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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 7 octobre 2015 4 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Marine Le Pen défend les nations devant la chancelière Merkel et son vice-chancelier Hollande

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:23Invité politiqueFait
    « Quand, dans un geste parfaitement irresponsable, la chancelière Merkel dit qu'il faut accueillir 800 000 migrants à bras ouverts, vous applaudissez. »
  • 2:01Invité politiqueFait
    « cette politique est synonyme de chômage massif, de précarité et d'effondrement de notre système de protection sociale. »
  • 2:20Invité politiqueFait
    « dans le seul objectif de sauver l'euro et le modèle économique allemand de bas salaire. »
  • 2:56Invité politiquePromesse
    « Je porte un autre modèle, qui rassemble aujourd'hui les peuples d'Europe, celui de l'indépendance, de l'Europe des nations dans un monde multipolaire, du protectionnisme intelligent, et oui, d'identité par l'arrêt total de l'immigration de masse. »

Temps de parole

  • Marine Le Pen100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:04
Marine Le Pen

Merci, Mme Merkel, de nous faire le plaisir de venir aujourd'hui avec votre vice-chancelier, administrateur de la province France. Monsieur le vice-chancelier, j'aurais aimé pouvoir vous appeler, Monsieur le Président de la République, par respect pour votre fonction, mais pas plus que votre prédécesseur, vous n'exercez cette présidence. Un Président de la République ne pourrait pas dire que le souverainisme, c'est le déclinisme, comme vous venez de le faire, parce que le Président de la République est garant de la Constitution française, et que le titre 1 de la Constitution française est de la souveraineté. Un Président de la République ne peut les intérêts de la France.

Décider à Berlin-Washington, c'est de défendre sa souveraineté. L'intérêt de la France n'est pas de donner ce spectacle affligeant, d'une France à la remorque de l'Allemagne sur la question migratoire. Quand, dans un geste parfaitement irresponsable, la chancelière Merkel dit qu'il faut accueillir 800 000 migrants à bras ouverts, vous applaudissez. Et veut maîtriser ses frontières, vous applaudissez encore. L'image désolante d'un pays à la dérive titubant sur une question pourtant si essentielle à la sécurité, à la prospérité et à la défense de l'identité de la France.

L'intérêt de la France, c'est aussi de ne pas abdiquer face au docteur Schöbel quand se décide la politique économique du continent, alors même que cette politique est synonyme de chômage massif, de précarité et d'effondrement de notre système de protection sociale. C'est au contraire de résister et d'empêcher la Grèce, les autres pays du sud de l'Europe, puis la France, de s'engluer dans une spirale austéritère sans fin, dans le seul objectif de sauver l'euro et le modèle économique allemand de bas salaire.

Vous venez tous deux ici en séance de rattrapage, car votre Union européenne est en train de s'effondrer, aggravant les assauts migratoires comme les assauts économiques et obligé de se maintenir par le chantage, la menace et l'intimidation. Votre modèle, c'est la vassalisation aux Etats-Unis, l'austérité, la concurrence déloyale, la surveillance massive des citoyens, le dumping social, la submersion migratoire. Je porte un autre modèle, qui rassemble aujourd'hui les peuples d'Europe, celui de l'indépendance, de l'Europe des nations dans un monde multipolaire, du protectionnisme intelligent, et oui, d'identité par l'arrêt total de l'immigration de masse. J'en accepte l'augure.

Madame, jurde d'une domination allemande de l'Europe, La défense des intérêts allemands ne justifie pas la vassalisation des autres peuples d'Europe. Je suis, cycle, la voix des Européens libres, de nos peuples souverains qui se détournent de l'Union européenne. Je suis, Tarkozy, parce qu'il a soif de France. Prélingue, on est peu.