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Audition parlementaireRassemblement National (sur YouTube)· 18 février 2025 2 minAutoproduitActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & international

Marine Le Pen : Non au Mercosur ! (QAG)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:14Invité politiqueFait
    « Parmi leurs très nombreux motifs d'inquiétude, le traité du Mercosur. »
  • 0:24Invité politiqueFait
    « sa signature par Madame von der Leyen, présidente de la Commission Européenne, apparaît comme un défi lancé à la France. »
  • 0:41Invité politiqueFait
    « et sur l'insistance de l'Allemagne, envisage de contourner les volontés nationales en scindant l'accord en un volet commercial et un volet politique. »
  • 0:53Invité politiqueFait
    « Or, la France a fait savoir son opposition à cet accord, en particulier à travers le vote de notre Assemblée. »
  • 1:00Invité politiqueFait
    « Il est donc temps, Monsieur le Premier ministre, de faire respecter la souveraineté du peuple français face aux technocrates bruxellois »
  • 1:26Invité politiquePromesse
    « à ne jamais laisser la Commission européenne modifier son mandat initial en scindant l'accord du Mercosur ? »

Temps de parole

  • Marine Le Pen97 %
  • ?3 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Marine Le Pen

Monsieur le Premier ministre, dans quelques jours, la ferme France va s'installer à quelques encablures de l'Assemblée et nous serons nombreux à aller saluer les agriculteurs, garants de notre souveraineté alimentaire et gardiens de nos paysages et de notre biodiversité. Parmi leurs très nombreux motifs d'inquiétude, le traité du Mercosur. Si aujourd'hui la quasi-totalité de la classe politique a rejoint la position défendue depuis des années par le Rassemblement National, sa signature par Madame von der Leyen, présidente de la Commission Européenne, apparaît comme un défi lancé à la France.

Cette même Commission, qui voyant l'opposition à ce traité naître dans bon nombre de pays, dont la France, et sur l'insistance de l'Allemagne, envisage de contourner les volontés nationales en scindant l'accord en un volet commercial et un volet politique. Une telle scission aboutirait à éviter que les parlements nationaux naîtent à ratifier l'accord. Or, la France a fait savoir son opposition à cet accord, en particulier à travers le vote de notre Assemblée.

Il est donc temps, Monsieur le Premier ministre, de faire respecter la souveraineté du peuple français face aux technocrates bruxellois et d'engager le bras de fer à Bruxelles pour défendre la parole de la France, défendre la volonté du peuple de France et finalement défendre l'état de droit qui dispose que la souveraineté appartient au peuple, qu'il exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Monsieur le Premier ministre, vous engagez-vous devant la représentation nationale à ne jamais laisser la Commission européenne modifier son mandat initial en scindant l'accord du Mercosur ?

1:33
Locuteur

Merci. Merci. Merci.