Visite du ministre Sébastien Martin en soutien à l'industrie iséroise
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:53Fait
« Je suis venu pour rappeler qu'il y a des règles, que l'État est là pour être garantes règles, de transparence, de loyauté dans les échanges et dans les débats. »
- 1:35Promesse
« on va voir avec la direction de TCR si dans un cadre renouvelé avec une intervention des élus sur les questions foncières par exemple, on peut pas trouver un moyen de maintenir une production industrielle sur ce site. »
- 2:42Fait
« Il y a un projet aujourd'hui qui est extrêmement sérieux, je crois, qui est le projet Exala. »
- 3:25Fait
« les freins qui pouvaient exister ont tous été levés les uns après les autres. »
- 4:08Fait
« permis tout simplement, je dirais, de reposer cette ambition là. »
- 4:50Promesse
« La création d'Exalia se fera tout début janvier pour avec la constitution de l'équipe projet celle avec lequel on travaille déjà et puis pour un redémarrage avant fin 2027. »
- 4:50Chiffre
« on a plus de 80 millions d'euros d'investissement sur le projet. »
- 4:50Chiffre
« une bonne cinquantaine de millions qui sont directement liés à des investissements qui vont permettre la décarbonation totale des installations et divisé par 3 euh les la consommation d'énergie. »
- 5:31Fait
« les produits qu'on va fabriquer sont des produits stratégiques et fondamentaux pour une grosse partie de l'économie. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ça va bien président ? Comment allez-vous ? Franchement, c'est vous qui avez qui aviez fermé la porte pour que tout le monde pas rester au chaud en fait ? Oui, c'est ça. On a eu bloqué. Bonjour monsieur. Allez, on s'asser. Bonjour. D'abord, je suis très heureux d'avoir pu échanger avec les organisations syndicales, avec les élus, avec aussi la direction du groupe parce qu'il y a besoin de de se parler. Et je suis pas venu pour dire que je constatais la fermeture d'une usine. Je suis venu pour rappeler qu'il y a des règles, que l'État est là pour être garantes règles, de transparence, de loyauté dans les échanges et dans les débats.
Je suis venu pour rappeler que on était pas là pour se dire qu'une entreprise fermait et puis qu'après tout, il y avait qu'à négocier un PSE. Il faut que le PSE soit bien négocié. Mais en parallèle, j'ai reçu la direction juste avant. Je les reverrai à Bercy avant Noël parce que je ne me résou pas et je pense que la mobilisation à la fois des organisations syndical, du personnel et des élus aussi pour pouvoir imaginer un avenir industriel sur ce site et ben moi je ne me rés pas ce qu'il y a pas un avenir industriel sur ce site.
Et donc on va voir avec la direction de TCR si dans un cadre renouvelé avec une intervention des élus sur les questions foncières par exemple, on peut pas trouver un moyen de maintenir une production industrielle sur ce site. Je sais pas si je vais y arriver mais en tout cas on va se battre et moi il y a une vraie mobilisation de tous pour essayer d'y arriver. Chaleur humaine au mal, c'est normal. La RD va rester ici. Donc c'est un vrai atout pour le site que la RD reste ici. Maintenant moi j'aimerais bien y recoller quand même avec un outil industriel. Je sais pas si on va y arriver, je sais pas. Voilà.
Mais moi, j'ai promis à vos équipes et à tout le monde qu'on allait se battre pour essayer d'arriver à construire quelque chose. Voilà, vraiment je suis désolé, je peux pas rester beaucoup plus longtemps mais je voulais vraiment venir vous saluer parce que vous vous battez et l'État est à vos côtés aussi. Merci beaucoup. Merci beaucoup de votre présence et [applaudissements] voilà, vous avez bien noté que c'est l'entreprise qui a 300 ans d'existence, c'est bassin Grenoblois qui l'a vu naître en fait et il faut que ça maintienne, il faut que ça se maintienne ici en fait parce que c'est le seul sirop à l'eau des Alpes. Exactement. Exactement. De très bonne qualité.
Merci beaucoup et bonne fin de journée. À bientôt. Présidente. Bonjour. Ça va ? Ça va ? Quasiment 1 an jour pour jour après que la mauvaise nouvelle soit arrivée ici sur le site de Vancorex. On a pu faire un point avec président de la métropole, président de la région, les parlementaires qui m'ont accompagné et et toutes celles et tous ceux qui tiennent à ce qu'il y ait un avenir sur ce sur ce site. Et je pense qu'on a un avenir sur ce site. Vous savez que aujourd'hui à 16h, c'était l'heure limite pour déposer des projets. Il y a un projet aujourd'hui qui est extrêmement sérieux, je crois, qui est le projet Exala.
Du côté de l'État, les freins qui pouvaient exister ont tous été levés les uns après les autres. Maintenant, ça sera à la justice de de trancher définitivement sur la capacité à ce que ce projet voit le jour. Mais je crois que on peut être raisonnablement optimiste. Il était absurde d'imaginer qu'on puisse désindustrialiser et perdre un potentiel de plateforme chimique d'être désormais importateur de chlore dans ce pays et de résister à ça.
et c'est pas ce qu'il y a eu finalement à la fois des porteurs de projet ambitieux, déterminés, résolus, des collectivités, la région, la métropole, l'ensemble des communes que je voudrais remercier aujourd'hui et bien sûr l'État, un ministre très à l'écoute de ces sujets qui est passionné par les questions industrielles et qui a permis tout simplement, je dirais, de reposer cette ambition là.
Donc voilà, je crois que c'est aussi cette volonté de ne jamais capituler et de considérer que la souveraineté industrielle, c'est pas simplement un concept politique que l'on manie, mais c'est une réalité territoriale et ça pour nous c'est extrêmement important et pour moi ça l'était mais pour nous tous ça l'était vraiment. Ouais, c'est évidemment une grande journée maintenant. On va attendre d'avoir ces échanges avec les juges du tribunal et puis on travaille déjà sur évidemment la suite puisque nous on est convaincu que ça va about aujourd'hui.
La création d'Exalia se fera tout début janvier pour avec la constitution de l'équipe projet celle avec lequel on travaille déjà et puis pour un redémarrage avant fin 2027. Donc des équipes complètes en place aux horizons de de l'été 2027 et on a plus de 80 millions d'euros d'investissement sur le projet. une bonne cinquantaine de millions qui sont directement liés à des investissements qui vont permettre la décarbonation totale des installations et divisé par 3 euh les la consommation d'énergie. Donc ces investissements, ça va d'une part qu'on va fabriquer bon marché.
Et il faut voir que ce qu'on a découvert aussi dans les dernières semaines, dans les derniers mois et c'est pour ça qu'aujourd'hui on a l'appui des industriels du secteur, c'est que les produits qu'on va fabriquer sont des produits stratégiques et fondamentaux pour une grosse partie de l'économie. C'est des produits que si on produit pas ici, on doit les importer. C'est des produits qui sont dangereux à transporter. Donc plus on est produit près des lieux d'utilisation et mieux on se porte et moins on prend de risque. des
Sébastien Martin