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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 22 mars 2018 3 minAutoproduitFond programmatiqueTransportsEurope & internationalÉconomie & entreprises

Marine Le Pen au Salon International du Transport et de la Logistique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:26Invité politiqueFait
    « la concurrence internationale déloyale que l'on connaît bien avec la directive détachement des travailleurs qui a été un petit peu modifiée mais dont ils n'ont eux absolument pas bénéficié. »
  • 0:43Invité politiqueFait
    « la ministre de manière extrêmement discrète est en train d'envisager le retour de l'équivalent de l'éco-taxe, une vignette qui contrairement à ce que nous réclamons ne sera pas imposée uniquement sur les camions étrangers »
  • 0:56Invité politiqueFait
    « mais qui en réalité sera appliquée une nouvelle fois sur tous les camions, y compris les camions français, aggravant ainsi leur situation qui est déjà très périlleuse. »
  • 1:52Invité politiquePromesse
    « nous serons là également pour évidemment nous opposer à une fiscalité supplémentaire sur les transporteurs français »
  • 1:59Invité politiqueFait
    « l'absence totale de contrôle sur les véhicules utilitaires légers qui se démultiplient, dont on sait très bien qu'ils sont utilisés par des entreprises étrangères »

Temps de parole

  • Marine Le Pen100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Marine Le Pen

Bien, nous avons décidé de venir ici aujourd'hui au salon qui réunit les transporteurs, ceux qui travaillent dans la logistique et nous avons pu rencontrer un certain nombre de chefs d'entreprise, de PME, de grosses PME déjà, qui ont pu nous expliquer leurs inquiétudes, la situation difficile qu'ils vivent en ce moment avec la concurrence internationale déloyale que l'on connaît bien avec la directive détachement des travailleurs qui a été un petit peu modifiée mais dont ils n'ont eux absolument pas bénéficié.

Nous avons évidemment échangé sur le retour de l'éco-taxe car en réalité la ministre de manière extrêmement discrète est en train d'envisager le retour de l'équivalent de l'éco-taxe, une vignette qui contrairement à ce que nous réclamons ne sera pas imposée uniquement sur les camions étrangers qui doivent participer bien sûr à l'entretien des infrastructures que l'intégralité des Français ont payées mais qui en réalité sera appliquée une nouvelle fois sur tous les camions, y compris les camions français, aggravant ainsi leur situation qui est déjà très périlleuse.

Donc ce sont des vrais sujets de fond, on touche là au fonctionnement de l'Union Européenne, on touche donc à des sujets qui seront au cœur, je pense aussi, de l'élection européenne et nous, nous serons là pour réclamer qu'on arrête cette concurrence internationale déloyale, que l'on aide nos entreprises françaises de transport qui souvent sont des entreprises familiales qui font vivre des centaines de milliers de gens.

Nous serons là également pour évidemment nous opposer à une fiscalité supplémentaire sur les transporteurs français mais nous serons là également pour dénoncer l'absence totale de contrôle sur les véhicules utilitaires légers qui se démultiplient, dont on sait très bien qu'ils sont utilisés par des entreprises étrangères et qui ne respectent pas le droit social, qui ne respectent pas le droit environnemental, qui ne respectent rien du tout et qui font l'objet d'une absence totale de contrôle et de surveillance comme s'il y avait presque une complicité et même une incitation à les voir se développer.

Nous sommes du côté des transporteurs et nous porterons leurs inquiétudes qui sont vives lors des prochains débats qui auront lieu sur l'ensemble de ces sujets.