Carte scolaire et transfert de la compétences éducation - Nadine Nivaggioni et Anne-Laure Santucci
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:01Fait
« les filières bilingu sont complètement absentes ça veut dire quand même beaucoup de choses ça relève généralement d'un projet d'établissement »
- 2:13Fait
« il faut maintenant qu'on ait des statistiques fiables proche le plus les plus proches de la réalité et qu'on parle sur des bases qui soit tangible »
- 2:55Fait
« aujourd'hui on n'y est pas on n'y est pas »
- 3:40Fait
« la collectivité de corps dispose un pouvoir de négociation des moyens tribués par l'État »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Johnny je comptais pas intervenir mais finalement je pense que euh il va falloir qu'on ait un débat de fond par rapport à cette problématique non seulement de de la carte scolaire mais des programmes et de l'éducation nationale en général euh on le voit bien quand non seulement ça ce cette cette illustration hein qui est euh qui a été constatée par par tout le monde où où la les filières bilingu sont complètement absentes ça veut dire quand même beaucoup de choses ça relève généralement d'un projet d'établissement ça veut dire que la lancorse elle est même plus dans le projet d'établissement
ça veut dire ça donc il faut se poser les bonnes questions pourquoi il y a une responsabilité évidemment de l'établissement qui n'en fait pas une priorité il y a peut-être une responsabilité des enseignants qui n'arrivent qui n'arrivent pas à se former parce que il y a pas ils n'ont pas les moyens de se former pour devenir des des des professeurs bilingue hein et puis il y a aussi les parents qui voient plus l'intérêt hein donc il y a vraiment à se poser la question d'un point de vue politique hein et c'est pour ça qu'il me semble qu'il serait important qu'à un moment donné ce débat il se pose ici
dans cette émiss qu'on prenne peut-être quelques heures là-dessus mais essentiellement là-dessus et bon je crois qu'on est maintenant on commence à être nombreux à à considérer que ce qui est fait et et moi je vais jusqu'au au à à l'élémentaire il y a une forme de l'heure on parle tous d'école bilingue d'école je parle pas de classe parce que des fois souvent dans l'école ce sont une ou deux classes parce que la réalité n'est pas celle-ci donc un on le demande et il faut continuer à le demander il faut l'obtenir il faut une évaluation aujourd'hui on parle de choses dont on ne connaît pas quantitativement et qualitativement
le degré de de véracité donc il faut maintenant qu'on ait des statistiques fiables proche le plus les plus proches de la réalité et qu'on parle sur des bases qui soit tangible donc moi je pense qu'il faut qu'on arrête d'être dans ce leur du bilinguisme on n est pas on n est pas et les raisons sont multiples et il faut qu'on s'y penche et peut-être que nous on a des leviers mais en tous les cas il faut qu'on cette cette compétence de l'éducation il faut qu'on l'obtienne c'est indispensable si on veut faire en sorte que cette société soit soit de main bilingue comment l'école a fait de
nous de bons petits Français les trit il faut faut que demain on arrive par l'école à faire de bons petits corps se letttré et qui maîtrisent leur langue et cetera parce qu'aujourd'hui on n'y est pas on n'y est pas je vous oui le débat aura lieu en temps et en heure aussi là-dessus puisqu'il y a un rapport à venir sur lequel vous avez travaillé avec en tant que présidente de de votre commission mais aussi de de la commission des affaires culturelles et de l'éducation annelor santouci vous voulez intervenir je voulais rajouter deux mots ce qui avait été dit je pense que vous l'avez dit et et les collègues l'ont dit aujourd'hui dans le Code général des collectivités la collectivité de corps dispose un pouvoir de négociation des moyens tribués par l'État voilà donc il
faut commencer par ça même si le reste est essentiel alors quels sont les moyens nous de de pression allons tous à Paris et voir le le nouveau ministre de l'éducation nationale mais au-delà de cette boutade je pense que ça c'est important et aujourd'hui il faut vraiment qu'on est un bras de fer et avec le au-delà du reeur avec le ministère