Alice Rufo : «La France n'a pas fini de compter ses Justes»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La France n'a pas fini de compter. C'est justes. Comme beaucoup demeurent inconnus, ils vécurent fidèlement une vie cachée et repose dans des tombes que personne ne visite plus.
Il y a une semaine, le 12 juillet, le président de la République, Emmanuel Macron, a pour la pour la première fois présidé la journée nationale qui commémorera chaque année la reconnaissance de l'innocence d'Alfred Drefus. Il a appelé à cette occasion toutes les communes de France à faire pleinement rayonner l'exemple lumineux des justes, je le cite, il est désormais que sur chaque maison, chaque immeuble, chaque lieu où des juifs furent abrités, hébergés et sauvés soit apposé le nom des justes qui les souver sauveur de la barbarie nazie. [grognement] Il a rappelé face au retour de l'odieux antisémitisme que la vigilance est un devoir car la mémoire que nous portons aujourd'hui, celle de la rafle du Valdive et à travers elle de l'ensemble des crimes racistes et antisémites de l'État français commidorant l'occupation n'est pas seulement une connaissance du passé dans toute sa nécessaire rigueur scientifique et bien sûr nous n'oublions pas les plus de 6500 nomades comme on disait alors Romeinti gitan manouche yeniche et voyageurs interné par les autorités françaises dans près de 30 ans d'internement sur notre sol entre 1939 et 1946.
Cette mémoire, je le disais, des crimes racistes et antisémites de l'État français nous montre ce que deviennent les institutions lorsqu'elles cessent de servir la vérité, la justice et le respect de la dignité humaine.
Alice Rufo