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interviewCNEWS (sur YouTube)· 24 novembre 2025 1 min

L'édito de Laurence Ferrari du lundi 24 novembre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

À quoi reconnaît-on un pays en crise ? À ce que l'un des 100 détenus les plus dangereux du pays, un narcotraafiquant, puisse quitter sa prison de haute sécurité de Vandin Levieil et qu'il se balade en liberté aujourd'hui à Lyon avec une permission de sortie en poche délivrée par un juge, bien sûr, toutefois contre la vie du parquet, à ce que les narcotrafiquants abattent qui ils veulent dans les rues de Marseille ou d'ailleurs pour imposer leur loi et dissuader ceux qui veulent empêcher leur business de la mort et que chacun tremble devant eux jusqu'au plus haut niveau de la pyramide. Hommage d'ailleurs à ceux qui ont défilé samedi en mémoire de l'une de ses victimes médiqué sassis car elles prennent un risque celui d'être ciblé à leur tour par les mafias [musique] qui règne en France.

On reconnaît aussi un pays en crise à ce que ses députés aient perdu plus de 5 semaines [musique] à étudier un budget qui n'a pas été voté, retour donc à la case départ et qu'au final la seule chose qu'ils aient pu proposer pendant tout ce temps, ce sont des taxes, des impôts supplémentaires plutôt que des mesures de réduction des coûts. L'État obèse a de beaux jours devant lui. N'oublions pas non plus que Bercy a nouveau perdu la trace de 5 à 10 milliards d'euros lié [musique] à la TVA, ce qui se rajoute aux 60 milliards déjà égaré l'an dernier puisqu'on vous dit qu'on a les meilleurs du monde.

Allez, vive la crise. On va en débattre ce soir dans Punchine.

L'édito de Laurence Ferrari du lundi 24 novembre — Marina Ferrari · Pourquijevote