Emmanuel Macron giflé : "Il faut qu’il perde cette manie d’être physiquement au contact des gens"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
j'ai trouvé que l'accès physique au président emmanuel macron a été facile et c'est presque inquiétant c'est même clairement inquiétant écoutez ce qu'en dit un député macro nist bruno bonnell ça a cassé une limite mois là où je suis inquiet c'est pas sur ce geste là c'est que la barrière est franchie qu'on peut agresser jusqu'au jusqu'au chef de l'état donc ça veut dire que l'élu on l'avait vu avec les maires on l'a vu dans des permanences de député l'élu maintenant est une cible potentielle sur lequel le respect entre guillemets de la fonction ou de la république ou de la représentativité qui l'incarnent ne n'est plus une barrière et et tout ça entretenue par une certaine classe politique qui se pointent du doigt les individus et plus les idées rené georges querry je le disais ancien directeur du service de protection des hautes personnalités y at il eu un raté dans la protection de l'homme le plus important de la république le président alors tout d'abord avant de répondre à cette question je voudrais dire que contrairement à une idée reçue il n'ya aucun texte aux états unis qui donne aussi crédit service un pouvoir juridique sur le président c'est simplement un usage de tels usages t'amuser j'ai fait des vérifications appareils steffi ma collègue oui mais on dit souvent les ailes que le service secret fait ce qu'il veut donne des ordres e au président en france c'est pareil si le service de protection le gspr dit au président de rue parce que chaque fois que le président se déplace il y a un double double une coproduction protocole sécurité ça se discute avec le protocole et si ce qui est présenté par le protocole paraît dangereux que ce soit en france ou à l'étranger à ce moment là on prend en compte les remarques du gspr et on ne fait pas ce que le gspr demande de ne pas faire en revanche sur ce cas précis oui oui oui je vous écoute et j'entendais votre rectificatif sur les états unis pendant que vous parliez vous les avez entendus et virginie legay laurent alexandre on s'est corrigé en disant c'est un usage plus qu'un élément inscrit dans les textes on est d'accord maintenant je voudrais que nous vous répondiez monsieur kerry je voudrais que vous répondiez à ma question y at il eu un raté hier pour moi il n'y a pas eu objectivement un raté parce que les mesures en amont avait déjà été prise quand macron descendre voiture il aperçoit deux à travers sa vitre un groupe de personnes qui est composée enfin le groupe n'est pas important le groupe n'est pas hostile il y à des personnes d'âge mûr via une barrière il y à des policiers de l'autre côté de la barrière des contrôles ont été faits les gens ont manifestement été contrôlés pour vérifier qu'il n'est pas d'armes sur eux que ce soit des armes blanches ou des armes à feu le président sort en courant il s'approche des gens après il prend une paire de claques il prend une gifle parce que la main comme la tête d'un individu peut être une arme par destination ça ça relève du domaine de l'imprévisible des opérations de ce type c'est quasiment régulier d'aller au contact des gens de serrer des mains c'est une tradition française ça relève de la démocratie ça relève de nos traditions républicaines je pense que désormais la précaution sera de ne pas être au contact direct des gens mais de d'avoir un recul d'un être par rapport aux personnes pour éviter de prendre une gifle mais sinon toutes les mesures avaient été prises en amont et les officiers de sécurité colle bien au président quand il descend de voiture et on voit très bien celui qui est juste à sa droite le le sortir le détourner et s'interposer entre l'agresseur et le président pour faire rempart de son corps le boulot a été fait simplement bambins il faut qu'il fasse attention n il faut qu'ils perdent cette manie de vouloir être physiquement tactiquement au contact des gens je crois que c'est là que se situe le le la prudence il ya eu les yeux les images de ce saint martin moi qui m'ont ne vous en souvenez qu'on va voir on a beaucoup commenté lors de ce déplacement dans cette île française de la caraïbe où il était proche des gens il les prenait comme ça dans ses bras et ça faisait à l'époque beaucoup coup de deux questions aux services de sécurité d'ailleurs il y en avait il ya vers des uns des protagonistes d'ailleurs que le président de la république prend dans ses bras qui était paraît-il enfin l'opposition sont des beaucoup mais les un dealer de drogue localement il y avait des dossiers sur lui bon bref les les gens l'avaient un peu attaqué ma croix là dessus mais mais c'est vrai que vaqueront il a cette propension à aller au contact à toucher les gens est-ce que je vous repose la question monsieur kerry est ce qu'il ne faudrait pas que la protection rapprochée tape du poing sur la table c'est d'ailleurs peut-être été fait on peut taper du poing sur la table au devant le président de la république de façon deep diplomatique il s'agit pas de se mettre en colère mais de lui dire monsieur le président c'est une campagne à peu âpre qui s'annonce les mots sont violents les françaises sont dans une espèce de discours violent est ce qu'il faudrait pas être plus prudent et éviter ce genre de de petit détour pour aller serrer des mains alors encore une fois ce genre de petit détour l'a vu de l'extérieur ça ne paraissait pas a priori extrêmement compliqué dangereux je pense que la vraie la seule mesure et j'espère que les responsables de la sécurité rapprochée du président le lui ont dit que même lui même l'a compris désiré il n'a pas besoin de quelqu'un pour lui dire ce qu'il faut faire ou ne pas faire c'est encore une fois d'arrêter de d'être au contact physique et directe des gens il faut garder une certaine distance non seulement d'ailleurs en matière de sécurité mais j'irai même plus loin aussi pour ne pas trop désacralisé la fonction en fonction de rigueur et public elle doit être un petit peu sacralisé et cette familiarité avec des contacts physiques ne me semble pas être de bon aloi ni au plan politique née au plan de la sécurité
Emmanuel Macron