Elisabeth Borne veut "forcer le destin" avec des quotas de filles dans les prépas scientifiques
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Élisabeth Borne veut forcer le destin avec des quotas de filles dans les prépas scientifiques. Comment faire ?
- 0:45RelanceRéponse directe
Faut pas lui parler de quota, elle parle de discrimination positive en façon de quotas déguisé ?
- 1:15OuverteRéponse partielle
Pourquoi les filles se tournent moins vers les filières scientifiques ?
- 2:15RelanceRéponse directe
La discrimination positive est-elle la solution ?
- 3:30FerméeRéponse directe
Les quotas sont-ils moins choquants que la discrimination positive ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Élisabeth BorneChiffre
« L'objectif c'est d'atteindre la parité en 2030. 50 % de garçons, 50 % de filles. »
- 0:55Élisabeth BorneChiffre
« Actuellement en première on a 42 % de filles en spécialité mathématique. »
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[Musique] Le Grand Matin Sud Radio 7h9h Jean-Jacques Bourdin. Ellisabeth Borne Nous sommes avec vous Benjamin Anglaise Ellisabeth Borne prône la discrimination possessive. Je rappelle qu'elle est ministre de l'éducation nationale.
Elle veute que le nombre de filles augmente dans les études scientifiques et notamment au lycée. Dès le lycée. Oui, dès le lycée effectivement.
Oui, elle dit vouloir forcer le dessin. Alors faut pas lui parler de quota. Elle parle bien de en l'occurrence ici de de discrimination positive en façon des quotas déguisé quoi.
Oui oui en gros c'est ça. Bah évidemment elle souhaite elle souhaite que les filières scientifiques soient moins genré qu'aujourd'hui. Actuellement en première on a 42 % de filles en spécialité mathématique.
L'objectif c'est d'atteindre la parité en 2030. 50 % de garçons, 50 % de filles. Et ensuite pour les classes préparatoires scientifiques, Ellisabeth Borne vise pour 2030 et bien 30 % de filles dans chaque classe prépa, 20 % dès l'année prochaine.
Alors, comment faire ? Elle dit réfléchir notamment à une loi sur le modèle de ce qui existe déjà pour les critères sociaux. Autre volet proposit chaque année aux jeunes filles de rencontrer des femmes qui suivent ou qui occupent des fonctions d'ingénieur ou de chercheurs.
Première expérimentation d'ailleurs prévue à ce sujet durant l'année prochaine avant une généralisation. C'est ce qu'elle souhaite pour l'année 2026-2027. Oui.
Prép euh dans les prépas, prépa aux grandes écoles. Moins de filles que de garçons. Comment faire pour équilibrer ?
Pourquoi c'est c'est culturel ? Jean-François pourquoi alors le pourquoi c'est toujours la moins de fille qui se tourne vers les filières scientifiques. Alors c'est tout le débat autour de la masculinité de certaines filières et je vous rappelle que en 2003 euh le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy qui déjà pensait à la présidentielle avait théorisé une affirmative actionne une discrimination positive à la française.
C'est vrai je me souviens. Et puis et puis il avait travaillé avec le patron de Science Po de l'époque pour justement ouvrir Science Poau à la diversité et une fois élu, vu le tolé que ça avait pu provoquer ça et là il avait ensuite il s'était contenté de mesures, on va dire sur l'égalité des choses qui était déjà prené par alors Jacques Chirac président, il y avait comment s'appelait-il ? Yazid Sabeg qui était le commissaire à la diversité.
C'était un débat très fort il y a déjà une quinzaine ou une vingtaine d'années dans ce pays. La difficulté de la discrimination positive, c'est faut-il l'établir dans le temps, la la la faire perdurer au risque de créer une forme d'inégalité puisque'au fond des des jeunes gens issus de la diversité passeraient devant d'autres qui seraient peut-être mieux méritants du fait de leurs résultats scolairees. C'est toute la question qui est posée. vraie solution, c'était à la mode du temps de Barack Obama aux États-Unis, hein, je vous rappelle la vraie la vraie solution c'était ça avait été dit et redit à l'époque de créer une forme de discrimination positive dans une durée restreinte de manière à enclencher un mouvement qui a libéré les consciences.
Bon, quand on voit ce qui se passe notamment aux États-Unis, c'est assez intéressant, notamment quand on regarde, on va dire, le la réussite, combien vous gagnez par an, en réalité, on voit que le le dis la discrimination positive n'a pas tellement réussi à enclencher le mouvement dont vous dont vous parlez, Jean-François Akili, autant je suis totalement contre la discrimination positive, en revanche, je comprends totalement le projet d'Élisabeth Born. Je pense en effet que euh par réflexe, parfois par stéréotype euh on est persuadé que la femme ne peut pas être mathémicien ne peut pas être mathématicienne, ne peut pas être ingénieur et en réalité vous avez un mouvement de fond indirect finalement qui s'appuie sur des traditions qui durent depuis des années. Et donc peut-être peut-être sur le coup, je n'ai pas de de réponse affirmative ou de réponse très engagée.
Peut-être qu'il faut passer sur quelques années de discrimination positive uniquement pour montrer si vous voulez que en effet il faut des femmes dans les maths. Surtout que en réalité ce qui est très important c'est qu'en même temps que l'annonce d'Éisabeth Barn vous avez un rapport sur finalement l'absence des maths, l'absence des femmes dans avec des profils féminin et on explique quand même que c'est un coût sur la croissance de plus de 10 milliards par an. Donc c'est ça le c'est ça le vrai sujet et je suis pas sûr si vous voulez que que l'idéologie l'idée comme je peux fonctionner parfois donc je fais mon met à coup sur le refus de la discrimination positive pour ce genre de sujet ne doit pas être installé pour essayer de faire bouger les choses et je pense qu'il faut assumer le mot quota.
Ah, ce sont des quotas. Ben oui, ce sont des quotas. Voilà.
C'est moins choquant que discrimination positive en réalité. Oui oui, c'est un cot. Oui, c'est un cot pour essayer.
Oui, ça fumé. Oui, exactement. Bien, nous allons parler de l'église et de l'élection du pape.
De ce conclave dans un instant avec Monseigneur Rouget qui est évêque de Nanter le rappel des titres de l'actualité. Merci messieurs. Il est 8h28. de l'uris Leclerc.
Élisabeth Borne