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Direct: Suivez la conférence de presse de Juan Branco depuis Paris

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

c'est celui tu me dis à Malik on a fait une lutte à l'hôpital et la lutte à l'hôpital et la lutte à l'hôpital c'est l'autre c'est que l'hôpital c'est l'hôpital c'est devenu un embouteillage c'est le moment on a eu le droit de dehors nous n'avons pas d'hôpital donc nous n'avons pas d'hôpital nous n'avons pas de vrai ces fous-là nous n'avons pas d'hôpital tout le monde en fait, nous ne sommes pas du tout le monde en fait. Je trouve beaucoup de gens qui sont là. Et nous sommes là, nous sommes là, nous sommes là, nous sommes là, nous sommes là.

Il y a un meeting des forums où nous nous sommes là, il y a un meeting des forums où nous sommes là, nous nous sommes là. Comment ça va être bien ? Oui, c'est que ce meeting est possible d'être là, parce que là, il y a des gens qui nous ont vu, Il travaille le même temps, il a fait une sorte de choix de la France, de la France, de la France, de l'Ouest, de la France.

Il n'y a pas à rien de la mort, il est passé dans la photo, il est toujours là. Il a fait tout de suite, il a fait tout de suite, il a fait tout de suite, il a fait tout de suite. Il a fait tout de suite, Ousmane Sonko, le leader, c'est le premier type de vie.

Je disais qu'on ne nous pense pas que tous les gens du peuple sont intéressés. Je dois dire que c'est la première fois, surtout les deux membres d'électorés. On n'a pas de dire que tout le monde est capable de signer.

Mais on ne le connait pas mais d'ailleurs l'électeur est capable. les plus élevés, à proximité. On ne peut pas bouger, le France M.A.W.P.

Il y a leur sécurité, tous les autres, le Général Bokyea Khary. On a déjà vu le Général Bokyea Khary Doss, on ne peut pas bouger. C'est la sécurité de Bokyea Khary, non, il n'y a pas de la sécurité, c'est le Général Bokyea Khary, c'est le Général Bokyea Khary, mon prince M.A.W.P.

Le Maire de Dakar, mon prince M.A.W.P.

C'est le Général Bokyea Am. Le Maire de Dakar, Sous-titrage Société Radio-Canada au quotidien de la France, on a eu un petit peu de temps au même moment, nous avons voté avec la coalition de Mboumabidi et le président de l'Ousmane Sonko et tous ceux qui ont été battus les médias les aides tout le monde est là les salariés, ils sont là pour accompagner le président de l'Ousmane le président de l'Ousmane et le président de l'Otom avec le courtier au goût des médias nous avons appelé le camp et le président de l'Ousmane n'a pas discovery parce que le camp dit qu'il ne s'agit pas nous a appris ce qui nous a déranné ce qui nous a dit c'est pas dangereux ça circulera bien sûr que ça circulera nous attendons le président de l'Ousmane on attend toujours nos frères On est quand même à six mois d'une élection capitale pour le Sénégal puisqu'il est question pour le Sénégal de choisir un de ses enfants, librement un de ses enfants, pour justement dégager une vision qui n'est pas celle de ceux qui conduisent ce pays au jour d'aujourd'hui. Et celui qui est le favori de tous les sondages fait l'objet depuis deux ans d'un harcèlement judiciaire.

Des harcèlements policiers, des harcèlements je dirais même militaires pour les pousser à bout. Si aujourd'hui M. Ousmane Sonko est hospitalisé, ce n'est pas pour rien.

Il faut accumuler autant de pression, accumuler autant d'harcèlements judiciaires, policiers et toutes formes d'harcèlement accusés d'effet d'une extrême gravité. Ce n'est pas facile à supporter et je peux comprendre qu'aujourd'hui, arrivé à bout, il soit admis à l'hôpital. Et cette visibilité que vous offrez à la cause de tous les Sénégalais est une opportunité pour nous, effectivement, de dénoncer ce qui se passe sur place.

Ce n'est pas parce que notre confrère a été malmené, a été humilié, que la profession d'avocat a été humiliée par le régime en place au Sénégal que nous allons baisser le bras. Nous y retournerons pour continuer notre travail. Et nous ne serons pas seuls.

Puisque cette profession, elle est portée par des millions, des millions de gens qui croient qu'il faut de la défense dans une société démocratique. Et ce qui n'est pas le cas. Donc, ce mépris affiché à la défense, ce mépris affiché à l'État de droit, ce mépris affiché à la justice, aura une réponse.

C'est notre détermination et notre volonté infaillible pour rassurer la défense de M. Sonko et puis des autres Sénégalais qui souffrent en ce moment de ce déficit démocratique, de ce déficit de droit dont est victime ce pays. Il y a effectivement, et mon confrère a bien fait le dire, il y a une solidarité des peuples.

Et puis, il y a aussi une convergence des luttes pour les libertés et la démocratie en Afrique. Notre client a le mérite d'être l'un de pilier de ce combat. Et ce combat, maintenant, est partagé par tous les 54 pays d'Afrique.

Il y a des hausses Monsonko qui se réveillent dans tous les pays d'Afrique. Et ça, personne ne peut empêcher ce grand de liberté. Et nous nous devons, en tant qu'avocats, effectivement accompagner ceux qui, en Afrique, partout en Afrique, aspirent à ce grand changement.

Voilà. Je pense que j'ai eu la chance d'être aujourd'hui devant vous, alors que tout t'invitait à ce que des mois, voire des années, me maintiennent enfermé dans la prison de Robos. J'ai cette chance, grâce à vous, qui, grâce à une responsabilité écrasante, celle de décider ce qui doit être su, ce qui, au contraire, peut être ignoré, avait décidé d'en parler, avait poussé la société civile, les gouvernants, mes confrères, à intervenir pour empêcher que ce soit le cas.

Des milliers d'autres n'ont pas cette chance. Et c'est pour eux qu'aujourd'hui, il faut prendre la parole et utiliser cet espace que vous nous donnez. Les circonstances dans lesquelles j'ai été enlevé, puisqu'il ne s'agissait pas d'une arrestation, puisqu'aucun mandat ne m'a été donné, puisqu'aucun procureur ni vu n'est intervenu, puisqu'aucun de mes droits n'a été respecté, puisque mon intégrité physique a été atteinte, ne sont qu'un symptôme, un exemple de ce à quoi sont exposées les populations, non seulement du Sénégal et de la Mauritanie, mais d'une grande partie de la sous-région.

Encore une fois, ce sont des régimes que nous soutenons, parce que nous avons peur du terrorisme, parce que nous avons peur des vagues migratoires, et parce que nous ne vivons qu'à travers cette peur, ce qui nécessairement suscite la révolte chez les millions de citoyens de ces pays qui se sentent déconsidérés par ce traitement, souvent discriminatoire, insultant et rabaissant, qui consiste à n'en faire que des sasses de protection à l'égard notamment du continent européen. J'ai pu m'en sortir, grâce à la mobilisation d'un certain nombre de personnes qui se reconnaîtront et qui savent ce que je leur dois, dont le soutien public ou privé m'oblige et m'obligera, notamment dans l'exercice de mes fonctions en tant qu'avocat, je pense évidemment au Paro de Paris, qui a été exemplaire, et qui a eu un rôle cardinal aux côtés d'autres, comme le syndicat des avocats de France, dans ma libération, les mots de ma bâtonnière qui résonnaient et étaient relayés jusque au sein de la prison de repos, et qui me sont parvenus dans ce cadre-là, et qui ont probablement été aux côtés des efforts d'un certain nombre de gouvernements, dont le gouvernement espagnol. Donc je salue l'engagement, mais aussi du gouvernement portugais, et peut-être, peut-être même du gouvernement français. qui ont permis de régler cette situation.

Mais d'autres personnes sont en prison encore, et dont certaines de mon fait, que ce soit un prétexte ou une vérité, je sais la responsabilité que j'ai dans la situation d'un certain nombre de Sénégal. Je sais la responsabilité que j'ai prise en prenant le risque de me rendre au Sénégal, de façon légale, contrairement à ce délit, pour défendre mon client en tant qu'avocat. Et je sais que les conséquences que ça pouvait avoir sur un certain nombre d'individus, et je sais aussi le risque que je prenais en faisant ce geste, nous avons ensemble décidé de le prendre, et les conséquences sont potentiellement lourdes.

Donc c'est avant tout à eux que je pense aujourd'hui, vers eux, que nous nous sommes engagés pour obtenir leur libération rapide, mais de façon plus générale, de façon structurelle et systémique, pour s'assurer qu'il n'y ait plus ce genre de violence qu'il se répète, et qu'on cesse ce régime d'utilisation de la violence, mais aussi de l'instrumentalisation de la justice, à des fins politiques. J'invite Matissal à ce que ma libération soit la première, à ce qu'elle ouvre la porte à la libération de l'ensemble des prisonniers politiques pour permettre, encore une fois, cette transition démocratique que lui réclame le peuple sénégalais. Je l'invite à faire cesser les violences qui l'infligent et au moins de son corps, à le laisser se présenter librement, aux élections privilènes.

Et j'invite la communauté internationale qui s'est intéressée au sort du Sénégal à travers mon affaire. Les nombreuses personnes qui se sont mobilisées pour la première fois au sujet de la situation au Sénégal du fait de mon affaire à prolonger leur effort et à inciter ce gouvernement souverain à faire ce geste qui permette de réduire les violences qui ont traversé et continuent de traverser autrement ce pays. Comme nous l'avons fait, je pense avec un certain succès en saisissant la Courpaine internationale, ce qui a permis, mon sens, déjà de réduire l'utilisation de la violence par l'origine actuelle pour réprimer les manifestations.

Il faut que cet effort collectif continue. Il faut savoir passer la page. Je pense qu'il y a la possibilité, peut-être la dernière, d'une main tendue pour sortir de cette situation. autrement, je crains que les heures qui attendent ce pays soient sombres et que ce soit encore une fois le peuple sénégalais qui en paye les conséquences.

Nous ne le souhaitons pas, notre client ne le souhaite pas et il espère que la raison ne revienne pas et qu'encore une fois, à travers cette première libération, d'autres suivent. Nous avons pris celle d'un journaliste reconnu à Dakar ce jour, qui a été détenu de façon parfaitement justifiée. Mon confrère, à la carrière, a été libéré.

Il faut que son mouvement s'étende et que le Sénégal retrouve sa normalité démocratique. Peut-être qu'on disait une question. Est-ce que dans les conditions présentes, vous allez continuer à répondre à ce sujet ?

J'ai encore reçu des instructions de sa part aujourd'hui quant à cette conférence de presse. Il m'a demandé d'utiliser ma situation, de vous l'exposer afin qu'elle serve d'illustration de ce que traversent des milliers d'autres Sénégalaires qui n'ont pas ma chance. Je répète, je le redirai encore et encore, c'est un privilège que cela m'oblige de vous avoir devant moi parce que des milliers d'autres individus, de par le monde et au Sénégal en particulier, n'ont pas cette chance et ne peuvent pas s'accrocher à l'espoir que vous représentez pour sortir de la situation qui est là.

Ousmane Sonko, comme je vous l'ai dit, souffre d'une insuffisance pénale du fait de sa grève de la faim. Il a eu une crise d'hypoglycinée sévère qui l'a amenée à faire un malaise et être amie aux urgences. Ses situations se stabilisent.

Je le répète, nous lui avons demandé de cesser sa grève de la faim. Et nous espérons qu'il comprendra l'amitié de notre demande parce que nous considérons qu'il est trop important pour trop de personnes. Je l'ai vu à Rebus, son sort détermine le sort de milliers d'autres personnes.

Ils attendent de lui qu'il soit à leur côté, y compris dans la difficulté et les épreuves que lui font traverser le régime actuel. Nous ne sommes pas des porte-parole politiques. Deuxième question, je l'ouvre votre courage.

Qu'est-ce qui prouve que quand vous-même vous dites que vous avez la vie de bâtissage devant la CEPI, quels sont les chances pour qu'une telle demande aboutisse ? Sur la première question, la dissolution du PASTEF de la même façon que les tentatives de mettre fin à la candidature de Ousmane Sonko en prétextant d'une contumace, donc par... non, non, par contumace que ce sont que des arbitres juridiques sans effet.

Ousmane Sonko, jusqu'au bout, portera la parole du grand peuple des déshérités et s'assurera qu'elle soit portée aux élections qui viennent. Que ce soit à travers le PASTEF, si les recours qui ont été engagés par mes confrères au Sénégal aboutissent, ou à travers un autre parti de la coalition d'opposition qui s'est mise en œuvre, que ce soit en son nom, si Macky Sall revient à la raison et cesse cette persécution judiciaire contre lui, ou à travers d'autres personnes qui pourront se présenter en son nom et porter sa parole, à qui il donnera mandat pour le faire et contre lequel Macky Sall ne pourra rien. et ça c'est un message important que nous adressons respectueusement au président du Sénégal.

Il nous semble impossible d'éviter qu'en février 2024, les idées d'Ousmane Sonko soient représentées et il est donc déraisonnable d'insister sur ces droits. Et en ce qui concerne la troupe internationale, nous ne sommes pas juges et nous ne sommes pas procureurs et je pense qu'en général lorsque l'on fait le choix de la défense, de la robe, c'est justement parce que nous ne souhaitons pas devenir juges ou procureurs et de prendre en main le destin d'autres personnes et de faire face à des responsabilités qui peuvent amener à des destins tragiques. Nous n'avons donc jamais affirmé que nous allions traduire en justice Macky Sall.

Cependant, les procédures que nous avons enclenchées auprès du procureur de la Cour Présentationale, auprès des procureurs français et des juges d'instruction du pôle crime contre l'humanité du tribunal judiciaire de Paris ont toutes les chances de procéder. Les victimes sont constituées au-delà, évidemment, des membres du PASTEF, des familles de victimes de meurtres, de tortures. Les faits sont établis, sont étayés et le travail que nous avons fait effectuer qui a été rendu public est suffisamment solide pour lancer l'ouverture d'une instruction qui mettra fin à une forme d'impunité.

Cependant, nous l'avons dit et nous le répétons notre espoir, ce que c'est l'espoir d'Ousmane Sonko, c'est que cette résolution soit sénégalaine, d'abord politiquement et ensuite judiciairement. Ousmane Sonko est un souverainiste et considère que c'est au peuple, et en particulier au peuple africain, de régler ses propres destins. Et si jamais une transition démocratique intervenait au Sénégal, ce serait de façon de privilégier cette solution qui serait adoptée, que ce soit par exemple de la création de chambres mixtes et d'un tribunal ad hoc qui permette de juger ces crimes ou à travers l'utilisation des juridictions naturelles qui sont aujourd'hui en capacité de poursuivre des personnes pour ces faits.

Encore une fois, notre seul tort dans la défense de cet homme est, il me semble, d'avoir permis une réduction de la violence au Sénégal. Et il est important que ce travail continue. Il est important que l'on comprenne que la venue au Sénégal, contrairement à ce qu'elle peut être affirmé, n'était pas une provocation, n'était encore moins une transgression ou la condition d'un quelconque délit.

Mais il était au contraire la réaffirmation de principes fondamentaux, de tout régime démocratique et libéral, qui consiste à permettre à un homme d'être défendu par l'avocat qui se choisit et de ne pas avoir cet avocat poursuivi du fait de cette défense. Par rapport à votre contrôle judiciaire, est-ce que c'est pesable ? Quelles sont les conditions ?

Est-ce que vous pensez que c'est une décision sérieuse ou c'est un grand emploi de la part des députés judiciaires au Sénégal ? Tout le reste dans les accords. Aussi, j'ai eu quelque part que par rapport à votre mandat international, c'est un procureur de la République qui devait le faire le contraire c'est le procureur général qui devait le faire au lieu de procureur est-ce que ce mandat est-ce qu'il est il est réservable ou pas ?

La justice a été instrumentalisée dans cette affaire et continue et continuera de l'être. Il ne s'agit donc pas pour moi de rentrer dans un débat qui vira à l'arbitie rapidement, qu'il soit procédural ou pas. Les seuls mots que j'ai prononcés devant la justice sénégalaise comme cela a été rappelé publiquement sont les mots qui ont été prononcés par une des figures les plus importantes en pan-africanisme Thomas Sankara dans un discours à l'ONU ces mots étaient « Seul la lutte libère ».

Ces mots sont la seule réponse que j'ai adressée à la justice sénégalaise non par défiance mais justement par respect. Et c'est ces mots auxquels je me tiens aujourd'hui en réponse aux procédures à mon rencontre j'appelle encore une fois le régime sénégalais à sortir de l'instrumentalisation des questions judiciaires et à rentrer dans une discussion de fond enfin avec ses opposants afin de permettre la transition démocratique à laquelle tout s'aspire au sein de ce pays. Excusez-moi avant de prendre une autre question je serai fait rebondir par rapport à une question qui a été posée par le doyen pour dire que s'agissant de la candidature de monsieur Ousmane Sonko tout le monde est conscient que la volonté affichée par les autorités au pouvoir au Sénégal c'est d'empêcher Ousmane Sonko d'être candidat et de devenir le président le cinquième président de ce pays.

Ça c'est une volonté qui est affichée depuis des années et à partir de là il y a instrumentalisation à ciel ouvert de l'institution judiciaire si vous vous souvenez c'est récent il y a d'abord une première procédure soit disant pour l'effet de viol qui ne tenait pas de l'un et puis il y a une histoire de diffamation Ousmane Sonko n'a pas été jugé par le tribunal correctionnel de Dakar il a demandé à ce que l'affaire soit renvoyée pour lui permettre d'être présent puisque les conditions ne s'y prêtaient pas du tout il y a ses avocats je le disais tout à l'heure il y a un des avocats notamment mon confrère qui a été empêché de se rendre au Sénégal il y a un des confrères qui était constitué dans le dossier la veille de l'audience a fait l'objet d'une mesure l'empêchant immédiatement d'exercer son métier d'avocat et le client n'a pas été autorisé enfin le client ne pouvant pas pour des raisons de santé prendre part à son procès et puis qu'est-ce qu'ils ont décidé ils ont décidé de le condamner malgré son absence malgré l'absence des avocats et et puis c'est pas fini lorsque la décision a été rendue le ministre en question qui avait engagé la procédure qui avait déposé plainte contre M. Ousmane Sonko lorsque le verdict a été rendu a exprimé sa satisfaction quelques instants après a dit qu'il avait intergété appel parce que ce qui l'intéressait c'était pas la condamnation pécuniaire de M. Ousmane Sonko puisqu'il était le parti civique mais ce qui l'intéressait c'était l'inégibilité de M.

Ousmane Sonko si vous constatez dans les sorties médiatiques des ministres je ne parle pas de procureurs mais des ministres chaque fois qu'ils interviennent ce qui ressort de leurs préoccupations c'est l'inégibilité de M. Ousmane Sonko donc l'institution c'est tout le monde est d'accord l'institution judiciaire sénégalaise est discréditée par le pouvoir en place il est instrumentalisé que ce soit contre les avocats de M. Ousmane Sonko que contre M.

Ousmane Sonko lui-même donc à partir de là effectivement est-ce qu'il faut s'attendre à ce que la justice sénégalaise repose sa tâche au droit pour rendre ses décisions ou bien il faut une logique politique et pour pousser les autorités à prendre conscience qu'il faut que ce pays soit libéré donc s'il faut attendre à ce que la justice sénégalaise donne à Ousmane Sonko l'autorisation de se présenter aux élections présidentielles je pense que là c'est faire vraiment preuve de naïveté voilà donc c'est pour cette raison qu'il s'agit d'un problème politique et la réponse ne peut être judiciaire mais politique je pense qu'il y a une forme d'invécence à m'interroger sur les états d'âme que j'aurais pu avoir au nom dans des conditions qui vous imaginez étaient particulièrement dures je pense avoir maintenu une forme de dignité à tout instant notamment face aux autorités sénégalaises qu'elles soient policières ou judiciaires je pense avoir aux côtés de mes frères et soeurs de lutte tenus droit à tout instant de façon toujours respectueuse mais exigeante et sans concéder à quelconque moment à quelconque forme de peur d'intimidation malgré les forces et dangers auxquelles nous étions confrontés nous continuons à le faire encore une fois que ce soit auprès de Ousmane Sonko pour des nombreuses personnes qui luttent à travers le monde nous avons eu l'honneur et le privilège de défendre que Julian Assange le fondateur de Wikivix dont je rappelle qu'il est encore enfermé dans une prison antiterroriste après des années de persécution par les Etats-Unis qui a fait l'objet de cabal de civinaire à celle qu'a subi Ousmane Sonko et qui n'a eu le seul tort que de rendre en public les informations d'un cas général concernant des crimes commis par les pouvoirs occidentaux j'ai eu son sort à l'esprit très souvent au cours de ces jours j'ai été arrêté de la 100 gardes à vue d'abord en Mauritanie puis enlevé transféré à Dakar et dans les jours précédents parce que j'ai conscience du risque du piège qui me serait tendu j'avais souvenir de façon précise que le mandat d'arrêt international dont on n'est pas certain de son existence réelle qui avait été annoncée par le procureur de Dakar avait été précédé 48 heures avant d'un signalement du cas d'office aux autorités judiciaires françaises et nous avions la conscience d'une potentielle instrumentalisation de cette situation à des fins politiques politiciennes dans mon pays en France et de l'instrumentalisation de l'instance judiciaire non plus seulement à Dakar au Sénégal mais également en France et dans ces conditions-là il m'apparaît important de rappeler l'universalité de la lutte à laquelle nous sommes aujourd'hui confrontés et de l'importance partout de veiller pour respecter des principes que nous énonçons parce qu'il en va de la souveraineté du peuple de leur capacité à défendre leur bonheur et leur droit à la souveraineté et à l'intégrité et parce qu'il en va potentiellement de notre destin à tous les juges auxquels j'ai été confronté à Dakar les magistrats pourront demain faire l'objet de cabales similaires à celles que nous avons subies en tant que héros il faut qu'ils en aient conscience si notre Europe ne nous protège pas si la fonction du journaliste si le mandat parce qu'il y a de nombreux maires qui sont aujourd'hui détenus à Dakar démocratiques si ce mandat démocratique ne protège pas et bien c'est l'ensemble des corps intermédiaires comme on les appelle qui sont exposés alors quelque part c'est bien parce que celle-là permet de vivre avec la peur que connaissent les simples citoyens entre guillemets de se rendre compte de cette vulnérabilité de ne pas se sentir protégé mais de l'autre côté évidemment ça fragilise l'ensemble des institutions et donc la stabilité du pays il faut prendre garde à force de vouloir préserver à toute fin notre influence la sorte de cohésion artificielle que les régimes autoritaires permettent sur le territoire donné de mettre en oeuvre de ne pas nourrir de ne pas mettre en germe la violence voire la guerre civile parce que la décomposition des territoires et des états pardon de la sous-région est encore envisageable avec des conséquences catastrophiques qui pourraient marcher et il ne faut pas oublier que le phénomène jihadiste est nourri par des logiques de concurrence hépatique est nourri par le système tel qu'il existe aujourd'hui et tel qu'il est maintenu artificiellement sous respiration artificielle pardon par une origine politique il y a vraiment une réflexion à avoir de fond là sur ce qui est en train de se passer je pense que ce qui se passe au Sénégal ce qui se passe au Niger de toute façon coagulée et évidemment s'influençant actuellement la position de la France des états occidentaux au Sénégal est influencée par ce qui se passe au Niger est influencée de façon générale par les changements politiques qui sont intervenus au Burkina qui s'installent sans racine aux centrafriques et la peur que cela suscite en nous gouvernant sauf que cela peut amener à des mauvais choix à des erreurs qui auront des conséquences potentiellement catastrophiques pour les peuples qui seront prises en étage de ces luttes d'influence il faut sortir justement de cette dynamique qui consiste à favoriser un tel régime ou un autre sur le fondement de lutte d'influence de politique il faut renouer avec une forme de coopération et d'engagement avec et pour les peuples la politique diplomatique de la France si elle souhaite retrouver son influence doit s'adresser directement aux populations doit mettre en place des politiques d'investissement d'éducation de formation d'échange culturel à égalité dans les deux sens qui touchent directement les populations c'est la seule façon pour la France de recouvrir une forme de respect une forme d'écoute au sein de populations qui n'en peuvent plus de ces jeux de pillages d'influence et de triches mutuelles sauf que et c'est la seule incise politique peut-être que je vais le permettre par rapport à la situation en France on a l'impression que notre gouvernement ici est tout aussi aveugle aux installations de son peuple souverain qu'à Dakar et c'est ce qui explique probablement que la parole que je porte dans une semaine sans tôt ait cette influence à Dakar et qu'à l'inverse la lutte du peuple sénégalais ait cette écho en France au sein d'un certain de mouvements notamment des jeux de jeunes il y a une identité mutuelle qui s'est créée on a l'impression d'être un problème qui a des problématiques similaires ces problématiques semblent identiquement améliorées par nos gouvernements avec des gestions des formes de violence qui sont certes différentes à la quantité d'une organisation mais qui trouvent aussi des êtres communs et si encore une fois du coup elle est horizontale et de façon très humble qui est très admirative que je me suis engagé pour porter cette parole Jussmann en son nom avec un respect et une admiration qui ne sont pas sensibles il nous apprend beaucoup et le peuple sénégalais nous apprend beaucoup à travers lui j'avais le privilège d'échanger quotidiennement avec M. Sonko jusqu'à son arrestation et c'est là aussi à mon avis une conscience de la part du pouvoir sénégalais c'est à dire l'importance du lien que nous avons formé qui peut-être est plus puissant encore que celui qui naturellement se forme entre un avocat et son client dans le cadre d'une affaire pénale particulière et c'est probablement ce que le gouvernement sénégalais mais probablement aussi mon gouvernement s'était s'attaqué pendant cette période j'appelle encore une fois un changement d'attitude non de façon obélicueuse ou provoquante non pour défier que ce soit Matissal ou Élysée mais leur demander de prendre conscience qu'ils sont rentrés dans une dérive qu'ils sont allés trop loin qu'ils sont allés trop loin parce que le soutien que j'ai eu l'honneur de recevoir pendant ces périodes provenant de toute famille politique de personnes qui se sont opposées férocement à moi ces dernières années qui m'ont déconsidéré pour de nombreuses raisons est significatif non pas de la valeur mais au contraire de la gravité de la transaction qui a été commise par les personnes qui nous font et c'est pour défendre un certain nombre de valeurs que ces personnes ont décidé de me défendre à moi j'en ai pleinement conscience et je salue leur capacité à avoir dépassé le différent pour s'engager de cette façon merci beaucoup fancheck sénégalaises alors même il y a certaines questions que beaucoup de sénégalaises se posent vous êtes arrivé au sénégal en france par la campagne selon des informations venant du secteur de l'interview sénégalais vous êtes arrivé à Dakar vous avez assisté à la conférence de presse des allocats de Ousmane Sanko vous avez fait un discours dans le texte de 10 minutes vous êtes reparti de l'unique au fessor vite et bien embatté dans son véhicule vous avez tenté de tuer de tuer le sénégal passant par une pirogue le club sénégal arrivé en Mauritanie et qu'elle est l'unie aux hôtes des sénégalaises à la ville maître pourquoi vous n'avez pas voulu rester sur la conférence de presse et défier pour vous donner nos paroles pourquoi vous n'avez pas fait ça pourquoi vous avez préféré partir en vue et vous savez que c'est pas possible c'est pas facile et c'est juste la pilote la mer l'enseignante est-ce que qu'est-ce que vous avez arrivé au sénégalais au monde à une quête qui ont suivi cette époque que si on regarde objectivement avec un peu de distance tous les éléments qui soient vrais ou faux que vous avez énoncé deviennent insignifiants si on regarde la situation dans son ensemble encore une fois du Sénégal et le caractère massif des violations des droits fondamentaux du peuple sénégalais et du nombre de personnes qui les subissent aujourd'hui et des conséquences potentielles que cela peut avoir pour le destin de millions de personnes et c'est à mon avis de cela et de cela seul dont il faut parler et non pas faire nourrir la chronique du spectacle du scandale s'il lançait s'attaquer à moi de cette façon imaginez-vous ce qui arrive au quotidien pour des millions de Sénégalais qui ne bénéficient pas des protections qui sont les mêmes voilà la seule chose qui compte aujourd'hui exposer la situation actuelle dans ce pays en sachant qu'à travers cette lutte bien d'autres s'en nourriront et qu'elle permettra par répercussion comme je l'ai dit quand j'ai dit à Dakar de la Guadeloupe à la prison d'El Marche en passant par bien d'autres peuples et bien d'autres personnes en lutte de mettre en avant leur situation et ce que cela en coûte y compris dans des régimes d'apparence démocratique de tenir droit de ne pas plier et de se maintenir fier à ces principes quel que soit le coût quel que soit les risques pour le faire si ce qui m'est arrivé peut servir d'exemple et si l'on cherche à salir de différentes façons ce que j'ai fait c'est justement pour éviter que cela serve c'est justement pour décourager les personnes de se sentir inspirées par ce geste par cet engagement et par ce courage donc je veux une mise en scène potentielle et dans le débat que l'on chercherait à créer sur les conditions qui a été fait a été fait c'est très clair je suis venu au Sénégal défendre un homme parce que cet homme me l'avait demandé je l'ai fait respect des principes fondamentaux pour me le faire payer cher et tout un monde s'est levé pour l'empêcher et cela et cela seul qui doit être rappelé oui je souhaiterais rebondir là-dessus pour dire qu'effectivement de ce qui est arrivé à notre confrère je me répète puisque c'est quand même important de ce qui lui est arrivé moi je trouve retenir l'essentiel difficulté que rencontrent les avocats pour exercer leur métier lorsqu'il s'agit de la défense de monsieur Ousmane Sonko et de toutes les victimes de la répression militaire au Sénégal c'est un état parce que mon confrère n'est pas allé au Sénégal pour faire du tourisme il est allé là-bas en qualité d'avocat pour assurer la défense des intérêts de ses clients et de notre client combat je pense que c'est l'essentiel c'est ce qu'il faudrait retenir et il y a une première c'est même pas une tentative puisque moi je me suis rendu au Sénégal j'étais présent à l'audience correctionnelle dans le cadre de l'affaire la diffamation il devait être là aussi bon j'ai eu la chance d'arriver la bande mais si j'étais dans le même avion que lui peut-être j'aurais été aussi répondu aux frontières il a été répondu aux frontières alors qu'il a su la défense d'un individu qui est resté je pense qu'il faut le rappeler 56 jours sans le dire rapidement Ousmane Sonko est resté séquestré chez lui 56 jours sans recevoir la visite de ses avocats les avocats ont été empêchés de tout contact avec leur client ça c'est quand même inimaginable et puis là on reproche à l'avocat d'avoir trouvé des moyens légaux pour se rendre au Sénégal il n'est pas passé par l'aéroport international de Dakar mais il est passé par d'autres voies légales pour entrer au Sénégal on lui reproche de ça bon donc moi je pense qu'effectivement dans d'autres circonstances on aura peut-être si cela s'avère utile de parler de ces circonstances de son arrivée pourquoi il est passé par la voie maritime ou bien la voie terrestre ou bien la voie aérienne mais ce qui est sûr c'est qu'il est allé au Sénégal non pas pour faire du tourisme mais pour dans le cadre d'exercice de son métier d'avocat pour assurer la défense nous savons qu'au Sénégal lorsqu'il s'agit de la défense de monsieur Sonko c'est risqué la preuve il y a des confrères qui sont sur place qui font l'objet des poursuites judiciaires qui font l'objet des mesures disciplinaires il y a certains qui ont été suspendus il y a un harcèlement qui est exercé voilà c'est dans ces circonstances que notre confrère s'est rendu sur place j'ai dormi j'ai dormi aux côtés de corps torturés de corps qui portaient la trace de lourde aux tortures il est très important que cela se suive il y a des violences policières qui n'étaient pas exceptionnelles j'ai vu des corps qui ont été traversés par des balles pures dont on ne m'avait fait en se mettre sur le sable je les ai vus dans mes propres yeux entassés par centaines dans des conditions inhumaines inimaginables dans lesquelles des individus ne peuvent se déplacer faute d'espace ou à l'heure ils sont obligés de faire leurs besoins sur place souillent et en tâche ceux qui sont à leur côté et restent pendant des heures dans cette position sans pouvoir s'allonger cette clarté ou tout simplement circuler cette situation elle est le fruit direct des choix politiques qui ont été faits par le régime actuel parce que cette surpopulation carcérale massive on parle encore une fois je le répète d'une prison construite aux 600 délus qui en accueille 3000 3000 cette situation elle est le fruit du choix d'une répression féroce massive utilisant la justice pour éliminer les adversaires politiques il y avait à mes côtés des individus qui ont été placés en détention provisoire par des magistrats sur ordre direct du président de la République parce qu'ils s'étaient sentis offensés d'une comparaison qu'ils avaient pu faire sur un post-sourci c'est important c'est important de m'entendre ces hommes c'est des pères de famille cet homme en particulier Mohamed Villani est placé en détention provisoire sans jouement depuis plus de 4 mois quasi-judiciaire mère d'une commune continue d'ailleurs à exercer depuis la prison son mandat et donc je veux encore une fois que ces mots traversent les murs de ces prisons et les fassent rugir eux qui sont détenus dans une situation où ils pourraient se croire oublier sans espoir ou abandonner par des personnes qui n'ayant traversé éphémèrement comme ça en serait sortis et préférerait tourner la page et ne plus jamais les regarder c'est l'inverse qui va se produire ils ont commis l'erreur qu'on nous balle parce qu'encore une fois même nos confrères n'ont pas accès aux détentions qui sont évidemment retenus au niveau des parloirs donc ils entendent ce que leur a dit mais moi je me suis retrouvé au milieu de ces personnes de leur espoir de leur crainte et c'est ce qui m'a amené à demander à Osmane Sokot d'arrêter sa garde pardon sa prêve de leur crainte parce qu'ils ont besoin de lui ils ont besoin de cet espoir qui le représente parce que cet espoir c'est tout simplement celui de retrouver du normal de sortir de cet enfer il faut aussi que les personnes qui se rendent au Sénégal pour faire du tourisme pour retrouver l'ordre et conscience qu'à quelques pas de là sur les portes des milliers d'êtres humains ne sont pas cessés que de la volaille parce qu'ils ont osé pour ces luttes pour des raisons de consens qu'a tenté de renouer dans l'origine à l'égard de son principal pose et donc commenter le fond de cette affaire ce serait rentrer dans le piège de ces délectiques c'est de la même façon et d'ailleurs quelque part heureusement il y a des poursuites qu'il subissait aujourd'hui M. Sokot il n'y a pas besoin de supputer à cet égard c'est assumé par le pouvoir et poursuivi pour des raisons politiques des interactions pour lesquelles il y a sans détention provisoire sont politiques par nature dans une forme de vérité et de défense des intérêts populaires qui à l'époque était désintéressée au sens politique du père il ne cherchait pas à se faire allier il dénonce quelque chose il éravise la fonction publique et au lieu de se taire de s'écraser il prouve les choses c'est très bien et bien non aujourd'hui on en arrive à la situation qui fait qu'on cherche à lui faire payer par des peines qui peuvent aller jusqu'à la répétuité cet engagement là ça c'est important aussi qu'on le sache pour plusieurs raisons d'une part parce que tu as passé le coup de l'engagement politique dans une société moins sa vitalité démocratique est possible pas seulement à l'égard de la personne que vous sanctionnez mais à l'égard de tous les autres qui se sentent intimidés c'est assez important que quoi que vous pensiez des positions du Sommet-Sonko vous êtes en train de détruire les défis démocratiques d'un pays en acceptant sa persécution et le deuxième point c'est tout simplement que c'est moralement un peu acceptable en fait de se retrouver dans une situation qui est ici où le pouvoir utiliser des instruments qui sont faits pour se prendre l'intérêt général des intérêts d'une population pour se maintenir au pouvoir pour procéder à la défense de ces intérêts donc dans ces circonstances le défendre encore une fois c'est bien au-delà de ce que l'on peut penser de l'individu il me semble assez fondamentaux et qui encore une fois ont un raisonnement direct avec des luttes qui sont menées y compris dans ce pays et qui affectent aussi par ailleurs d'un point de vue de la raison de l'État des intérêts profonds de ce pays mais nous savons tout ce qu'on serait un fil d'un conflit d'un agit pour le droit et le défense aujourd'hui même les avocats s'agrègent n'ont pas accès vous pensez personnellement est-ce que c'est pas d'accord à plan de la sécurité pour votre objectif qui s'appelle une autre idée excessive Ousmane Sanko m'a appris à ne pas spéculer sur les intentions de l'adversaire c'est quelque chose qu'il me dit à chaque fois qu'on échange il me dit pourquoi ils font ça si on commence à se perdre dans les spéculations ils ont déjà gagné c'est-à-dire qu'on devient prisonnier d'hypothèses qui peuvent être vérifiées ou pas donc en fait qu'importe le pourquoi ils l'ont fait ils agissent de telle façon et nous nous réagissons nous nous défendons et nous essayons de nous adapter afin de s'assurer que ces stratégies et ces tactiques ne soient pas appliquées Ousmane Sanko est dans une position où il peut surtout ne pas s'adresser au peuple s'égalais il ne peut pas préparer lui-même sa peut-être probable élection

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