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Discours / meetingCatherine Conconne· 27 juin 2019 2 minAutoproduitActualité / polémiqueOutre-mer

Mutations dans la fonction publique : Catherine Conconne demande une priorité pour les ultra-marins

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Catherine ConconneFait
    « En effet, ces 2 pays subissent une véritable hémorragie démographique. »
  • Catherine ConconneChiffre
    « Pour le pays que je connais le mieux : la Martinique, c'est 10 habitants de moins que nous comptons chaque jour ! »
  • Catherine ConconneChiffre
    « Nous passerons, en 20 ans, de 400 000 habitants à 280 000 habitants. »
  • Catherine ConconneFait
    « L'Etat a pris part, entre 1960 et 1982, à cette saignée, en organisant une migration forcée, qui a décompté plus de 40 000 personnes pour la Guadeloupe et la Martinique. »
  • Catherine ConconnePromesse
    « Et bien aujourd'hui, le résultat est là, et nous avons donc, à l'endroit de l'Etat, tenté de multiplier les offensives pour attirer l'attention, et dire que nous méritons un traitement singulier et particulier qui devrait être inscrit dans la loi. »
  • Catherine ConconneFait
    « Rien ! Rien n'a trouvé grâce à vos yeux ! Pas le moindre amendement ! »
  • Catherine ConconneFait
    « Alors, qu'est-ce qu'on nous dit ? Et oui ! Le Gouvernement aujourd'hui prône un grand mot : la différenciation. »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On a voulu sensibiliser aussi bien la Haute Assemblée que le Gouvernement à une situation singulière, difficile, que vivent 2 pays : la Guadeloupe et la Martinique. En effet, ces 2 pays subissent une véritable hémorragie démographique. Pour le pays que je connais le mieux : la Martinique, c'est 10 habitants de moins que nous comptons chaque jour !

Je répète : chaque jour ! Les chiffres de l'INSEE sont alarmants. Nous passerons, en 20 ans, de 400 000 habitants à 280 000 habitants.

L'Etat a pris part, entre 1960 et 1982, à cette saignée, en organisant une migration forcée, qui a décompté plus de 40 000 personnes pour la Guadeloupe et la Martinique, des jeunes dans la fleur de l'âge, qui ont été transportés, envoyés vers la dite France métropolitaine, pour travailler...

C'était plus facile de mettre la poussière sous le tapis, plutôt que de décider de mettre en place des politiques audacieuses et déterminées, de développement. Et bien aujourd'hui, le résultat est là, et nous avons donc, à l'endroit de l'Etat, tenté de multiplier les offensives pour attirer l'attention, et dire que nous méritons un traitement singulier et particulier qui devrait être inscrit dans la loi, de la même manière que ces migrations forcées avaient été inscrites dans la loi. Rien !

Rien n'a trouvé grâce à vos yeux ! Pas le moindre amendement ! Et bien sûr, je ne m'étonne pas du sort qui sera réservé à cet énième amendement intitulé amendement 89 sur l'article 27.

Alors, qu'est-ce qu'on nous dit ? Et oui ! Le Gouvernement aujourd'hui prône un grand mot : la différenciation.

C'est le leitmotiv qui va être maintenant appliqué à toute politique publique. Mais lorsque nous signifions la différenciation et nous demandons son application concrète, il n'y a plus personne. Alors, je formule encore ma demande, tout en étant très résignée à entendre, bien sûr, la réponse.