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interviewLCI (sur YouTube)· 17 mars 2026 72 min

Iran : l'homme-clef du régime tué, le coup de grâce ?|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[musique] C'est l'heure du grand dossier. Soyez bien évidemment les bienvenus sur LCI. Ce soir, cet enjeu, Iran l'homme clé du régime tué.

Le coup de grâce. Regardez cette image. C'est l'image du jour et certainement de [musique] ceux à venir.

Israël revendique la mort de Ali Larij, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale d'Iran. Celui qui est représenté, présenté comme étant l'homme fort du régime, visé, tué dans un bombardement ces dernières heures. Et regardez maintenant cette autre image forte en mode warroom.

Benjamin Netaniaahou, vous savez comme ces présidents américains que l'on voit photographier avec leurs états-majors au moment de frappe décisive. Et bien le voilà donc au moment de lancer cette opération, mais peut-on dire au moment d'assaéner le coup de grâce ? Et bien [musique] non, ce n'est pas si simple.

Vous verrez que non seulement le régime tient selon le renseignement américain, mais il aurait un plan pour durer et durer [musique] longtemps. Une doctrine pour absorber les chocs, survivre aux frappes décapitantes, faire du temps, une arme. On vous dit tout dans un instant.

Alors que du côté de Donald Trump, le temps est l'ennemi. Information spectaculaire de ces dernières heures. Également, décidément un pilier de l'administration Trump, le chef de l'antiterrorisme, a démissionné en raison de la guerre en Iran.

Chaque minute qui passe en désert de piège [musique] pour le président américain, nous serons en direct de la Maison Blanche, mais nous serons également du côté de l'Iran, du côté d'Israël, du côté de l'Irak, du côté de Doua, partout où il faut être. Nos équipes sont mobilisées. Mais d'abord [musique] l'homme clé du régime tué.

Est-ce le coup de grâce ? De nombreuses autres surprises à venir, annonce Benjamine Neto. Écoutez, regardez.

Je viens d'être informé par le chef d'étatmajor Kaliaridjani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale et le chef du Bassit, l'appareil central de répression iranien Sole Manie ont été éliminés hier soir et ont rejoint dans les profondeurs de l'enfer Aliamene ainsi que tous ceux de l'axe du mal que nous avons déjà éliminé. Il y a bien d'autres surprises qui nous attendent. [musique] Et pour tout comprendre, pour tout décrypter, je suis ravie d'accueillir sur ce plateau Magalie Bertz.

Merci beaucoup d'être avec nous. Bonsoir. Vous êtes éditorialiste international LCI.

Bonjour à vous, colonel Père de Jong. Merci également d'être avec nous. Vous êtes consultant défense et géopolitique LCI.

Bonjour à vous Marc Smo. Merci également d'avoir accepté l'invitation. journaliste spécialisé dans les questions internationales.

Nous serons en direct dans un tout petit instant avec le colonel Olivier Rafovic qui est porte-parole de l'armée israélienne. Et puis nous serons également rejoints lors de cette émission dans peu de temps également par Maychipour, champion du monde de boxe français d'origine iranienne. Le grand dossier, l'homme clé du régime tué le coup de grâce.

C'est donc parti. Et pour commencer, prenons la direction de l'Iran. Prenons la direction de Teran pour vous retrouver.

Si Gazzi, merci beaucoup d'être avec nous. correspondant RFI et France 24. On va parler bien sûr de la mort d'Alani, mais d'abord Sioche ce matin, racontez-nous frappes massives sur Teran, les frappes qui ont secoué votre immeuble, impacté vos fenêtres et secouer surtout votre famille.

Que s'est-il passé ce matin ? Euh c'était des frappes euh très très intenses qu'on que qu'on a vécu à 3h du matin. Je venais euh donc de j'ai terminé une une dernière intervention vers 2h du matin et donc je je m'étais couché un peu un peu après et à 3h du matin, j'ai été réveillé par cette frappe d'une intensité sans précédente euh sans précédent donc qui ont frappé à donc une cible une base militaire à 1 km et demi de de mon immeuble et donc une puissance de l'explosion était si forte que donc le cadre de de la fenêtre de ma chambre à coucher.

Donc c'est détaché de du mur et donc de de 5 cm. Donc une frappe particulièrement importante dans ça. Petit souci de connexion.

On va essayer de retrouver SV Gazi et tout à l'entour avec tout à Oui, tout à l'entour donc une frappe intense et donc j'ai vraiment pensé à un moment donné que c'était la fin quand quand il y a eu la première frappe et puis la deuxième frappe. Je me suis dit je pensais que c'était la la mais l'appartement à côté qui était visé et j'ai vraiment à ce moment-là pensé que c'était la fin. La seule chose, ma seule réaction, ça a été de d'aller donc retrouver ma femme qui était donc dans la chambre d'à côté et me laisser dormir pour pour que je puisse me reposer.

Et on s'est retrouvé dans le couloir, on s'est serré en pensant que c'était la fin. On est vraiment désolé pour vous SV Gazi, on pense à vous, on pense à vos proches également. Si la mort de Halil Laridani, est-ce le coup de grâce pour le régime selon vous ?

Et l'Iran continue de démentir, n'est-ce pas ? Non, il y a il y a aucune déclaration pour l'instant en Iran. pas de confirmation ni de démenti en Iran mais de plus en plus on est dans l'incertitude et donc on peut s'attendre par exemple à une allent américain s'exprime j'en suis vraiment navré si V Gazi Donald Trump parle on va l'écouter pardonnez-moi semaine nous avons pu voir que nos alliés de l'OTAN estimaient que ce que nous faisions était nécessaire était bon de mettre fin à la menace nucléaire nous avons détruit leur marine leur forces militaires, leur euh armée de l'air, ils n'ont plus de marine, ils n'ont plus de système radar, ils ont été anéantis euh et euh leur système antiaérien, leurs dirigeants et beaucoup disaient que c'est hier que nous avons éliminé celui qui était véritablement le chef de ce régime.

Il s'agit d'un homme qui était responsable de la mort de 32000 personnes au cours des dernières semaines. C'est lui qui a organiser le massacre des manifestants et donc probablement beaucoup plus de 32000 personnes. Et la personne qui était responsable de cela a été également tuée hier.

Et tous nos alliés de l'OTAN étaient d'accord avec nous. Et malgré le fait que nous leur apportons tant d'aide, que nous ayons des milliers de soldats dans tous ces pays à travers le monde, ils ne veulent pas nous aider, ce qui est euh fou. et et je pense que euh en fait nous n'avons pas réellement besoin d'aide parce que depuis le premier jour de cette guerre, nous avons réussi à anéantir la marine dans les tout premiers jours.

Nous avons eu beaucoup de succès au début et l'OTAN, c'est ça qui est assez surprenant, était d'accord pour dire que qu'il était nécessaire de faire ce que nous avons fait puisque nous savions qu'il y avait un danger nucléaire réel qui allait se matérialiser. Donc je pense que l'OTAN fait une erreur très stupide et je me suis souvent demander si l'OTAN serait présente pour nous parce que nous avons pas besoin d'eux mais ils auraient dû être à nos côtés. Et deuxième chose très importante, nous n'avions pas à être présents pour l'Ukraine.

Le président Biden a choisi de dépenser des centaines de milliards de dollars pour l'Ukraine et euh l'Allemagne vient de déclarer qu'il n'avait rien à voir avec la guerre. Mais en même temps, il pense que nous avons fait du très bon travail, que c'était une bonne chose que nous fassions ce que nous avons fait parce que nous avons en face des personnes qui sont folles, vicieuses, violentes. Elles ont tué à peu près 40000 personnes et ils ont déclaré il y a quelques jours que tous les manifestants seraient abattus immédiatement.

Donc tout le monde est d'accord avec nous, mais personne ne veut nous aider. Nous les États-Unis, nous devons nous en souvenir parce que c'est assez choquant. Le président Macron a dit au cours de la dernière heure que la France ne rejoindrait jamais d'opération conjointes dans le D3 d'Ormous avant que la situation ne se stabilise.

Qui l'a dit ? Le président Macron. Et bien le président Macron va finir son mandat très bientôt de toute façon.

Oui, il y a euh des tensions qui sont [rires] importantes comme vous l'avez dit. Je n'ai pas je n'ai pas entendu parler ce dont vous parlez. Euh et bien cela a été euh construit et euh opéré de façon extrêmement efficace.

Il y a des militants environnementaux qui disent que ce n'est pas une bonne chose, mais je ne suis pas d'accord. En ce qui concerne le des trit d'Ormous, quels sont les pays qui seraient prêts à s'impliquer ? Nous recevons beaucoup de soutiens de la part de pays comme les Émirats Arabes Unis, le Bahrain, l'Arabie Saoudite, le Qatar.

Les pays du Moyen-Orient euh sont extrêmement forts. Israël est un partenaire évidemment un allié extrêmement fiable et fort dans notre relation. Et si l'on remonte à plusieurs années, nous savions depuis longtemps que l'Iran était une menace.

Je l'avais dit il y a longtemps et j'avais raison. J'ai dit qu'il fallait attaquer l'île de Carg. Cela fait des années, 47 ans, 48 ans qu'ils se comportent mal, qu'ils sont vicieux, que ce sont de mauvais acteurs internationaux et s'ils obtenaient l'arme nucléaire, ils l'utiliseraient immédiatement.

Il y a 8 mois, nous avons agi avec nos bombardiers. Mais ce que ça voulait dire, c'est que ils auraient eu cette arme nucléaire. Ils auraient potentiellement pu frapper l'Europe, peut-être pas l'Irlande, mais l'Europe, mais en tout cas euh l'ensemble de la région aurait été affecté.

Monsieur le président Joe Kent, le directeur du Centre national de lutte antiterroriste, a démissionné en raison de son désaccord sur le conflit. Et bien, j'ai lu sa déclaration. C'était quelqu'un de bien mais il a toujours été assez faible sur la sécurité.

Je connaissais pas très bien. Je crois que c'était quelqu'un de sympathique. Mais lorsque j'ai lu sa déclaration, je me suis rendu compte que c'est une bonne chose qu'il ait démissionné.

Parce que s'il considère que l'Iran n'était pas une menace, et bien l'Iran était une menace pour tous les pays et beaucoup de personnes, beaucoup de spécialistes militaires euh disent qu'il faut euh s'attaquer à la question de l'Iran pour empêcher qu'ils obtiennent l'arme nucléaire. Et lorsque nous avons essayé de négocier avec eux, l'un des accords que nous avons obtenu est l'un des pires, celui du président Barack Hussein Obama et tout le monde tend à l'oublier. Je ne sais pas si des centaines de millions de milliers de dollars dans des avions et il y avait des banques en Virginie dans le Maryland et ils avaient mis tout cet argent dans l'avion qui avait été envoyé en Iran presque comme pour une prise d'otage, une rançon. et ces pratiques n'ont pas cours sous l'air Trump.

Est-ce que vous imaginez si je faisais ça ? Tout ça pour dire que l'Iran est une menace depuis longtemps et si je n'avais euh pas mis fin à l'horrible accord du président Obama, cela fait 4 ans qu'il y aurait une guerre nucléaire qui aurait commencé un une catastrophe nucléaire. Donc lorsque quelqu'un qui travaille à nos côtés déclare qu'il pense que l'Iran n'est pas une menace, nous ne voulons plus travailler avec eux.

Ce ne sont pas des personnes intelligentes, ni des personnes qualifiées. L'Iran était une menace euh énorme et tous les pays de l'OTAN, s'ils considèrent que l'Iran n'est pas une menace, alors d'accord, ils n'aident pas. Mais lorsqu'ils disent tous que l'Iran était une menace, une menace majeure, j'ai parlé à tous et tous le considèrent.

Tous considèrent que l'Iran était une menace est une menace si ensuite ils ne veulent pas aider et c'est assez stupide. Mais ce que je peux vous dire c'est que ce qu'il se passe en Ukraine et qui nous aura coûté 400 milliards de dollars, nous n'investissons plus d'argent. Biden leur a donné 300 et 400 milliards de dollars en liquidité et en matériel et on peut considérer qu'il n'y avait pas de menace.

Nous les avons aidés et ils ne nous ont pas aidé. Je pense que tout cela est très mauvais pour l'OTAN. Est-ce qu'il y a des conséquences pour l'OTAN et avez-vous toujours l'intention de vous rendre en Chine ?

Et bien pour ce qui est de la Chine, c'est différent. Nous euh reportons la réunion. Nous sommes en train de travailler avec la Chine.

Il semble que la réunion aura lieu dans 5 semaines. Je me réjouis de voir le président Shi et je sais qu'il se réjouit de me voir aussi. Nous avons une bonne relation avec la Chine.

La Chine pour nous est devenue euh bonne d'un point de vue économique et nous avons une bonne relation de travail avec la Chine. Donc nous donnerons lieu à ce voyage dans probablement 5 à 6 semaines. Voilà monsieur le président, quelles seront les conséquences de cette absence de soutien ?

Bien, je pense que ce n'est pas bon pour un partenariat quand vous dites "Ce vous faites est bien mais nous n'allons pas vous aider. Vous avez fait quelque chose de formidable mais nous n'allons pas vous aider." Monsieur le président, si vous envoyez des troupes au sol en Iran, vous pourriez vous retrouver dans une situation comme au Vietnam.

Vous en avez peur ? Je n'ai peur de rien. Monsieur le président, est-ce que vous réfléchisser à la relation des États-Unis avec l'OTAN ?

Nous sommes déçus. Je suis déçu de l'OTAN. Nous avons dépensé des milliers de milliards de dollars euh pour l'OTAN.

C'est une des raisons de notre déficit. Nous aidons des pays qui ne nous aident pas et c'est sans doute une question à laquelle il faut que nous réfléchissions et je n'ai pas besoin de l'aval du Congrès pour cela. C'est une décision que je peux prendre sans le Congrès et de toute façon, je m'occupe toujours du Congrès.

Je n'en ai pas besoin pour cette décision. Quand vous parlez de reconsidérer, je n'ai rien de précis à l'esprit pour le moment. Mais je vais vous le dire, je ne suis pas très content.

Nous avons apporté notre aide avec l'Ukraine. La question aurait été réglée en quelques jours au début euh si nous n'avions pas aidé. Ils ont les meilleurs matériels du monde qui ont été donnés par Joe Biden.

Des centaines de milliards des meilleurs matériels au monde sans qu'il n'it rien à payer. Je ne suis pas content de cette situation. Monsieur le président, est-ce que l'Iran est aujourd'hui votre priorité absolue en terme de politique devant la Chine et Cuba ?

L'Iran est une question militaire. Irant euh a euh la question a été réglée assez rapidement dans les deux trois premiers jours puisque nous avons détruit la marine puis les forces aériennes puis les systèmes antiaériens. Ils ne peuvent rien faire contre nous à l'heure actuelle parce que nous avons tout détruit.

Il n'y a plus de radar de système antiion. Et c'est une décision que j'ai prise. Nous en avons parlé avec Pete, JD, Chris Marco. nous pourrions euh abattre tout leur système électrique et il ne pourrai rien y faire et pouvons aussi euh attaquer car l' de car et nous savons aussi que nous ne voulions pas attaquer leur système d'acheminement parce que c'est très long à reconstruire mais ce que nous voulons C'est un pays qui soit prospère, qui soit heureux avec des gens qui la dirigent qui le dirigent dans ce sens.

C'était un pays un grand pays autrefois. Aujourd'hui, c'est un pays qui est dirigé par des fous où il faut dire aux manifestants de ne pas descendre dans les rues parce que sinon ils seront tués par les autorités. Cuba euh aujourd'hui est en très mauvaise posture.

Ils échangent avec Marco, mais nous agirons sur la question de Cuba assez rapidement. Nous y consacrons beaucoup d'énergie. Marco, est-ce que vous voulez en parler rapidement ?

L'économie cubaine ne fonctionne plus et ces autorités ne sont pas capables d'y remédier. Donc il y a des décisions importantes qui doivent être prises de ce point de vue-là. Monsieur Rubio, s'il coop perd davantage, est-ce que vous êtes d'accord pour assouplir l'embargo ?

Je n'en parlerai pas plus en détail mais vous savez qu'il faut qu'il y ait des changements politiques. Leur économie ne fonctionne pas. C'est une économie qui survit, qui est en mode survie avec des subventions depuis la révolution qui n'est même pas une vraie révolution.

C'était un peu la même chose que Venezuela. Donc il faut qu'il y ait des gens sérieux qui soient au pouvoir. La relation avec le Venezuela est presque bonne aujourd'hui.

C'est assez fou. J'ai pu féliciter l'équipe de baseball du Venezuela parce qu'elle a extrêmement bien joué. Je crois qu'il joue à nouveau en finale ce soir et c'est la première fois qu'ils sont en finale donc c'est assez réjouissant.

Monsieur le président, quels sont les différents scénarios pour l'Iran ? Nous en avons plusieurs. Si nous nous retirons maintenant, euh il leur faudrait 10 ans pour reconstruire et nous nous retirerons dans un avenir assez proche.

Mais aujourd'hui, ils sont décimés à tous les points de vue. Nous avons beaucoup de soutien de la part des pays du Moyen-Orient, mais nous n'avons pas de soutien et c'est ce qu'il faut retenir de la part de l'OTAN. Votre relation avec Londres a-t-elle été endommagée par le fait que Kirstarmer ne vous soutienne pas ?

J'ai fait le maximum et ils n'ont pas réussi à conclure d'accord avec Biden parce qu'il n'y avait pas assez de volonté dans cette administration. Nous avons réussi à le faire mais ce n'a sans doute pas été assez apprécié. Mais j'ai été déçu parce que Kir était prêt à envoyer deux portesavion.

Une fois que nous avions gagné parce qu'il n'y a plus de menace pour des portes-avions à l'heure actuelle. Et ce que nous avons dit, c'est que nous voulons de l'aide avant d'avoir gagné la guerre, pas après. Je pense que c'est quelqu'un de sympathique mais je dois dire que je suis déçu.

Vous voyez qui se tient derrière moi ? Est-ce que vous savez qui c'est ? Winston Churchill et Barack Hussein Obama ne voulit pas avoir cette statue dans son bureau.

Et Barack Hussein Obama a renvoyé cette statue en Angleterre. Et lorsque l'on m'a posé la question, j'ai dit que je voulais avoir cette statue, je l'ai mise ici et c'est Winston Churchill et Kir n'est pas Winston Churchill malheureusement. Voilà pour cette prise de parole de Donald Trump.

Ça ne vous aura pas à échapper. Il saisit chaque occasion désormais pour faire un point de situation et répondre aux questions des journalistes. Il le confirme, il le dit.

Le vrai chef du régime iranien, selon ces mots, aurait été éliminé. A été éliminé, dit-il. Le responsable de la mort de 32000 personnes.

Autre confirmation, la démission du chef de l'antiterrorisme. Un très haut placé de l'administration Trump, un pilier. Il dit que c'était quelqu'un de bien mais de trop faible pour la sécurité.

Bonne chose qu'il démissionne. Le cœur de ses prises de parole ces dernières heures est consacré à la mise sous pression de ses alliés pour l'accompagner à navire à l'appui dans l'étroit d'Ormous pour tenter de le débloquer. Alors Emmanuel Macron a dit cet après-midi tout juste que non, la France ne s'engagerait pas dans une telle entreprise.

Et il répond Macron va finir son mandat de toute façon déçu du Royaume-Uni. Il le compare encore une fois Starmer à Churchill et pas dans le bon sens. Voilà.

Euh le président américain qui a aussi été interrogé sur les différents scénarios pour l'Iran, c'est le flou le plus total. Selon vous, s'il y avait un élément à retenir, Magalie Barz. Ah, c'est la grande colère quand même de Donald Trump sur le D3 d'Ormous parce que évidemment les les Iraniens sont en train de prendre en otage l'économie mondiale et Donald Trump est dans une colère noire que l'OTAN ne répond pas à ses injonctions.

Il l'a dit, hein, tout ça est très mauvais pour l'OTAN. C'est une erreur stupide. Euh nous nous leur venons en aide et eux ne savent pas nous nous rendre l'appareil.

Il faut savoir que Linegram qui est l'un des sénateurs républicains qui a eu Donald Trump juste avant cette réunion a posté derrière un message sur X où il dit qu'il a rarement vu Donald Trump dans une colère aussi terrible vis-à-vis de de l'OTAN. Marco, il y a une phrase moi qui m'a énormément frappée, c'est quand on dit "Nous avons besoin d'aide avant d'avoir gagné la guerre, pas après." Et effectivement aussi là, on voit que Donald Trump est furieux contre les Européens.

Alors ce qu'il faut rappeler quand même c'est que une seule fois dans l'histoire de l'OTAN, on a fait jouer l'article 5 à l'appel d'un pays, c'était les États-Unis au moment après les attentats de Wall Street Center et les alliés ont joué le jeu là. non sans raison. Tous les alliés répondent, y compris la France qui disait qu'on est qui veulent une coalition.

C'est une fois que la guerre s'arrête et euh là on on fera notre devoir. Colonel Pierre de Young, en fait, il exprime un tel mal-être que c'est incroyable. Il est revenu je sais pas combien de fois sur le fait que j'ai souligné euh les alliés ne veulent pas nous aider.

C'est il y a juste une c'est juste comment dire c'est l'expression d'un désarroi qui est absolument incroyable et c'est ça que j'ai vraiment retenu. Après le reste bon il y a des succès et cetera et cetera, mais le fait que les alliés le le suivent pas, j'imagine point de suspension. Quelles vont être les conséquences ?

Alors justement, on va continuer d'en parler mais on revient sur ce fait majeur de cette journée et sur lequel le président américain est revenu en premier lieu. Le vrai chef de ce régime iranien, a-t-il dit, a été éliminé. Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation.

Colonel Olivier Afovitz, vous êtes porte-parole de l'armée israélienne. Alors, je sais que vous êtes un homme pressé, on va y aller assez directement. L'Iran apporte ces dernières heures ce qui serait une preuve de vie de la Ridjani, ce qui serait une lettre manuscrite rédigée de sa main relayée sur son compte Twitter.

Euh, il donne des preuves de vie. Vous avez des preuves de mort de votre côté ? Bonsoir, merci de m'avoir dans votre émission.

Euh nous avons frappé durant la nuit euh plusieurs euh dignitaires et personnalités importantes du régime iranien dont euh Alé Larjané qui euh a été éliminé par une frappe de Tsal, mais également le commandant en chef euh Soulman des des basliges qui sont euh qui qui sont responsables et qui sont entre autres les responsables des massacres commis entre le 8 et 9 janvier 2026. entre 30 et 50000 morts, les chiffres sont pas très clairs, mais alors nous parlons effectivement euh Ali la Rané euh est mort, éliminé par une frappe de de Tsal avec d'autres membres importants des gagnants de la révolution et des forces bassiches. Est-ce qu'on peut revenir alors qu'on découvre de nouvelles images ici à l'antenne ?

Je sais pas si vous le voyez Olivier Rapovit, ce serait des images. Voilà, vous les connaissez certainement ces images. Ce seraient les images qui ont causé la mort du commandant des des passides.

Comment se sont déroulé les opérations ? Que pouvez-vous vous nous en dire à cette heure ? On évoque une cellule complète d'intelligence militaire israélienne destinée à la mort de Laridjan.

Ça s'est passé dans quelle zone avec quelle bombe ? Que pouvez-vous nous dire qu'on comprenne exactement ce qui s'est joué ? Alors, il faut savoir que nous frappons, selon des plans très précis les piliers du pouvoir de mort, le pouvoir dictatorial, pouvoir terroriste de la République islamique d'Iran.

Nous ne sommes pas en guerre avec le peuple iranien, bien au contraire. D'ailleurs, ces frappes précises qui sont effectivement le fruit de la jonction entre leur enseignement précis militaire, mais également évidemment le Mossade et l'armée de l'air israélienne, sont le produit de de très longues journées et et de nuit. et et de et de ressources mises en place pour mettre un terme euh à ces à ces hommes qui sont en fait la la raison que l'Iran des Mola est devenu une menace existentielle pour Israël et pour la région.

Et donc beaucoup de moyens ont été mis en place jusqu'au moment où nous trouvons à la fois le timing favorable et le renseignement ultra précis, tactique, microtactique, encore une fois, je dirais presque microscopique si vous me permettez pour larguer ce qui doit être largué, si c'est des bombes, des missiles ou des drones. Mais à notre à notre dans notre tactique et stratégie, tous ces hommes qui sont en charge du régime euh des Mola, qui ont préparé la guerre contre Israël, qui ont préparé les plans d'attaque contre Israël, qui ont assassiné des milliers d'Iraniens, qui sont également en charge des révolution et du programme militaire iranien. Tous ces hommes euh sont responsables de ce qu'ils ont fait depuis des années et tous ces hommes sont morts ou vont mourir.

D'ailleurs, on attend toujours, si vous me permettez, une déclaration publique du nouveau guide suprême qui n'est pas apparu depuis qu'il a été euh nommé et quelque part où est-il, que fait-il et pourquoi il se cache ? Alors vraiment, comptez sur moi pour revenir sur ce point dans un tout petit instant. On va revenir au cas effectivement de Mtaabaramene le successeur.

Mais d'abord je voudrais finir sur l'opération de ces dernières heures qui va nous marquer certainement pour des jours encore. Je voudrais revenir sur des images qui datent de vendredi dernier parce qu'on l'a vu la Rijanie dans les rues de Terran le jour de Jérusalem. Il a paradé, il a même pris la parole.

On l'écoutera dans quelques instants, on se rappellera ces mots à ce moment-là. Mais ce jour-là, quand il sort défier Israël, à ce moment-là, il a signé son arrêtement ? Non, il a signé bien avant, bien auparavant.

Mais vous savez, nous sommes dans un système dictatorial où ces hommes euh sont encore plus radicalisé que ceux qui sont morts il y a 15 jours. C'est que nous sommes dans une situation de dynamique de radicalisation extrême d'un régime qui est fragilisé par les frappes isra évidemment également les frappes américaines. C'est un régime qui veut rester jusqu'au bout et à tout prix.

Et peu importe le prix que l'Iran payera, je l'an, le peuple iranien, ils veulent rester à tout prix au pouvoir. Il lance, comme vous l'avez vu il y a encore quelques euh quelques minutes des missiles sur Israël dans le sud, dans le dans le centre. ils mettent en danger toute une nation, tout un toute une région pour rester au pouvoir.

Et le fait qu'ils veulent toujours courir à la bombe atomique, c'était pour euh euh sanctuariser grâce à la bombe atomique un pouvoir qui est euh leur but extrême. Ils veulent rester au pouvoir à tout prix. Quel prix est bon pour eux.

Colonel Rapovit le le temps fil, vous savez mieux que moi et plus que moi encore. J'ai quelques petites questions encore à vous poser malgré tout. L'opération qui a été menée, elle est conjointe avec les États-Unis.

Cette opération est une opération israélienne. 100 % israélienne. Pourquoi 100 % israélienne ?

Pas pourquoi pas en coopération avec les États-Unis ? Nous sommes dans une dans une dans une guerre euh en coordination totale et je dirais on peut pas faire plus avec nos alliés américains. Il y a des milliers euh de cibles à traiter.

Il y a comme vous le savez des forces américaines coordonnées avec des forces euh aériennes israéliennes sur un territoire qui veut trois fois la France. Il y a je dirais une sorte de partage des tâches. Euh il y a une partition des missions à accomplir.

Cette mission particulièrement a été menée par les forces de Tsal, le renseignement israélien, l'armée de l'ire israélienne et tout ce qui va derrière et tout ce qui est enfoui avant que les choses passent à l'action. On en vient à la suite maintenant et très directement encore une fois. Qui sont les prochains sur la liste ?

Olivierovitz Mtaaba Ramene est-il déjà pour vous un homme mort ? N'estce qu'une question d'heure ? Il est effectivement une cible et c'est clair que un homme qui dit qu'il veut continuer la guerre à tout prix, détruire Israël, utiliser toutes les armes qu'il a pour attaquer Israël, attaquer les Américains, attaquer les intérêts occidentaux, on voit ce qui se passe dans les pays du golf.

Est un homme effectivement à abattre. Et vous le savez, vous savez où il est ? Il est localisé, il est complètement cerné.

Je préfère ne pas répondre à cette question. Je m'en doutais mais c'était dans mon rôle de vous la poser. Par ailleurs, est-ce que tout ça vous estimez réellement que c'est suffisant dans le fond pour faire tomber le régime ?

Estimez-vous qu'aujourd'hui vous l'avez fait tomber ? Sachant qu'on voit dans la presse américaine des fuites du renseignement américain qui disent que finalement ce régime, il se resserre mais il se consolide autour d'un noyau et que un plan serait même prêt pour tenir longtemps avec un successeur voire deux voire trois voire quatre qui seraient déjà prêt pour assurer l'avenir et tenir dans le temps tenir longtemps. Vous savez, le régime nazi et je voudrais comparer le régime iranien des mola au régime nazi a tenu un certain temps jusqu'à ce qu'il soit tombé et les têtes sont tombées et lorsqu'elles sont tombé à un moment donné tout s'est écroulé.

Euh nous sommes dans une rapidité beaucoup plus intense de la destruction du régime et de ses capacités militaires et sécuritaire. Et nous savons aujourd'hui plus que personne avec évidemment nos alliés américains comment traiter des cibles d'une manière extrêmement précise, trouver les les blocus, les les pardon les les bunkers euh euh je parlais des blocks, les bunkers, trouver les souterrains, trouver tout ce qui est cachette pour éliminer les membres de de ce régime là. D'ailleurs, on a également aujourd'hui euh éliminé euh Akram Majori qui est le chef du djihad islamique palestinien en charge des actions euh internationales.

Euh un un méga terroriste qui lui aussi se trouvait euh caché dans un endroit atterrant. Et euh encore une fois euh nous allons éliminer tous ces personnalités qui depuis 47 ans crient mort à Israël, mort à l'Amérique, mort à l'Occident. Alors toutes ces personnalités qui ont injecté des dizaines de milliards de dollars dans le sponsorship du terrorisme international.

Et quelque part, je voudrais vous dire aussi si vous me permettez que ce régime qui se voulait être la fenêtre d'avenir du régime de l'islamisme chit par excellence a amené l'Iran dans une situation dramatique catastrophique et quelque part il faut mettre à un moment donné fin à ce régime colonel. On n pas réussi à le faire par la diplomatie. Et moi terminé, il faut aujourd'hui utiliser la force pour que ce régime tombe et que les Iraniens retrouvent la liberté et que le monde euh trouve une Iran enfin libéré de ce régime de mort, ce régime catastrophique pour la région et pour le monde.

Une toute dernière question, mais je vais essayer d'en poser deux en une petite astuce. Euh Benjamine Netou, attention, je je sais répondre aux astuces. Oui, mais je sais, je sais bien de de Benjamin Netaniaou promet de nombreuses autres surprises à venir.

Que faut-il comprendre et envisagez-vous ? oui ou non d'envoyer les troupes au sol au côté des Américains. Ce que je peux vous dire, c'est que nous suivons nous suivons pendant la situation générale également tout ce qui se passe dans la région au niveau du D3 d'Ormous et il est clair que nous sommes également avec des yeux grands ouverts et avec des capacités que vous connaissez et nous laisserons en aucun cas euh nos alliés américains dans cette situation là être dépendant de de personnes ou de régimes qui ne veulent pas les aider.

Nous sommes euh un petit pays mais un petit pays d'une très grande fiabilité, d'une très grande loyauté et surtout d'une très grande détermination pour que le monde tout court et l'Occident en particulier se débarrasse une bonne fois pour toutes de ces régimes qui apportent bah qui apportent le chaos et qui apporte le désastre là où ils se trouvent et là où ils amènent leur leur proxy. Je pense également au Liban que vous couvrez également. Je rappelle que le Liban aurait dû être un pays, on appelle on l'appelait auparavant la Suisse du Moyen-Orient.

C'est devenu l'Iran des Molas du Moyen-Orient. Ceux qui pensaient voir en Beou un petit Paris, c'est devenu surtout dans le sud de Beouh un petit eran. Il faut également se débarrasser du Risbala et c'est pas par des paroles que le Rizbala disparaîtra.

C'est pas possible. On arrive à une situation où seule la force va faire que cette situation va changer pour l'intérêt du Liban et pour l'intérêt d'Israël. Merci.

Merci colonel Olivierov. Merci d'avoir pris le temps de répondre à nos questions. Merci beaucoup.

On accueille sur ce plateau Mayhipour, champion du monde de boxe français d'origine iranienne. Je vous en prie, installez-vous, vous êtes bien sûr le bienvenu. J'ai envie de dire pour de vrai puisque je vous ai interrogé à plusieurs reprises mais à distance.

Je suis ravie de vous retrouver pour de vrai en cher un sur mon plateau. Merci beaucoup. On en vient à nouveau au cœur de l'actualité de cette journée.

C'est Ali Laarij, homme clé, phare, majeur du régime et de la répression de ces dernières semaines qui a été éliminé. C'est ce que dit Sal. C'est ce que confirme le porte-parole à l'instant sur notre antenne.

Avant de vous entendre, on aime poser les faits sur LCI. On va le faire avec Magalie Barz pour expliquer à nos téléspectateur qui est cet homme, quels sont les autres hommes clés piliers qui ont été également éliminés aujourd'hui. D'abord très simplement, qui était Ali Larij Magalie ?

Alors, c'était le chef du Conseil de suprême de la sécurité nationale. C'est vraiment l'homme qui avait en main toutes les manettes que qui avait les reines de ce régime que lui avait d'ailleurs confié le guide suprême Layatola Ramene parce que c'était son homme de confiance et on le voit ici depuis très très longtemps. L Rie a supervisé, vous le disiez la dernière vague de répression, il connaissait tous les rouages de la politique et de l'armée.

Il a été ancien président du parlement, mais il avait aussi toute la confiance des gardiens de la révolution et autre à tout, il avait tissé des relations avec les Russes, le Qatar, Ouan, avec tous les pays du golf. C'était aussi l'un des hommes de l'accord sur le nucléaire iranien, un pur apparat chic du régime mais qui a peut-être fait le geste de trop. Est-ce qu'il a été trop téméraire ?

En tous les cas, vous en parliez. Vendredi, on le voit au cœur de cette manifestation athér pro régime comme un défi aux Américains, aux Israéliens qui tiendrait donc aujourd'hui leur vengeance. Et Magali, autre figure clé du régime qui a été tué dans une frappe, le général Soley Mani, commandant de la de la milice du passage.

C'est très important également. Très important. Il la dirigeait depuis 2000 2019.

Les basides, c'est vraiment l'arme de répression du régime. Ces miliciens qui sèent la terreur, qui arrêtent, qui tuent. Ils ont évidemment été aux commandes lors de cette répression terrible du début de de l'année et il a été éliminé manifestement avec d'autres commandants des gardiens.

Les Israéliens visent vraiment l'appareil sécuritaire, l'appareil de contrôle de la population avec l'espoir ensuite évidemment que la population puisse bah se rebeller et faire tomber véritablement ce régime. Avec ces deux dirigeants, c'est une liste de plus en plus longue de dirigeants tués qui s'allongent encore en Magnie. Oui.

Alors, elle, cette liste-là, elle est pas exhaustive là, mais on voit hein, autour du du guide, il y a eu évidemment son principal conseiller, le ministre de la défense, le chef donc du corps des gardiens, le chef d'étatmajor. Cette liste, elle ne cesse de s'allonger et après avoir entendu le colonel Rafovic, on se dit qu'en effet, elle va s'allonger encore davantage, potentiellement assez rapidement. Quelles sont les principales figures Magali du régime qui sont encore en vie ?

Alors, je vais vous montrer une photo. C'est le Trium Vira en fait qui qui assume la la transition. On a là euh le chef du pouvoir judiciaire euh qui est impitoyable, l'homme qui a mis en scène d'ailleurs des aveux publics de certains manifestants arrêtés.

Là, vous avez le président PSKan, lui qui a une influence assez assez mineure. Et là, vous avez un haut dignitaire religieux, Aliza Arafi, homme de confiance aussi de l'ancien guide et son nom a été évoqué au moment de la succession. Vous, je voulais vous montrer aussi le nouveau chef des gardiens de la révolution, nouvel homme fort, peut-être les gardiens de la révolution ont déjà remplacé celui qui avait été éliminé.

Il est poursuivi notamment pour son rôle dans des attentats en 94 euh anti-israélien en Argentine. Merci, c'était parfait. Magalie Bartel, je me tourne vers vous.

Bien sûr Maam Monchipour, on a entendu, on va pouvoir l'entendre dans quelques secondes maintenant des cris de joie raisonnés dans la ville de Teran. Est-ce que vous vous faites raisonner votre voix avec celles qui ont crié leur joie dans la ville de Terran ? Nous bien sûr les membres de la diaspora iranienne dans le monde entier, vous savez le prix de l'essence monte certainement des carburants.

Le prix du champagne va commencer à monter puisque depuis le mois de juin tous les jours, on ouvre le champagne. Là tout à l'heure quand je rentre à Poitier, je ne manquerai pas de de de saluer ce cette élimination. La comme ces acoles que vous avez montré a du sang sur la main.

H ce soir, j'ai une pensée encore. Voilà. Bah oui, oui, mais j'ai une pensée à tous ces enfants dont les parents ont disparu.

J'ai une pensée à tous ces mamans qui pleurent leurs enfants et j'ai une pensée à nos certains de nos compatriotes qui ne comprennent pas. Un peuple en train de se faire tuer et sans l'intervention américaine et israélienne, rien ne se serait passé. Je je profite, nous sommes quelques-uns, on est une dizaine avir le la parole sur vos antennes.

On remercie, on remercie et on remercie Israël et États-Unis. Sans eux, ils auraient continué à régner et à tuer les gens. Votre émotion est très communicative, on va pas se le cacher.

Euh est-ce que vous pensez que la contestation peut reprendre ? Je m'explique. En tout également, il y aurait 300 bass selon certaines informations qui auraient été tuées ces dernières heures en plus de ces chefs très importants.

Est-ce que selon vous, voilà, c'est ce qui ouvre la porte à la reprise de la contestation, à la reprise de la mobilisation. Benjamin Netaniao, il dit "La mort d'Alijani donne aux Iraniens une occasion de prendre en main leur destin." Vous y croyez ?

Il faut croire sinon on arrête tout, sinon le pays est en train d'être détruit pour rien. Donc ils y croient. J'ai eu j'ai eu quelqu'un de la famille hier, ils y croient.

On espère mais ils ne pourront sortir dans la rue cette fois-ci par million que quand les frappes seront arrêtées. Il n'en est pas encore temps. Je ne suis pas un militaire, je suis pas dans le secret des des décideurs du monde.

On espère vraiment que ces éliminations continuent et qu'un jour, ça veut dire je sais pas dans une semaine, dans 10 jours, il soit demandé cette fois-ci aux Iraniens de sortir dans la rue mais sans opposition. Je ne vois pas ces gens tuer encore des milliers de personnes. C'est pas possible à un moment donné.

Ils se savent en danger. Ils ont des têtes qui ont été coupées. J'espère qu'ils prendront peur, qu'ils penseront à leurs voisins, à leur compatriotes.

Oui, Marco. L'impact l'impact de ces éliminations de ces dernières heures. Pas que seulement des chefs, les 300 badgistes par ailleurs.

D'abord, il est double. Ça montre aussi à quel point le régime continue à être pénétré à tout point de vue par le renseignement israélien parce que évidemment que Alaridani se cachait. Il savait qu'il était une cible.

Trump l'avait même nommé comme tel hein parce qu'à une époque on pouvait imaginer que ça pouvait être éventuellement un interlocuteur. Il était il après tout il avait un doctorat en philosophie occidentale des spécialistes de Kant donc on pouvait imaginer quelque chose et après le rôle qu'il a joué dans la répression des 89 janvier c'était il était devenu une cible mais juste un point on parle beaucoup du Nevrose le 21 mars le nouvel an iranien et kurde d'ailleurs. Est-ce que c'est imaginable que justement à ce moment-là il y ait des manifestations ?

Je ne sais pas. Je ne sais pas. Moi je pense surtout à beaucoup de frappes puisque nous attendons c'est vendredi donc le le nouvel an c'est vers 16h30 je crois.

Je sais pas s'il y aura des manifestations parce que tout dépend s'il y a des frappes et encore une fois tout dépend si l'animal blessé tuerait. Là là l'animal est encore le régime des Mollins est encore n'est pas encore assez moribon. Malheureusement on attendra peut-être le nouvel an prochain N lous pour être nous tous ici.

C'est ce que j'ai dit à l'une de vos confrères de venir fêter le nouvel an chez nous le 20 mars 2000 l'année prochaine. Je j'aperçois Jean-François Bureau. Je vous en prie faites votre entrée sur ce plateau.

Soyez le bienvenu également. Vous êtes ancien secrétaire général adjoint de de l'OTAN. Je pense qu'on pourrait faire, je vous en prie, juste ici, je je crois monsieur Bureau, je pense qu'on pourrait faire 3h d'émission avec vous parce qu'on a bien bien évidemment envie de revenir aussi sur les propos de Donald Trump qui met une pression maximum sur l'OTAN et qui fustige cet autant de ne pas être à ses côtés dans le Détroit d'Ormous.

Mais d'abord d'abord les éliminations qui viennent d'avoir lieu en Iran selon vous, quel est l'impact réel de ces éliminations sur l'histoire en cours ? sur l'histoire en cours. Je pense que c'est un un moment très important en tout cas aujourd'hui.

Euh l'élimination de monsieur Laridjan Jan qui était comme ça a été dit euh un homme clé dans le système. C'était le négociateur iranien avec l'Agence internationale de de l'énergie atomique. C'était le le négociateur avec Poutine.

Euh donc euh tout à fait un homme clé. Maintenant, les éliminations, on l'a vu depuis le maintenant très longtemps, les Iraniens renouvellent régulièrement leur cadre et sont préparés, je pense le régime est préparé à une guerre très longue. Il faut quand même se souvenir que le régime, il a commencé par la guerre avec l'Irak.

Elle a duré 8 ans. Il y a eu 500000 morts des deux côtés. Euh c'est donc un pays dont la résilience en terme d'organisation et en terme de régime peut-être très grande.

On peut espérer effectivement que l'élimination des têtes pensantes et des cadres dirigeants change le cours des choses. Euh c'est quand même aussi extrêmement compliqué et aujourd'hui personne ne sait ce que conservent les les gardiens de la révolution en capacité militaire. On a vu depuis 15 jours leur capacité à étendre le conflit dans toute la région.

Ça peut encore durer aussi sur ce mode là. Je voudrais vous soumettre une autre petite image monsieur Montchipour euh parce que les Iraniens démantent la mort de Laarij et plus que ça sur le compte X de monsieur Larij d'Aljanie ils ont relayé une lettre qui serait donc manuscrite de sa main pour prouver qu'il est bel et bien en vie. Donc vous l'avez compris on ne le voit pas, on ne l'entend pas comme nous n'avons pas vu ni entendu Mabaramene ces derniers jours.

Est-ce qu'il y a la moindre possibilité pour que cet homme soit toujours en vie ? Est-ce qu'il faut douter ? Mais je peux me tourner aussi vers le colonel Père de Young ou père Magalie Barz.

Je n'en sais rien. Je voudrais à ce sujet vous faire une remarque. Allez-y.

Il y a quelques jours, lors de la journée à Rotz, il était dans la rue avec des des milliers de personnes. Vous voyez que sont les Israéliens ? Il l'avait il était visible, ils ont pas frappé.

Ils l'ont frappé quand il était quand personne d'autre n'a été abîmé. C'est un peuple qui nous sauvera, je l'espère, sans trop abîmer les Iraniens. Je je j'essayé de faire signe au colonel Perdeyon que j'ai raté mais c'était pour vous signaler que nous allons devant l'écran, vous et moi, parce que va on va expliquer à nos téléspectateurs qui nous rejoignent comment s'est déroulé cette opération, ce que l'on en sait.

Soyons précis, on va le faire ensemble. Colonel, avant toute chose, un élément majeur, on l'a dit, vous venez de le rappeler, vendredi dernier, Laridjan, il a paradé, il s'est montré dans les rues de Terran. Ce jour-là, il sort défi Israël.

C'est le jour de Jérusalem et il s'est même exprimé. Tiens, d'ailleurs, on va le réécouter. Écoutez.

Le problème avec Donald Trump, c'est qu'il n'est pas assez intelligent pour comprendre que les Iraniens sont une nation mature, forte et déterminée. Plus il exerce de pression, plus la volonté de notre nation se renforcera. Ces attaques sont motivées par la peur et le désespoir.

Une personne forte ne ferait pas exploser une bombe en plein rassemblement. colonel, cette présence ce jour-là, à ce moment-là dans cette manifestation, c'est l'erreur fatale pour Alan. Alors, c'est ce que nous dit un ancien officier des services de renseignement israélien.

Très concrètement, évidemment la Rigian, il parade, il parade dans cette comment dire dans cette dans cette manifestation. Bon, il menace même Trump. Enfin bref, c'est en fait c'est une espèce de contrepoids par rapport à l'absence de Rameneï.

Donc il existe au milieu de la foule une foule une foule comment dire iranienne. Maintenant écoutons le écoutons ce comment dire ce chef des services de renseignement ou en tout cas cet ancien officier des services de renseignement. Il a plus de détails à nous donner.

Raphaël Jérusalem on l'écoute. Regardez c'était juste une question de temps qu'il soit éliminé. Euh lui il est sous surveillance par une unité spéciale de l'intelligence militaire de Tsal depuis des mois.

C'est-à-dire, il y a une unité entière qui est consacrée à la Ridjani et donc il le suivait à la trace colonel. Comme les Israéliens, en fait ce personnage est totalement invisible. Il passe son temps à bouger et évidemment lorsqu'il arrive à cette comment dire cette manifestation pour les Israéliens c'est le moment où jamais il est spoté, il est identifié et donc à partir de là il est vivement en danger.

Évidemment il est il est il est tué dans les dans les heures qui suivent quasiment. Et à partir de ce moment-là, racontez-nous comment les Israéliens s'y sont pris pour aller le frapper et avec l'issue que que l'on connaît. Alors, il bouge sans arrêt.

Donc, la mission, c'était d'abord de le tuer. On l'avait identifié entre la nuit de dimanche à lundi dans un appartement. Il bouge encore, il va ailleurs, va dans un bunker et là, on est entre lundi et mardi donc cette nuit.

Et à partir de là, les Israéliens décident extrêmement rapidement, c'est la photo derrière nous, quasiment à la à la mode américaine, hein. Il décide en fait de de de tuer le personnage le plus vite possible. Et donc lors d'arrive, le chef d'étatmajor, les avions décollent et évidemment alors soit ils sont sur zone, c'est pas impensable, soit ils décollent.

La distance est relativement longue, 1600 km c'est beaucoup donc il est pas impensable que les avions tournent déjà. Dans tous les cas de figure, ils ont des missiles et des bombes guidées par laser. Soit ils sont guidés par un autre avion, soit ils sont guidés par les troupes au sol ou par le Mossade directement qui va spotter, comment dire une espèce de de de comment dire de laser sur le sur la cible invisible évidemment et la bombe et le missile va directement sur la cible.

Merci, c'était parfait colonel Pyon. Je me tourne vers vous monsieur Bureau. Alors, je voudrais qu'on voit si c'est possible l'image de Benjamin Netaniaou dans dans son bureau un peu en mode warroom, c'est ce que je disais.

C'est-à-dire, on a l'image des présidents américains qui se font photographier comme ça avec les États-majors lorsqu'il y a des FAPES qui sont décisives. Bah, c'est la même communication du côté de Benjamin Netaniaou. Peut-être la preuve de l'importance de ce moment-là dans sa stratégie et pour lui, mais pour vous, c'est un fait de guerre majeur, un coup voire pardonnez-moi l'expression, mais un trophée majeur en réellement pour les Israéliens.

Je pense que oui, en terme de de capacité à désarticuler le commandement iranien, je crois que c'est tout à fait important. La question c'est comment la population iranienne perçoit-elle cette ce changement ? Est-ce qu'elle y voit une étape possible pour l'expression de ses revendications, de sa liberté une bonne fois pour toutes ?

C'est c'est très difficile à dire. Et d'autre part euh je pense que la stratégie iranienne depuis le début de cette guerre, elle est de régionaliser la crise et et et d'élargir le spectre du conflit. Hormous, rien n'est réglé.

Des frappes sur Dubaï ont eu lieu encore cette nuit et donc euh je sur Dubaï sur le Qatar également, le Qatar qui était pendant des années un intermédiaire entre les Iraniens et les occidentaux. Donc, on voit bien que euh le processus des opérations militaires ne va pas s'arrêter de siôt et euh on peut aussi craindre une radicalisation des gardiens de la révolution. Euh la grande question, c'est de savoir euh si tout cela comment dire déstabilise voire met totalement à genou ce régime dans le fond.

Et là, Magalie, il y a un plan, on l'apprend ces dernières heures, un plan de survie euh sur le long terme de ce régime qui prévoit non pas un, mais potentiellement deux, trois ou quatre successeurs. Expliquez-nous un peu ce qu'on apprend ces dernières heures sur cette capacité de ce régime, l'un des plus résilients, voir le plus résilient de ce monde, de l'histoire à tenir longtemps maintenant. Ben ce qu'on apprend c'est qu'il s'est énormément préparé en fait à ce scénario.

Ça fait 20 ans qu'en fait il anticipe cette guerre et il a mis en place euh tout un système en fait très décentralisé. Euh ça s'appelle euh la défense mosaïque, la mosaïque euh la défense en mosaïque. C'est-à-dire queen fait on décentralise complètement la chaîne de commandement.

Comme ça, si vous avez un chef qui est tapé, et bien ce n'est pas grave parce que euh tout ça se ce se il y a il y a quelqu'un pour prendre la suite. Il y a même, vous le disiez, en effet, quatre successeurs à chaque poste euh civil euh ou militaire pour remplacer. Donc, vous perdez euh Laarianie, ben c'est pas grave parce que il y a quelqu'un d'autre qui est prévu derrière.

Et on voit euh également euh et ça c'était la la l'infographie précédente, ce ce par de la guerre asymétrique, c'est-à-dire on décentralise euh le commandement mais on décentralise en fait on coupe le champ de bataille en en en on le quadrille et en fait on a plusieurs fronts et donc il y a le front d'ormous que tout de suite en effet les Iraniens activent et puis vous avez les drones chaed la guerre qui est vraiment le symbole de la guerre asymétrique des drones à très bas coup face à des missiles intercepteur qui coûte des millions d'euros. Donc les Iraniens jouent clairement le Paris de pouvoir durer, d'encaisser le choc et finalement de rendre le coup de cette guerre insupportable pour les voisins du golf qui peut-être prendre leur téléphone et et feront pression d'ailleurs ce qu'ils doivent déjà faire pour de dire à Trump d'arrêter. Je me tourne bien sûr vers vous.

Est-ce que vous croyez sincèrement fondamentalement que les frappes de ces dernières heures, quand bien même elles seraient majeures, en terme d'impact, serait de nature à remettre la structure complexe, résiliente, profonde en question de ce régime ? On l'espère. Je je suis pas nous sommes pas les Iran iraniens de la diaspora, des stratèges militaire.

On l'espère profondément et je vous redis, nous sommes que les messagers des Iraniens de là-bas pour dire à nos concitoyens et ça n'interviendra pas sur le choix politique de nos dirigeants mais je dire à nos concitoyens que ces irraniens, ils ont le droit de vivre comme nous, être libre et ils sont majoritairement, très majoritairement contre le régime. Juste rappelez-vous, j'étais en train de penser à la Syrie et à Assad qui a tenu des années, vraiment une dizaine d'années en guerre civile et là on voudrait renverser un régime despot en 2 semaines. On laisse faire ça ira au bout mais vraiment je crois qu'à un moment donné ça tiendra dans la main de la population iranienne.

Il faudra qu'elle descende dans la rue par million. Ça ne pourra pas tenir. Marxement, on peut remplacer évidemment tout le monde et de fait il est déjà probablement remplacé.

Le problème c'est que ce n'est jamais tout à fait pareil. On avait fait l'expérience avec Rassam Soulagier qui avait été tué d'ailleurs en Irak sur ordre de Donald Trump dans son premier mandat qui était le chef mythique de la force alcodiens de la révolution les opérations extérieures. Son successeur n'était pas au niveau et globalement ils ont quand même beaucoup baissé en intensité.

Et pour l'Arigani c'est pareil Ridjani avait les canaux et les codes. Il parlait à Poutine, il parlait àin Ping, il connaissait tout le monde, il était respecté. On considérait que ça pouvait être un interlocuteur jusqu'à ce qu'il participe directement au massacre.

Le remplacer, ça ne sera pas simple. Idem pour la défense mosaïque a 31 zones militaires. C'est très bien.

Mais le corolaire de ça, c'est que vous avez des missiles absurdes. Alors, les Émirats arabes unis sont une cible logique mais quand des missiles tombent sur Om qui est la seule de ces monarchies golfiques qui se jouent les médiateurs, c'est pas très malin. Il aime qu' des missiles visent la Turquie.

Donc je pense que cette capacité de résilience est réelle, cette guilla stratégique l' aussi mais il ne faut pas non plus trop la fantasmer la fantasmé. Ouais. Allez-y monsieur bureau parce que je je vous vois qui tout à l'heure.

Oui. J'acquais au sens que la résilience c'est à la fois des capacités de direction des ressources notamment en missile en drone et cetera et c'est aussi la conviction qu'on peut encore gagner. Et c'est vrai que il y a un moment où pour tous les cadres de ce pays euh la conviction que la survie du régime est en cause, ça va plutôt les inciter à durer, mais les ressources dont ils disposent sont quand même une difficulté.

Le temps, Magalie Barz le disait, le temps joue un rôle crucial dans cette affaire et le temps du côté occidental, la hausse du pétrole, comment les Chinois vont supporter les difficultés d'approvisionnement très longtemps ? à quel moment je pense que une partie de de la solution va se trouver du côté de Pékin et que X va un moment ou un autre dire à Trump ça suffit, il faut qu'on s'arrête et être peut-être pas un go between mais en tout cas un élément clé. Euh ils ont dit depuis le début cette guerre était est absurde.

Euh je pense que leur ligne de conduite, elle est très claire, c'est de pouvoir choisir le bon moment pour être un acteur de d'une d'un processus de désescalade euh qui aura sa traduction économique et peut-être sa traduction militaire. Et on verra dans quelques instants qu'effectivement Donald Trump remet la Chine au cœur des enjeux de lui-même régulièrement. Il y a un sommet qui est au cœur d'un bras de fer désormais entre chinois et américain.

Mais donc ça on en reparle dans quelques instants. Mais d'abord monsieur Bureau, vous l'avez effleuré il y a quelques instants. Le régime frappé durement ces dernières heures a continué de frapper malgré tout de même.

Dubaï Doa. Tiens Doa, on vous retrouve Thomas Misraki, merci beaucoup d'être avec nous en direct avec Thiba Bruc sur sur place. On a vu des images assez spectaculaires à l'instant.

Vous faites partie des nombreuses équipes mobilisées. On en est très fier sur le terrain. Merci beaucoup.

Euh oui, une nouvelle série de frappes à visé de la nuit dernière et encore à la mi-journée. Thomas, oui, deux vagues de frappes aujourd'hui, très tôt ce matin et puis en en début d'après-midi chez nous des missiles iraniens tirés sur noit. Euh trois détonations euh entendues, probablement des interceptions euh tôt ce matin et c à six détonations.

Donc euh ce qui laisse penser que 5 à six missiles ont été euh tirés par les Iraniens vers euh vers Doa. En fait, c'est l'ensemble de la région qui a a été euh euh touchée par euh les frappes iraniennes. Les euh Emmirats parlent d'une dizaine de missiles lancés, de 45 drones ces dernières heures.

Il y a eu des drones iraniens d'être également dans l'est de l'Arabie Saoudite. des Iraniens qui continuent de frapper les intérêts stratégiques, c'est-à-dire euh les entreprises par exemple qui sont considérées comme affiliées au régime arabe de la région ou aux États-Unis et bien sûr les infrastructures pétrolières, un champ de pétrole ici, un port là pour continuer de de faire pression. Ce levier économique, il continue d'être actionné par Teran évidemment parce que euh les Iraniens savent bien que c'est ce qui fait mal euh mal aux porte d'abord des monarchies de la région et puis euh à plus long terme, ce sera aussi euh le le mal que subiront ou connaîtront les Américains avec une hausse de l'inflation.

Euh selon la chaîne Algésir, les gardiens de la révolution affirment euh cet après-midi avoir débuté euh une 2e vague d'attaque percutante. Ce sont les mots qu'ils utilisent euh contre ces ces monarchies de la région. Donc il faut prévoir malheureusement et bien que ces attaques se poursuivent ici encore dans les heures qui viennent.

Euh le Qatar qui essaie aussi de continuer à actionner le levier diplomatique, hein. Euh le prince hérétier a reçu aujourd'hui ici-même euh le le roi de Jordanie, le Qatar qui hier soir via euh son porte-parole des des affaires du ministère des affaires étrangères disait qu'une solution diplomatique était encore possible pour mettre fin à ce conflit à une condition que l'Iran cesse d'attaquer les monarchies du golf. Pour l'instant, ça n'en prend pas le chemin.

Oui, en effet, vous avez raison. Merci beaucoup Thomas Missraqui. Merci à Thbo Bruc qui est avec vous.

Une question pour vous colonel. Est-ce que les frappes de ce matin, l'élimination, soyons plus direct de Larian et du du commandant des des basses Oui. Est-ce que c'est de nature à ralentir l'aspect militaire, les frappes iraniennes qu'on a vu encore ces dernières heures ?

Vous sa le mode le mode militaire ou le mode dictatorial, c'est toujours un modèle vertical. Donc dès que vous êtes le système, il va se passer quelque chose. Donc ça c'est pas c'est pas une c'est pas une un assassinat indifférent.

Bien évidemment, il y a il y aura un ralentissement, il y aura des problèmes, ils font passer les consignes. Qui est le chef ? C'est le chef, c'est le chef.

Quand le chef disparaît, il on prend un certain temps avant que le le sous-chef arrive. C'est comme ça. C'est visiblement, ils sont quand même très près hein les rapides puis ils l'ont prévu.

Ils ont décentralisé. Oui, bien sûr. Encore une fois, c'est ce que explique très bien Magalie.

Il y a aucun problème. On voit bien le système, il s'est totalement comment dire décentralisé. Mais quand même, quand vous êtes là-haut, la la tête la tête de série, la tête de gondole, c'est compliqué.

Il faut quand même que le SEM se remette en route. Il faut accepter. Il doit avoir il doit y avoir des tensions.

En même temps, j'imagine qu'aujourd'hui avec la vitesse à laquelle les Israéliens tuent régulièrement la la tête de Gondol, j'imagine que les successeurs ne doivent pas se bousculer au portillon. Monsieur Manchipour, allez-y. Je vous voyer R.

Oui. Oui. Voilà.

C'est mais c'est exactement ça. On en on en rigole nous entre les Iraniens. On dit qui va vouloir succéder à telle ou telle personne éliminée parce que vous avez tout de suite une cible sur le front.

C'est très fort ce qu'ils font et c'est le bienvenu. Ils éliminent au fur et à mesure les assassin des de la population iranienne. Alors, je voudrais qu'on en vienne à une autre information.

Pardonnez-moi Marx Mé mais il y a une accélération de l'histoire. Alors, encore en direct, vous l'avez vu avec la prise de parole notamment de Donald Trump il y a quelques instants et l'autre information de la journée, c'est qu'un pilier de l'administration Trump a claqué la porte. C'est très important parce qu'il a claqué la porte en raison de la guerre en Iran.

Merci beaucoup d'être avec nous en direct de la Maison Blanche, Sonia Driedy correspondante accréditée à la Maison Blanche. Merci d'être là. D'abord, j'ai une petite question bonus avant de vous interroger sur cette démission fracassante.

La mort de Laridjan. Est-ce que Donald Trump était au courant et quelles sont les réactions ? Alors il l'a mentionné brièvement lors de sa prise de parole il y a peu de temps depuis le bureau oval, mais il ne s'est pas étendu sur le sujet.

Pour l'instant, il n'y a pas beaucoup de réactions mais il l'a confirmé donc pendant cette prise de parole dans le bureau Val il y a peu. Merci beaucoup pour ce premier point Sonia Drid. On en vient à ces mots.

Je ne peux pas en toute conscience soutenir la guerre qui continue en Iran. Ces mots sont donc ceux d'un haut responsable américain qui claquent la porte en raison de la guerre en Iran. racontez-nous cette affaire qui va faire beaucoup de bruit et cela montre-t-il sincèrement profondément que des doutes importants sont en train de se cristalliser autour du président américain ?

Oui, c'est une démission significative puisque Joe Kent était chef du contreerrorisme aux États-Unis et il a notamment, on l'a tous appris ce matin en voyant sa lettre publiée sur le réseau social X et dans cette lettre, il explique euh qu'il démissionnait notamment enfin en raison de la guerre en Iran, il disait notamment que c'était l'Iran n'était ne représentait pas une menace imminente pour les États-Unis. Il a aussi expliqué selon lui euh que Donald Trump avait été convaincu d'entrer en guerre en parlant avec des officiels israéliens mais également avec des figures médiatiques euh américaines qui lui ont promis que ce serait une guerre courte, une victoire rapide. Et donc il a annoncé sa décision.

Alors, il y a peu dans le bureau oval, Donald Trump a dit que de toute manière c'était quelqu'un de faible et d'autres personnes de son administration essaient de le décrédibilisé en disant que de toute manière, il aurait dû être licencié déjà il y a un bout de temps parce que il certains disent aujourd'hui qu'il était responsable de beaucoup de fuites dans les médias ces derniers temps, qu'il donnait des informations aux médias sur les coulis justement de ce qui se passait dans cette administration. Mais dans tous les cas, euh c'est un coup dur pour cette administration parce que cela euh reflète la division qu'il y a euh au sein de cette administration. Il y a quelques jours encore, le média Reuters parlait euh des divisions euh au sein de l'administration.

C'est notamment que des conseillers tentent de convaincre toujours Donald Trump euh de terminer de mettre fin à cette guerre en clamant victoire. Hier, il y a un journaliste dans le bureau oval qui a demandé à Donald Trump : "Mais comme vous dites, les les États-Unis ont anéanti la marine iranienne, on a détruit tous leurs missiles, est-ce que ou pratiquement tous, est-ce que vous pourriez mettre la fin la guerre dès cette semaine ?" Et il a répondu "Je pourrai mais je ne le ferai pas." Et il y a peu encore une fois dans le bureau Val et bien il a dit que si on arrêtait la guerre maintenant les États-Unis pourrait devrait refaire le le sale boulot en gros dans 10 ans et donc son but c'était de continuer encore.

Donc malgré cette pression de l'opinion publique et de d'une bonne partie de son administration, Donald Trump persiste. Il a même décalé son voyage prévu en Chine en raison de la guerre. Mais cette pression va se faire de plus en plus insistante.

Précieuse Sonia Drid. Merci beaucoup correspondante accrédité à la Maison Blanche pour TF1 LCI. Merci beaucoup à vous Sonia.

Bon courage pour pour cette soirée. Jean-François Bureau, ancien secrétaire général adjoint de l'OTAN. Quand un tel pilier chef de l'antiterrorisme d'une administration comme celle de Donald Trump claque la porte avec un communiqué immédiat sur son réseau X pour dire précisément les raisons de son départ, c'est-à-dire qu'il communique au maximum, c'est pas discret.

Ça raconte quoi ? Il n' il n'a pas cherché à être discret. Ça traduit bien la difficulté que l'on que l'on a identifié depuis le début des Américains à rationaliser à donner un sens à cette opération à cette guerre.

Et je pense que aujourd'hui les divisions, y compris chez les Républicains au congrès sur la raison de poursuivre, sur les effets en terme d'inflation, ça a été dit par votre correspondant aux États-Unis de la de la hausse de des prix du pétrole. Tout cela euh va perturber sérieusement l'opinion américaine et le les soutiens internes euh au régime à Donald Trump. Il y a euh je pense aussi un moment où pour Trump sortir de cette NAS deviendra indispensable.

Mais comment ? C'est toute la question. Et je pense que repousser son ces discussions avec les Chinois, c'est probablement continuer à maintenir la pression militaire pour essayer d'obtenir encore des gains avant une discussion qui devra se faire avec les Chinois parce que ce sont les seuls qui aujourd'hui Poutine en vérité je pense n'a pas un levier d'influence aussi considérable que l'on les Chinois du fait de leurs importations pétrolières à partir de l'Iran.

C'est le principal client de l'Iran, le Pékin. Et donc aujourd'hui, c'est Pékin qui tient la clé éventuellement d'une d'une posture iranienne qui pourrait évoluer. Combien de messages négatifs hein au tableau de Donald Trump ces dernières heures ?

Donc cet homme qui claque la porte, cet homme que dis-je, pilier très important, potentiel numéro 3, chef de l'antiterrorisme qui claque la porte. Des images qui peuvent aussi percuter les esprits quand l'ambassade américaine Bagdad, image spectaculaire de ces dernières heures également, a été ciblée à deux reprises. Ciblé et vraiment regardez comme euh les forces iraniennes parviennent à communiquer sur ce sur ce sujet, les prix du pétrole et cetera et cetera et cetera.

Marx, ces mots, ce sont autant de signes d'une poutre qui travaillent mais dans le mauvais sens pour leur américain ? rôle de ce sonde, ça va dans le mauvais sens pour Donald Trump, d'autant que cette démission est un acte délibérément politique par le moment choisi par le texte même de sa lettre. Votre correspondant dont on parlait mais il rajoute aussi ça a été sous la pression des Israéliens et du lobby israélien.

C'est-à-dire le soutien Israël qui globalement était jusqu'à quelques années un point commun à peu près de toute la politique américaine divise profondément MAGA. Il y a de plus en plus au sein de cette majorité tronienne de gens qui disent "Ce n'est pas la politique d'America first mais la politique d'Israël first." Et ça aussi c'est quelque chose qui risque d'avoir des conséquences à long terme.

J'ai oublié un élément mais il est important et il est pour vous colonel Père Deong. Autre élément également cette affaire d'incendie sur le porte-avion, le méga porte-avion le plus fort, le plus grand du monde du SS Ford. un incendie qui a eu et qui a été très difficile à étendre et qui euh et pour certains le symbole d'une usure ne serait-ce que de la capacité à se défendre de la part des Américains militairement parlant à terme.

Ça rejoint les toilettes bouchées de de d' y a 15 d' 15 jours. Mais ça peut prêter à sourire mais ça a des conséquences très concrètes parce qu'on a des milliers d'hommes de militaires qui sont sur ces auelà de ça l'image est catastrophique. Je veux dire c'est le symbole est est altéré par la force des choses. dans mais incendie mais c'est vrai que c'est pas de chance et comme vous dites fort justement c'est une suite de mauvaise nouvelle avec laation démission de Jo avec tout ça donc il reste que la Rani quelque part qui reste l'élément clé de la journée parce que sinon il a pas trop de bonnes nouvelles à annoncer au monde.

Magalie Bartez. Non, mais cette démission montre en effet les divisions de l'administration et et tout à l'heure en regardant euh la l'intervention de Donald Trump, nous remarquions que Jay V, le vice-président était dans le bureau oval alors qu'on l'a très peu vu et que d'après toutes les indiscrétions, lui est très critique notamment sur euh les les objectifs justement très flous de de cette guerre. et et dans cette administration au sein même des plus proches conseillers de de Donald Trump, on voit que ça travaille et que tout le monde n'est pas sur la même ligne.

Et là, c'est la question surmesure pour vous à nouveau Jean-François Bureau, je le Martel, ancien secrétaire général adjoint de de l'OTAN, on voit un front anti-guerre se renforcer chez les alliés des Américains. Ça veut dire l'Europe parce que officiellement l'Union européenne l'a dit. Aujourd'hui, l'Union européenne déclare que l'Iran n'est pas la guerre de l'Europe.

Boris Pistorius, c'est très fort comme déclaration. Du côté des Allemands, ministre de la défense dit, je vais le citer dans la totalité, quattend Donald Trump de quelques frégades européennes que la puissante marine américaine ne pourrait pas faire elle-même. Ce n'est pas notre guerre.

Ce n'est pas notre guerre et nous ne l'avons pas déclenché. Emmanuel Macron encore aujourd'hui. Il est dans une colère noire.

Donald Trump, on l'a entendu hier, on l'a entendu aujourd'hui et surtout contre l'OTAN. Vous l'avez représenté l'OTAN, c'est votre maison. Comment comment coexister ?

Comprenez-vous que ni l'OTAN ni les Européens ne se mènent mais je pense que prête à cette entreprise indépendamment de la façon dont Trump a posé le débat vers l'OTAN et vers les Européens par construction l'OTAN n'est pas faite pour pour mener ce type de guerre et l'OTAN a une défense et la défense des Européens en Europe face à la menace russe. Aujourd'hui, c'est très clair et dans en l'espèce, c'est bien l'attitude américaine qui complique la vie des Européens, y compris sur le plan économique, y compris avec l'inflation. Et donc, je pense que des crises au sein de l'OTAN, entre américain et européen, il y en a eu, il y en a eu en 2003 au moment de l'Irak.

Bon, ça l'emp survivra mais c'est il est certain que l'affirmation commune des britanniques, des Français, des Allemands, de l'Union européenne sur la ligne de conduite et sur l'interprétation de cette guerre est un événement important. C'est aussi on dit l'Europe est absente. Non, l'Europe est pas absente.

L'Europe a pris position unanimement contre la la conduite de ces opérations. Merci infiniment Jean-François Bureau d'avoir été avec nous. Merci infiniment Machipour d'avoir accepté l'invitation.

J'en suis vraiment ravie. Merci beaucoup Marc So, merci beaucoup Magalie Bartez, merci beaucoup bien sûr Colonette Bernyong, merci à vous de nous avoir regarder et n'oubliez pas vous pouvez nous écouter, vous avez toujours le podcast qui est disponible avec ce QR code que vous flashz, vous scannez 10h Spotify, il y a peu de podcast, vous avez le choix. Merci en tout cas de nous rejoindre chaque jour un peu plus nombreux.