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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 21 mai 2020 11 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalSantéTravail & emploi

Nicolas Dupont-Aignan invité sur France 2 (21 mai 2020)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:26OuverteRéponse directe

    Quel scénario pour les élections municipales (juin ou janvier) a votre préférence ?

  • 1:21RelanceRéponse directe

    Leurs petites boutiques, vous pensez à qui ?

  • 2:22OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous préconisez face aux menaces de fermeture chez Renault ?

  • 4:25RelanceRéponse directe

    Vous n'avez pas encore la garantie que l'État laissera faire un plan de suppression d'emplois à Air France ?

  • 5:36OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous de l'initiative franco-allemande sur l'emprunt européen de 500 milliards ?

  • 7:33OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous êtes favorable à la réouverture des frontières dans l'UE ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Invité politiqueFait
    « J'ai simplement dit que pour moi l'essentiel c'est que ce soit en janvier, parce que juin c'est beaucoup trop tôt »
  • 0:51Invité politiqueFait
    « J'ajoute qu'il y a déjà eu une immense bêtise au premier tour »
  • 2:37Invité politiqueChiffre
    « Le problème, c'est qu'on va donner 5 milliards, comme on a donné 7 milliards à Air France »
  • 3:13Invité politiqueChiffre
    « On a prêté 7 milliards d'euros à Air France sans augmenter la participation de l'État »
  • 6:54Invité politiqueChiffre
    « Depuis 10 ans, les Français ont donné 70 milliards à Bruxelles. 70 milliards sans les revoir revenir »
  • 9:00Invité politiqueFait
    « Si on avait fermé nos frontières, comme je l'avais demandé au mois de janvier, fin janvier, je peux vous dire qu'on aurait eu trois fois moins de morts »
  • 10:11Invité politiquePromesse
    « Il faut un grand plan pour l'hôpital public, il faut aider nos chômeurs, il faut relancer l'économie »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan72 %
  • Présentateur25 %
  • ?3 %

≈ 16,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

C'est l'heure maintenant des 4 vérités dans la matinale de France 2 et France Info. Jeff Wittenberg, vous recevez ce matin Nicolas Dupont-Aignan. Effectivement, Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne, président du parti Debout la France.

0:11
Locuteur

Vous

0:11
Présentateur

nous entendez bien, monsieur Dupont-Aignan

0:12
Locuteur

?

0:13
Nicolas Dupont-Aignan

Très bien, bonjour à vous tous.

0:14
Locuteur

Vous

0:15
Présentateur

étiez avec d'autres responsables politiques hier autour du Premier ministre pour parler de cette question des élections municipales et Edouard Philippe a dit apparemment qu'elles auraient lieu soit en juin prochain, le 28 juin sans doute, ou bien en janvier 2021. Quel scénario a votre préférence ?

0:30
Nicolas Dupont-Aignan

J'ai simplement dit que pour moi l'essentiel c'est que ce soit en janvier, parce que juin c'est beaucoup trop tôt, on ne sait pas encore les résultats du déconfinement, il y

0:39
Locuteur

a

0:39
Nicolas Dupont-Aignan

des indices positifs et c'est bien, mais une élection ce n

0:44
Locuteur

'est

0:44
Nicolas Dupont-Aignan

pas simplement le jour du vote, une élection c'est une campagne, ce sont des échanges. Or, vous voyez bien qu'aujourd'hui il ne peut pas y avoir d'échanges. J'ajoute qu'il y a déjà eu une immense bêtise au premier tour, est-ce que c'est vraiment la peine de se précipiter pour le second tour, est-ce qu'on ne

1:00
Locuteur

peut

1:00
Nicolas Dupont-Aignan

pas attendre, moi j'avais proposé septembre-octobre, le temps que, un, on soit sûr que l'épidémie nous permette d'échanger, et je crois vraiment que les Français aimeraient que les hommes politiques s'occupent peut-être davantage d'eux, c'est-à

1:14
Locuteur

-dire

1:14
Nicolas Dupont-Aignan

de la question sanitaire, la question des hôpitaux, la question du chômage, plutôt que de leur petite boutique qui peut attendre vraiment l'automne.

1:21
Présentateur

Leur petite boutique, vous pensez à qui ? Aux grands partis, notamment, qui plaident pour un scrutin dès le 28 juin, pour clore finalement cette séquence électorale ?

1:29
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, en fait, clore, ça veut dire quoi ? Ça veut dire en finir vite, qu

1:33
Locuteur

'il

1:33
Nicolas Dupont-Aignan

n

1:33
Locuteur

'y ait

1:33
Nicolas Dupont-Aignan

pas de débat, pas d'échange, c'est absurde. D'ailleurs, je ne

1:35
Locuteur

suis

1:35
Nicolas Dupont-Aignan

pas le seul à avoir refusé la France insoumise, M. Lagarde centriste, donc ce n

1:40
Locuteur

'est

1:40
Nicolas Dupont-Aignan

pas une question d'étiquette politique, c'est une question de bon sens. Est-ce qu'un peu de bon sens pourrait revenir chez les responsables politiques et qu'on s'occupe des graves problèmes qu'il

1:49
Locuteur

y a

1:49
Nicolas Dupont-Aignan

dans le pays ? Il y a encore beaucoup de départements rouges, il y a encore beaucoup de gens qui meurent, il y a d'énormes problèmes de chômage, énormes, on voit avec l'affaire Renault, enfin de grâce. Est-ce que le 28 juin, les Français ont envie d'aller voter sans campagne électorale, sans rien, comme ça, à la va-vite ? Non, ce n

2:07
Locuteur

'est

2:07
Nicolas Dupont-Aignan

pas sérieux.

2:07
Présentateur

Alors, vous avez évoqué vous-même à l'instant le dossier de Renault. On a appris ces dernières heures qu'il y aurait une possibilité que Renault ferme plusieurs de ses sites, trois d'entre eux, mille salariés seraient concernés, l'usine de Flin qui a plus de 2000 emplois, elle aussi serait peut-être menacée. Qu'est-ce que vous préconisez ? On a entendu hier Edouard Philippe dire que l'État qui détient, rappelons-le, 15% du capital de Renault, serait, je cite, très exigeant sur la préservation de l'emploi en France. Est-ce que ça vous a rassuré

2:34
Locuteur

?

2:34
Nicolas Dupont-Aignan

Mais non, le problème, ce n

2:36
Locuteur

'est

2:36
Nicolas Dupont-Aignan

pas ça. Le problème, c'est qu'on va donner 5 milliards, comme on a donné 7 milliards à Air France. Il faut sauver ces entreprises. Je suis pour sauver ces entreprises. Je fais une parenthèse. Il y a 3 millions d'indépendants, commerçants, artisans qui sont en train de crever. Les dispositifs d'aide n'arrivent pas sur le terrain. Il n

2:54
Locuteur

'y a

2:54
Nicolas Dupont-Aignan

qu'un tiers qui ont été aidés. Donc, c'est bien d'aider les grandes entreprises. Il faut le faire. Mais je ne voudrais pas que tout aille vers les grandes entreprises et qu

3:01
Locuteur

'il

3:01
Nicolas Dupont-Aignan

n

3:02
Locuteur

'y ait

3:02
Nicolas Dupont-Aignan

plus rien pour les petits. Ça, c'est le premier point. Deuxième point, je veux bien qu'on aide ces entreprises. Mais alors, on doit prendre une participation, c'est-à-dire des actions au capital. Et ce qui m'a scandalisé, c'est qu'on a prêté 7 milliards d'euros à Air France sans augmenter la participation de l'État. On va prêter 5 milliards à Renault sans augmenter la participation de l'État, c'est-à-dire l'actionnariat, c'est

3:25
Locuteur

-à

3:25
Nicolas Dupont-Aignan

-dire le pouvoir de décision. Et le grand danger, c'est quoi ? C'est qu'on donne de l'argent public,

3:29
Locuteur

c

3:29
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire votre argent, notre argent, et puis qu'ils continuent de délocaliser à l'extérieur. Renault a délocalisé pendant des années. Le résultat, c'est que ce groupe est très fragile, qu'il est en train d'abandonner la France. C'est inacceptable. Donc, les belles paroles, je ne

3:45
Locuteur

les

3:45
Nicolas Dupont-Aignan

crois plus. Moi, je veux qu'on reprenne le pouvoir.

3:48
Locuteur

C'est-à-dire que vous prenez une

3:49
Présentateur

renationalisation plus importante

3:51
Locuteur

dans le cadre Renault

3:52
Présentateur

et...

3:53
Nicolas Dupont-Aignan

Temporaire.

3:54
Locuteur

Temporaire dans le cadre de Renault.

3:56
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, comme ça, c'est fait pour Peugeot. Ça a d'ailleurs été une très bonne affaire pour le contribuable, parce qu'on achète à la baisse, on restructure, c'est-à-dire qu'on prend des mesures pour aider, et puis ensuite, on revend. Je remarque d'ailleurs que les Allemands vont aider, j'ai vu une dépêche ce matin, Lufthansa, mais ils ne sont pas comme nous. Les Allemands, ils prennent le pouvoir. Ils vont augmenter la participation de l'État jusqu'à une minorité de blocage dans Lufthansa. Donc, moi, je veux bien qu'on paye, je veux bien qu'on aide, mais je ne veux pas qu'on

4:24
Locuteur

continue à délocaliser.

4:25
Présentateur

Vous n'avez pas encore la garantie à ce jour que l'État laissera faire, par exemple, un éventuel plan de suppression d'emplois à Air France. Il a aussi une influence sur la gouvernance de cette compagnie, même

4:34
Locuteur

si elle est privée. Non,

4:35
Nicolas Dupont-Aignan

parce qu'à Air France, par exemple, il y a une disposition du Conseil d'administration qui vient de dire que les postes d'encadrement ne seraient plus réservés vraiment aux Français, qu'une partie ne pourrait pas être Français. Donc, c'est très grave. On ne peut pas donner de l'argent public quand ça va mal

4:50
Locuteur

aux

4:50
Nicolas Dupont-Aignan

actionnaires. Prêter aux actionnaires. Enfin, vous savez, l'entreprise ne vaut plus rien. Donc, vous prêtez de l'argent pour renflouer les actionnaires et puis vous laissez tomber les salariés. Moi, je veux que l'argent public aide les salariés. Et puis, entre nous, on ne peut pas aussi dire qu

5:05
Locuteur

'il

5:05
Nicolas Dupont-Aignan

faut produire français. Vous savez que je défends la production en France. Si en même temps, au niveau de l'Europe, on signe des accords de libre-échange, pendant le confinement, on a encore signé un accord avec le Mexique, on signe des accords partout. Ça

5:16
Locuteur

veut dire qu

5:17
Nicolas Dupont-Aignan

'une concurrence déloyale, déloyale. La concurrence, oui, mais la concurrence déloyale, ça aboutit à la disparition de nos usines. Alors,

5:25
Présentateur

parlons-en de l'Europe. Vous êtes souvent sévère envers la politique européenne, menée notamment sous l'impulsion du couple franco-allemand. Qu'avez-vous pensé de l'initiative, alors prise par Angela Merkel et Emmanuel Macron, qui propose plutôt un emprunt de 500 milliards d'euros, avec les missions, précisément, d'un emprunt partagé par tous les pays au nom de la solidarité européenne ? C'est un tournant, en tout cas, pour la politique allemande. Qu'en pensez-vous

5:47
Locuteur

?

5:48
Nicolas Dupont-Aignan

C'est très simple. Il faut que les Français comprennent. On emprunte 500 milliards, mais ceux qui vont rembourser, c'est au prorata de ceux qui contribuent au budget. Or, la France est celui qui contribue le plus au budget. Ça veut dire que, si on emprunte 500 milliards, la France doit rembourser 22%, c'est-à-dire plus de 110 milliards. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faudrait vraiment que ces crédits viennent en France. Or, ça ne sera pas le cas. Donc, c'est une très mauvaise affaire pour le contribuable. On va encore nous essorer. Et je ne comprends pas

6:16
Locuteur

pourquoi

6:16
Nicolas Dupont-Aignan

on veut faire compliqué, c'est-à-dire avoir un système par la commission de Bruxelles. Mais il suffit de emprunter au niveau national et de rembourser au niveau national. Là, on va emprunter dans une usine à gaz. Très compliqué. Alors qu'on sait qu'il

6:30
Locuteur

y

6:30
Nicolas Dupont-Aignan

a urgence pour nos PME. Mais d'abord, les pays du

6:34
Locuteur

Nord... Les PME reçoivent

6:35
Présentateur

souvent, parfois, des aides européennes aussi, M. Dupont-Aignan,

6:37
Locuteur

vous le savez. Mais c'est vous qui

6:38
Nicolas Dupont-Aignan

payez. Mais non, c'est nous qui payons. Quand vous donnez 20 milliards à Bruxelles,

6:43
Locuteur

nous

6:43
Nicolas Dupont-Aignan

n'en récoltons que 12.

6:45
Locuteur

On

6:45
Nicolas Dupont-Aignan

perd 8. C'est de l'évaporation. Alors moi, j'en ai assez. Vous vous rendez compte que depuis 10 ans, 10 ans, écoutez bien ce chiffre. Depuis 10 ans, les Français ont donné 70 milliards

6:57
Locuteur

à

6:58
Nicolas Dupont-Aignan

Bruxelles. 70 milliards sans les revoir revenir. 70 milliards nets. Imaginez avec ces 70 milliards ce qu'on aurait pu construire comme hôpitaux, ce qu'on aurait pu baisser comme charge sur nos PME pour qu'elles produisent en France. Imaginez ce qu'on aurait pu faire

7:12
Locuteur

comme... Certains

7:12
Présentateur

vous répondront que l'Union européenne a aussi favorisé des investissements en France. On ne

7:17
Locuteur

va

7:17
Présentateur

pas ouvrir

7:17
Locuteur

un débat.

7:18
Nicolas Dupont-Aignan

Mais les investissements, ils sont en Pologne, en Slovaquie. Il faut arrêter de se faire dépouiller. J'en ai assez que

7:24
Locuteur

l'argent des

7:25
Nicolas Dupont-Aignan

Français part

7:26
Locuteur

de là-bas et qu'on

7:26
Nicolas Dupont-Aignan

ne le revoit pas.

7:27
Présentateur

On connaît votre doctrine sur ce point.

7:29
Locuteur

Mais ce sont des chiffres. Ce n'est pas une

7:31
Nicolas Dupont-Aignan

doctrine, ce sont des chiffres.

7:33
Présentateur

Est-ce que vous êtes favorable en attendant à la réouverture des frontières à l'intérieur de l'Union européenne ? Certains pays, l'Italie par exemple, va ouvrir ses frontières pour favoriser le tourisme. Le secrétaire d'État aux affaires étrangères souhaite que ce soit réglé autour du 15 juin pour que justement avant la saison touristique, les Européens puissent voyager librement à l'intérieur de l'Union, bien sûr. Qu'en pensez-vous

7:54
Locuteur

?

7:55
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, c'est très simple. Si le virus disparaît,

7:59
Locuteur

je

7:59
Nicolas Dupont-Aignan

ne

8:00
Locuteur

suis

8:00
Nicolas Dupont-Aignan

pas hostile à des mesures de consens. Mais en revanche, la situation d'aujourd'hui, je voyais à votre antenne tout à l'heure, les gendarmes contrôlent quand on va à 100 km. Mais en même temps, nos frontières françaises sont ouvertes à des travailleurs, sont ouvertes. Donc on nous interdit de bouger de 100 km, mais on peut passer d'un certain pays à d'autres. Alors moi, je veux bien que l'on rouvre s'il n'y a pas d'épidémie, mais à la condition qu'on puisse circuler aussi dans notre pays. C'est-à-dire qu'il faut quand même un moment un peu de bon sens. J'ajoute dernier point, que c'est en Europe qu'il

8:30
Locuteur

y a

8:30
Nicolas Dupont-Aignan

le plus, qu'il y avait le plus de cas d'épidémies, d'ailleurs le plus de morts, et c'est tragique. Donc soyons bien sûrs avant d'ouvrir, soyons bien sûrs qu'il n'y ait pas l'épidémie. Et j'ai remarqué que les pays qui ont eu le moins de morts, Israël, l'Asie, même la Pologne, ce sont les pays qui, comme j'avais demandé, au mois de janvier, ont fermé très tôt leurs frontières. Alors, la Grèce, le Portugal, ce sont des pays qui ont pris des mesures très tôt. Donc moi je demande une seule chose, c'est qu'on tire les leçons du désastre qu'on a eu en France.

Si on avait fermé nos frontières, comme je l'avais demandé au mois de janvier, fin janvier, je peux vous dire qu'on aurait eu trois fois moins de morts. C'est ce qui s'est passé en Israël,

9:08
Locuteur

c

9:09
Nicolas Dupont-Aignan

'est ce qui s'est passé dans beaucoup de pays. Donc attention, attention, allons-y prudemment, si l'épidémie disparaît, pourquoi pas bien sûr, il faut du bon sens dans ce dossier.

9:19
Locuteur

Vous

9:20
Présentateur

parliez des leçons qui doivent être tirées sur le plan politique, est-ce que vous vous en tirez ? On a vu à l'occasion de cette crise qu'il y avait un rapprochement, un nouveau rapprochement, si j'ose dire, entre vous-même, Marine Le Pen, Florian Philippot, avec lequel vous avez animé des débats sur les réseaux sociaux. Est-ce que vous souhaitez maintenant une convergence, une sorte de partie unique des souverainistes, comme vous vous revendiquez ?

9:40
Locuteur

Oui, mais

9:41
Nicolas Dupont-Aignan

il n

9:41
Locuteur

'est

9:41
Nicolas Dupont-Aignan

pas question, nous sommes différents, chacun sa façon de parler, je me suis rapproché aussi d'autres, aux Républicains, vous savez, moi j'ai toujours été pour dialoguer avec les uns et les autres. En revanche, Debout la France est indépendant, Debout la France a réclamé d'ailleurs des primaires ouvertes, pour qu

9:56
Locuteur

'on

9:56
Nicolas Dupont-Aignan

choisisse les meilleurs candidats demain, il n'y

9:58
Locuteur

a

9:58
Nicolas Dupont-Aignan

pas de monopole, et le couple Macron-Le Pen fait réélire Macron systématiquement. Alors franchement, je crois que l'enjeu aujourd'hui, ce n

10:06
Locuteur

'est

10:06
Nicolas Dupont-Aignan

pas l'affaire Macron-Le Pen et les autres, ni Dupont-Aignan, l'enjeu, c'est de soigner les Français, je veux qu'on double les lits de réanimation, qu'on en tire les leçons. Il y a eu des morts dans les EHPAD, qui est un désastre, une indignité nationale, on a laissé crever les gens aux portes de nos hôpitaux, ça ne peut pas continuer comme ça. Il faut un grand plan pour l'hôpital public, il faut aider nos chômeurs, il faut relancer l'économie. Les histoires politiciennes, alors vraiment, ce n

10:32
Locuteur

'est

10:32
Nicolas Dupont-Aignan

pas mon truc, et moi au contraire, je veux proposer une voie différente

10:36
Locuteur

de ce qu'on a connu. Et bien votre message est passé.

10:38
Présentateur

Merci Nicolas Dupont-Aignan,

10:40
Locuteur

bonne journée à

10:41
Présentateur

vous. Samuel Etienne, je vous rends l'antenne, merci encore, au revoir.