Richard Ramos : «On a suffisamment mis d’encadrements»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Non, moi pardon, je je pense je pense pas. Je crois qu'il y a eu il y a eu quand même des débats. Moi, quelque chose qui m'a gêné par exemple qui qui fait que j'ai voté pour dans ce qui était avant classe Neonetti, on mettait des gens dans une situation où on les mettait en léthargie en sachant pertinemment qu'il y avait pas de retour à la vraie vie possible.
Et donc, je trouvais aussi que c'était comme une forme de lâcheté. C'estàd on les mettait dans une mort ou dans un état sur lequel médicalement on savait qu'il pouvait pas revenir. Et donc je trouvais qu'il y avait quelque chose.
Ça vous savez que ça concerne Richard Ramos que quelques milliers de personnes. Évidemment c'est extrêmement important mais ça concerne que quelques milliers de personnes là en l'occurrence cette loi telle qu'elle est écrite et puisque vous l'avez voté vous le savez elle concerne quasiment 1 million de personnes aujourd'hui tel que rédigé. Donc c'est vertigineux.
Oui, mais je pense et on le verra, je pense que ce qui a été mis comme encadrement, il faut ce qui s'est passé en Belgique fait qu'il faut faire attention. Je pense qu'on on a suffisamment mis d'encadrement pour que ça soit pas je dirais déflant en tant que député et qui est attaché quand même puisque ça fait quelques mandats que vous faites attaché au temps long, est-ce que vous ne vous dites pas quand vous voyez les situations notamment au Canada, au Pays-Bas ou encore en Belgique que les multiplications ont été par des dizaines de chiffres de l'euthanasie et que tous les gardes fous les années qui ont suivi ont cédé ? Non, moi je pense que ce qui a été mis aujourd'hui au Parlement, ça permettra de pas avoir une déferlante euh sur ça.
Et je pense que euh il y a il y a plusieurs éléments qui permettent et notamment les médecins. Vous êtes certain par exemple que jamais en France nous ne pourrons être tagasiés parce que nous souffrons d'une dépression sévère et que nous n'avons plus [raclement de gorge] envie de vivre. Non, vous avez raison.
Mais non, je suis pas certain. Vous n'en avez pas la certitude. C'est grave.
Mais oui, mais c'est c'est grave mais c'est quelque chose qui est tellement fragile quand quelqu'un va vouloir dire "J'en peux plus." même sous morphine la la maladie de charcot vous souffrez à en crever à en crever moi je suis allé les voir parce que je voulais regarder à en crever et donc vous vous dites là ça marche et puis quelqu'un comme vous dites qui est en dépression profonde et et qui pourrait peut-être demain refaire marche arrière vous avez des gens qui veulent se suicider ils vont mieux ça donc c'est pas c'est pas c'est pas une matière on est sur du vivant donc c'est pas une matière avec certitude. Donc oui, on peut me reprocher d'avoir voté pour à d'autres d'avoir voté contre.
C'est pas une matière cette rapport à la vie. C'est pas une matière, c'est pas c'est pas un objet qui est figé.
Richard Ramos