'avons pas le niveau d'échange commerciaux d'investissement qui qui pourrait être le nôtre.
Alors, nous n'aurons jamais le niveau de la Chine ou des États-Unis tenu la taille des économies. Mais après, il y a des économies euh plus régionales qui sont plus intégrées. Je souhaite que nous puissions faire plus.
Je pense qu'on peut faire davantage avec l'aéronautique. On a commencé, c'est c'est un le gros l'essentiel hein de de des accords qu'on signe là avec la défense. Et là, je pense que c'est une manière aussi de diversifier ce partenariat pour pour nos amis vietnamiens parce que il y avait un lien très étroit avec d'autres pays de la région.
La France, la France voilà est un un grand pays exportateur. Nous sommes le deuxième exportateur mondial en défense et il y a une vraie qualité. Ça permet de diversifier le risque en terme d'énergie.
Je l'ai dit et là je crois beaucoup à ce qu'on est en train de semer. Donc j'ai beaucoup d'espoir dans ce qu'on peut faire sur l'hydroélectricité et le nucléaire civil et puis en terme ferroviaire et de services urbain. Donc oui, on doit faire plus et vous avez tout à fait raison de rappeler de l'endroit dont on part.
Merci monsieur présent. Juste l'interdiction du port du voile dans l'espace public proposé par votre Non mais je vais pas commenter toutes les je pense que j'ai essayé d'expliquer ce qui était 15 ans est-ce que ça répond à la question ou du séparatisme ou de l'entrisme ? La réponse est non.
Donc je pense qu'il faut avancer avec méthode. Si on si on amalgame tous les débats, on crée de la confusion chez nos compatriotes. Donc je pense que là qu'est-ce qui se passe actualité ?
Il y a un rapport qui est rendu au gouvernement sur l'entrisme. Ben, le gouvernement doit travailler pour apporter des réponses face à cela. Évaluer la qualité des réponses qui ont été apportées sur le séparatisme.
Je m'en tiendrai là. Le reste, il faut que chacun vive dans une société où on doit être exigeant, où il y a des droits et des devoirs, mais où il doit y avoir aussi du respect à l'égard de chez Michel. Merci beaucoup.
Merci. M.
Emmanuel Macron