Guillaume Lepers, député apparenté "Droite Républicaine" du Lot-et-Garonne | La politique et moi
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Chapitres
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Questions et réponses
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- 0:27OuverteRéponse directe
Bonjour Guillaume Le Perse.
- 1:14OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez participé au clip de la chanson ?
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C'est un peu une conception à l'ancienne, très paternaliste.
- 2:47OuverteRéponse directe
Est-ce que vous le devez en partie à cette carrière dans le privé ?
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Mais je crois que la politique, elle remonte à plus loin chez vous.
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Comment vous faites quand vous devez gérer un dossier lié à GIFI et éviter toute forme de conflit d'intérêt ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« J'ai démarré en bas de l'échelle chez Jiffy et j'ai fini directeur des achats du groupe. »
- 1:41InvitéFait
« Directeur de magasin. Et ensuite, l'ascension, ensuite une arrivée sur la centrale et pour finir au comité de direction. »
- 5:33PrésentateurChiffre
« Plus de 800 salariés, je crois, à peu près. »
- 6:06PrésentateurFait
« Vous étiez en train de dire que Temu et Cheïn étaient en train de tuer GIFI. »
- 6:12InvitéFait
« D'ailleurs, GIFI n'est pas le plus concerné. »
- 6:31InvitéFait
« parce qu'il y a une délinquance déloyale entre ce qu'on impose aujourd'hui à nos entreprises françaises en termes de droits de douane, de contrôle de la marchandise, etc. »
- 9:36PrésentateurChiffre
« Huit points de suture, quand même. »
- 10:29InvitéFait
« J'ai doublé la police municipale. »
- 10:32InvitéFait
« On a créé des brigades de nuit, on a renforcé les caméras, on les a armés. »
- 11:45InvitéPromesse
« la PPRE que je propose »
- 11:51InvitéPromesse
« la PPL pour rééquilibrer ce qui s'est passé avec la loi du plomb et l'acétamipride. »
Temps de parole
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Il avait une carrière toute tracée dans le privé, mais sa passion pour la politique a fini par l'emporter. Mon invité siège aujourd'hui au sein du groupe Les Républicains à l'Assemblée. Bonjour Guillaume Le Perse. Bonjour, merci pour l'invitation. De rien. Alors une fois n'est pas coutume, j'avais envie de commencer l'émission en musique. On regarde. Voilà.
Ils aiment leur entreprise et n'hésitent pas à le faire savoir. À Villeneuve-sur-Lotte, les salariés d'une grande enseigne de harddiscount ont fait un clip à la gloire de leur boîte et sans que personne ne les y oblige. Souvent on dit que c'est une grande famille, oui, parce qu'un PDG qui a aujourd'hui 4000 collaborateurs et qui connaît quasiment les prénoms de tout le monde, c'est plus qu'une entreprise. Un patron attentionné qui a jugé bon de faire danser ses salariés sur son bureau et mettre un peu de bonne humeur dans les couloirs.
Alors la boîte en question, c'est Jiffy. Le patron, c'était Philippe Ginesté. Et je crois que vous avez travaillé près de 20 ans dans cette entreprise. On vous a vu là dans ce reportage. Est-ce que vous avez participé au clip de la chanson ? Oui ?
Oui, j'étais dans le clip. Ma femme était dans le clip. Non, c'est un peu d'émotion parce que ça a été des années extraordinaires. Alors certains ont moqué un peu la chanson, etc. Mais c'était des années extraordinaires parce que Jiffy, c'est des valeurs que j'apprécie énormément. C'est l'ascenseur sociale. Vous savez, moi, j'ai démarré en bas de l'échelle chez Jiffy et j'ai fini directeur des achats du groupe.
En bas de l'échelle, vous étiez directeur de magasin.
Directeur de magasin. Et ensuite, l'ascension, ensuite une arrivée sur la centrale et pour finir au comité de direction. Donc c'est une boîte, vous voyez, que j'affectionne énormément. Et aujourd'hui, avec un management qui est certes déroutant.
C'est ce que j'allais vous dire. C'est quand même un peu particulier. C'est un peu une conception à l'ancienne, très paternaliste. Très paternaliste. Dans ce clip, on voit le patron Philippe Ginesté soulever dans ses bras des collaboratrices, les embrasser, les faire danser debout sur son bureau. Vous partagez cette conception-là de l'entreprise ?
Moi, franchement, j'ai passé des années extraordinaires. Et encore, moi, je vous dis, tout ce que j'aime, c'est les valeurs. Ce que je porte aujourd'hui en politique, les valeurs du travail, la réussite, l'ascension sociale. Moi, j'ai connu, vous savez, des jeunes que j'ai embauchés réservistes. Et quand je suis parti, les dernières années, ils étaient devant moi lors des séminaires à être directeur de magasins avec leur petite famille. Donc ça, c'est GIFI. Après, l'extravagance, les danses, etc. Je ne juge pas. Moi, j'ai passé des moments extravagants. J'étais dans le film. Donc ce n'est pas à moi de juger.
Un mot de votre style en politique. Est-ce que vous le devez en partie à cette carrière dans le privé ? Je lisais un journaliste qui disait que vous aimez bien les entrées spectaculaires dans les meetings. Il faisait le parallèle avec votre passé.
Tout est lié. Je pense que vous savez, 20 ans, ça marque dans une entreprise. Vous êtes quand même marqué par 20 ans d'entreprise. Ça marque aussi tous les jours dans la façon de décider, d'aller vite dans les projets, d'avoir des idées permanentes, de dire la vérité et d'être transparent. Ça, des fois, c'est ce qui peut être différent du monde politique. Après, je pense bien sûr que toutes les expériences que j'ai pu avoir jouent aujourd'hui. Après, les meetings, je pense que vous devez faire référence aux meetings des municipales. C'est vrai qu'on a mis un peu de mise en scène, mais j'en avais besoin aussi. Parce que je vous rappelle qu'au départ des municipales, j'étais annoncé dernier.
Et qu'à un moment donné, il fallait aussi marquer les esprits et montrer sa différence.
Alors, on va parler politique à présent. Vous vous êtes engagé au sein de la droite dès votre arrivée à Villeneuve-sur-Lotte en 2007. Mais je crois que la politique, elle remonte à plus loin chez vous. Elle remonte à l'adolescence, à un homme et une date précise, 1995, la présidentielle. Je vois que vous êtes bien en scène. Eh oui. Et cette image que vous voyez là.
Voilà.
Jacques Chirac.
Alors, ça a démarré très tôt. Si vous croyez quelqu'un de ma famille et mes amis, vous diront que depuis la tendre enfance, je parle de politique. Pourquoi ? J'en sais rien. Je n'étais pas dans une famille qui parlait énormément politique. Je pense que depuis l'âge de 6 ans, je devais répéter à tout le monde que je voulais être président de la République. Après, je pense que je l'ai fait d'ailleurs jusqu'au... À mon DESS, j'ai dû le marquer dans « Qu'est-ce que vous ferez plus tard ? » de la politique. Et ensuite, il y a eu cet homme. Voilà, c'est une révélation. Un homme que j'ai suivi toute sa campagne.
J'avais, je me rappelle, les boudets de champagne, Jacques Chirac en la chambre, les affiches, etc. Un homme qui m'a plu parce que c'est la droite que j'aime, la droite populaire, qui parle à tout le monde, à toutes les glaces sociales. Et puis quelqu'un qui est proche du peuple. Et voilà, après, il y a eu plein de choses après qui ont été un petit peu moins bien. Mais je garde cette image de l'ado qui, au fond, c'est lui qui m'a fait aimer la politique. Souvent, je dis que je suis un bébé Chirac. Je l'assume parce qu'il m'a fait aimer beaucoup de choses dans la politique et toutes les valeurs qu'il porte.
Alors, en politique, vous avez franchi les paliers, un par un, jusqu'à devenir maire de Villeneuve-sur-Lotte en 2020. Mais vous saviez qu'à un moment, il faudrait choisir entre votre carrière et votre engagement politique ?
Ça, c'est très dur. Je veux dire, c'est très dur parce que, toujours passionné de politique, mais une fois que je m'engage dans quelque chose, je m'engage à 100%. En fait, moi, ce n'est pas forcément la passion de la politique. Je suis arrivé dans une ville que je ne connaissais pas, où aujourd'hui, j'ai ma femme, mes enfants, etc. Et pour lequel, moi, je suis totalement tombé en rue. Quand j'ai vu cette ville, cette carte postale magnifique, il y a une ville qui s'endormait, une ville pas très propre, pas très sécurisée, alors qu'il y a un potentiel énorme, et que les gens ne voyaient pas, d'ailleurs, sur place. Et vous voyez, ça vous ronge parce que vous êtes entre eux.
Vous avez fait ce choix et vous avez été élu maire en 2020. Mais qu'on soit maire de Villeneuve ou député de cette circonscription, GIFI, c'est le premier employeur. Oui. Plus de 800 salariés, je crois, à peu près. Comment vous faites quand vous devez gérer un dossier lié à GIFI et éviter toute forme de conflit d'intérêt ?
Alors, j'ai fait une chose très simple, c'est que j'ai signé des arrêtés contre moi en arrivant. C'est-à-dire, je n'ai pas le droit de participer. Enfin, je n'avais, puisque je ne suis plus maire. Je n'avais pas le droit de participer à aucune décision qui concerne les GIFI. Donc, je ne participais à aucune réunion qui concerne les GIFI et la maison maire.
En tant que député, je voyais une question que vous posiez à l'Assemblée sur l'avenir de nos grandes enseignes commerciales menacées par la concurrence plus que déloyale des géants de l'e-commerce asiatique. Vous étiez en train de dire que Temu et Cheïn étaient en train de tuer GIFI. C'était un peu ça, quand on écoutait votre question. Ce n'est pas GIFI.
D'ailleurs, GIFI n'est pas le plus concerné. Les magasins de textile sont davantage concernés. Mais ça, c'est un sujet sur lequel je vais me battre. Et je vais continuer à me battre. Parce que ce n'est pas normal qu'aujourd'hui, on ait des enseignes qui tombent une par une parce qu'il y a une délinquance déloyale entre ce qu'on impose aujourd'hui à nos entreprises françaises en termes de droits de douane, de contrôle de la marchandise, etc. Et aujourd'hui, vous voyez arriver des colis pas contrôlés sur les normes, etc., directement dans les fouilles français, sans droits de douane. Je pense qu'on a un petit problème.
Mais c'est un sujet sur lequel je vais continuer à bosser et à pousser au niveau de l'Assemblée nationale.
Quand vous êtes devenu député, vous avez dû renoncer à votre mandat de maire. C'est la loi sur le non-cumul des mandats. Vous avez dit qu'en tant que député, vous vous battriez contre cette loi. Et en même temps, vous expliquez avoir quitté GIFI parce que vous estimiez qu'on ne peut pas être un maire à moitié. On peut être un député à moitié en étant maire à la fois. J'ai du mal à suivre votre raisonnement, là.
Aujourd'hui, pourquoi on se retrouve avec des députés qui sont parfois un petit peu écartés de la réalité du terrain à l'Assemblée ? C'est parce que ce rôle de maire, vous savez, il vous change tout. Moi, maire, il m'a énormément changé. Vous êtes un peu démago sur ci, sur ça, quand vous êtes militant. Quand vous devenez maire, que vous êtes président du CCAS, que vous occupez de la culture, de l'économie, des transports, vous changez totalement votre... Vous êtes obligés de comprendre...
Vous êtes encore passionné par ce mandat. Les municipales approchent. Oui, mais passionné.
Mais j'aimerais bien aussi que beaucoup de députés soient reconnectés. Et le moyen de se connecter, c'est d'être maire.
Alors, vous allez le redevenir ? Vous souhaitez le redevenir ? Vous allez vous présenter au municipal ?
C'est un peu tôt, tout ça, mais...
Qu'est-ce qui déterminera votre choix ? Parce que c'est tôt, c'est dans quelques mois.
Vous savez, ce qui a déterminé mon choix des législatives, c'était aussi d'avoir quelqu'un qui me représente au niveau du territoire. J'avais une députée RN sortante, qui je trouvais n'était pas à la hauteur pour défendre les projets du territoire. J'avais à côté des candidats et les filles, et le retour de Jérôme Koizak. Donc, je me suis engagé aussi pour amender que le territoire puisse avancer. Et je pense, en un an de députés, avoir apporté quand même pas mal. Là, c'est pareil, la configuration, on verra dans quelques semaines.
Mais si je me retrouve dans les mêmes configurations, c'est-à-dire que l'éventualité que ma ville bascule, elle est fille ou RN ou des anciens, et que je vois que toute la dynamique... Parce que Ville Neuf sur l'Ordre, vous savez, c'est une magnifique petite bastide fluviale du Sud-Ouest. Elle est extraordinaire, mais elle mérite encore quelques belles années de travail pour encore augmenter l'attractivité. Donc, je serai très vigilant pour que tout ce projet qui a été lancé depuis cinq ans, il ne tombe pas.
Il y a l'attractivité et puis il y a la sécurité. Vous n'êtes pas prêts d'oublier la dernière fête de la musique. On va comprendre pourquoi, en revoyant Yael Brown-Pivet. Vous donnez la parole dans l'hémicycle, il y a quelques semaines de cela.
La parole est à présent à M. Guillaume Lepers pour le groupe Droite Républicaine.
Merci, Madame la Présidente. M. le Premier ministre, samedi dernier, comme vous le voyez, j'ai été frappé alors que je tentais de protéger un jeune homme agressé par trois individus en marge de la fête de la musique.
Alors, on a arrêté là parce qu'après vous partiez sur la question des moyens donnés au ministère de l'Intérieur. Mais bon, dans sa réponse, le ministre de l'Intérieur a salué votre courage. On a vu ce pansement que vous portiez sur l'arcade sourcillaire. Vous avez été blessé sérieusement ? Huit points de suture. Huit points de suture, quand même.
Huit points de suture, alors que je le vois encore tous les matins. Mais ce n'est pas en tant que député que vous avez été ciblé. Non, c'est ça que j'essaie de préciser en permanence, qu'il y a eu un petit emballement médiatique. Moi, j'étais simplement à la fête de la musique avec ma femme et on tombe à l'instant sur une bagarre de trois gamins contre un. Et là, il y a le réflexe de papa, mais de n'importe quel citoyen, de dire je vais aller aider ces jeunes parce qu'il est enceint de se faire massacrer. Avec toutes les conséquences que ça a, on le retirait, etc. Ma femme était dedans. Et à la fin, en essayant de les écarter, l'autre arrive par derrière.
Et heureusement pour lui que c'était par derrière. Et je prends un point assez violent. Comment vous vivez ça ?
Parce que vous avez été élu maire sur la promesse de rendre cette ville plus sûre. Et là, vous voyez que quelques années après, vous êtes vous-même victime de ça. Dans votre question à Bruno Retailleau ce jour-là, vous avez dit que les maires se sentent souvent bien seuls sur ces questions de sécurité.
Vous savez, moi, quand je suis devenu maire, j'ai tout fait pour la sécurité. J'ai doublé la police municipale. On a créé des brigades de nuit, on a renforcé les caméras, on les a armés. Dire qu'on est une police municipale, je ne peux pas faire plus. Il y a besoin aussi que l'État joue son rôle pour mettre fin à cette insécurité du quotidien, ce que les gens nous réclament. Ce que d'ailleurs, M. Bruno Retailleau a fait, puisqu'elle a répondu positivement et les effectifs ont augmenté sur Villeneuve.
On va conclure l'émission avec notre quiz habituel. Je vais vous proposer des phrases, des débuts de phrases. Je crains le pire. Vous allez devoir les compléter. Julien Leperce et moi.
Je vous y attendais à celle-là. Celle-là, je m'y attendais. Parce que son fils s'appelle Guillaume Leperce. Et des fois, c'est très handicapant. Parce que même pendant la campagne, j'avais des mamies qui venaient me dire « Mais si, vous êtes le fils de Julien Leperce, qu'il s'appelle Guillaume Leperce. » Et l'anecdote… Mais ça peut vous rapporter des voix, peut-être. Non. Non, mais l'anecdote, c'est même qu'en le croisant, au Salon des maires, je lui dis « Bonjour, je m'appelle Guillaume Leperce. » Il me dit « Vous, vous êtes le maire de Villeneuve-sur-Lotte. » Je dis « Comment vous pouvez savoir ça, M. Julien Leperce ? » Il me dit « Parce que j'ai mis des alertes Google.
Et chaque fois que je vois savoir comment va mon fils, j'ai votre tête avec la Bastide Enchantée. » Il vous en voulait un peu. Il m'en voulait un peu. Mais oui, effectivement, régulièrement, on m'en parle. Ma dernière idée de génie ? Ma dernière idée de génie ? Oh là là, il y en a plein. Non, mais ma dernière idée de génie, elle est plutôt sur la partie législative. C'est-à-dire la PPRE que je propose…
Proposition de résolution.
Proposition européenne. Et la PPL pour rééquilibrer ce qui s'est passé avec la loi du plomb et l'acétamipride.
Enfin, boxer face à Samir Ziani.
Vous savez tout, vous. On connaît un peu. C'est pour ça que je vous dis que, heureusement, pendant la fête de la musique, que la personne m'a frappé de dos et pas de face. Parce que sinon, ça aurait pu se passer différemment. Voilà, c'est un boxeur reconnu qui est aussi une personne que j'ai rencontrée chez Jiffy. Parce que c'était un homme qui travaillait chez Jiffy. Et que vous avez fait rentrer au conseil municipal. Voilà, une personne qui a un grand cœur et qui continue à me préparer à la boxe.
Vous boxez de temps en temps avec lui ?
Toutes les semaines.
Toutes les semaines ?
Toutes les semaines. Ça fait partie des sports que j'ai repris.
Donc, il valait mieux vous attaquer par derrière que de faire.
Il valait mieux.
Il valait mieux. Merci beaucoup, Guillaume Lepers. Merci beaucoup. D'être venu dans La Politique et moi. Merci. Merci. Merci.
Guillaume Lepers