Ce qu'Emmanuel Macron casse mais ne répare jamais
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:00AlexandreFait
« c'est un problème général je pense que c'est généralisé dans tous les corps de métier à la SNCF mais je pense que c'est généralisé même dans le monde du travail en général »
- 10:00AlexandreFait
« c'est prouvé que c'est la direction qui l'a fait c'est prouvé monsieur »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Alexandre là on est à la gare de Hermon auonne on vient passer un petit moment dans l'algeco qui vous sert de local syndical tu as 38 ans et tu as passé la moitié de ton temps hors de la SNCF jusqu'à tes 19 ans et depuis à la SNCF je suis rentré jeune à la SNCF je suis rentré à 19 ans personnellement à la base je suis fier d'être Chemino je suis fier d'être à la CNCF le changement d'entreprise fait que je me sens de moins en moins bien vois le mal-être grandissant de mes collègues tu es comme plein de gens que je croise et qui disent nous on aime bien notre travail mais on aime pas comment on nous fait faire notre travail tout à fait esprit cheminau le respect des salariés la dimension humaine il y en a plus du tout on est des chiffres on est des numéros on est traité je vais être un peu cru mais comme des chiens j'ai un collègue qui a été en en grand malêtre dans son équipe il a eu deux longues arrêts de maladie à cause de quoi son manager a fublé de surnom à la con l'ensemble des salariés de l'équipe donc il y en a qui étaient par rapport à leurs origines d'autres par rapport à des traits physiques ce salarié là c'était une personne sensible une personne qui pareil a fait toute sa carrière à la CNCF c un fils de cheminau donc la CNCF a a une importance dans dans sa vie il a sombré il a craqué il a fait deux longes arrêt maladies en dépression à cause du surnom euh où on se moquait de lui et où finalement euh euh c'est pas seulement son chef mais toute l'équipe s'était mis à la fublé du même surnom si on suit pas les directive on peut se on peut se mettre à dos la direction on va dire après on est bloqué au au niveau des carrières et tout ça je pense que c'est un peu pour ça que les gens ont suivi mais en gros il s'est fait isoler de cette équipe ça ça engjendra un énorme malêtre euh c'était quelqu'un qui buvait pas du tout d'alcool qui a sombré dans l'alcoolisme qui est mort d'un arrêt cardiaque qu' a fait la veille de sa visite médicale de reprise l'employeur nous dit qu'il é au courant de rien que soi-disant la médecine du travail les managers directs les syndicats ils avaient aucune alerte rien ce du harcèlement parce que maintenant on parle du harcèlement scolaire et tant mieux mais là ce que tu décris c'est du harcèlement au travail finalement où le gars se mettait arrivé au boulot la boule au ventre parce qu'il savait qu'on avait passé sa journée à se moquer de lui quoi tout à fait c'est un problème général je pense que c'est généralisé dans tous les corps de métier à la SNCF mais je pense que c'est généralisé même dans le monde du travail en général il y avait une jeune fille qui témoignait elle était en gare et il y a un suicide qui s'est produit elle a été traumatisée qu'elle enendormait pas la nuit que elle a été en grand malêre qu'elle elle a alerté son manager elle a souhaité poser des congés c'est à nous de poser des congés il y a rien qui est mis en place par l'entreprise il y a même pas de normalement ils sont de nous donner une aide psychologique un numéro il y a rien eu de fait ils ont refusé ces congés par rapport à un manque de personnel et donc elle a dû aller travailler malgré tout ça mais tant entendu son retour c'est que bah elle est dégoûté quoi elle est dégoûtée même maintenant elle continue à être traumatisée elle avait vu le corps coupé en deux et elle ose pas aller jusqu'au bout du quai euh parce que immédiatement ça lui rappelle les souvenirs on a plus d'écoute quand on a alerte de manager direct il se passe rien on a on alerte au-dessus il se passe rien on remonte encore un cran au-dessus il se passe rien encore un cran au-dessus il se passe rien on en parle à la médecine du travail on en parle au syndicat si on n pas entendu on n pas écouté euh on doit subir c'est tout les salaries peent aller mieux si un ils sont informés si de ils sont écoutés et si TR ils ont de l'influence sur leur travail et toi tu dis on est à peine informé on n pas écouté on a zéro influence sur notre travail je pense que quand on subit ça la première réaction d'un salarié c'est con mais c'est le déni la deuxième c'est on se remet en cause c'est dire que inconsciemment on se demande si la faute ne vient pas de nous étant donné qu'on a aucune écoute on a rien bah les gens comme la personne là ça fait plus d'un an que c'est passé ça reste toujours en elle construire on a besoin de s'exprimer on a besoin d'une écoute on a besoin d'une attention étant donné qu'on a rien de tout ça bah ça reste à l'intérieur ça peut rester selon les personnes 1 2 5 10 15 20 et ne jamais sortir exprimer tu sais ça veut dire pousser dehors et donc je pense que c'est un mot essentiel en effet de réussir à pousser dehors et là ce que tu dis c'est que finalement à la place d'être retourné contre la direction ou contre les choix du gouvernement qui font un peu péricliter l'entreprise à la place que ça soit politisé et transformé en collectif quelque part ça va être renfermé dans une forme de honte de culpabilité de l'individu salarié quoi on l' isole la personne on fait tout pour l'isoler pour pas que ça sache et qu'elle reste avec son mal-être en aelle là nous on a fait un groupe de parole finalement dans le local syndical j'avais vu un psychiatre il y a longtemps maintenant mais qui me disait bah quand j'ai commencé mon boulot les gens ils allaient au syndicat il se mettaent en grève dans le bureau ou dans l'atelier maintenant à la place ils viennent me voir et je leur donne des cachets mais vous vous continuez quand même à avoir là dans de la parole entre vous au moins on essaie de faire ce qu'on peut moi en tant que secrétaire général j'ai vécu les représ de de mon action syndicale mon employeur a a fait un vol avec les frraction de mon local de notre local CGT ils ont cassé les serrures ils ont volé toutes les archives syndicales les archives des syndiqués c'est qu'ils ont les noms des syndiqués de mon syndicat l'ordinateur l'imprimante ils ont vidé mon local le local de notre syndicat mais c'est prouvé que c'est la direction qui l'a fait c'est prouvé monsieur on a donc moi d'abord j'ai alerté mon établissement qui qui ne m'a jamais répondu j'ai alerté au-dessus qu'ils ont enquêté donc c'est bien l'établissement à travers une équipe en particulier qui qui s'est permis de faire de ça et s'ils ont réagi c'est suite à une plainte moi je viens dire aussi ici la nécessité qu'on ait des salariés qui se sentent bien en général dans le pays parce qu'on remettra pas le pays debout sans des salariés qui vont pas avec du cœur à l'ouvrage plutôt qu'en trînant les pieds et en particulier SNCF parce que la SNCF ça devrait être l'outil majeur pour la transformation des déplacements dans notre pays pour mettre à la fois les personnes et les marchandises sur les rails et on peut pas faire ça avec des gens qui se sentent humiliés pas respter il faut que ça soit avec des gens qui comme tu l'as exprimé quand tu es arrivé dans le Bou font ça avec fierté quoi tout est fait pour que ça se casse la gueule tout est fait pour que la SNCF perde les contrats et que ça soit des boîtes qui remplacent qui gagnent les contrat de l'ouverture de la concurrence particulièrement des filiales SNCF c'est ça qui est un peu pervers aussi on a l'impression d'être dans un Titanic de voir l'iceberg d'allerter la hiérarchie on le voit l'iceberg qu's on fermé les yeux mais on est conscient que bah le bateau il va taper dedans et que ça va se casser la gueule j'ai lu que là depuis la crise covid en gros c'est plus 40 % de démission à la CNCF alors qu'auparavant un cheminot qui démissionnait ça n'existait presque jamais quoi de mon ancienneté j'ai jamais vu un collègue démissionner quand je suis rentré à la CNCF il y en a de plus en plus quand je suis rentré j'ai jamais connu un collègue se faire licencier pour être franc aujourd'hui pour tout et rien on se fait licencier on n pas on je sais pas quoi faire ben je pense qu'il y a deux choses un le ce que tu fais c'estàdire le syndicat c'està dire la défense des salariés dans l'entreprise mais que deux c'est les citoyens et c'est un changement politique qui fera que le monde du travail respirera grebriat dit tu casses tu répares eux ça fait 40 ans qu'il cassent et il réparent rien quoi moi j'aurais envie de lui dire à Gabriel déjà arrêé de ass pour commencer prendre de la hauteur et essayer de faire en sorte que les salariés les Français en général vivent mieux parce que comme vous avez dit un harcèlement au scolaire qui c'est c'est des choses très graves mais l'harcèlement au travail les parents aussi maintenant sont harcelés quand on parle avec la direction ils aiment bien dire le mot partenaire on est pas partenaire on est interlocuteur on participe à rien ils nous pondent leur projet ils nous le disent et ça s'arrête là faut que tu nous dones le moral tu es tu es un responsable c'est un dirigeant syndical alors tu ouais je sais mais on do être souriant et tout mais la situation fait que je ne peux pas sourir et je suis cerné je suis fatigué parce que c'est compliqué ça va Mo faire tout le boulot d'espoir al pour moi ma conviction c'est que tant qu'on a pas un le pouvoir en haut mais deux des initiatives de l'énergie de l'émulation de la stimulation en bas on va pas y arriver donc faut qu'on pousse des deux côtés toi et moi je suis d'accord avec toi