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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 25 septembre 2025 17 minContradictoireActualité / polémiqueNumériqueInstitutions & électionsJusticeEurope & international

L’UE peut-elle contrôler nos messageries personnelles ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    En quoi la pornographie en faisant la surveillance ? En quoi ça risque et ça risque et vous le dis ça un peu influence généralisé et en quoi le peup les honnêtes gens disons cela comme ça pour schématiser le bon peuple. En quoi est-il peut-il être impacté dans sa vie privée, dans ses conversations ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Donnez-nous un exemple d'utilisation mauvais essentant.

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Où est la frontière ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Virginie JoronFait
    « La présidence danoise, elle nous a enlevé ces articles. »
  • 10:00Virginie JoronFait
    « Ils se rendent compte tous quand je dis ils se rendent compte c'est euh c'est les c'est c'est gouvernance que ça soit au niveau de l'Union européenne que ça soit au niveau des autorités nationales. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le fait du jour. Et bien le fait du jour c'est que les autorités européennes retenaient cette date le 14 octobre prochain. Les autorités européennes se prononceront sur une proposition de règlement renforçant les outils pour lutter contre les contenus pédo- pornographiques.

Bah tout le monde s'est dit "Bravo, c'est très bien. Mais écoutez, qui peut être pour ces contenus pédopornographiques fait par soit des criminels, des fausseurs et des salots." Mais mais mais mais encore une fois, je l'ai dit, l'enfer peut-être pavé des meilleures intentions.

Bonjour Virginie Joron. Bonjour. Bonjour d'être avec nous en direct.

Merci. Euh vous êtes député européenne, les patriotes pour l'Europe. Virgine Geron.

Alors effectivement il faut outil il faut il faut lutter contre la pénoporographie en ligne là tout le monde est d'accord. Mais est-ce que pour certains on dit mais est-ce que ce n'est pas un outil de surveillance de masse ? Est-ce que ce n'est pas ça ne risque pas de mettre à mal la sécurité l'anonymat des discussions en ligne ?

Vous qui êtes au cœur du réacteur Virginie Jeron, alors cette cette ce règlement, cette proposition de règlement, vous en pensez quoi vous ? Effectivement, les craintes sont aujourd'hui très audibles. Pourquoi ?

Parce que ce sujet, on l'a sur la table depuis 2022. effectivement la problématique des abus sexuels sur les enfants qui sont utilisés via des plateformes numériques, ce n'est pas une nouveauté. Et donc, il y avait un besoin d'encadré.

À l'époque, nous avions nous au Parlement aménagé ce texte pour protéger la les communications interpersonnelles qui ne rentreraient pas dans le cadre de détection d'abus sexuel sur des enfants pour protéger effectivement une partie de la population et j'imagine et j'espère une majorité et c'est le cas. Donc en fait, nous avions euh proposé à l'époque d'aménager ce texte qui a sur le fond c'est du bon sens, vous l'avez dit, et on a toujours eu pour nous la ligne rouge, c'est de protéger quand même les citoyens et nos données. On avait fait donc un article 7 qui qui finalement sortait de du schéma de contrôle la détection des messages à tendance pédopornographique et donc on avait sorti du cadre toutes les communications interpersonnelles et surtout nous nous avions mis un article de l' interdiction de surveillance générale et en fait ce qui le problème aujourd'hui c'est que la nouvelle présidence a une autre position.

La présidence danoise, elle nous a enlevé ces articles. Ah oui. Donc effectivement, en balayant d'un revers de la main ces protections de liberté individuelle, et bien ça remet en question le fond du texte.

C'est-à-dire qu'aujourd'hui la problématique que l'on a c'est que finalement on envant ces textes de de qui protégeit un qui encadrait des communications de vie privée. Et bien ça veut dire que tout peut-être détecté, tout peut-être mis sur la table et finalement ça ne nous convient pas. Je comprends.

Attendez, Virgine, Jon peut-être expliquer en quoi alors je je je pose la question comme ça. En quoi la pornographie en faisant la surveillance ? En quoi euh ça ça risque et ça risque et vous le dis ça un peu influence généralisé et en quoi le peup les honnêtes gens disons cela comme ça pour schématiser le bon peuple.

En quoi est-il peut-il être impacté dans sa vie privée, dans ses conversations ? Technique voudrait comprendre. Voilà.

Techniquement, alors ce qu'il y a que euh la proposition de règlement en 2022 demander aux plateformes de numérique de mettre en place un logiciel de détection euh des messages euh qui pourraient engendrer un abus sexuel avec un cahier des charges très précis. Hm hm. Et euh effectivement en encadrant euh ce système et bien ça permet et surtout c'est sous contrôle judiciaire, il y a quand même des paramètres qui font que c'est pour protéger aussi bah on va dire euh le le la comment dire la plupart euh de nos conversations.

Donc il y avait un cahier des charges très précis mais finalement dans ce cahier des décharges très précis il n'y avait absolument rien sur la protection aussi de la vie privée des gens normaux on va dire. Donc ce qu'ils veulent mettre en place aujourd'hui euh dans la proposition du conseil, c'est la même même cahier des charges avec on demande aux plateformes de numérique d'intégrer un logiciel de détection des messages euh qui pourraient amener à des abus sexuels, mais sur toutes les conversations. C'est-à-dire qu'en enlevant finalement le l'article 7 et l'article euh 1er que nous avions mis, on avait amendé en en intégrant de suite protection que ce que les communications interpersonnelles qui ne rentreraient pas dans ce cadre euh euh d'abus sexuel sur enfant et bien euh euh ne devrait pas rentrer dans cette surveillance de masse.

Et là en enlevant ces deux articles qui étaient des des pour nous protéger aussi bien des gardes de fous et bien enlevant ça et bien ça veut dire que si on maintient on accepte ce texte des conseils et bien c'est effectivement la surveillance de masse. C'est pour ça que beaucoup d'associations sont montées au crénon parce qu'effectivement il y a des citoyens qui nous Ça veut dire ça veut dire Virgine Jon pardon pour pour bien comprendre quand vous dites la surveillance de masse ça veut dire que ce texte permet d'écouter les conversations de tout le monde absolument tout le monde sans distinction sans sans je veux dire tout le monde quo enfin une surveillance absolue collective tout le monde sauf les gouvernements. Ah, intéressant.

Ça ne touche pas les gouvernements. Non, ni les gouvernements et toutes les euh conversations euh de défense. D'accord.

Conversation de défense, on comprend. Mais c'estàdire pour le reste, c'est la totalité bah de la population quoi. Ou pratiquement en fait en fait le mécanisme qu'ils imposent aux plateformes est un logiciel de détection de mots avant la diffusion du texte.

Donc tout donc en incluant un tel logiciel, ça veut dire que toutes les conversations peuvent rentrer dans ce logiciel s'il y a les mot euh désigné quoi. C'est ça. Voilà des mots des mots qui par l'intelligence artificielle rentreraient dans le cadre de suspicion d'abus sexuel.

Donc c'est une porte que l'on ouvre mais que non qu'on ne maîtrise pas et même c'est une charge je une charge supplémentaire qu'on impose aux plateformes avec finalement un cahier décharge sur des datas sur finalement des conversations qui pourraient juste relever de la vie privée sans rentrer dans le cadre effectivement d'un ab d'un abus sexuel Virgine Geron qui décide des mots enfin comment ça se passe juste pour comprendre alors oui alorsignation je sais c'est vrai que c'est important et ça c'est vrai que c'est c'est compliqué faut Vous avez d'abord une proposition de la commission à l'aide d'une étude d'impact, à l'aide de des États qui se plaignent, qui manque qui a pas d'encadrement d'un de cette problématique. Donc la commission propose un texte. C'est ce qui s'était passé en 2022.

D'accord. En 2023, nous parlementaires, on a donc amendé ce texte en rajoutant voilà des mots qui manquaient pour effectivement prévenir d'une surveillance de masse et aussi pour alléger la charge des plateformes numériques parce que effectivement elles ont aussi des elles ont aussi des devoirs mais aussi il faut équilibrer à chaque fois les textes pour ne pas empêcher l'innovation et surtout pour protéger nos dates. Et là, ce texte était resté bloqué parce que les Étatsmembres, puisqu'il y a le Conseil, donc 27 Étatsmembres, valident le texte et effectivement à l'époque, il y a pas eu d'unanimité sur ce texte.

Donc là, il est revenu en 2025 sous avant la présidence du danoise, c'était la présidence polonaise. D'accord. Qui elle c'est elle qui a commencé à a carrément enlevé l'article 7.

C'est celui que je vous disais où on voulait enlever les communications interpersonnelles. Les Polonais ont rectifié le texte comme les présidence ne dire que 6 mois. C'est les Danois qui ont repris le texte et qui ont enlevé un autre article.

Oui, c'est ça. Alors eux, ils ont enlevé l'article 7 et en plus ils ont imposé à ce que les plateformes mettent un logiciel de détection de tous les messages avant la diffusion du message final. Donc là et et donc le texte est toujours au conseil puisque c'est allé trop loin pour certains états et donc il est bloqué.

Il est bloqué en ce moment. Il est bloqué. Ouais, il est bloqué parce que effectivement vous avez une majorité de pays qui ne soutiennent pas ce texte.

Je vous donne la liste. C'est l'Autriche, la Belgique, la République tchèque, l'Estonie, Finlande, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, Slovaquie. Pays indécis.

Oui. Qui sont contre ? pays indécis et je crois que à rectifier mais je crois que l'Allemagne maintenant ne soutient pas le texte la Grèce, Roumanie, Slovénie.

Ceux qui soutiennent ce texte comme je vous l'ai indiqué, Bulgarie, Croatie, Chypre, Danemark, évidemment, France, on les ils soutiennent mais on les entend pas. Ouais. Hongrie, Irlande, Italie, LTI, Lituanie, Malte, Portugal, Espagne, Suède.

Donc aujourd'hui, voilà, on a ce texte au niveau du conseil qui bloque et je remercie tous ceux qui qui ont à cœur de défendre les libertés parce que je comprends le sujet, on l'a déjà on l'a déjà encadré hein, les abus sexuels, c'est une c'est un fléo. On essaie de l'encadrer au regard du DSA, le Digital Service Act. Et pour le coup, malheureusement, ils sont plus inf ils font plus du travail sur le la censure et la liberté d'expression mais pas du tout sur ce volet alors que normalement c'est sur ce volet qui devrait.

Donc si j'ai bien compris Virgine Geron là, ceux qui veulent effectivement que c'est ce texte soit amendé en supprimant les deux articles dont vous parliez, en fait l'idée quelque part c'est d'étendre la surveillance à absolument tout le monde quoi, sauf les gouvernements. C'est ça exactement. et et la et et pourquoi aujourd'hui on a encore plus peur euh que qu'en 2023, c'est qu'on a vu euh ben l'utilisation à mauvais essentant euh de nos données.

On on voit aussi que euh comme par exemple, vous dites utilisation mauvais essentant, donnez-nous un exemple d'utilisation mauvais essentant. Alors là, j'en ai pas mais euh on on le si on le voit dans l'utilisation des des plateformes à un moment donné quand on on fait de la censure auprès de comptes qui ne conviennent pas au narratif. On l' on le voit aujourd'hui avec cet exemple de Google qui à un moment donné a banni des comptes parce que il a utilisé des données.

C'est-à-dire que là on utilise à mauvais essai nos données parce que il considère que certains narratifs ne conviennent pas à une politique la durant la pandémie. Et donc c'est le meilleur un des meilleurs exemples. On utilise nos c'est la c'est la question que je voulais vous poser justement d'arriver à Google et à YouTube.

C'est bien ça. C'estd c'est très intéressant parce que d'un côté non mais je vais dire juste pour terminer là-dessus d'un côté moi je me dis encore une fois je je je fais je fais le huron je me dis mais attendez moi qu'est-ce qu'ils vont surveiller ? Moi, j'ai rien à cacher, ça m'est totalement égal.

Mais mais et vous dites voilà sauf que sauf que est-ce que la vie privée devient complètement un truc de transparence et que si j'ai des conversations intimes ou privé avec qui que ce soit ou c'est mon problème et c'est évidemment pas à surveiller. C'estd que la frontière elle est là Virgine Jet et vous en parlez bien c'estd que où on passe de la la surveillance de gens qui peuvent effectivement avoir de très mauvaises intentions et de très mauvaises actions. La pédopornographie mais il y a pas que ça. trafic, l'argent sale, le blanchiment et cetera et cetera.

Vous connaissez ça mieux que moi. Mais où est la frontière ? Donc la frontière est très poreuse et c'est ça qui est qui est difficile.

Oui. Et puis mettre tout le monde dans le même bateau, c'est c'est assez injuste parce qu'on a quand même aussi un ça fait partie des des des fondamentaux des des droits de l'homme, la le droit à la à la vie privée. Moi, je vous donner un exemple concret, c'est quand il y a eu et je l'entends mais on l'a accepté.

C'est-à-dire, il a suffi que on a eu un acte de terrorisme, un gars avec une bouteille d'eau un jour qui a voulu se faire exploser. Euh je sais plus cit aux États-Unis. Aujourd'hui, on a mis des sesses de sécurité et tout le monde rentre et on doit tout jeter notre bouteille d'eau.

Là, c'est un peu le le même le même le même esprit. C'est-à-dire que parce que il y a effectivement et c'est un fléo des types des salot qui utilisent internet pour abuser des enfants, on met tout le monde dans le même panier. C'est assez injuste et des fois et c'est aussi la la la la la crainte hein, c'est que on utilise cet outil pour contrôler des paroles politiques, pour contrôler des manifestations à caractère, on va dire aussi politisé aussi et les oppositions.

Donc c'est mettre le doigt sur effectivement quelque chose que l'on contrôle pas parce qu'effectivement on le voit aussi cette utilisation à mauvais essent de nos données. le problématique que que je qui est soulevée avec ce chat contrôle parce que il y a eu ses précédents. Nous voyons aujourd'hui la la la la problématique que nous pouvons avoir demain, c'est-à-dire un contrôle de nos conversations privées aussi puisque public, on l'a vu, ça elle est elle est présente mais aussi un pas de plus pour accéder à nos conversations privées pour pouvoir effectivement contrer certains peut-être opposants politiques, certains peut-être scientifiques qui n'iraient pas dans le narratif proposé par la commission ou les autorités nationales. souscouvert et je le je le dis encore souscouvert et il faut lutter contre ces salots pour sous couvert de protéger et lutter contre les abus sexuels des enfants.

C'est ça. Le cheval de 3 comme nous l'avons vu pour moi c'est un nouveau cheval de 3 comme j'ai pu le voir avec le DSA. Ouais, c'est ça.

On en a parlé du DSA. Effectivement, sous couvert et tout à fait légitime mais de de lutter contre les salots, l'épée de pornographe et autres criminels. Et bien, on on grignote des ça n'a rien à faire avec des territoires de liberté.

Alors, c'est très intéressant parce que on le sait, vous parlez de voilà. Donc euh, je lis exactement ce qu'ils disent. Contrairement à l'engagement de l'entreprise en faveur de la liberté d'expression, YouTube offrira à tous les créateurs la possibilité de revenir sur la plateforme si l'entreprise a supprimé leur chaîne pour violation répétée des politiques relatives au Covid-19 et à l'intégrité des élections.

Et on voit aujourd'hui Virginie Jon, nous on l'a vu he moi je le vois même dans ma ligne Twitter, beaucoup de gens demandent et bien rétablissez effectivement mon mes mes contenus mes postes sur YouTube qui ont été totalement supprimés parce qu'il y avait tel ou tel ou tel mot et on disait mais l'algorithme disait attention hydroxychloroquine supprimez-moi ça tout de suite. C'est ça hein. Et oui c'est ça ou h et oui et puis vous avez bien vous faites bien de rappeler ce que nous avons vécu. vous l'avez vécu vous personnellement, mais d'autres professeurs aussi.

Moi, ça va, j'utilisais pas les mots clés qui fâchaient, donc je suis passée au travers. Mais c'était un exercice qui était effectivement pas facile. Mais ça démontre bien l'hypocrisie qu'il y a autour de toute cette volonté de protéger les gens.

On veut toujours les protéger comme on le dit. C'est c'est avec des des des sujets qui sont clivants, des sujets qui sont difficiles. Mais sous couvert, il y a toujours un vrai objectif, c'est de nous mettre sous contrôle.

Je je vais vous je pourrais parler de d'un autre dossier que j'ai vu hier et je suis intervenue aujourd'hui. Ils se rendent compte tous quand je dis ils se rendent compte c'est euh c'est les c'est c'est gouvernance que ça soit au niveau de l'Union européenne que ça soit au niveau des autorités nationales. On voit bien qu'ils sont en perte de vitesse sur le contrôle des gens.

Je dis contrôle carrément. Pourquoi ? Parce qu'on le voit il ne contrôlent plus les médias.

Les médias aujourd'hui perdent de la vitesse. Les médias, je parle des médias mainstream. Heureusement, vous êtes vous êtes hors de ce système et on voit que plus de gens de plus en plus vont sur d'autres votre moyen de communication, donc d'autres médias alternatif qui montent en parallèle. il ne contrôlent pas les réseaux sociaux, il ne contrôle plus les ONG et donc aujourd'hui puisqu'il ne cont ils arrivent plus à contrôler les narratifs aujourd'hui je je ça ce sera peut-être l'objet d'un autre une autre intervention qui est aussi très intéressante. comme il ils arrivent pas à contrôler ce narratif qu'ils essayent de de nous de nous comment dire nous faire accepter et nous imposer le narratif quand je dis narratif ici à la commission c'est de faire d'accepter la création de cette Union européenne qui pour moi vous l'avez vu le bilan n'est pas très mais pas très bon il est même catastrophique au niveau de l'agriculteur et donc attendez juste donc en fait pour aller plus loin dans ce dans ce contrôle qui ne contrôle ou des outils ne fonctionnent pas aujourd'hui ils ont trouvé un nouveau nom nouveau nom pour cela, c'est les les discours autocratiques.

Aujourd'hui, il nouveau ça ça vient de sortir les discours autocratiques. Voilà, aujourd'hui ils nous ils nous ont sorti ce rapport qu' qu'on ne peut pas publier euh parce qu'il considère qu'il faut que c'est quoi le titre ? C'est juste le titre Virginie Jon. stratégie de l'Union européenne pour faire face au discours hostiles à la démocratie avec un accent particulier sur la dimension extérieure.

Il considère aujourd'hui que très intéressant. Il ils sont en train de monter en gamme et vous verrez maintenant ça va être le nouveau motif. Les partis dit patriotes, les partis dit d'orban ou même nous-même nous comme nous avons un discours autocratique, nous sommes nous sommes contre la démocratie.

Bien sûr. D'où cette D'où cette volonté et je sais pas si vous avez entendu le discours de Verlen de mettre en place un centre européen de résilience pour la démocratie. Ouais, formidable.

Nous les vrais démocrates, nous allons vous enfin c'est toujours mais vous savez c'est pas nouveau. C'est le camp du bien contre le camp du mal et vous-même bande de sulfureux dissident qui n'acceptent pas le discours la doxa. Et bien vous êtes le cœur du mal et il faudra vous surveiller.

Voilà. En attendant d'être hautement surveillé. Merci Virginie.

L’UE peut-elle contrôler nos messageries personnelles ? — Virginie Joron · Pourquijevote