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- 6:17Camille Gaillard MinFait
« 10 éditions, c'est le signe d'un rendez-vous qui s'est installé dans le paysage et qui année après année rassemble toujours plus largement celles et ceux qui font vivre l'accessibilité dans le monde du travail. »
- 6:59Camille Gaillard MinFait
« Une personne en situation de handicap doit pouvoir choisir sa vie. Choisir sa vie, c'est pouvoir choisir son emploi, développer ses compétences et construire son parcours professionnel. »
- 7:41Camille Gaillard MinFait
« Nous voulons partir à la fois du projet des personnes, de ses capacités, de ses compétences, de ses aspirations et lui donner la possibilité de définir son parcours de vie. C'est aussi cela l'autodétermination. »
- 9:45Camille Gaillard MinFait
« Nous devons continuer à interroger certaines représentations qui sont attachées aux métiers et aux capacités nécessaires pour les exercer. Notre responsabilité est de regarder d'abord les compétences, d'examiner concrètement les conditions d'exercice du métier et de rechercher les aménagements possibles plutôt que de considérer a priori qu'un emploi serait inaccessible en raison d'un handicap. »
- 10:26Camille Gaillard MinFait
« L'arrivée d'un nouveau salarié a fait finalement progresser tout un collectif de travail. »
- 15:15Camille Gaillard MinFait
« Le handicap ne doit pas être pensé après l'innovation. Il doit être intégré dès sa conception. »
- 15:56Camille Gaillard MinFait
« Être aidant, cela veut dire accompagner un proche à un rendez-vous médical, organiser son quotidien, l'assister dans ses démarches administratives, répondre à une urgence et parfois être simplement présent. »
- 16:39Camille Gaillard MinFait
« Devenir aidant ne doit pas signifier renoncer à une carrière professionnelle. »
Temps de parole
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[musique] [musique]
Bonjour, merci à vous tous d'être d'être présent aujourd'hui pour ce 10e anniversaire d'Inclusive Day. Comme vous le savez, nous l'avons repris c'est très très récent. un courant avril au groupe les échos et on a décidé de le recentrer uniquement sur trois thématiques qui nous semblent déjà énorme qui sont le handicap, les danses et la santé au travail vu sous deux angles. Là aussi la santé au travail c'est très vaste santé mentale et puis prévention que nous continuerons d'ailleurs à à développer.
Euh merci à madame la ministre chargée de l'autonomie et des personnes handicapées, Camille Gaillard Min l'honneur aussi de rester toute la matinée et qui a réaménagé son agenda, qui a été très très content pour passer cette matinée avec nous. Donc nous en sommes fiers. Jean-Pierre Farandou, aussi ministre du travail euh qui malheureusement lui n'a pas pu réaménager son agenda. Donc il a eu mais qui nous qui nous a qui nous a envoyé une vidéo hier. Donc il sera quand même présent. La haute commissaire à l'enfance aussi cher Sarah Elhonneur de déambuler une grande partie de l'après-midi parmi parmi nous.
Sophie Cluselle que vous connaissez toute, la présidente du manifeste Inclusion avec lesquelles nous avons beaucoup travaillé et ex-ministre comme tout le monde le sait chargé des personnes handicapées. Cher Sophie, le président du MDEF, Patrick Martin, cher Patrick qui va arriver aussi donc très prochainement. Caroline de Kerle, directrice générale de la GFIP, chère Caroline, Françoise Descancronier, président du présidente du FIP, Marie Lore Colé, présidente de la PEC. Cher Marie Lore, merci à l'Ordre national du mérite qui va nous décorer, qui va décorer la personne morale inclusive Dans l'après-midi. On est aussi très fier.
Alors bon, on c'est que la première édition euh donc en fait et récompense quand même les les 10 les 10 éditions euh qui est sur le sujet de l'idence qu'ils vont nous remettre cette méraille médaille du mérite. Merci aux partenaires fidèles. Il y en a pas eu beaucoup euh de partenaires fidèles qui sont on va laisser passer un an mais bon Malakov Médériic BNP qui sont quand même toujours là et puis la place de marché. Alors la place de marché vous êtes tous venus donc je vous remercie énormément. Mais mais des nouveaux grands groupes qui nous ont rejoint donc je les remercie. CNP Assurance, Veolia, NGJ, al le dérage d' NGJ est devant moi.
Euh Vincy, IQ, Carrefour, Clariane, Transdèv, Stef à piscine, groupe LPO, Fidal, Prism emploi. On aurait aimé avoir plusieurs branches mais on en a déjà une et puis best progress groupe Alpha également. Merci aussi aux organisations syndicales qui pour la première fois nous les avons conviés à inclusive D, on s'est dit mais qui signe les accords ? On a cherché et on a trouvé que c'était les organisations syndicales. On s'est dit mince, ils sont pas là. Donc on les a euh on les a invités pour la première fois cette année.
Oui, ça Oui, ben merci merci de nous applaudir parce que on espère que l'année prochaine nous aurons un un énorme espace avec les avec des représentants des organisations syndicales. Alors ça a été très très court puis il y avait les congrès syndicaux en plus vous savez au mois de juin donc ça nous a aussi un petit peu retardé. Donc cette année, il y a la CFECGC et la CFDT, mais l'année prochaine tous les organisations syndicales représentatives participeront au débat à nos à nos côtés.
Merci aux collectivités et à toutes les associations, les ÉAT, les entreprises adaptées, les start-ups, les cabinets conseils qui chaque jour se mobilise pour rendre meilleur des la vie de millions de Français. Et je pense aussi qu'on peut les applaudir puisque vous avez commencé à applaudir.
[applaudissements]
Merci aux chercheurs, aux animateurs notamment énormément de journalistes d'Af qui se sont mobilisés et à tous les intervenants bien sûr aussi. Nous avons 200 partenaires, nous avons 280 intervenants. Ben merci aussi à l'équipe. Vous savez qu'on a quand même réussi cette gagure de réaliser un si beau salon avec une si belle programmation en même pas 4 mois. Donc je pense aussi qu'à la fin vous allez pouvoir les applaudir et merci à vous tous pour votre engagement. Vous magnifiez magnifiquement notre fil rouge de cette année qui était la force de l'engagement. Merci à vous tous.
[applaudissements]
Bonjour à toutes et tous. Nicolas Lagrange, journaliste à l'Agence de presse à Ef info. J'aurais le plaisir de vous accompagner durant une grande partie des séquences de cette matinée, d'orchestrer les débats, les échanges, les kyotes. Mais tout de suite place à la ministre déléguée, chargée de l'autonomie et des personnes handicapées, Camille Gaillard Min scène et au pupitre. Bonjour, bonjour, bonjour à toutes et à tous. Je suis vraiment très heureuse d'être parmi vous aujourd'hui ce matin pour ouvrir cette 10e édition d'Inclusive D.
comme cela a été dit, euh dans un premier temps, je ne devais pas pouvoir être présente ce matin, mais il m'a semblé effectivement important à la fois d'être là pour vous accueillir, pour ouvrir euh cette inclusive D, pour fêter ce 10e anniversaire et pouvoir effectivement déambuler, vous rencontrer toute cette matinée. 10 éditions, c'est le signe d'un rendez-vous qui s'est installé dans le paysage et qui année après année rassemble toujours plus largement celles et ceux qui font vivre l'accessibilité dans le monde du travail. entreprise, acteurs publics, associations, partenaires sociaux et personnes concernées.
Nous partageons aujourd'hui un même objectif, celui de rendre le monde du travail pleinement accessible à tous et à toutes. Et c'est un message fort quelques jours après, vous le savez, de la conférence nationale du handicap où c'était précisément le sujet le sujet la thématique centrale de cette conférence qui a lieu tous les 3 ans sous la présidence du président de la République. Le thème que vous avez choisi cette année, la force de l'engagement, nous invite précisément à regarder ce qui fonctionne déjà et nous demander comment aller plus loin. Nous devons partir d'une idée simple. Une personne en situation de handicap doit pouvoir choisir sa vie.
Choisir sa vie, c'est pouvoir choisir son emploi, développer ses compétences et construire son parcours professionnel. c'est emprunter la voix qui correspond à son projet, à ses aspirations et à ses besoins. Travailler en milieu ordinaire, travailler en milieu adapté, travailler en exate et pass et pouvoir passer de l'un à l'autre. Notre responsabilité collective est de rendre ces choix réellement possibles. C'est précisément le CAP que nous avons fixé lors de la conférence nationale du handicap parmi les 16 engagements. Donc 16 engagements, 65 mesures. Mais parmi ces 16 engagements, il y a engagement numéro 4.
Permettre à chacun et chacune de choisir son emploi et de développer ses compétences professionnelles. Et ces mots sont importants. Nous voulons partir à la fois du projet des personnes, de ses capacités, de ses compétences, de ses aspirations et lui donner la possibilité de définir son parcours de vie. C'est aussi cela l'autodétermination. Permettre à chaque personne d'exprimer ses besoins, de construire ses projets, de choisir ses accompagnements et d'exercer pleinement ses droits. C'est le fil rouge que nous avons voulu donner à la conférence. Et cette politique, nous voulons la construire avec les personnes concernées.
C'est tout le sens du travail que nous menons chaque jour avec le Conseil national consultatif. des personnes en situation de handicap et je salue d'ailleurs l'engagement de son président, monsieur Jérémy Boroi et de l'ensemble de ses membres. Leur expertise et surtout la parole des personnes concernées qu'ils portent au sein de nos politiques publiques sont indispensables pour continuer à avancer. Et pas plus tard qu'hier, j'ai lancé le comité de suivi de la CNH avec tous les membres du CNCPH. Mais rendre le monde du travail pleinement accessible passe évidemment aussi par les entreprises, par les équipes et par les réalités opérationnel du travail.
Il y a quelques jours à la Talodière près de Saint-Étienne dans la Loire, j'ai rencontré un jeune professionnel porteur d'un trouble du spectre de l'autisme qui travaille dans un atelier de transformation bouchère. Ce qui m'a particulièrement intéressé, c'était la manière dont l'arrivée son poste a été pensée. Il ne s'est pas simplement s'agit de d'adapter d'adapter un poste. Il a d'abord fallu regarder très précisément quels étaient les gestes à effectuer, décomposer les tâches en différentes étapes, les rendre plus simples et les rendre plus pleinement identifiables.
Cette organisation lui a permis de mobiliser pleinement ses compétences avec à la clé un travail minutieux, efficace et parfaitement adapté aux besoins de l'entreprise. Cette expérience nous finalement nous invite à poser la question autrement. Non plus seulement comment adapter un poste à une personne, mais de quelles compétences avons-nous besoins, comment se décompose réellement ce travail et comment permettre à chacun et chacune avec ses différences de mobiliser pleinement ses compétences. C'est notamment ce que permet ces dispositifs comme le Samsa, emploi, habitat ou vivre et travailler autrement VTA.
partir à la fois des compétences de la personne et des réalités du poste pour construire des conditions concrètes de son intégration professionnelle en accompagnant la personne comme l'employeur. C'est aussi tout le sens du travail que nous devons poursuivre autour des emplois exigeant des conditions d'aptitude particulière, des écapes, car nous devons continuer à interroger certaines représentations qui sont attachées aux métiers et aux capacités nécessaires pour les exercer.
Notre responsabilité est de regarder d'abord les compétences, d'examiner concrètement les conditions d'exercice du métier et de rechercher les aménagements possibles plutôt que de considérer a priori qu'un emploi serait inaccessible en raison d'un handicap. Et c'est pour ça qu'il a été annoncé la suppression progressive de cette liste des écapes en accompagnant évidemment les entreprises. Une autre chose m'a marqué dans ce témoignage. L'arrivée de ce jeune professionnel a également permis de faire évoluer le fonctionnement de toute l'équipe. Ses collègues ne se sont pas seulement adaptés dans leur manière de s'adresser à lui. Ils ont réussi à changer leur manière de communiquer entre eux.
Moins d'éclat de voix, des échanges plus posés, des consignes plus précises, une organisation plus fluide. Autrement dit, l'arrivée d'un nouveau salarié a fait finalement progresser tout un collectif de travail. Et je crois que cet exemple illustre le changement de logique que nous engageons. Pendant longtemps, nous avons demandé aux personnes de s'adapter à des environnements qui avaient été pensés sans elles. Nous devons progressivement inverser cette logique. Notre société est celle de toutes et tous. Penser des environnements de travail pour tous et toutes, ouverts à tous, accessible à tous, à toutes les différences et regarder d'abord les compétences de chacun.
C'est le sens du premier engagement de la conférence, inscrire l'accessibilité au cœur du pacte républicain. Il prévoit l'élaboration de la première stratégie nationale et territoriale de l'accessibilité pour la période 2026-2029 qui couvrira notamment les lieux de travail et associera les personnes en situation de handicap à la conception des politiques qui les concernent. Car l'accessibilité ne concerne évidemment pas seulement une rampe, une porte ou un bâtiment. Elle concerne aussi l'organisation du travail, les outils numériques, la manière de transmettre une consigne, de manager une équipe ou d'organiser un poste.
Une personne en situation de handicap ne rejoint pas une entreprise par qu'on parce qu'on lui fait une place. Elle arrive avec ses connaissances, sa personnalité, son expérience, sa manière de travailler et elle apporte quelque chose de plus à l'entreprise qui est l'accueil. C'est exactement le message que nous devons continuer à apporter auprès des employeurs. Je sais que Patrick Martin, le président du Médef, avec qui j'ai eu l'occasion d'échanger sur ces enjeux, partage cette volonté. Recrutons et maintenant on emploie les personnes en situation de handicap.
Je vais également évidemment saluer Sophie Clusel, ancienne ministre, qui continue d'œer pour faire évoluer les pratiques et ouvrir davantage le monde du travail aux personnes en situation de handicap et notamment avec sa nouvelle responsabilité de coprésidente du manifeste inclusion. L'année prochaine, nous célébrerons les 40 ans de la loi du 10 juillet 1987 et de l'obligation d'emploi des travailleurs handicapé. 40 ans, c'est le bon moment pour regarder le chemin parcouru, mais aussi évidemment ouvrir une nouvelle étape. Nous avons progressé. Le taux de chômage des personnes en situation de handicap est passé de 19 % 2017 à 11,5 % 2025.
C'est une évolution importante, mais nous savons aussi que des difficultés d'accès à l'emploi et de maintien à l'emploi persistent. Notre objectif, c'est que davantage de personnes puissent entrer dans l'entreprise, y rester, y développer leurs compétences et ils y évoluent professionnellement. C'est pourquoi dans le cadre de la CNH, nous avons prévu de consolider l'engagement des employeurs et de transformer durablement leurs pratiques. Les entreprises seront notamment accompagné dans l'accessibilité de leurs locaux et dans leur environnement de travail. Parce que notre enjeu est double, il faut permettre l'accès à l'emploi mais aussi le maintien dans l'emploi.
Je pense notamment à toutes celles et ceux qui à la suite d'un accident, d'une maladie ou de l'apparition d'un handicap voi leur situation professionnelle bouleversée. Je veux ici m'adresser directement aux employeurs car ils ont évidemment un rôle essentiel à jouer. Tout d'abord, pour permettre aux salariés de parler de leur situation en toute confiance avec la certitude que faire connaître son handicap ne constituera pas un frein à leur évolution professionnelle.
Reconnaître cette situation, c'est contre c'est au contraire pouvoir mieux la prendre en compte tout au long du parcours professionnel dans l'organisation du travail, dans les outils mis à disposition, dans l'accès à la formation comme dans les perspectives d'évolution. Les employeurs ont également un rôle primordial d'accompagnement et ils peuvent informer les salariés, les orienter, faciliter l'accès à leurs droits et les accompagner dans leurs démarches administratives.
Évidemment, en étant accompagné de partenaires extrêmement importants comme la GFIP, le FIP, France Travail, Cap Emploi et cela suppose que nous soyons nous aussi au côté des entreprises pour les accompagner, prévenir les ruptures de parcours et de permettre à chacun et chacune de continuer à évoluer professionnellement. Nous devons également regarder devant nous parce que l'innovation et les nouvelles technologies peuvent avoir de formidables devenir de formidables outils d'autonomie. C'est tout le sens du travail engagé dans ce domaine auquel Adrien Tqué contribue pleinement. Les technologies d'assistance peuvent permettre d'accomplir une tâche qui était auparavant inaccessible.
Elle peut aussi faciliter la communication, compenser certaines difficultés ou rendre possible l'accès à un emploi. C'est pourquoi nous avons fait cette de cette question l'engagement numéro 12. de la conférence nationale du handicap. Mettre les nouvelles technologies et l'intelligence artificielle au service de l'autonomie en portant la création d'une filière des technologies d'assistance. Là encore, notre logique doit évoluer. Le handicap ne doit pas être pensé après l'innovation. Il doit être intégré dès sa conception. Mais cette réflexion sur la pleine accessibilité du monde du travail dépasse la seule question du handicap.
Elle concerne aussi les millions d'idents qui doivent chaque jour concilier leur vie professionnelle avec l'accompagnement d'un enfant, d'un parent, d'un conjoint ou d'un proche. Être aidant, cela veut dire accompagner un proche à un rendez-vous médical, organiser son quotidien, l'assister dans ses démarches administratives, répondre à une urgence et parfois être simplement présent. Cette réalité reste trop souvent invisible dans l'entreprise. Elle peut pourtant avoir des conséquences sur la vie professionnelle, sur la fatigue, sur la charge mentale, sur la capacité à poursuivre sa carrière.
Mais être aidant, c'est aussi acquérir des compétences, notamment psychosociales, que nous devons mieux reconnaître. Nous avons progressivement construit des droits pour accompagner les aidants. Le congé de prochédents doit notamment pouvoir être pleinement mobilisé pour permettre à un salarié de suspendre ou de réduire temporairement son activité afin d'accompagner un proche. Devenir aidant ne doit pas signifier renoncer à une carrière professionnelle.
L'entreprise a donc là encore un rôle pivot à jouer par la souplesse qu'elle peut apporter dans l'organisation du travail, par l'attention portée par les managers, par l'information des salariés, par sa capacité à prévenir les ruptures de parcours, mais aussi par la reconnaissance de ce qu'un aidant apporte à l'entreprise ou au collectif du travail. Mesdames et messieurs, handicap, aidance, santé mentale, maladie chronique derrière ces réalités différentes, c'est finalement un même enjeu qui nous rassemble et qui vous rassemble aujourd'hui. Celui de mieux prendre en compte la diversité des situations, des personnes, des compétences et des parcours.
Nous avons franchi des étapes importantes, mais nous devons maintenant en franchir une nouvelle. Passer d'une société inclusive à une société pleinement accessible. C'est le cap que nous avons fixé lors de la conférence nationale du handicap. Une société pleinement accessible, c'est une société dans laquelle nous ne demandons plus aux personnes de trouver leur place dans un cadre conçu sans elle, mais dans laquelle nous construisons avec elle un environnement qui permette à chacun et chacune de choisir son parcours, de travailler, d'évoluer et d'exprimer ses compétences. Et ce cap, l'État ne l'atteindra pas seul.
Nous avons besoin des personnes concernées comme nous en avons besoin des entreprises, nous avons besoin des acteurs de l'emploi, nous avons besoin des partenaires sociaux, des associations, nous avons besoin des élus. C'est précisément tout l'intérêt d'un rendez-vous comme celui-ci, comme celui de cette journée. Faire se rencontrer les compétences, confronter les pratiques, faire tomber encore quelques barrières et surtout transformer les engagements en solutions effectives et concrètes. C'est ça, c'est à cette condition que chacun et chacune pourra réellement choisir son emploi, développer ses compétences et construire son parcours professionnel.
Je remercie très chaleureusement toutes celles et ceux qui ont rendu possible cette 10e édition qui a été organisée, ça a été rappelé dans un délai dans un délai très court ainsi que l'ensemble des intervenants et des et des participants qui vont faire vivre cette journée. Je vous souhaite à toutes et tous une excellente journée de travail, des échanges risques et surtout beaucoup de solutions innovantes. Je découverte cette 10e édition de l'inclusive day. Je vous remercie.
[applaudissements]