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Podcast / conversationBruno Gollnisch· 2 août 2013 20 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSécuritéSolidarités & famille

Entretien avec Bruno Gollnisch : hommage à Jean Madiran, affaire Méric, Eduardo Rihan Cypel

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Bruno GollnischFait
    « Il a été à la fois un journaliste, un écrivain, un publiciste et il a été aussi un directeur de presse. »
  • 4:00Bruno GollnischFait
    « Cette bagarre, il semble aujourd'hui que l'on sache qu'elle est comme dans tant d'autres cas à l'initiative des groupes d'extrême gauche dont faisait partie ce malheureux jeune homme. »
  • 8:00Bruno GollnischFait
    « Il y avait là le sénateur Podzo di Borgo qui était le seul à représenter la droite assez modéré qui tout d'un coup s'est effondré en sanglot. »
  • 12:00Bruno GollnischFait
    « Eduardo Ryan Sipel est un français de relativement fraîche qui a été naturalisé alors qu'il vient du Brésil. »
  • 14:00Bruno GollnischFait
    « La France n'est pas un pays raciste. La preuve, elle vous a accueilli. Elle a accueilli votre famille. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bruno Golniche, bonjour. Bonjour. Nous sommes le jeudi 1er août 2013.

Hier soir, mercredi 31 juillet, Jean-Madiran rejoignait la maison du père. Je crois que vous souhaitiez rendre un hommage à cette figure du combat national et catholique. Oui, absolument.

Euh ça a été pour moi une nouvelle qui m'a frappé de d'étonnement autant que de tristesse parce que euh Jean Madiran était tellement incorporé au paysage de la pensée nationale que euh ainsi que je l'ai déclaré au journal présent, nous avions fini par le croire immortel, hein, comme on surnomme les académiciens. Euh il aurait d'ailleurs bien mérité d'en être par son immense travail intellectuel, moral. il a été à la fois un journaliste, un écrivain, un publiciste et il a été aussi un directeur de presse et de cette presse euh que l'on dit ami, c'est-à-dire qui n'est pas politiquement correct, autrement dit qui est persécuté euh qui est privé de publicité, qui est persécuté judiciairement, qui est censé sans but à des tracasseries administratives et à laquelle ne s'abonne pas toujours tous nos amis. il faut bien le reconnaître aussi et maintenir dans ces conditions un organe de presse, c'était un publiciste dans le sens le plus noble du terme, non seulement euh par ses écrits qui étaient tout à fait remarquable, toujours précis, concis, euh ciselé, euh souvent ironique car c'était un homme qui avait beaucoup d'humour, mais aussi euh c'était un organisateur opinia, obstiné qui a su maintenir la revue itinéraire pendant très longtemps et ensuite le journal présent auquel je m'associe dans ces dans ces heures et auquels je souhaite longue vie et qui doit notamment à son énergie, à sa persévérance d'être toujours un vecteur important de la pensée nationale, de la pensée catholique.

Autre fait d'actualité qui euh maintenant dure depuis euh près de 2 mois, euh on trouve toujours des émissions à la télévision sur ce que les médias ont baptisé l'affaire Clément. Euh rappelant que depuis euh donc près de 2 mois, le jeune Estéan Morio est détenu en en détention provisoire dans le cadre de cette affaire suite à la mort d'un jeune étudiant de sciences politiques mort lors d'une bagarre au début du mois de juin de cette année. Nous souhaiterions connaître votre point de vue sur cette affaire.

Oui, dans un premier temps, je n'ai rien dit, ni dans un sens, ni dans l'autre. Bon, la mort d'un jeune homme est est toujours une tragédie, mais beaucoup de jeunes hommes meurent par les temps qui courent. En l'occurrence, je dois dire que je n'ai rien dit parce que je ne savais rien tout simplement et je pense que la plupart de ceux qui ont parlé auraient mieux fait de suivre cet exemple.

Je n'ai rien dit aussi parce que le Front National n'était évidemment rigoureusement pour rien dans cette affaire, mais je dois dire que tout récemment, j'ai revu une émission de la chaîne parlementaire qui avait été diffusée le 6 juin au moment de l'annonce officielle de la mort euh de Clément Mic et des manifestations qui l'ont accompagné et elle a été rediffusée tout récemment le 29 juillet. J'ai trouvé cette émission absolument hallucinante. Elle est un véritable cas d'école qui mériterait sans doute un un mémoire, quelque chose comme un mémoire de maîtrise.

Il faut savoir que c'est une émission théoriquement de débat qui s'appelle Savourgarde et qui est euh animée arbitrée par un journaliste euh qui s'appelle Arnaud Ardoin. Il n'y avait pratiquement sur le plateau évidemment que des gens communants dans la détestation, l'abomination et cetera de des assassins, disait-on de Clément Mic en oubliant que l'assassinat c'est le meurtre avec préméditation et ce qui n'est évidemment pas le cas en espèce. C'est une bagarre qui a mal tourné et c'est voilà la vérité et voilà la vérité qu'il faut dire.

Et cette bagarre, il semble aujourd'hui que l'on sache qu'elle est comme dans tant d'autres cas à l'initiative des groupes d'extrême gauche dont faisait partie ce malheureux jeune homme. Je pense que s'il est par conséquent victime de quelqu'un, il est d'abord et avant tout victime des instituteurs, des professeurs, des politiques, des médias qui n'ont cessé d'entretenir autour de la droite nationale un climat de de haine. Et j'en ai connu de ces violences puisqu'il fut un temps où pratiquement pendant des années, nous ne pouvions tenir une réunion publique sans qu'elle soit attaquée.

Et ça tout le monde trouvait parfaitement normal. Il n'y avait pas de protestation dans la presse. Ces comportements étaient même encouragés par le ministre de l'intérieur de l'époque, monsieur Pierre Jobs, je crois que c'était lui, avait d'ailleurs appelé cela le le le harcèlement démocratique.

Autrement dit, ces incitations à la violence contre la droite nationale que je connais moi depuis depuis depuis 68 à Nanterre où j'ai vu l'usage systématique de la violence par les gauchistes et en particulier par les groupes radicaux auxquels appartenait le malheureux Clément Amérique sont absolument constants. Et s'il faut faire une analyse des responsabilités, il me semble que l'on aurait dû euh commencer par là. Ce n'est pas pour disculper de toute responsabilité. l'autre malheureux jeune homme euh fils d'immigré espagnol et ayant cru euh sans doute donner une preuve d'intégration par l'adhésion à un nationalisme sans doute outrancier euh mais qui est lui aussi à plaindre le jeune Esteban dont pour lequel personne n'a un mot de compassion alors que qui est présenté comme un assassin abominable. ce qui est tout à fait extraordinaire de la part de gens et notamment de gens de gauche qui trouvent des excuses à toutes les crapules qui considèrent que les criminels ne sont toujours somoutes euh que les euh victimes euh de la société mais qui n'en trouve aucun dans ce dans ce cas-là.

Or, ce euh ce malheureux jeune homme qui a porté les coups de point fatal euh était euh euh né en Espagne et souha et souhaitait euh devenir boulanger. Il était d'un niveau intellectuel et d'instruction certainement très inférieur à celui du jeune Mérique. Cette émission était absolument surréaliste.

Il y avait là d'ailleurs un concert de personnes dont pour la plupart l'ambition était plus ou moins d'essayer de d'attaquer la droite nationale comme si la responsabilité collective existait dans notre pays. Il y avait là le sénateur Podzo di Borgo qui était le seul à représenter la droite assez modéré qui tout d'un coup s'est effondré en sanglot. Alors, je veux bien que l'émotion soit grande.

Je veux bien encore une fois que la compassion à l'égard du malheureux jeune homme et de sa famille s'exerce. Mais je dois dire que de la part d'un élu de la République âgé de 63 ans qui est un homme qui normalement a dû voir beaucoup de choses dans sa vie, euh cette ce subit accès d'émotion avait un peu quelque chose de pathétique. Il y avait là la trotis de service madame Martine Billard. euh passé aujourd'hui au Fran de gauche après un épisode chez les Verts dont on sait d'ailleurs que leurs cadres sont rempli de gens d'extrême gauche.

Il y avait là euh une journaliste qui fut infiltrée au front, ce que tout le monde salue comme un exemple de de de courage comme si c'était une aventure tout à fait extraordinaire. C'est en réalité un abut de confiance. C'est elle se fait passer pour sympathisant du front.

Bon, elle pratique par conséquent un abus de confiance et même peut-on dire sur le plan moral une escroquerie, une escroquerie à l'amitié en quelque sorte mais elle n'est pas la première. Tout le monde peut faire ça puisque d'ailleurs de son propre aveu, toutes les portes du Front National lui ont été ouvertes. Tous les gens lui ont fait confiance. tout le monde lui a fait ses confidences et on lui a proposé de prendre des responsabilités.

Infiltrer le Front National portée de n'importe qui et un certain nombre de journalistes médiocres qui souvent d'ailleurs n'ont pas d'autres choses à faire euh s'y livre. Alors elle n'est pas la première. Moi, j'ai connu déjà il y a euh presque 28 ans un certain Zéig, c'était évidemment son pseudonyme qui se target d'avoir infiltré ma campagne à Vaenvelin.

Il n'en a rien retiré si ce n'est un livre médiocre et il a ensuite disparu dans les oubliettes. Il y a eu aussi la non moins célèbre Anne Tristan qui s'est livré à cet exercice. Je crois même que ce fut le cas un certain moment de monsieur Pujadas qui se lava d'avoir eu une carte au front.

Alors là, il s'agit, retenez bien le nom, il faut l'apprendre parce que je crois pas qu'elle soit promue à une grande postérité de madame Claire Sekaldini. Bon, il est évident que ces gens-là ne sont pas les amis du Front National, ni la trotskist Martine Billard, ni madame Claire Tangini, mais le plus excité là-dedans, le plus ahurissant, haineux, pratiquant le le l'invective, le jugement péremptoire, se ventant de la lutte antifasciste a été un jeune un jeune homme qui est aujourd'hui par été l'un des porte-paroles du PS qui s'appelle monsieur Eduardo. Ryan Sipel.

J'ai été fasciné par le personnage qu'a affronté aussi dans une autre émission Florian Philippo. Cette Eduardo Ryan Sipel est un français de relativement fraîche qui a été naturalisé alors qu'il vient du Brésil. J'aime bien la la Lusitanie, la la civilisation luso brésilienne de Brasil brésilien també.

Mais euh je pense quand même que il y a dans tout cela quand même une certaine dessence qui devrait s'emparer de ces gens-là. Ce n'est pas une question politique, ce n'est même pas une question morale, c'est une question de bon goût. Ils me font penser à ces gens que l'on vous invité chez vous et qui une fois qu'ils y ont pris pied veulent y faire venir un petit peu tout le monde et leurs amis, leurs connaissances.

Et si jamais vous émettez la moindre objection, et bien à ce moment-là, il s'indigne de votre avarice, de votre manque de générosité. Non non monsieur Eduardo Ryan Sipel, la France n'est pas un pays raciste. La preuve, elle vous a accueilli.

Elle a accueilli votre famille. Elle vous a financé des cours pour que vous puissiez apprendre le français. Ceci figure dans votre biographie.

C'est je sais je suis bien placé pour le savoir pour avoir moi-même épousé une étrangère. C'est le pays le moins raciste du monde. Et il a fait de vous euh qui veniez de l'autre côté de l'Atlantique un parlementaire.

C'est très bien. C'est très bien. Mais s'il vous plaît, restons-en là et ne vous croyez pas autorisé à stigmatiser ceux qui trouvent quand même que euh il y a un peu trop de nomades qui euh euh viennent en France, ceux qui aimeraient qu'il y ait un peu moins d'étrangers peut-être, ceux qui se plaignent de se retrouver chaque jour étranger dans leur propre pays.

Voilà. Voilà, monsieur Ryan Sipel, ce qu'il faut que vous compreniez. Je pense que vous y gagneriez beaucoup.

Enfin, je voudrais dire que cette émission était un modèle de pensée unique. Tous les participants conjugent exactement la même déclinaison et c'était assez pathétique en somme. Bien sûr, on a donné la parole, je crois 20 secondes en duplexe au jeune Alexandre Gabri pour pouvoir dire sans doute que l'on avait respecté un certain équilibre dans la présentation des opinions diverses, mais chacun était en faveur de la dissolution des groupes facux.

Bref, c'était pathétique et moi je dis au sénateur Pozo Borga qui était sans doute le moins abject dans euh ce ce scén puisque vous sanglottez sanglotz sur le sort de tous ces jeunes gens paumés qui sont le résultat des politiques que vous et les vôtres avez mené qui n'ont ni emploi ni futur qui se joignent à des mouvements plus ou moins radicaux plus ou moins extrém parce que c'est le dernier refuge d'une identité malmenée. Voilà ce dont il faut vous occuper, monsieur Pozo du Borgot. Alors une famille illustre d'ailleurs que je respecte et qui a donné des serviteurs pas seulement à la France mais aussi à la Russie entre autres.

Alors vous vous parliez vous parliez des dissolutions de de mouvement. Alors donc c'est effectivement un fait assez inédit, en tout cas suffisamment rare pour être noté puisque et bien on a assisté d'abord à la dissolution du mouvement 3e voie, le mouvement dirigé par Serge Ayou dont Estéban Morio était réputé comme proche puis euh celle des jeunesses nationalistes et de l'œuvre française. Comment interprétez-vous ces décisions rares et peu courantes prises la semaine passée lors du conseil des ministres ?

Elles sont en fait très courant dans la mentalité de gauche qui est une mentalité répressive. Euh quand euh le gouvernement Front populaire accède au pouvoir, il disso ses opposants. Voilà.

Euh quand euh euh les les partisans de l'Algérie française euh ont une action politique même parfaitement légale et ne sont pas moins dissous. En mai 68, le ministre de l'intérieur de l'époque gauliste a dû a cru devoir pour faire bonne mesure d'outre le mouvement Occident qui n'était en rien à l'origine des événements et des émeutes que l'on a que l'on a connu. Euh c'est c'est c'est évidemment dérisoire, c'est méprisable.

C'est méprisable que monsieur Vals et monsieur Hollande dissolvent ces mouvements au moment où ils ont prouvé leur incapacité totale et notamment à Trappe à faire respecter l'ordre républicain qu'il dissolve l'œuvre française. On sait que je ne partage pas les opinions de en tout cas toutes les opinions de l'œuvre française. J'aurais été j'étais néanmoins heureux qu'un certain nombre de ces militants rejoignent le Front National.

Bon euh cela euh n'a pas été le sentiment euh général et ni le sentiment de la présidente Marine Le Pen. Mais peu importe, je dirais d'une certaine façon euh il était nous pouvons tous constater que cette dissolution est l'alubie de l'impuissance du gouvernement. Voilà, elle est euh tout à fait grotesse puisque quoi que l'on pense de l'œuvre française, elle existe depuis des dizaines d'années et ne menacit en rien l'ordre public.

Ce ne sont pas les militants de l'œuvre française qui agressent les Français, qui les pient, qui les volent, qui les violent. Et le ministre de l'intérieur devrait plutôt s'occuper de de ceux qui troublent effectivement l'ordre public. Alors en revanche, il y a quand même une certaine forme de violence politique.

Moi je reviens pour conclure aux dissolutions qui elle ne touche en revanche absolument pas les mouvements informels comme les mouvements qu'on peut appeler les mouvements skinhead. Que pensez-vous de cette mouvance dont la presse parle beaucoup, cherchant souvent à souligner qu'ils servent régulièrement de gros bras au Front National ? Oui, c'est faux.

Bien sûr. Euh c'est tout à fait faux. Euh le le il y a pas de délit de sale gueule au Front National.

Par conséquent, il y a des gens qui ont des cheveux jusqu'aux fesses et puis il y a des gens qui ont le poil rat et nous nous en fichons complètement. C'est ça relève de leur liberté individuelle. Nous sommes pas là pour dénoncer les gens simplement sur leur mine, mais euh c'est des ces skinettes sont tout à fait insignifiant sur le plomb politique au sens littéral du terme.

Cela ne signifie rien. Bon, mais allons un peu plus loin dans l'analyse. Je crois que c'est le produit d'une société en décomposition.

Notre société se décompose et elle se décompose sous l'effet du communautarisme. Alors, il y a des communautarismes ethnicolitique en quelque sorte. Il y a les bandes de beurre, ce sont les bandes de jeunes gens issus de l'immigration maghrébine et puis il y a les bandes de black.

Ce sont les bandes de jeunes gens issues de l'immigration d'Afrique sub-saharienne. Et puis il y a les bandes de Fuge. Et puis il y a bah les skins, c'est un petit peu les bandes de les Je sais pas si on pour faire un languisme, on pourrait dire les bandes de white, les bandes de les bandes de blanc en quelque sorte.

Euh c'est euh évidemment euh sans déboucher sur le plan politique. Ce sont des jeunes gens euh qui euh se mettent des tatouages, des insignes, des tenues vestimentaires. De nature effectivement à rappeler les mouvements totalites du euh siècle dernier.

Pourquoi ? Parce que c'est le dernier tabou. Ils sont pas ils sont pas plus hitlériens que l'homme de la rue, mais ils savent pas ce que c'est d'ailleurs et je pense pas que dans l'Allemagne des années 30, ils auraient fait long feu.

Mais il est certain que de se saluer en levant le bras ou de se mettre un tatouage de cette nature, et bien c'est le dernier la dernière façon don pour épater le bourgeois. dans une société qui n'a plus aucun interdit, et ben on peut plus violer les interdits parce qu'il y en a plus. Il y a plus d'interdits sexuels, il y a plus d'interdits en matière de langage, il y a plus d'interdit en matière vestimentaire.

Alors euh le la seule façon d'épater le bourgeois, bah c'est c'est pousser de tracer des une croix gamée sur le mur ou quelque chose comme ça. C'est évidemment dérisoire mais ce sur quoi je veux insister, c'est que ces bandesl quel qu'elles soit, elles sont le produit de notre société. Elles sont le produit de la décomposition de l'éducation nationale.

Elles sont le produit de la disparition des valeurs familiales. Elles sont notamment le produit de l'abandon euh par des parents, par des souvent dans des dans des familles désunies, composées, décomposé, recomposé de leur de leur rejeton. Elles sont le produit de la désespérance sociale.

Et encore une fois, ce phénomène de bande et ben permet à des jeunes de ne pas rester dans une terrible solitude et et d'essayer évidemment d'une mauvaise façon d'échapper à la désespérance. Voilà la réalité et voilà ce ce à quoi devrait s'intéresser et les commentateurs et les acteurs politiques pour tenter de résoudre ces problèmes. Mais nous sommes dans une société de pure émotion.

Le sénateur Pozo dit "Borgo pleure". Mais c'est pas en pleurant qu'on va résoudre ces problèmes. C'est en agissant, c'est en changeant les choses.

C'est en rétablissant un certain nombre de disciplines. C'est en proposant un avenir collectif. Voilà ce qu'il faudrait faire.

C'est en sauvant ce qui reste de l'économie française et en procurant du travail à ces jeunes gens, en leur permettant de se constituer un patrimoine, de fonder une famille et cetera, autrement qu'en jouant aux jeux de hasard qui se sont multipliés. Autrement dit, il faudrait s'atteler à tous les problèmes, aux problèmes moraux, aux problèmes économiques, au problèmes de civilisation. Et il faudrait que les parlementaires s'efforce de faire en sorte que la France reste maître de son destin.

C'est tout autre chose évidemment que les larmoiements auquels nous avons assisté à l'occasion de cette affaire. Vous nous avez accordé une nouvelle fois. Merci à vous et à très bientôt.