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interviewBFM TV (sur YouTube)· 11 mars 2026 2 min

"Une forme de résistance": au Liban, certaines écoles rouvrent malgré les bombes

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

C'est une récréation presque comme les autres avec ses rires, ses cris, sa vie. Une parenthèse enfin après plus d'une semaine de conflit que ces élèves de seconde ont bien du mal à oublier chez eux. Quand je dors, j'entends les bombardements et je me réveille.

Et à l'école, c'est plutôt on parle pas de la guerre. On a nos amis, nos profs et c'est ça rappelle notre vie avant la guerre. Ne plus parler de la guerre et aller de l'avant.

C'est bien que si la vie continue car il faut pas arrêter à chaque chose qui se passe dans la vie. Parfois il faut continuer même si il y a la guerre. Malgré tout dans la salle de classe ni les soupir ardent les pitoyables cri la guerre s'invite jusque dans les textes étudiés en français.

On a tout un lexique de de la violence du sang de la douleur. Un bon moyen de délier les langues entre la situation le contexte du poème et notre contexte actuel. Quels sont les points communs ?

La guerre, guerre, la guerre, guerre, la souffrance. Tout à fait. Pour cette professeur, l'enseignement est primordial pour continuer à vivre en temps de guerre.

Le fait d'être à l'écoute de ces enfants, de les amener à prendre conscience un peu de la situation, à prendre une distance aussi, ça nous permet de dépasser et notre peur et nos angoisses. Le symbole de l'éducation qui reprend est une forme de résistance. Contrairement à cet établissement privé, les écoles publiques de Beout, elles restent fermées.

Elles ont été transformées en centre d'abri pour les réfugiés.