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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 13 février 2025 27 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesRetraitesImmigration & asile

Sophie Primas: « Il y aura deux textes, c’est la position très ferme du Premier ministre »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteÉludée

    Sur l'explosion à Grenoble, avez-vous plus d'informations ?

  • 1:00OuverteÉludée

    Le ministre de la Santé va-t-il avancer son déplacement à Grenoble ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Êtes-vous soulagée après l'adoption des budgets ?

  • 5:30OuverteRéponse partielle

    Comment finance-t-on le déficit de 22 milliards du budget de la Sécurité sociale ?

  • 8:00OuverteRéponse partielle

    Faut-il financer les dépenses sociales uniquement par le travail ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Les partenaires sociaux vont-ils trouver une solution pour les retraites ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 29:30Sophie PrimasFait
    « Un jeune homme de 17 ans aujourd'hui en 2025 est assez différent de celui d'il y a 20 ans ou 30 ans. »
  • 30:30Sophie PrimasFait
    « Il faut que à chaque acte répréhensible la sanction vienne immédiatement après et rapidement. »
  • 41:30Sophie PrimasFait
    « Richard Ferrand a une proposition du Président de la République. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour Sophie prima bonjour merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation vous êtes porte-parole du gouvernement on est ensemble pendant un petit peu plus de 20 minutes pour un interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjour ran bonjour Sophie primonour Sophie Prim on a évidemment beaucoup de sujets à voir avec vous mais d'abord un mot sur ce qui s'est passé hier du côté de de Grenoble et cette explosion dans un bar dû à une grenade qui a été lancée il y a une douzaine de blessés est-ce que vous avez plus d'information moi ce jour je n'ai pas d'information j'ai reçu comme tout le monde les dépêche sur mon télé cette nuit je n'ai pas d'information je pense évidemment aux 12 victimes dont deux seraient en état assez grave je pense aussi à tous ceux qui se sont portés au secours de ces personnes-là mais je n'ai pas plus d'information je pense que c'est un grand fait d'hiver parce que fait d'hivers c'est un peu réducteur qui montre que la violence une fois de plus l'art les armes les trafics d'armes sont un fait dans notre pays et que c'est un des sujets que les Français souhaitent voir traiter de façon ferme et déterminée et le plus rapidement possible le ministre de la santé va se rendre sur place Bruno retaillo avait prévu lui de se rendre sur place demain un hasard du calendrier est-ce que vous savez s'il va avancer son déplacement du coup non je n'ai pas d'information non plus je je n'ai pas réussi à le joindre ce matin euh c'est le hasard du calendrier en effet qui fait que le ministre de l'Intérieur allait parler d'autorité à Grenoble avec le maire avec l'ensemble des élus des forces de police et de sécurité euh bon voilà plus que jamais je pense que ce sujet à grenob mais partout en France malheureus ureusement y compris d'ailleurs dans les zones plus rurales on en parle de plus en plus et c'est une réalité est un sujet de lourde préoccupation pour les Français on va parler du budget des budgets des motions de censure qui ont donc échoué he y compris la dernière hier le budget de la Sécurité sociale est donc considéré comme adopté par l'Assemblée est-ce que ce matin vous êtes une porte-parole soulagée je suis une Française soulagée surtout parce que enfin notre pays a un budget deux budgets un budget principal et le budget de la Sécurité sociale et nous allons pouvoir enfin reprendre une vie une vie démocratique normale et surtout nous atteler aux grands chantiers qui sont les chantiers de préoccupation on vient de parler de on vient de parler de la sécurité on vient parler des grands sujets qui préoccupent de pouvoir d'achat on vient parler des sujets très sectoriel comme le logement ou comme les outremères voilà on est au travail et je peux vous dire que le calendrier de travail est assez rempli et qu'on est enfin passé dans cette phase opérationnelle où on va pouvoir s'occuper des sujets qui sont les sujets de préoccupation alors restons quand même quelques instants encore sur ces budgets qui ont occupé l'Assemblée nationale et le Sénat depu plusieurs semainesvernement et et le gouvernement euh celui de la sécurité sociale qui sera présenté lundi au Sénat prévoit désormais 22 milliards de de déficit contre 16 pour le dans le budget Barnier comment est-ce qu'on finance tout ça c'est la question principale vous savez que 1 € sur 2 en France euh dans dans ce que dépense l'État est consacré à nos dépenses sociales donc les retraites les allocations sociales et évidemment la maladie et que parce que notre population vieillit parce que les traitements notamment de santé font beaucoup de progrès mais sont de plus en plus coûteux parce que il y a des maladies chroniques qui se développent nous avons un déficit et parce que nous avons une courbe démographique démographique qui qui n'est pas favorable avec de plus en plus de personnes qui arrivent à la retraite et de moins en moins d'actifs nous avons un problème de financement euh similaire en plus c'est énorme ah mais tout tout ça c'est le c'est la le résultat de ce que je vous ai indiqué tout à l'heure c'est des dépenses de santé qui progresse beaucoup plus vite que que nos recettes évidemment et et que la démographie donc la question qu'on a peu abord pendant ces budgets parce que nous n'en avions pas le temps c'est la question du financement de toutes ces dépenses sociales est-ce que toutes ces dépenses sociales doivent être uniquement financé par ceux qui travaillent et par le travail et par la taxation par les des reises qui cré de la valeur c'est la question fondamentale sur laquelle nous allons nous pencher il y a des conférences aujourd'hui le Fame conclave sur les retraites mais il va y avoir des conférences sur les salaires il faut qu'on sorte de cela parce que le système comme vous le l'indiquer s'emb balle et et le système n'est pas tenable vous avez des pistes de réflexion aujourd'hui sur les retraites il y a il y a un conclave qui est en train de se tenir et donc je je n'irai pas sur sur les solutions mais on entend faire des économies sur les retraites on peut financer différemment je pense qu'il faut qu'on on trouve aujourd'hui la martingale si j'ose dire qui nous permet à la fois de maintenir un système par répartition qui est un héritage du Conseil National de la Résistance qui est vraiment quelque chose d'important pour les Français en terme de solidarité et de fraternité et en même temps qu'on réfléchisse à comment par un système à point par un système par capitalisation il y a pas de il faut pas se s'empêcher de réfléchir à comment on arrive à l'équilibre de ceci vous être favorable à l'introduction d'une forme de cap je laisse je laisse on on laisse les partenaires sociaux le premier ministre a souhaité donner cette tâche missionner les partenaires sociaux parce que c'est leur leur leur leur leur état de c'est leur mission à eux de faire cela donc il les a mis autour de la table on discutera et puis ensuite s'il en sort quelque chose on légiférera une partie des participants euh qui en interne ou en externe d'ailleurs Olivier fort a dit par exemple s'il n'y a pas de modification de la mesure d'âge nous nous déposerons une motion de censure sur le texte qui sera étudié au Parlement concernant les retraites est-ce qu'il peut y avoir est-ce qu'on peut toucher à la mesure d'âge tout en faisant des économie on on laisse les partenaires sociaux travailler vous voyez c'est c'est je je suis euh sensible à vos question d'économie là c'est les questions des retraites par exemple n'est pas une enfin n'est pas forcément une question d'économie c'est une question d'équilibre des comptes c'est comment on fait pour que on finance les retraites aujourd'hui et demain sans créer de déficit supplémentaires donc c'est moins une question de recette ou d'économie il faut faire des économies par exemple sur notre système de santé réfléchir autrement se dire comment on peut organiser le monde de la santé comment on peut lutter contre la fraude comment on peut se reposer des questions sur des systèmes qui existent aujourd'hui comment est-ce qu'on diminue la burecratie donc sur la santé je pense qu'il faut réfléchir à comment on peut faire beaucoup mieux avec avec un peu moins donc sur la santé par exemple je pense qu'il faut parler d'efficience sur les retraites les faits sont là il y a que n pas c'est de l'équilibre qu'il faut parler chist par des motions de censure il y en aura une a priori la semaine prochaine déposée par le PS suite notamment au propos de françisou sur le sentiment de subion migratoire est-ce que c vous inquiète moi je prends toujours les motions de censure très au sérieux parce que elles expriment une volonté politique je crois comprendre que la volonté politique d'ivier et du groupe socialiste à l'Assemblée nationale et de montrer sa préoccupation sur ces questions d'immigration préoccupation d'ailleurs qui est partagée là aussi par l'ensemble des Français de positionner son groupe politique par rapport à cette question euh et et et de montrer aussi qu'il est dans l'opposition que malgré le fait qu'il n'ait pas voté la censure il se trouve dans l'opposition donc tout cela est respectable j'attire juste l'attention sur le fait que les Français ont besoin de stabilité et et que après avoir voté le budget faire tomber un gouvernement pour un mot qui est partagé là aussi par l'ensemble des Français bon je pense que chacun aura le sens des responsabilités mais ça veut dire quoi vous lui demandz de retirer cette motion de sens non je lu demande pas de retirer cette motion de censure c'est sa liberté c'est son choix je je me permettrai pas de faire ça simplement je dis attention les Français ont besoin de stabilité le le Parti Socialiste n'a pas voté la censure pour le budget pour permettre à la France de progresser restons sur cet élan je comprends sa motion de censure dans l'acte politique qu'il veut et et symbolique qu'il veut faire je dis attention non plus de ne pas utiliser la motion de censure tous les deux matins comme comme un amendement voilà ou comme une résolution il y a d'autres outils parlementaires pour exprimer son opposition un dernier mot sur sur les finances puisque on recevait hier le rapporteur général du budget à l'Assemblée Charles de Courson qui dit ne pas croire que l'objectif de 5,4 % fixé par le gouvernement sera tenu est-ce que vous maintenez cet objectif bien sûr on maintient cet objectif Éric Lombard a indiqué la suite du budget qu'un un pilotage un groupe de pilotage de nos compte serait formé à Bery pour regarder j'allais dire pratiquement semaine après semaine tous les éléments contextuel économique qui font le budget et qui sont dans le budget la croissance en particulier les dépenses le niveau de dépenses l'évolution de ces dépenses et donc si nous devions euh apporter des modifications au cours de l'année nous le ferions dans un sens ou dans l'autre d'ailleurs on peut pas exclure complètement un Budet rectificatif je je pense que s'il y a effectivement notamment des éléments à resserrer au cours de l'année sûrement que le budget rectificatif qui est un un élément politique aussi compliqué parce que bon probablement qu'il regénérerait lui-même des censures donc c'est un peu sensible mais si effectivement on a besoin d'un pilotage il y aura soit une redistribution des budgets à l'intérieur du budget général soit peut-être un PLFR en en fonction des des éléments un dernier mot puisqueil y a une commission d'enquête à l'Assemblée sur le dérapage des finances publiques et Alexis CER le secrétaire général de l'Élysée refuse de s'y rendre c'est un problème bien écoutez je n'étais pas au courant de de cette cet élément je je pense que chacun est responsable devant le Parlement quelle que soit sa mission et sa fonction la commission enquête imagine saisir la justice pour le contraindre à venir vous le comprenez euh je je je le Parlement est souverain représente le peuple doit faire son son son contrôle son sa mission de de contrôle je pense que les choses vont s'apaiser le Premier ministre il a été interpellé hier lors des questions d'actualité au Gouvernement sur le scandale de de betaram cet établissement privé barné sur lequel le parquet de pot enquête pour des faits présumés d'agression sexuelle et de viol alors lui il n'assure n'avoir jamais été informé de tels agissements méiaap affirme le contraire est-ce que vous pouvez nous assurer que le premier ministre pas sur cette affaire je voudrais d'abord penser aux victimes ou en tout cas aux personnes qui ont témoigné ou qui vont témoigner puisqu'il semble qu'il y ait voilà une une une une volonté de faire témoigner beaucoup beaucoup de personnes he plus de plus de 100 donc je pense d'abord à elle et et à ce qu'elles ont probablement subi qui est toujours un traumatisme important notamment enfin partout mais dans un établissement scolaire encore plus je pense aux parents aussi qui se doivent être dans des situations un peu délicates et confuse le Premier ministre s'est exprimé s'est exprimé deux fois à l'Assemblée nationale il s'estexprimé au Sénat vous comprendrez que je n'irai pas plus loin que c déclaration vous comprenez que le PS demande que toute la lumière soit faite y compris sur ce que savait le Premier ministre je je je n'irai pas plus loin que que les déclarations du Premier ministre l'Assemblée nationale elle examine le texte de Gabriel hatal sur la justice des mineurs et ce matin dans le Parisien Gérald armanin le garde des saau il propose d'introduire de nouvelles mesures lors de l'arrivée du texte au Sénat ce sera fin mars il propose notamment de renforcer l'utilisation du bracelet électronique pour les 16 18 ans ou d'introduire une forme de jury populaire est-ce que le gouvernement soutient ces mesures ou est-ce qu'il parle en son nom propre non Gérald daranin est très déterminé à avancer sur cette question de délinquence des mineurs personne ne peut nier que un jeune homme de 17 ans aujourd'hui en 2025 est assez différent de celui d'il y a 20 ans ou 30 ans la responsabilité que la violence a progressé et et et surtout ce qui est très très frappant auprès de de la jeunesse qui est délinquante c'est vous voyez il y a un écart et c'est ça qu'on veut combler surtout et que Gabriel Attal a mis dans sa proposition de loi c'est que au moment où vous fait vous faites un délit un un crime un délit un acte de violence il faut que vous puissiez comparaître et ensuite que la justice passe et ensuite que la sanction soit appliquée il peut se passer parfois 2 ans 3 ans euh c'est pas comme ça qu'on doit faire avec notre jeunesse il faut que à chaque acte répréhensible la sanction Vienne immédiatement après et rapidement donc je pense que le grand avantage de cette proposition de loi de Gabriel hatal qui était attendu c'est de raccourcir c'est la comparution immédiate c'est c'est de raccourcir le temps entre le délit et la sanction ça c'est très important parce que même structurellement dans l'esprit de très jeune parfois de 16 ans 17 ans et cetera euh vous savez il y a un film qui disait action réaction c'était pas très pas très pas très sympa dans dans à l'intérieur de ce film mais je pense que c'est très important que que qu'un jeune puisse comprendre il faut compléter ce texte comme le suggère Gérald armmanant ah je pense qu'il faut le compléter je pense que ce qu'il a proposé en grande partie ce sont des des mesures de bon sens qui vont dans le même dans le même esprit que la proposition de Gabriel Attal et je ne pense pas que Gérald soit pas déterminé ça a été concerté avec matinon vous avez pu en débattre entre vous avant que géraldamarors moi nétais pas dans C discussion ministreal tout cas vous souhaitez que le Sénat vote les propositions de Géral d'manant le Sénat est souverain comme l'Assemblée nationale et donc il y aura des discussions sur ces sujets il y aura une commission mixte paritaire donc on a encore du temps parlementaire pour pour discuter de cela alors il y a un autre texte qui devrait arriver c'est le texte sur la fin de vie et Catherine vaterin la ministre qui est pour un seul texte sur la fin de vie donc pas ce que dit François Baayou qui lui est pour de texte et elle affirme même que l'Élysée est sur cette ligne qu'en est-il la du Premier ministre est très claire il y aura deux textes donc CIN c'est quoi c'estche il c'est lui le Premier ministre c'est lui qui tranche et sur ce point il y aura deux textes il sera très attentif à ce que les discussions sur les deux textes se fassent en même temps parce qu'effectivement il y a un continuum mais il y aura deux textes c'est la position très ferme je dois vous le dire du Premier ministre et c'est celle d'Emmanuel Macron aussi je ne sais pas mais en tout cas il y aura deux textes est-ce que le cinder en deux ce texte c'est pas rendre difficile l'adoption de l'aide active à mourir sont deux sujets qui sont dans un continuum évidemment mais qui sont assez différents le premier qui concerne les soins palliatifs c'est un texte qui a pour objectif de rendre accessible à tous les Français ce qui est très loin d'être le cas aujourd'hui l'accès aux soins palliatifs aujourd'hui je crois qu'il y a une vingtaine de départements dans lequels il y a pas il y a pas de de service public de soin palliatif et c'est quand même un sujet d'égalité un sujet de d'aménagement du territoire mais d'égalité surtout des Français devant quelque chose qui nous dit tous qui qui est notre fin de vie ça c'est la priorité et il faut le faire et c'est la suite de la loi cl Leonetti c'est c'est c'est l'application en fait de cette loi qui aujourd'hui n'est pas encore totalement faite le deuxième sujet est un sujet plus compliqué le sujet de de la mort assistée du suicide assisté est un sujet extrêmement compli qui n'est pas que technique qui pose des questions éthiques qui pose des questions morales qui pose des questions sur lesquelles un grand nombre de parlementaires ont beaucoup travaillé et donc en travaillant beaucoup ce sujet on se contentant pas de l'écume en fait de de la première idée on se pose beaucoup de questions et donc il est légitime que l'expression de chaque parlementaire soit libre si vous faites un package des deux voyez c'est c'est très compliqué sur les soins palliatifs je pense qu'à peu près tout le monde est d'accord sur cette question là sur la question de la fin de vie je pense qu'il y a des réserves qu'il y a des il y a des réflexions plus franis Baou il souhaite vraiment que l'aide active à mourir soit adopté mais François berou a porté ce sujet parce que c'est un sujet de société là aussi auquel les Français sont très attachés vous connaissez ses convictions personnelles mais c'est le Parlement qui va décider et donc le Parlement va décider mais il souhaite que le Parlement décide librement sur cette question très épineuse pour qu'on comprenne bien parce qu'il y avait déjà un texte qui était dans un cheminement parlementaire he celui d'Oliv or ça veut dire que là on repart de zéro il y aura deux nouveaux projets de loi qui sert présentés en conseil des ministres on ne repart pas de de zéro je n'ai pas encore les modalités exacte il y a un calendrier ça sera au mois de de mai probablement à peu près mai je n'ai pas encore les modalit conseil des ministre au vous pensez qu'il est pas nécessaire de recommencer toute la procédure parlementaire on est on est aujourd'hui dans la détermination des des des modalités pour savoir si effectivement on repart du texte de Monsieur fallourni ce qui je pense n'est pas tout à fait possible et ou si on sane effectivement un texte en prenant l'essens évidemment sur le texte de monsieur F donc c'est ma au Parlement et on est toujours sur une adoption avant l'été c'est ce que souhaite François Baayou écoutez c'est le plus rapidement possible pour régler et trancher ce sujet encore une fois qui est un sujet de préoccupation des Français Christal on parlait de Géral dermanin il a lancé un autre débat la semaine dernière autour du droit du sol et pas uniquement à Mayotte lui aimerait qu'un débat se tienne sur le droit du sol sur l'ensemble du territoire français François Bon a dit qu'il n'y était pas opposé mais dans une forme un peu différente est-ce que aujourd'hui vous pouvez nous en dire plus sur ce que pourrait être ce débat quel pourrait être le sujet quand est-ce qu'il pourrait avoir lieu sous quelle forme alors premièrement je voudrais dire que répondre aux questions qui préoccupent les Français et qui sont liés à l'immigration en répondant sur le Dr uniquement sur le droit du sol c'est se tromper complètement de de sujets le droit du sol est un sujet on sait que ça occupe beaucoup les discussions mais je voudrais dire ici sur votre plateau et profite de votre audience pour dire que si on traite que le droit du sol on ne traite pas l'essence du problème il faut l'élargir à l'ensemble question à à l'ensemble des sujets qui concernent l'immigration sauf erreur de ma part Gérald daranin a dit que probablement c'était un sujet d'élection présidentielle je pense en effet que ce sujet de droit du sol sur des modalités qui doivent être des modalités compréhensible par les Français et compréhensible par les étrangers qui souhaitent venir en France doit être un sujet présidentielle donc je pense que nous ne sommes pas dans une configuration politique suffisamment apaisé qui permett un débat apaisé sur ce sujet du droit du sol donc il n'y aura pas de grands débat national sur le droit du sol ni même sur l'immigration je ne dis pas ça je dis qu'il y aura des discussions le le Premier ministre a indiqué qu'il souhaitait faire des débats sur cette questionl forme les fores non plus je n' pas des conventions citoy je n'ai pas aujourd'hui des Français des élus est-ce que est-ce que ça vous avez une indication làd non je n'ai pas d'indication sur les modalités ce qu'on pas comis plus vraiment vraiment je je je veux le redire hein le droit du sol n'est qu'une toute petite partie des problèmes liés à l'immigration et des opportunités aussi lié à l'immigration et se limiter et mettre dans le le débat aujourd'hui maintenant juste la question du droit du sol je pense que ça n'est pas ça n'est pas efficient en Réal donc vous fermez la porte à un débat sur le droit du sol je je ne ferme la porte sur C ont été ouverte par le Premier ministre vous comprendrez si c'est l'unique sujet le droit du sol enfin ce ne sera pas le cas en toutous les je je je pense que le droit du sol ne sera pas le cas le Premier ministre a dit ce que c'est que d'être français donc on voit bien qu'il y a un débat qui est élargi autour des principes de vie autour des principes de la République autour de la parité c'est matin qui est chargé d'y réfléchir aujourd'hui à ce futur débat comment ça se pr encore une fois je ne connais pas les modalités comme je vous l'ai dit tout à l'heure ce qu'on a pas très bien compris non plus de la part de de François B c'est est-ce que lui il est pour remettre en cause l'automaticité de la nationalité française comme géralde armanin l'automaticité de de la de la loi française je vous le dis est un sujet qu'il regarde donc je il a pas tranché il a pas tranché voilà un mot sur un autre sujet puisqueemmanuel Macron a choisi de nommer Richard Ferrand pour succéder à Laurent fabus au Conseil constitutionnel alors le Parlement doit valider ce choix les républicains sont pas très enclins à voter en faveur de de Richard Ferrand notamment ici au Sénat est-ce que vous voteriez pour Richard Ferrand si vous étiez encore sénatrice vous alors je ne suis plus sénatrice et Richard Ferrand a une proposition du Président de la République je respecte le le parcours politique de Richard Ferrand je laisse je laisse la politique passé et le Parlement décid est-ce que vous considéeriez que ce serait grave si finalement Richard Ferrand n'obtenait pas le nombre de voix nécessaires pour être choisi pour être président du Conseil constitutionnel ce qui pourrait arriver est souverain il est arrivé que on appelle ça des des nominations article 13 donc c'est propositions du président de la République et et et vote des Commission dans dans chaque dans chaque assemblée c'est le Parlement qui a le dernier mot c'est déjà arrivé on a déjà des exemples de proposition du du du président de la République qui n'ont pas été suivies par le Parlement il y a une jurisprudence donc c'est tout à fait possible que Monsieur Ferran soit à doubé ou pas c'est c'est la décision vous comprenez la position deslr qui sont pas favorables Richard Ferrand je suis aujourd'hui au gouvernement est-ce qu'Emmanuel Macron a un second choix si jamais le Parlement ne valide pas rich oh j'imagine j'imagine vous pas dit leel je ne le connais pas allez on va parler des je veux pas présumer euh voilà des prérogatives du Parlement on va parler des LIR justement quittez quelques instants votre votre casquette de porte-parole du gouvernement Christelle oui Bruno rotillot a déclaré sa candidature pour prendre la présidence du parti est-ce qu'elle a eu raison de le faire de le faire maintenant est-ce que c'est un bon candidat est-ce que Bruno rotillot est un bon candidat bien sûr bien sûr c'est un bon candidat et je crois que le fait que nous ayons aujourd'hui pris la décision de participer à ce gouvernement de façon active en ayant des ministres au gouvernement montre aussi à la la vertue de montrer aux Français que le parti des républicains recèle des personnalités dont les talents sont utiles à la France Bruno rotaillot en fait partie évidemment aujourd'hui notre parti les républicains a besoin d'un projet a besoin d'un élan a besoin de dire quelque chose au français de proposer quelque chose au français et c'est l'enjeu que nous avons devant nous dans les prochaines semain est-ce qu'on peut être ministre à un poste aussi important que ministre de l'intérieur tout en étant candidat en campagne pour son propre parti politique on peut être Premier ministre et être président d'un d'un parti politique mais pas en campagne on peut être Premier ministre oui en campagne ou pas en campagne mais on peut être Premier ministre et président d'un d'un est- qu'il a pris le risque juste est- que Bruno rotillot il a pris le risque de relancer la guerre des chefs cette candidature app plaî pas beaucoup à Leuren voquer cette vous savez je je le redis notre parti a besoin d'un projet donc question de timing ce sont des enfantillages Bruno rotaillot aujourd'hui a un projet il veut porter une espérance pour la droite il en a la légitimité maintenant devant les français Laurent vquier a été un super président de région il est patron des du groupe à l'Assemblée nationale il a la légitimité politique euh donc que nous ayons des talents c'est une bonne nouvelle vous vous votez pour Bruno rotillo écoutez on va laisser les choses se faire il y a je crois un comité stratégique aujourd'hui il y a un comité politique lundi qui je l'espère déterminera les modalités de de désignation d'un nouveau président pour vous ou d'une nouvelle présidente voilà euh d'ici euh les les prochaines semaines vous souhaitez qu'il y a d'autres candidats mais il y en aura d'autres parce qu'il y a d'autres dat talon dans notre dans notre parti donc je laisse est-ce y a des gens qui je laisse les candidats ou les candidates se présenter et puis je donnerai mon point de vue quand ça sera le moment pour l'instant c'est pas le moment mais je me réjouis qu'il a de lesffervessenceousiasme est-ce que Laurent vquet doit se présenter selon vous mais tous les talents sont bienvenus et vous savez ici au Sénat il y a un exemple moi qui m'avait beaucoup frappé pour la présidence du Sénat en 2014 qui était on avait deux candidats l'intérieur du groupe les républicains Gérard Larché naturellement et Jean-Pierre rafarin savait pas été facile deux hommes avec une surface politique très importante la même empathie une légitimité partagée sur ce poste il y a eu un vote à l'intérieur de notre groupe et immédiatement les choses se sont ressoudé et et et sont repartis dans une logique de conquête donc je je je je trouve que c'est un beau modèle je suggère oui derrière ces candidatures à la présidence deslr ce profile d'ors et déjà l'élection présidentielle de 2027 Gérald Darman encore lui l'a évoqué ment en disant que lui souhaiterait qu'une primaire soit organisée et sans doute une primaire de la droite et du centre est-ce que vous y êtes favorable juste lui il souhaite qu'un candidat se dégage mais il dit que si c'est pas le cas il faudraer par Al je suis strictement sur la même ligne que Gérald daranin je je pense que face à la recomposition politique de notre pays qui est issue du en même temps et et de cette de ce voilà de de cet état politique nous n'avons pas d'autre choix que de ne présenter qu'un seul candidat ou une seule candidate même s'il est pasr ou pour vous ce sur cet arc arc là et donc euh une confédération de partis et cetera tout ça il faut y réfléchir et il faut travailler à l'Union parce que nous avons nous n'avons besoin que d'un seul candidat ou d'une seule candidate et pour cela il faudra à un moment choisir ce candidat il faudra soit il s'impose h et très bien euh soit il faudra un système de départage moi vous savez je ne suis pas contre les primaires ouvertes parce que j'en ai vécu en 2017 ça c'est mal fini pour les raisons qu'on connaît tous sauf que ça avait créé un une envie de droite ça avait créer un débat et ça avait créé un élan dans le pays jusqu'à pratiquement l'hiver 2017 qui était extrêmement intéressant qui était fabuleux et qui était positif on avait un projet positif à proposer aux Français et ça ça donnait la pêche et ça donnait envie aux Français d'y participer merci Sophie prima merci beaucoup d'avoir été notre invité à la Une de La Dépêche c'est un nouveau fait d'hiver colomier abattu à l'arme lourde c'est un homme du trentaine d'années qui a été tu et une grande interview d' Lombard le ministre de l'économie qui est en visite à Toulouse aujourd'hui merci Christ merci beaucoup on passe au C des territoires parler brun [Musique]