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InterviewRadio France (sur Site radio)· 8 septembre 2026 5 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploi

Deux mois après l'incendie de Canet-en-Roussillon, l'entreprise Catana compte "revenir encore plus forte"

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Un peu plus de deux mois après l'incendie, quelle est la situation sur place chez Katana à Canet ?

  • 1:28OuverteRéponse directe

    Ça veut dire qu'aujourd'hui, l'activité est quand même considérablement réduite sur le site ?

  • 1:51OuverteRéponse directe

    À quelle hauteur avez-vous recours au chômage partiel ?

  • 2:51OuverteRéponse directe

    Donc là, si je comprends bien, l'objectif, c'est quand même de reconstruire ce qui a été détruit en juillet.

  • 3:25OuverteRéponse directe

    Économiquement, cet incendie, c'est quand même un gros coup dur pour Katana, non ?

  • 4:09OuverteRéponse directe

    Donc, il n'a jamais été question de se séparer définitivement d'une partie du personnel ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37InvitéFait
    « La semaine après l'incendie, on a pu mettre déjà quelques bateaux à l'eau. »
  • 0:57InvitéFait
    « Les deux bâtiments qui ont été ravagés par les incendies sont complètement nettoyés. »
  • 1:04InvitéFait
    « On est plus en sondage de sol pour voir qu'est-ce qu'on peut faire sur ce sol qui a quand même connu plus de 1000 degrés. »
  • 1:33InvitéChiffre
    « On a à peu près aujourd'hui 80 personnes qui travaillent malgré tout sur le site. »
  • 1:56InvitéFait
    « On a la possibilité de faire 100% aussi zéro activité. »
  • 2:07InvitéChiffre
    « Un peu plus des deux tiers des salariés. »
  • 2:17InvitéFait
    « Nous sommes bien couverts dans nos assurances, ce qui leur permet d'assurer 100% des salaires sur l'ensemble des gens impactés. »
  • 3:09InvitéChiffre
    « certainement sur la fin 2028 »
  • 3:31InvitéFait
    « on ne pourra pas fabriquer autant de bateaux que le marché nous l'aurait demandé. »
  • 4:00InvitéFait
    « Katana est solide depuis 40 ans d'existence »
  • 4:19InvitéFait
    « On a une vision et un plan stratégique jusqu'en 2030 qui a été dévoilé déjà l'année dernière. »

Temps de parole

  • Invité72 %
  • Invité 215 %
  • Présentateur11 %
  • ?3 %

≈ 1,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

7h44, c'est avec celui de Tréviac, l'un des deux incendies qui auront marqué l'été. Début juillet, un feu se déclarait à Sainte-Marie-la-Mer pour se propager au secteur nord de Canet-en-Roussillon. Deux campings en partie détruits, tout comme le fabricant de catamarans, Katana, sur la zone du port. Deux hangars de la société sont partis en fumée, heureusement sans faire de victime. Deux mois plus tard, on a voulu prendre des nouvelles de Katana. Notre invité ce matin, Baptiste Guier, c'est le directeur commercial de l'entreprise.

0:28
Locuteur

Bonjour

0:28
Invité

Boris Compagnon. Bonjour. Un petit peu plus de deux mois après l'incendie, quelle est la situation sur place chez Katana à Canet

0:36
Locuteur

?

0:37
Invité

La semaine après l'incendie, on a pu mettre déjà quelques bateaux à l'eau. Ce qui a redonné de l'espoir d'abord à toute l'entreprise et puis à nos clients. Donc ça, c'était des bateaux qui étaient quasiment finis, qui ont échappé à l'incendie.

0:53
Locuteur

Pour

0:53
Invité

les autres, aujourd'hui, les deux bâtiments qui ont été ravagés par les incendies sont complètement nettoyés. On est plus en sondage de sol pour voir qu'est-ce qu'on peut faire sur ce sol qui a quand même connu plus de 1000 degrés. Et on essaie de se mettre en ordre de marche le plus rapidement possible pour pouvoir relancer une activité, une activité de construction. Aujourd'hui, on termine de quelques bateaux qui ont été épargnés par l'incendie qu'on va pouvoir livrer dès cet automne. Et puis relancer une fabrication depuis zéro, j'espère, l'hiver pour pouvoir commencer à livrer dès le prochain. Ça veut dire qu'aujourd'hui, l'activité est quand même considérablement réduite sur le site ?

Exactement. On a à peu près aujourd'hui 80 personnes qui travaillent malgré tout sur le site pour finir les bateaux qui étaient en cours de construction et qui n'ont pas été impactés par l'incendie de début juillet. C'est la finition des bateaux,

1:45
Locuteur

c

1:45
Invité

'est la mise à l'eau, c'est la préparation et puis la livraison, la mise en main à nos clients. À quelle hauteur avez-vous recours au chômage partiel

1:54
Locuteur

? Alors,

1:56
Invité

on a la possibilité de faire 100% aussi zéro activité. On aurait pu avoir 100% de chômage technique. Aujourd'hui, c

2:04
Locuteur

'est

2:04
Invité

un peu plus de centaines de personnes qui sont concernées. Un peu plus des deux tiers des salariés. C'est pour ça qu'on s'acharne. On a retrouvé une activité le plus rapidement possible pour que tout le monde puisse revenir au travail et puis satisfaire nos clients. Nous sommes bien couverts dans nos assurances, ce qui leur permet d'assurer 100% des salaires sur l'ensemble des gens impactés. Mais confiant donc sur une reprise totale d'activité dans les mois qui viennent

2:30
Locuteur

? Alors

2:32
Invité

oui, parce que ce qu'il faut, c'est qu'on reconstruise d'abord des bâtiments qui seront peut-être éphémères, mais pouvoir reconstruire des lignes pour la gamme Katamaran Bali et la gamme de Katamaran Katana pour pouvoir reconstruire, peut-être un peu en mode dégradé, du moins au début, pour recommencer à livrer des bateaux dès le printemps prochain. Donc là, si je comprends bien, l'objectif, c'est quand même de reconstruire ce qui a été détruit en juillet.

2:56
Locuteur

On ne peut

2:57
Invité

pas reconstruire comme ça l'était, mais au moins reconstruire en attendant qu'on puisse, vous savez, on a un projet d'extension dans le fond du port de Canet, en attendant que cette grande usine nous soit livrée, certainement sur la fin 2028, et bien en attendant qu'on puisse quand même retrouver une activité, au moins une activité, peut-être pas à 100% comme elle a pu l'être, mais par avoir une partie d'activité et refabriquer quelques bateaux, certainement pas autant qu'on le faisait avant, mais au moins une partie. Économiquement, cet incendie,

3:26
Locuteur

c

3:26
Invité

'est quand même un gros coup dur pour Katana, non

3:28
Locuteur

?

3:29
Invité

Alors, oui, bien évidemment, parce qu'on ne pourra pas fabriquer autant de bateaux que le marché nous l'aurait demandé. Néanmoins, on va en fabriquer quelques-uns, et c'est déjà ça l'essentiel. Vous savez, un incendie comme ça, c'est un élément catastrophique, qui est bien évidemment dans la vie de l'entreprise, mais je pense que c'est un élément également fondateur.

Et nos clients sont également là pour voir qu'on est une entreprise solide qui sait se remettre en marche, très rapidement, pouvoir livrer, peut-être pas autant en capacité qu'on aurait pu le faire avant, mais nos clients savent combien Katana est solide depuis 40 ans d'existence, et que notre force, c'est aussi pouvoir se mobiliser autour d'un projet qui est de reconstruire l'entreprise au plus rapide. Donc, il n

4:10
Locuteur

'a

4:10
Invité

jamais été question de se séparer définitivement d'une partie du personnel

4:13
Locuteur

?

4:14
Invité

Non, pas du tout. Non, pas une seule fois, il a été question. On a une vision et un plan stratégique jusqu'en 2030 qui a été dévoilé déjà l'année dernière. Et donc, on est en ordre de marche. Aucune de ces décisions qui a été prises l'année dernière n'a été remise en question. Et donc, on regarde l'avenir plutôt que le passé. Et malheureusement, cet incendie nous force à revoir

4:36
Locuteur

peut

4:37
Invité

-être notre copie, peut-être mieux. Voilà, mais en aucun cas, aucune des décisions n'a été remise en question. Ça veut dire quand même que le moral est au beau fixe chez Katana ? Comme je vous l'ai dit, c'est-à-dire qu'on a été bien évidemment abattus. On a pris un énorme coup sur la tête. C'est un drame.

4:54
Locuteur

C

4:54
Invité

'est comme si c'était votre maison qui partait en fumée. Mais encore une fois, je pense que c'est un tournant dans l'entreprise et je pense que ça a pu resserrer également les équipes et se resserrer autour d'un projet commun et on est encore plus motivés pour en découdre. Et ressortir de cet épisode encore plus fort.

5:12
Locuteur

Merci

5:12
Invité

beaucoup Boris Compagnon, directeur commercial du fabricant de bateaux Katana à Canet-en-Roussillon. Merci beaucoup. Très bonne journée.

5:19
Locuteur

Merci

5:20
Présentateur

Baptiste Guillet. L'invité d'ici matin est à retrouver en podcast sur ici.fr.