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DébatEurope 1 (sur YouTube)· 25 novembre 2025 13 minContradictoireMixteDéfenseSécuritéEurope & internationalSolidarités & famille

Plan de paix Russie-Ukraine : "L'Europe essaie de revenir dans la course !" (Général de Richoufftz)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    Quelle est la situation actuelle en Ukraine ?

  • OuverteRéponse directe

    Comment l'Europe peut-elle revenir dans la course ?

  • OuverteRéponse directe

    Quelle est votre opinion sur la situation en Afrique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Emmanuel MacronFait
    « Les sanctions américaines qui rentrent en vigueur »
  • Général de RichoufftzFait
    « Les Russes viennent de signer un accord militaire avec le Togo »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On va écouter Emmanuel Macron en direct pour évoquer justement la guere en Ukraine. Ukrainien. Mais alors que la Russie faisait croire une fois encore qu'elle était prête à la paix, les dernières heures ont été marquées par à nouveau des frappes contre des infrastructures civiles en particulier énergétiqu et contre des civils ukrainiens.

Et donc sur le terrain, la réalité est tout le contraire d'une volonté de paix. Plusieurs participants à notre réunion ont aussi rendu compte de leurs échanges directs avec les Russes, en particulier avec le président Poutine. Il n'y a aujourd'hui clairement pas de volonté russe d'avoir un cessé le feu.

Et les propos qui ont été tenus par le ministre des affaires étrangères russes d'ailleurs ces dernières heures à l'issue des discussions de Genève l'ont montré. Il a dit qu'il n'avait pas de volonté de discuter sur le plan d'y amendé qui ressortait des discussions de Genève. Et donc dans le court terme, nous avons quelques lignes simples.

D'abord, nous devons continuer de mettre la pression sur la Russie pour qu'elle veuille négocier. Ce sont nos sanctions, les sanctions américaines qui rentrent en vigueur, ce que nous faisons contre la flotte du fantôme qui fait les trafics de de pétrole à travers le monde. Ensuite, nous devons continuer de soutenir l'Ukraine avec force. ce que nous avons fait lundi dernier quand le président Zeninski est venu à Paris et ce que tous les collègues font autour de la table le soutien financier, le soutien militaire pour tenir cette guerre de résistance.

Troisème chose, il faut continuer les discussions de paix. En ce moment même et aujourd'hui, les Américains, les Ukrainiens, les Russes ont pu à un niveau technico-politique discuter des conditions et avancer sur le plan de paix. Ce sont des choses importantes.

Nous soutenons tous la volonté d'un plan de paix. Donc faut continuer ce travail et notre volonté est en coordination étroite avec les Américains de pouvoir avancer sur un schéma qui soit acceptable. Mais la question principale qui reste posée encore une fois, c'est est-ce qu'il y a une volonté russe ou pas ?

Et puis dans ce contexte, nous avons décidé d'avancer tout particulièrement sur deux choses dans les prochains jours. La première, ce sont les actifs gelés russes comme vous le savez qui sont extrêmement importants et qui sont là aussi un moyen de pression. Et donc nous allons finaliser dans les prochains jours en coordonnant avec tous les pays européens les plus concernés et évidemment avec l'Union européenne et la Commission européenne une solution qui permettent de sécuriser des financements donne de la visibilité à l'Ukraine mais maintiennent cette pression.

Et puis l'autre chose c'est une fameuse garantie de sécurité. Un très gros travail a été fait ces derniers mois supervisé par les Britanniques et les Français. Au fond quand on parle de garantie de sécurité qu'est-ce que ça veut dire ? c'est que le jour d'après la paix, une fois le cesser le feu obtenu, nous voulons être sûr que ce cesser le feu soit durable.

Et donc le premier élément, c'est le suivi du respect du cess le feu par de la surveillance, des images et donc là nous allons engager ce travail en particulier avec les États-Unis et l'OTAN. Ensuite, c'est comment on maintient cette paix en dissuadant toute nouvelle agression. Et pour cela, c'est d'abord d'avoir une armée ukrainienne forte.

Les discussions à Genève ont montré qu'il ne devait pas y avoir de limitation à l'armée ukrainienne. Nous avons planifié tout ce qu'il fallait pour le faire. Et puis à côté de ça, c'est d'avoir des forces de réassurance qui en deuxième rideau viennent consolider cette armée ukrainienne.

Sur cela, ce qu'on a décidé, c'est de lancer un groupe de travail dès demain piloté par la France et la Grande-Bretagne avec une association étroite de la Turquie qui joue un rôle clé sur le plan maritime et pour la première fois avec une implication des États-Unis d'Amérique. Ces prochains jours nous permettront de finaliser très précisément les contributions de chacun et d'avoir ses garanties de sécurité. ainsi finalisé.

C'est essentiel pour les Ukrainiens, c'est essentiel pour négocier une paix crédible et pour maintenir là aussi une pression sur la Russie. Voilà les éléments principaux qui ressortent de la discussion que nous venons d'avoir et que je voulais partager en toute transparence avec vous. Et donc nous continuons avec nos partenaires à tout faire pour que la paix puisse être obtenue en Ukraine et sur le continent européen, mais que ce soit une paix au fond sérieuse, respectueuse du droit international et durable. pour les Ukrainiens et pour nous tous.

Les prochains jours évidemment euh euh seront riches là aussi d'avancer et euh autant de fois que nécessaire, je reviendrai vers vous pour vous rendre compte de ces échanges. Merci beaucoup. Voilà pour les propos du président Macron en direct sur C News et sur Europe il faut évidemment continuer les efforts de paix mais une paix sérieuse à la fois pour l'Ukraine et pour le continent européen général de Richa Ukrainiens à obtenir un accord qui soit le moins pire possible pour eux.

Bah le le ce qui est ce qui est important dans cette affaire, c'est que même c'est le c'est les Américains et les Russes quoi. Donc je pense que le l'Europe essaie de revenir dans la course et c'est un peu compliqué pour elle. Euh que la que la défense que la défense que l'effort soit fait sur la défense, je suis tout à fait d'accord.

On est tous d'accord, on est bien d'accord. Il faut il faut il faut quand même se rappeler que depuis 40 ans, tous les tous les tous les hommes politiques de droite et de gauche qui ont été en France ont on ont rabioté ont rabioté les les financements de la défense et donc brusquement brusquement brusquement se réveill on dis ah là il faut il faut armer bah bien évidemment mais chercher l'erreur quoi. La deuxième chose je voulais revenir sur ce qu'a dit ce qu'a dit Nolo tout à l'heure concernant l'Afrique.

L'Afrique on a déserté comme des comme des comme des péteux. On est on est parti coup de siffl bref on est parti la nature ayantore du vide. Les Russes et les Chinois sont arrivés.

Bon alors on peut le regr on peut on peut on peut était déjà là Wagner était déjà là ou oui mais Wagner 1200 mecs contre Wagner c'est comme vous dites c'est c'est [rires] de faç non exactement c'est pour créer de sentiment français dans la population je je je veux dire par là on on ne on ne on ne récolte que ce qu'on a semé on a on était incapable de d'avoir une politique durable durable intéressé intéressée intéressante nous concernant donc après il faut pas se plaindre en disant ah ben les autres prennent la place bah oui les autres prennent la place et je je pense que malheureusement on aurait on aurait pour l'Afrique, on aurait dû avoir une autre autre attitude. Moi je pense je pense quelque chose de simple. Vous allez me dire si c'est pas simpliste.

Je me dis que plus la France et les Européens montreront qu'ils sont prêts à être solidaires d'un autre pays attaqué, moins les Russes auront tendance à le faire parce qu'ils seront ils se disent on va vraiment avoir à faire à forte partie. Pas seulement l'Estonie mais toute l'Europe le voilà. Donc moi, c'est le raisonnement, c'est peut-être ça le sens du discours.

Je je peut-être, mais je suis je répète que je suis pas du tout certain mais comme beaucoup que la Russie soit veuille veuille faire quelque chose véritablement au-delà au-delà de ce qu'elle fait aujourd'hui quoi. Franchement, er un mot aussi. Moi je voulais juste non pas contredire le soldan mais aller dans le sens du général.

Vous savez ce qui ce qui se passe en Afrique, c'est absolument sidérant. Les les Russes viennent de signer un accord militaire avec le Togo pour euh pouvoir, vous avez vu, pour pouvoir euh investir les ports maritimes euh togolais et donner toute puissance aux trois autres pays qui nous ont foutu dehors. Le Mali qui va être submergé par l'islamisme, euh le Niger et le Burkina Faso.

Et bien les Russes sont en train d'avancer grandement et pas et c'est pas un problème de Wagner, c'est qu'ils sont en train de signer des accords commerciaux et militaires et militaires avec le Togo. Et le président togolais, il était le 30 octobre à l'Élysée, il devait renforcer les relations avec la France. Voyez, bah Poutine, il vient de signer un accord militaire avec le Togo qui offre toute la façade maritime à ces pays-là.

C'est que FD à l'enjeu de la mobilisation de la jeunesse. On parle de la Russie sur les Pays-B, on parle jamais de ce qu'ils sont en train de faire au-delà de Wagner qui a une poignée d'homme incontrôlé, incontrôlable. Ils sont en train de de de d'avancer.

Mais c'est incroyable. J'entends mais revenons à la question de la mobilisation de la jeunesse française. Euh on va écouter le général Jean-Paul Palomeros qui était invité cette semaine euh lui qui dit voilà c'est important de de que tout le monde ait bien les enjeux en tête.

Il faut pas que la voilà je vais être complètement défétiste écoutons-le. Il faut être très sérieux dans dans dans la préparation de notre de nos forces et la professionnalisation qui a été choisie donc dans les années 90. C'est vrai, après la fin de la guerre froide, elle a conduit à des armées qui sont resserrées, un format resserré et et donc à ce débat en se disant "Mais comment on fait pour ressusciter une armée quelque part de nombre alors qu'on a une armée très qualitative ?" Et et là, tous les tous les débats sont ouverts dans tous les pays.

D'ailleurs, regardez l'Allemagne en ce moment. Doit-on monopoliser notre belle jeunesse pour la pour la guerre, pour la crise ou euh en a-t-on besoin aussi pour faire vivre le pays ? Et c'est c'est c'est ça le vrai débat et il est posé.

Tout ce qu'on souhaite c'est que comme on est nombreux, qu'on a l'alliance atlantique, 32 pays aujourd'hui, ils sont pas tous de même nature, mais peu importe, 32 pays ensemble, on a peut-être pas besoin de faire appel à des conscriptions nationales pour avoir le nombre. Après c'est la qualité, l'aptitude de se battre ensemble et la volonté de le faire. Le général Palomeros Samber, moi je suis avec le fait de créer un service militaire comme vous le disiez tout à l'heure comme service national comme creusait justement français quand on voit qu'il y a une partie de la jeunesse en pleine béance identitaire, en pleine errance identitaire qui choisit de s'enrôler dans la criminalité ou qui parfois y est forcé.

Euh je trouve que s'il n'y a pas et qui est en rupture aussi avec la société française, je trouve qu'il n'y a pas mieux que justement ce type de de fonctionnement pour rassembler parce que évidemment ça crée un un sentiment d'appartenance et une nation ne tient pas s'il n'y a pas un nous commun. Donc je trouve ça salutaire pour pour notre jeunesse. Général, vous sais que vous travaillez aussi beaucoup sur les banlieux.

Non, je Ouioui. Non, mais je suis tout à fait d'accord avec ce qui vient d'être dit, hein. Je je je l'ai dit, je l'ai écrit, euh je l'ai vécu.

Euh il y a des demandes, c'est-à-dire que moi j'ai j'ai côtoyé des jeunes il y a encore 2 ans à NIM et vous savez que NIM, c'est quand même une cité où tous les jours il faut il faut se mettre derrière ces volets pour pas risquer les balles euh parfois. Et il me disait "Mon général, mais quand est-ce que quand est-ce que les armées viennent dans les banlieux ?" Parce que nous nous on ce qu'on ce que l'on souhaite c'est avoir la paix.

Et pour avoir la paix, on a on a plus confiance dans la police, hein. Ils me disent comme ça, hein. On a plus Mais par contre, si tu mets des légionnaires là-bas, tu iras tout va être calme.

Tout va être calme et nous enfin on pourra sortir, on pourra vivre vrai véritablement, vivre comme il faut vivre en France. Voilà. Et donc donc j'ai j'ai j'ai j'en ai compris que il y avait quand même une demande forte de vraiment de trouver les moyens d'établir une paix quoi.

Louis mais non moi j'entends ce que vous dites mon général mais j'ai un tout petit désaccord sur une chose. Moi j'ai l'impression que sur le fait de rétablir l'ordre la sécurité partout en France en réalité c'est juste une question de courage politique et d'ordre que vous donnez et de et de risque que vous êtes prêt à prendre quand vous êtes responsable politique. Si vous envoyez la Légion étrangère et que vous leur dites exactement ce que vous dites aujourd'hui aux policiers, aux gendarmes, c'estàd surtout si on vous tire dessus, vous reculez, vous mais ce sera le même sujet.

En réalité, je pense que c'est pas une question de de l'unité qu'on va mettre sur le terrain, c'est une question d'ordre et de courage politique. Et ensuite effectivement, il il y a un vrai sujet. Qu'est-ce qu'on fait de jeunesse ?

Et non, mais et ça pour moi c'est un autre sujet. Le le si vous me permettez le le sujet le sujet là venait d'évoquer sur les armées. J'ai j'ai écrit, j'ai réfléchi et j'ai travaillé là-dessus.

Je pense que si on met les armées dans les dans les quartiers, c'est pas pour faire le pour faire la guerre. Si vous mettez les les armées dans dans un quartier, c'est pour établir véritablement avoir une bulle sécuritaire dans laquelle on fera deux choses. un audit un audit sécuritaire avec la police, la gendarmerie, la justice, les impôts et cetera pour savoir qui fait quoi, où sont où est l'argent, pourquoi, comment des choses et puis et puis un audit social parce que à partir du moment où vous allez couper les les avantages de la drogue, vous allez couper l'argent de la drogue, les familles, beaucoup de familles vont être, j'allais dire en manque en manque de financement et donc pour retrouver un financement normal, il faut mettre les gens au travail.

Et pour mettre les gens au travail, c'est pas la petite semaine comme on fait aujourd'hui. C'est véritablement une mobilisation complète et cette envie et cette cet audit social permettra de trouver les voies et les moyens de mettre les gens au travail. Voilà.

Et donc les armées ne sont pas destinées à rester des temps immémoriaux dans les dans les ban dans les quartiers. Elles sont destinées à à permettre le justement à permettre à cette à cette paix d'arriver et ce social le le le l'économie retrouve retrouver le retrouver son rang et puis la police arrivé et puis euh faire avoir des policiers qui soient dans les quartiers, dans des commissariats ouvert jour et nuit. Voyez ce que je veux dire ?

Voilà. euh Éric Revre là-dessus euh sur ce que propose le général et puis après Oui, oui, oui. Alors bon, c'est une vision, moi je je j'adhère évidemment, mais c'est une vision euh intentinet euh j'allais dire euh utopiste.

Rêvée, presque. Rêver parce qu'en réalité, quand vous voyez la violence dans ces euh dans ces quartiers euh entre les victimes collatérales, entre ceux qu'on tue sur ordre pour 2000 € ou pour 1500 €. Euh bon, évidemment, moi j'adhère au projet, mais j'ai du enfin j'ai du mal à imaginer, vu l'état dans lesquels sont certains quartiers, j'ai du mal à imaginer que ce soit faisable.

Mais c'est vous le spécialiste ? Non, non, je pas je je suis pas je suis pas spécialiste. Je dis je dis simplement c'est c'est quelque chose que je je pense qu'il faudrait un moment de trouver et mais comme vous le disiez tout très justement, il faut le il faut le courage, la volonté et puis la durée.

C'estàd que c'est pas quelque chose qui doit être fait pour demain 20h et cetera. C'est quelque chose qui va c'est c'est un c'est un projet un projet politique véritablement qui engage la nation et qui se fera sur 10 ou 15 ans. Mais mais il faut le faire parce que sinon on va avoir une on va avoir une partition de on a déjà une partition de fête avec 2000 quartiers qui échappent à la République au lois de la République et si demain on y fait pas on y fait pas on on fait rien et ben c'est la France ne s'il la France quoi.

Donc il faut quand même il faut quand même réfléchir et puis agir.