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Podcast / conversationRassemblement National (sur YouTube)· 6 septembre 2024 41 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileSolidarités & familleSécurité

C'EST LE RN QUI EST AU CENTRE DU JEU POLITIQUE ET PARLEMENTAIRE ! - J. ODOUL (TPMP)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 7 %Attaque 75 %Défensif 17 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:03OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous l'aviez vu venir ?

  • 6:57OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous pensez de cette séquence ?

  • 7:04RelanceRéponse directe

    Et si ça avait été un autre gars, si ça avait été un mec du RN qui se fait toucher par Mathilde Panot et qui a la même réaction, vous auriez dit quoi ?

  • 27:06OuverteRéponse directe

    Julien Audoul, sur le Premier ministre, donc vous, vous êtes plutôt content ?

  • 31:07OuverteRéponse directe

    Dites-nous, est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:46Invité politiqueFait
    « On est au centre du jeu. Et c'est vrai que certains nous ont enterrés après la législative. »
  • 1:24PrésentateurFait
    « ils ont cru que parce qu'ils étaient arrivés en tête, grâce à la Macronie, parce que c'est la Macronie qui s'est désistée pour des candidats LFI, antisémites, homophobes, et j'en passe, ils ont cru en fait que ce plan d'un soir allait se transformer en mariage. »
  • 3:22PrésentateurFait
    « On vote dans l'objectif de renverser un gouvernement. Pourtant, tous les deux, vous dites on censure Xavier Bertrand. On est d'accord. »
  • 10:30PrésentateurFait
    « La nomination de Barnier, c'est terminé. »
  • 27:10Invité politiqueFait
    « On est en tout cas satisfait que le respect de nos électeurs soit assuré. »
  • 27:20Invité politiqueFait
    « nos trois priorités que sont le renforcement du pouvoir d'achat de la sécurité et puis la lutte contre l'immigration sont respectées. »
  • 34:05Locuteur 3Chiffre
    « il y a un sondage qui est sorti qui dit que 51% des Français voudraient un référendum sur le maintien ou pas au pouvoir d'Emmanuel Macron. »
  • 36:40PrésentateurFait
    « Les Français, par deux fois, ils ont souhaité le changement. »
  • 36:54PrésentateurFait
    « Michel Barnier et son futur gouvernement sont obligés de changer de politique. »
  • 37:40Locuteur 4Fait
    « le Rassemblement National vote la motion de censure de la gauche. Par contre, la gauche n'a jamais voté une motion de censure du Rassemblement National. »

Temps de parole

  • Présentateur72 %
  • Locuteur 65 %
  • Locuteur 15 %
  • Locuteur 44 %
  • Locuteur 84 %
  • Locuteur 24 %

1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Sur le plateau de l'émission BFM Story, Sébastien Delogu a encore cherché le buzz. Il a reproché à la députée RN Edwige Diaz d'avoir osé lui frôler le bras pour lui demander de finir sa phrase. Regardez la séquence élunaire, il y a Julien Audoul. Il est déjà là. Il est plus rapide que l'éclair celui-ci. Comment allez-vous ? Ça y est, vous êtes heureux. Heureux, je ne sais pas, on va voir. Non mais arrêtez, on va se dire la vérité. Moi je dis la vérité avant qu'on parle de Delogu. Julien Audoul, on se dit tout. On ne va pas arrêter, on ne va pas non plus tortiller du cucu. Vous étiez grand gagnant. Puis perdant, puis perdant, puis l'été, puis on ne sait pas.

Et puis maintenant, vous êtes quand même les grands gagnants de cette affaire. Parce que vous êtes un petit peu les arbitres. Vous êtes là avec le sifflet. On n'aime pas cette toile, on ne fait pas la termine. Merci, au revoir. Non mais c'est incroyable. On est au centre du jeu. Et c'est vrai que certains nous ont enterrés après la législative. Moi j'ai cru, je vous le dis. Il y a beaucoup de gens qui croyaient, ils se sont dit bon ben eux ça y est terminé. Et on pensait que le NFP de Gilles Verdez, enfin la France insoumise, que ce n'est pas l'NFP, la France insoumise de Gilles Verdez, allait être au centre du jeu. Et c'est un truc de fou, ça a été un renversement de situation.

Est-ce que vous l'aviez vu venir ? Mais ça c'est la meilleure nouvelle de la journée. Pourquoi vous me regardez ? Je vous regarde parce que ce sont vos amis politiques. C'est la meilleure nouvelle de la journée. Mais regardez-le, regardez-le. Après 60 jours d'enfumage,

1:15
Locuteur 6

où on a assisté au show Casté, à la tournée partout,

1:19
Présentateur

des représentations en veux-tu en voilà, où ils ont essayé de faire croire qu'ils étaient majoritaires, qu'ils pouvaient constituer un gouvernement, en fait ils ont cru que parce qu'ils étaient arrivés en tête, grâce à la Macronie, parce que c'est la Macronie qui s'est désistée pour des candidats LFI, antisémites, homophobes, et j'en passe, ils ont cru en fait que ce plan d'un soir allait se transformer en mariage. Voilà, c'est tout. Et aujourd'hui, patatras, ils sont minoritaires. Vous êtes minoritaires dans le pays, vous êtes minoritaires dans les idées, parce que les Français... Je ne suis pas éleux. Les Français, vous ne vous souciez, vous avez voté pour eux. Oui.

Regardez, regardez, regardez son attitude. Vous avez voté pour eux ? Vous avez voté pour eux ? Je ne le ferai pas pour vous. Regardez cette méchanceté, regardez, n'oubliez jamais, donne de la confiture à Jean et te la rendra en chiant.

2:08
Locuteur 2

Non mais c'est ça, c'est lui.

2:09
Présentateur

Non mais c'est lui, ça, c'est lui. Non mais franchement, non mais arrêtez, non mais aujourd'hui, vous êtes gros gens comme devant. Oui, bah oui ! Et ça vous fait rire ? Bah oui, ça me fait rire. Mais c'est surtout pour ça que je rigole, en fait. Je ne pensez qu'à vous. Il y a des millions de gens qui s'en vont. Non mais arrêtez, je pense à Delogu, là, c'est incroyable. Encore hier, là, il faisait le malin sur BFM Story. Je pense à Boyard. Non mais c'est en rigolet. Il va retourner au fort. Non mais arrêtez. Non mais c'est une rigolade. Mathilde Panot, elle va retourner à la sécurité routière. Non mais arrêtez, c'est en rigolet, c'est incroyable. Ce qui se passe, c'est exceptionnel.

Mais c'est pour les électeurs de gauche que ce n'est pas bien. Là, vous prenez des noms, on s'en fout de... Ils ont été trompés, ils ont été dupés. Exactement, ils ont été dupés. J'ai de la peine. On leur a fait croire des choses et en fait,

2:47
Locuteur 1

ils ne s'entendent pas du tout. Ils ne sont pas d'accord.

2:49
Présentateur

J'ai rien contre les électeurs, je vous l'ai déjà dit. En contraire. Moi, je ne l'ai pris de personne. C'est juste des personnes de la LFI. Tu voulais que je vous dise ? Ils ont instrumentalisé des combats. Moi, je comprends tout à fait qu'il y ait des gens qui peuvent plus voter pour la LFI. Le problème, c'est que dans la LFI, il y a quand même des sacrés loustiques, excusez-moi, qui faisaient des malins, qui paradaient. Moi, je me rappelle de Sébastien Delogu qui a tweeté « Ouais, Anouna doit quitter la France. » Oui, oui, bien sûr. Écoutez, aujourd'hui... Il est pas au gouvernement, Sébastien Delogu. Je pense qu'il ne sera jamais au gouvernement.

Je pense qu'il va continuer à aller sur les plateaux. Juste, il ne faut pas le frôler. Regardez.

3:18
Locuteur 1

On vote dans l'objectif de renverser un gouvernement. Pourtant, tous les deux, vous dites

3:22
Locuteur 6

on censure Xavier Bertrand. On est d'accord.

3:24
Locuteur 1

Oui, mais nous, en fait, on fait passer l'intérêt... Nous, en fait, on fait passer l'intérêt si on ne veut pas Xavier Bertrand... Oh, monsieur Delogu. Si on ne veut pas Xavier Bertrand...

3:36
Locuteur 6

Attendez, monsieur Delogu. Madame Diaz vient juste de vous toucher l'épaule. Oui, mais elle ne me touche pas. Si je la touche, c'est qu'après,

3:43
Locuteur 4

il fait un scandale parce que... Vous êtes un homme du sud, monsieur Delogu. Non, mais je suis d'accord. Non, on ne fait pas de cinéma, si vous voulez. On parle sérieusement. On ne fait pas de cinéma. J'ai juste dit « On ne me touche pas. » Mais c'était juste un geste comme ça.

3:54
Locuteur 1

Oui, mais je n'ai rien dit. Prêt à me couper la parole avec l'indélicatesse qui vous caractérise et donc je vous ai juste demandé poliment de me laisser terminer. Non, mais là, vous confirmez simplement. Je ne vous ai pas fait une petite caresse sur l'épaule.

4:06
Présentateur

Non, mais... Alors, bravo aux grandes gueules, déjà. Oui, énorme. Je les kiffe. Je les adore, au moins. Il y a une très bonne race. Franchement, je les adore. J'adore. Et puis, ils sentent le truc. On voit que c'est des professionnels. Ils ont senti qu'il y avait un truc qui se passait parce qu'ils auraient pu le laisser passer. On voit que c'est des mecs de chaud. Ah, bien sûr. Et si on dit ça, il y a un truc. C'est incroyable. Non, mais franchement, Julien Audoul, ça va se terminer quand ? Mais ce comportement n'étonne personne. Tout le monde connaît.

Maintenant, la France entière a appris à connaître Sébastien Delogu qui est un député racaille avec des méthodes de voyou qui est indigne de son mandat, indigne de sa fonction. Rappelez-vous, il refusait de serrer la main aux plus jeunes députés de l'Assemblée nationale parce qu'il est Rassemblement National et que ce ne lui convenait pas. Il a des comportements outranciers. Il a brandi plusieurs fois le drapeau palestinien. Il refuse de chanter à la marseillaise lors des commémorations de la libération de Marseille. Et puis, très clairement, on voit bien qu'il est gangréné par l'islamo-gauchisme. C'est l'ami des islamistes, Sébastien Delogu.

Et peut-être qu'il est influencé par les comportements, par les consignes de ses amis du Hamas qui considèrent qu'une femme est un être inférieur et on ne peut pas être touché par une femme. Voilà, c'est tout ça, Sébastien Delogu. Et ça en dit long sur ce qu'est la France insoumise qui est un parti... dangereux pour les islamistes. Oui, excusez-moi. Et ce sont les soutiens, les électeurs et les amis de Sébastien Delogu. Et très clairement, LFI, on le voit bien par cette représentation, mais par tous les comportements de leurs élus, est un parti dangereux, nauséabond et on a des craintes s'ils arrivent au pouvoir.

Et je vais vous dire, c'est à cause de ça que l'ARCOM nous a, mine de rien, nous a retenu comme fréquence que c'est surtout à cause de l'affaire Boyard. On ne va pas se mentir. L'affaire Boyard, Boyard qui fait des scandales partout comme Delogu, comme tout. Ça s'est toujours bien passé avec tous les députés, tous les ministres, tous les candidats qu'on a reçus. Ça s'est toujours très bien passé avec tout le monde. Y compris de la France Insoumise, je me souviens. Mathilde Panot, Charles Espartes-Bilango

5:59
Locuteur 6

quand il y a eu une soirée QRN à l'Assemblée.

6:04
Julien Odoul

Après, M. Audou, si jamais il est effleuré par, je ne sais pas, par exemple, Lucie Casté ou Mathilde Panot, on est d'accord qu'il n'y a pas de problème. C'est juste parce qu'il se fait effleurer

6:12
Présentateur

par une élue du Rassemblement national. Ce n'est pas une question de femmes à mon avis. C'est une question de couleur politique.

6:18
Locuteur 3

On ne sait pas vraiment.

6:18
Locuteur 4

On ne sait pas vraiment parce que quand on le voit en circonscription, quand on voit quelles sont ses accointances, sur quel ressort, finalement,

6:26
Présentateur

il flatte son électorat, on sent bien qu'il y a aussi l'idéologie islamiste qui rentre en ligne de compte. Alors oui, il y a le sectarisme bête, outrancier, puérile de la France Insoumise qui considère que quand on n'a pas les mêmes idées, il ne faut surtout pas avoir de contact physique parce qu'on pourrait peut-être être contaminé. Mais il y a aussi l'islamo-gauchisme, encore une fois, qui vient gangréner leurs pensées et ce sont des comportements qu'on retrouve avec des islamistes qui ne peuvent pas regarder une femme, qui ne peuvent pas toucher une femme, etc. Donc encore une fois, je pense qu'il y a les deux. – Gilles Verdez. – Mais là, on part dans un grand délire de M. Odoul.

– Non, mais qu'est-ce que vous pensez de cette séquence ? – Alors, je ne suis pas le porte-parole de M. Delogou, je n'ai pas de sympathie pour lui, mais je ne suis pas choqué. – D'accord, ben oui. – Je ne suis pas choqué parce que c'est un symbole. – Et si ça avait été un autre gars, si ça avait été un mec du RN qui se fait toucher par Mathilde Panot et qui a la même réaction, vous auriez dit quoi ? – Quel scandale ! – Mais on l'aime pour ça, on l'aime pour ça. – Je ne suis pas choqué parce qu'il en fait un acte symbolique, comme quand à l'Assemblée, il ne vous salue pas. – Vous trouvez ça bien ? – Non, je ne l'aurais pas fait, mais c'est le symbole qui compte.

– Il fait plus que ça aux yeux des électeurs. – Quand il met un coup de pression à jeunes élités, vous trouvez ça normal ? – Non, mais je ne suis pas proche ni, voilà, je n'ai pas d'affinité avec M. Delogu, mais je le prends là comme un symbole. Vous voyez, il met la main, il sait très bien que c'est filmé. Voilà, c'est une manière de dire que vous n'êtes pas fréquentable. Voilà, et pour beaucoup de gens… – Il y a 11 millions de gens alors que vous n'êtes pas fréquentable. – Exactement. – Non, mais c'est pas moi qui le dis, c'est lui qui veut faire passer cette idée. – Ça n'en va pas avancer comme ça. – C'est un provocateur, c'est tout. – C'est indécentable, je dis bien d'être.

– C'est un provocateur. – C'est un provocateur.

7:52
Locuteur 2

– Un provocateur qui ne respecte pas 11 millions d'électeurs aujourd'hui, il faut le dire. Et ça, c'est la puanteur de la politique d'aujourd'hui. Et c'est des gens dangereux. Et j'espère qu'ils seront vite écartés. Et il faut rappeler aussi à tout le monde parce que moi, je n'ai rien contre les gens de gauche. Mais c'est ces personnes-là qui ont tué la gauche. S'il n'y a plus de gauche aujourd'hui, c'est à cause d'eux. Il faut savoir le dire. Parce que la gauche, elle était importante dans notre pays.

8:12
Présentateur

Et ils ont bousillé la gauche. – C'est la gauche. – C'est une gauche. – Je suis désolé, c'est à la gauche. – C'est une gauche. – Et moi, je suis d'accord. Parce que la gauche, il y a tellement de gens qui se disent « Est-ce qu'on aimerait avoir une vraie gauche ? » Et voilà, ils ont bousillé la gauche. – Désolé, c'est la gauche. – Dans les manifestations, ils brûlent des drapeaux français, c'est la gauche ? Non, non, c'est pas la gauche. C'est des gens qui ont la haine contre la France. C'est des gens qui ont la haine contre la France. C'est tout. Ils n'aiment même pas les Français. – Les électeurs de gauche sont la haine de la France. – Mais c'est pas la gauche.

– Vous êtes d'extrême droite, arrêtez de nous fouler aussi. – Non, moi, je suis pas d'extrême droite. – Mais si, vous êtes... – Mais si, vous êtes... – Ben, reconnaissez-le. – Moi, je suis de gauche, j'ai d'extrême droite. – Je viens de vous des gilets jaunes. – Alors, si vous savez, si les gilets jaunes étaient d'extrême droite,

8:53
Locuteur 2

ça se saurait, vous vous trompez. Maintenant, quand aujourd'hui, le rassemblement... – Je n'ai pas dit que les gilets jaunes. – Quand on entend le programme aujourd'hui, vous allez taper ma vie, là ! – Quand on entend le programme, je suis désolé de vous dire qu'ils sont bien en avant par rapport à des gens de la France insoumise. – Mais vous avez le droit de montrer qu'on a strictement

9:08
Présentateur

rien à faire de dire des Français. – Faites comme si j'étais pas là, hein !

9:11
Locuteur 4

– Pauve ma vie, 13h, arrêtez, là, deux minutes.

9:23
Présentateur

– Arrêtez de traiter tout le monde, c'est insupportable. – Je n'ai pas du tout traité. – Si, je peux vous poser une question ? – Pourquoi lui, il a le droit de dire « Vous êtes d'extrême gauche et je n'ai pas le droit de lui dire que vous êtes d'extrême droite ? » – Non, il ne vous a pas dit que vous étiez les femmes. – Il n'a pas dit ça, Julien, en plus.

9:33
Locuteur 3

– Il n'a pas de la gauche. – Je n'ai jamais dit ça.

9:35
Présentateur

C'est juste en train de te dire que c'est un parti dangereux et les gens, il faut qu'ils en soient conscients.

9:39
Locuteur 3

– Et on a aimé un moment,

9:40
Locuteur 4

la France a eu un moment, une gauche humaniste, autant de temps, etc. – Bien sûr ! – Les gens adhérents. – Même ma mère, je vais dire ma mère, qui est femme d'un médecin de province, etc., qui n'est pas du tout faite pour voter à gauche, qui avait voté pour François Mitterrand. C'est-à-dire qu'ils avaient séduit au-delà de leur électorat normal. Mais ce n'est pas la gauche qui aurait demandé de brûler les mairies ou les commissariats comme de l'eau du... – Il y avait une gauche laïque aussi à l'époque. – Non, mais Gilles Verdez,

10:04
Présentateur

mon Gilou, réveille-toi, mon vieux ! – Le nouveau Front populaire, c'est une coalition. – Mais arrête avec ça ! – La nomination de Barnier, c'est terminé. – C'est terminé. – Arrête de rêver. – Je ne vais pas être un prêtre. – Arrête de rêver. – Et tu l'as dit tout à l'heure. Tu l'as dit tout à l'heure. Tu l'as dit, tu as bien dit Cazeneuve, pour toi, c'était pas la gauche. – Oui, donc ta gauche, c'est Delogu, c'est Bouillard, c'est Pannot, c'est Rima. – C'est terrible d'ailleurs de dire ça. – Voilà, c'est tout. – Le nouveau Front populaire. – La gauche qui aime l'ordre et qui aime les flics, pour vous, c'est pas la gauche. – Oui, c'est ça. – Je vais vous dire quelque chose.

Vous savez pourquoi il dit ça ? Parce qu'il est comme Delogu. Il a peur après que des mecs l'appellent et il lui dit, ah bah, t'as vu ce que t'as dit ? Ben voilà, on sait très bien. Merci, Gilles Bernays. Il a peur qu'à la pub, voilà, on lui dit, ah bah, t'as vu ? Alors, t'es pas... Voilà, c'est bon, on sait. Arrêtez, c'est bon. – J'ai peur de rien. – Arrêtez de nous prendre pour des jambons. Non mais c'est vrai, il ne nous prenait pas pour des raloufs. Non mais Gilles Bernays. Non mais franchement, arrêtez, on sait très bien. Donc c'est pour ça que, quand tu dis que Cazeneuve, c'est pas la gauche, c'est que ta gauche, c'est de l'aiguille, c'est pas de hausse et Mélenchon.

– C'est le nouveau Front populaire, Cazeneuve, c'est pas le nouveau Front populaire. – Mais ça n'existe pas, il n'existe plus, c'est le nouveau Front populaire. – Mais il n'existe plus, arrêtez un peu, c'est le nouveau Front populaire. – C'est une mère, c'est un mirage. – Ils en veulent même plus, ils en veulent même plus, c'est des boulettes. – C'est des boulettes, c'est des boulettes à ce qu'a dit Fabien Roussel, il a dit, on ne veut plus entendre Mélenchon. – Ça fait deux ans que Fabien Roussel et Mélenchon ne se sont pas parlé. – Bien sûr, ils veulent faire une coalition. Ils ont été chercher Lucie Castel, moi aussi je peux sortir un nom, c'est Éverine Bouillard.

Non mais franchement, les gars, elle était dans ma classe, c'est la quatrième 2B. Non mais franchement, arrête un peu, soyez sérieux. Non mais franchement, Gisseline Billot, non mais attends. – Elle est payée 9000 euros aussi ? – Oui, c'est ça, 9000 euros, exactement. Non mais Gilles Verdet, soyez sérieux. Mais c'est bien que vous défendiez, parce que c'est important. – Ah, que je défends, je donne mes convictions. – Mais là, il y a plein d'électeurs qui pensaient que moi. – Mais regardez ses comportements. – Non mais oui, ça c'est pas. – Et je le dis aux téléspectateurs, moi parce qu'on me dit, moi je vais vous dire, il y a plein de gens de gauche que j'adore. – Ah oui, moi aussi.

– Il y a plein de gens de gauche que j'adore. – Il y a plein de gens de droite que j'adore aussi. – Moi je parle à tout le monde, mais je vais vous dire, eux, ils sont, c'est devenu insupportable. – Non mais il y a des gausses irréconciliables. – Ils sont devenus insupportables, excusez-moi Gilles Verdez, à un moment il faut le dire, et je sais que votre gauche c'est la LFI, mais vous avez le droit. – Et on n'entend parler que de… – Mais non mais moi, il y a des gens très bien à la LFI. – Oui. – Ah oui, mais on les entend pas. – Mais je les dénonceux hein. – On les entend pas. – Ils ont été virés sur tout le monde. – Ils ont été virés. – Ils ont été virés. – Ceux qui venaient la route,

12:18
Locuteur 2

ils les ont mis de côté.

12:18
Présentateur

– Alexis Corbière, je suis désolé, c'est quelqu'un avec qui tu peux discuter. Tu peux être d'accord avec lui, pas d'accord avec lui, mais c'est quelqu'un qui… – Raquel Garrido, on peut discuter. – Exactement, Raquel Garrido, elle est exceptionnelle. – Ruffin, exactement. – Ruffin, Raquel Garrido, moi quoi qu'il arrive, même si on a des trucs, j'adore Raquel Garrido, j'adore Alexis Corbière, je les aime vraiment, c'est des gens, je les considérais comme des amis, je le dis. – Et je vais vous dire, je vais revenir aussi sur cet été, parce qu'il y a eu un truc qui est sorti, ça c'est important ça. On m'a dit que j'avais dîné avec Jordan Bardella.

Mais les gars, déjà je dîne avec qui je veux, parce que les journalistes ont dit, voilà, il y a dîné avec Jordan, mais je dînais moi, moi je faisais passer des heures, sachez, avec Raquel Garrido, Raquel Garrido, je l'avais 3-4 fois par semaine au téléphone. Alexis Corbière, je l'adore, et il était avec moi dans ma loge, on rigolait avec Raquel Garrido et lui, pendant des heures, vous étiez là, vous étiez témoin, on se régalait. Jordan Bardella, oui je vois Jordan Bardella, oui je vois, je vais plus voir Gérard Darmanin, oui je peux voir Julien Oudoul, oui je peux voir, je peux voir, je vois tout le monde.

– Laura Roquier, vous connaissez, Wauquiez, Laura Wauquiez qui est exceptionnelle, c'est Golen Royal que j'aime, quand je la vois, je l'embrasse comme du bon pain, Olivier Véran, Olivier Véran exactement, je l'adore, je l'adore, Grachida Dati, mon idole, donc voilà, donc écoutez, ces journalistes, c'est insupportable, non mais c'est insupportable, c'est la police des dîners, c'est la police des dîners, écoutez-moi bien, je dînerai avec qui je veux, et je pense que vous rêveriez de dîner avec nous, on ne vous invitera jamais, parce que voilà, mais c'est vrai, parce qu'on n'a pas envie de payer pour vous, mais c'est insupportable ces gens, et partout maintenant, c'est oui, le dîner secret de Jordan Bardella, avec Cyril Hadouna, non mais écoutez, on va bien, mais au contraire, moi je continuerai à dîner avec Jordan Bardella, je continuerai à aller prendre des verres avec Julien Oudoul, je continuerai, j'aimerais beaucoup, et je le redis, et je l'aurais même écrit, j'aimerais beaucoup revoir Akel Garido, et revoir Alexis Corbière, je l'aurais même écrit pour leur dire comme je les aimais, voilà, je vous le dis, et voilà, et ça continuera comme ça, Gérald Darmanin, je ne m'en suis jamais caché, c'est quelqu'un que j'adore,

14:14
Locuteur 6

voilà. Edouard Philippe a dîné avec Marine Le Pen aussi, ça avait fait tout un escande en libération, on a le droit de dîner avec Marine Le Pen, il n'est pas reparti avec sa carte du RN, parce qu'il a dîné avec Marine Le Pen. C'est insupportable,

14:23
Présentateur

Bernard Montiel a tout à fait le droit de fréquenter Brigitte Macron, qui est exceptionnelle, on le parle humainement, Brigitte Macron c'est quelqu'un, je vous le dis, et je le dis à tous ceux qui nous regardent, et tous ces journalistes qui nous tombent dessus à chaque fois, Brigitte Macron, tous ceux qui la rencontrent, tu ne peux pas ne pas l'aimer, elle est douce, elle est sympathique, elle est gentille, elle s'intéresse à tout, voilà, donc arrêtez les gars, c'est d'abord, nous on prend les gens en conquête humain, on prend les hommes, les hommes et les femmes, voilà, moi Julien Audou, je sais que c'est quelqu'un d'extrêmement sympathique, voilà, Julien Audou, tu sais que voilà, c'est tout, voilà, donc arrêtez là, les journalistes qui sont jaloux, en plus c'est de la jalousie, ils sont jaloux de Bernard Montiel, parce qu'ils parlent avec Brigitte Macron, ils sont jaloux de nous, parce qu'on parle à la France, c'est insupportable, on parle à la France et ça continuera comme ça, mais c'était insupportable, ce procès d'intention cet été, il a dîné avec Jordan Bardella, il faut que je vous raconte, parce que ça a été des appels de partout, je vais vous raconter ça, dans un instant je vais raconter ce qui s'est passé, parce que ça a été un truc de fou, Jordan Bardella qui m'appelle, qui sait que cette histoire, on dirait que vous avez vu main dans la main sur une plage du Cap d'Ague, je vais vous en parler, tout de suite.

15:45
Locuteur 5

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15:56
Locuteur 6

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16:41
Julien Odoul

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17:00
Locuteur 5

Chez Carrefour, la cerise sur le gâteau, c'est un peu plus démantale sur les pâtes.

17:06
Locuteur 8

Ou beaucoup plus de mousse dans son bain. Ou encore, une deuxième part de bronie. On a tous envie de se faire plaisir. C'est pourquoi, Carrefour continue de baisser ses prix de 10% en moyenne sur les produits du quotidien. Carrefour, on a tous droit au meilleur.

17:23
Locuteur 1

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18:22
Locuteur 8

L'impression qu'il s'ennuie

19:32
Locuteur 6

autant que moi.

19:34
Locuteur 4

Je crois qu'il faut un Red Bull. La boisson énergisante. J'ai pas besoin d'un Red Bull pour pêcher. Pas pour toi, pour les poissons. Les poissons ? Regarde,

19:45
Locuteur 10

Red Bull donne des...

20:09
Locuteur 1

Prenez rendez-vous

20:10
Julien Odoul

pour un examen de vue offert sur atoll.fr.

20:18
Locuteur 2

Mon poste revient dans moins d'une minute.

20:21
Locuteur 1

Qui saute toujours sur les meilleures occasions ? Avec la MAE, protégez votre enfant partout et tout le temps. En ce moment, moins 20% sur l'assurance extrascolaire. MAE, grandir avec assurance.

20:30
Locuteur 6

À partir de 14 800 euros. Bon anniversaire.

21:05
Locuteur 1

Menu carrément bon. 4 produits, 4,95, bœuf, poulet, veggie, carrément bon. Quick ! Le goût de se retrouver.

21:12
Locuteur 4

Louise est enfin libre. Elle va arrêter de faire le taxi pour son fils. Et ça, parce qu'elle lui a trouvé une voiture dans son budget grâce à la centrale.

21:20
Locuteur 5

Vous aussi, téléchargez l'appli.

21:23
Locuteur 3

Un programme avec Fitness Park.

21:34
Locuteur 5

Touche pas à mon poste avec Pin-up Secret. Secret d'une peau parfaite. Disponible en pharmacie.

22:01
Présentateur

Juste après, il n'y aura que la vérité qui ? Conce ! Et avec nous, il y a aujourd'hui Julien Haut. Doulon ! Merci ! Merci, la régie. Merci. PS, PS, je t'aime. Ils sont même dans l'actu. PS, c'est ouais, PS. Ah ouais, c'est pas vrai. Ah, c'est pas vrai. Il n'y aura jamais LFI, je t'aime. Non, il n'y a pas de chanson. C'est trop long, il y a trop de syllabes. Merci. Merci d'être avec nous, Julien Audoul. On parlait de Sébastien Delogu il y a un instant. Et j'en ai profité pour faire une discrétion sur mes vacances. Parce qu'il y a eu, voilà, tout le monde, j'ai vu les journalistes, oui, Cyril Hanouna a dîné avec Jordan Bardella. Voilà, donc oui, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi ?

Nanana, nanana, nanana. Alors, je vais vous dire, c'est un truc de fou parce que, voilà, derrière, ça a été tout le monde m'appeler. Alors, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi ? Qu'est-ce que vous préparez ? Seras-tu bientôt aux prochaines législatives ? Je ne ferai jamais de politique, quoi qu'il arrive. Mais, chéri, bien entendu, je prépare des émissions, bien entendu, je prépare des choses et comme je le dis, je dîne avec tout le monde. Si vous saviez le nombre d'hommes politiques avec qui j'ai dîné, franchement, c'est... Voilà, c'est... C'est tout beau politique. Parce que je m'intéresse, forcément, j'adore ça. Et puis, forcément, j'ai besoin de...

J'aime bien connaître les gens et je dîne avec tout le monde. C'est comme les animateurs. J'ai dîné pratiquement avec tous les animateurs. Voilà, maintenant, je ne fais plus de dîner puisque je reste chez moi. Sinon, après, on va me faire chier. Voilà. Je n'ai jamais dîné, par exemple, avec Michel Barnier. Voilà, c'est avec plaisir. C'est pour moi, c'est cadeau. On peut aller fluncher quand il veut. Voilà, donc, non, mais Jordan Bardella, ça aurait été un truc de fou. Ils ont appelé Jordan Bardella. Jordan Bardella qui m'appelle. Oui, Cyril, on parle d'un dîner. Qu'est-ce qui se passe ? Je dis, aucun problème. Oui, oui, apparemment. Ils disent qu'il y avait une photo qu'on a voulu cacher.

Non, mais les gars, non, mais sans rigoler. C'est incroyable. Ah, bah oui, voilà. Tiens, voilà. Une photo, c'est toujours les mêmes. Ça, je reconnais, c'est Libération pour le faire. C'est clair. Une photo de Jordan Bardella à Gouté chez Cyril Adéna à Saint-Tropez gardée secrète. Non, non, elle n'est pas du tout gardée secrète. Je vous le dis. Moi, même moi, je n'ai jamais vu la photo. Mais si j'arrive à la voir, je vous la montrerai. Ça, ça va être sympa. Trop bien. Je vous montrerai la photo.

24:00
Locuteur 1

Et alors, après, il faut faire la photo avec Gabriel Attal quand vous dînez avec Gabriel Attal, avec Cégole et le Royale. Je vais faire des photos à chaque fois.

24:05
Présentateur

Avec Anne Hidalgo. Anne Hidalgo, je n'ai jamais dîné avec elle. Non, mais je le dis. Il y a eu un autre dossier. Je vous l'ai parlé aussi. C'est sur Saint-Tropez. On m'avait vu en Lamborghini. Tiens, alors oui, j'adore les voitures. Voilà, je vais donner d'autres marques. Bien sûr, Ferrari, Lamborghini, Opel Corsa. C'est varié. Ils ont dit. Et voilà, c'était un cabriolet. Et ils ont tous dit oui, c'est caché. J'arrivais juste devant le restaurant. Et pourquoi je me suis caché ? Je vous ai expliqué, il y avait énormément de photos. Et j'étais avec une meuf que je ne voulais pas qu'on voit. Parce que je me suis dit non, c'était ma fille. Tout simplement.

Donc forcément, je n'avais pas envie qu'on me voit avec ma fille, etc. Donc aussi, ils ont fait. Ils ont fait. Non, mais cet été, ça a été incroyable. Ils n'ont écrit que des conneries. Comme d'habitude. C'est un truc de fou. Et sachez-le, Libération, je vais redîner avec Jordan Mardila. Je vais avec Bordela. Je vais réessayer de dîner. Je vais inviter certainement Raquel Garrido à dîner en tête à tête. Bien sûr, si elle veut venir avec Alexis, ce sera avec grand plaisir. Très prochainement, sachez-le. Je vais certainement inviter Gabriel Attal à dîner aussi. Mais nous n'en parlerons pas,

25:07
Locuteur 5

t'inquiète.

25:08
Présentateur

Non, si, si. Je vais leur envoyer des photos comme ça au moins pour en faire un album. Pour en faire un album. Et voilà. ou les autres, ils adoreraient dîner avec Jordan Mardila. Je vous le dis, c'est sûr et certain. Gilles Verdez, dites-moi honnêtement, je veux que vous soyez honnête avec moi, est-ce que ça vous a dérangé ? Non. Non, franchement. Non, ça ne m'a pas dérangé. Parce que vous savez que je dîne avec nous ? Non, mais vous, vous me connaissez aussi. Je sais que vous dînez avec tout le monde. Je sais. Même avec vous. Oui, mais avec plaisir en plus. Désir partagé. Non, mais moi, ça ne me dérange pas du tout que vous dînez avec qui vous voulez.

Et Gilles Verdez, on est d'accord sur rien. Mais le premier que j'invite à chaque fois que je fais une soirée, un truc, un dîner à la maison, c'est Gilles Verdez. Parce que c'est un pote. Voilà, c'est tout. Mais ça n'a rien à voir. Croyez quoi ? Mais c'est en plus, il y a des choses avec lesquelles on est d'accord, sur lesquelles on est d'accord. Et comme je dis, Julia Audoul, on se voit. Gérardine Maillot, on se voit, on parle vaccin pendant des heures. Non, mais voilà. Et même si, vous voulez que je vous dise, mais même Sébastien Delogus, il veut dîner avec moi un jour. Voilà, c'est dur. Voilà. Mais moi, je dînerai avec lui. Je ne rigole pas. Comme ça, au moins, tu vois un peu.

Parce que ce n'est pas pareil, les gars. Je vous dis la vérité et je vais vous expliquer un truc. Je vous jure, les chiens. Les mecs, la plupart des mecs, quand tu dînes avec eux, tu sors de là, tu te dis, putain, qu'est-ce qu'ils sont sympas quand même. Non, mais c'est vrai. Ça n'a rien à voir. Et je suis persuadé que Delogus, tu manges avec lui, je suis sûr qu'il est beaucoup plus sympathique que ce qu'il veut montrer là. Je suis sûr et certain. Mais je vais vous donner un autre exemple. Louis Boyard, quand il était ici, écoutez-moi bien, on tapait des rigolades toute la journée.

Quand il a été élu, je crois qu'un des premiers à qui il a écrit, c'est moi, il m'a mis, je suis élu, mon Cyril, on va pouvoir faire des darkas. Donc, on va venir. Donc, voilà. Et après, en fait, ils sont pris dans le système. Sur représentation. Ils sont pris dans le système et ils deviennent fous et en fait, ça ne devient plus les mêmes. Vous croyez que les journalistes politiques de Libération, ils ne déjeunent jamais avec des politiques ? Bien sûr que si. C'est une partie du job. Ah oui, non mais c'est n'importe quoi. Sur Sébastien Delogu, je crois qu'on a tout dit, bien entendu. Voilà. Julien Audoul, sur le Premier ministre, donc vous, vous êtes plutôt content.

27:10
Locuteur 6

On est en tout cas satisfait

27:11
Présentateur

que le respect de nos électeurs soit assuré. C'est l'une des conditions. On regardera attentivement si nos trois priorités que sont le renforcement du pouvoir d'achat de la sécurité et puis la lutte contre l'immigration sont respectées. A priori, ça a été dit dans son discours lors de la passation de pouvoir. Il a été exceptionnel. Donc on verra. Il a fait un bon discours. Qu'on aime ou qu'on n'aime pas, je trouve qu'il a fait une première, le Premier ministre, je ne sais pas, il en voit. Il en voit.

27:40
Locuteur 6

Mais là, ce qui est intéressant, c'est qu'il est obligé

27:42
Présentateur

d'écouter les 11 millions d'électeurs du Rassemblement national. Oui, mais il est aussi obligé d'écouter... leurs aspirations et leurs propositions. Il est aussi obligé de quitter les 8 millions d'électeurs de l'autre côté. Oui, enfin, beaucoup moins parce que c'est le Rassemblement national, c'est Marine Le Pen qui tient aujourd'hui qui a la situation en main. C'est sûr. Après,

28:02
Julien Odoul

dans les électeurs de gauche, il y en a beaucoup aussi qui veulent plus de sécurité, plus de justice. C'est tout ça. Donc il ne faut pas croire que les électeurs... Moi,

28:07
Présentateur

je vous dis qu'il y a des gars du NFP qui ne vont pas voter contre toutes les mesures que va prendre le Premier ministre. C'est sûr et certain. Gilbert Labassi, sur la sécurité, etc., je vous dis, il y a beaucoup de gens mais à gauche, on est bloc. On fait bloc. Si vous faites ça, je suis de réfléchir. Combien de divisions ? Ce serait bien qu'à gauche, vous pensiez un peu plus aux citoyens. On va voir les premiers textes de bloc. Qu'est-ce qu'il y a, Olivier ? Ce serait bien qu'à gauche, vous pensiez un petit peu plus aux citoyens parce que vos querelles politiques, les Français, ils s'en foutent. Mais ils s'en contrefoutent.

28:37
Locuteur 4

Ils veulent du résultat

28:38
Locuteur 2

et du changement. Et ce changement, en fait, ils n'arrêtent pas de l'attendre. Ils sont retournés aux urnes et là, maintenant, on attend du vrai changement. Donc les querelles politiques, on n'en a strictement rien à carrer. Ce qu'ils veulent, c'est du changement. Et s'il y a des bonnes propositions de loi qui seront faites, il faut les voter, tout simplement. On s'en fout de qui les propose. Ce qu'on veut, c'est du résultat. C'est la grande différence

28:57
Présentateur

entre vous et nous, Gilles Berbez. C'est que nous, nous voulons le bien du pays. Et quelle que soit la politique, les textes, à partir du moment où ça va dans le bon sens, si Michel Barnier propose l'arrêt des régularisations automatiques, s'il propose de mettre un terme à l'immigration sauvage. S'il propose de renforcer la sécurité. Évidemment qu'on va le soutenir parce que ça va dans le bon sens. Vous, malheureusement, tout de suite, c'est motion de censure parce que vous ne voulez pas que le pays avance.

– Regardez, et je vais vous lire, si vous nous rejoignez à 20h43 en direct, je vais vous lire les tweets et les réactions de la France insoumise, de votre France insoumise parce que c'est tous les... Voilà, c'est toute l'équipe. Toute l'équipe, voilà, toute votre équipe qui a tweeté. – Pas mon équipe. – Bah si, c'est votre équipe. – Mathilde Panot. – Moi, je ne fais pas partie de l'équipe. – Après 52 jours d'un gouvernement... – Sur le banc, sur le banc. – Est-ce que vous êtes sur le banc ? Voilà, merci. Il est en tribune. Après 52 jours d'un gouvernement battu dans les urnes, Macron continue de se vivre comme un autocrate. Voilà.

En nommant, Michel Barnier, le président, refuse de respecter la souveraineté populaire et le choix issu des urnes. Contre ce coup de force inacceptable dans une démocratie, rendez-vous le 7 septembre dans la rue et continuons à faire signer la pétition Macron-destitution. Donc voilà, ils envoient encore les gens dans la rue, comme d'habitude, ils veulent le chaos. Louis Boyard, tiens, le génie des Carpathes. Louis Boyard, tiens, tiens, voilà. Tiens, non, permettez-moi Louis Boyard. Regardez, voilà. Il est là, lui encore. Macron et Le Pen viennent de former un accord pour Michel Barnier, Premier ministre. Voilà, donc là, il a les boules. Là, il se dit, voilà, ils nous ont bien l'hélicoté.

Obsédé par l'immigration, a voté contre la dépénalisation de l'homosexualité, s'oppose au partage des richesses illégitimes. On censure Barnier, on destitue Macron, on manifeste le 7 septembre. Daniel Obono, tiens, alors voilà, Daniel Obono, ça continue. Ah, quel casting. Ah, franchement, entre Daniel Obono, Louis Boyard et Mathilde Panot, c'est quand même incroyable. Louis Boyard, il n'en a pas dans la gueule. Eux, ils sont associés à Emmanuel Macron pendant les législatives. Ils se permettent

30:47
Locuteur 3

de faire des leçons de morale aujourd'hui. C'est ça. Bah oui. Non, mais c'est incroyable. Je ne sais pas moi. Je ne sais pas comment d'ailleurs ils ont pu s'associer

30:53
Présentateur

à Emmanuel Macron. Alors bon, ils ont pris une belle carotte. Mais ils ont quand même fait en tout cas. J'espère que les gens s'en rappelleront. Non, carotte, non, franchement. Une carotte qu'ils ont pris. Ah bah c'est un boulevard potager. C'est tout le potager qu'ils ont pris. Franchement, non, mais Gilles Verdez, dites-nous, est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? Je ne suis pas contre. Voilà, bah dites-le pourquoi, mais ça...

31:12
Julien Odoul

Tu veux que Macron démissionne ?

31:13
Présentateur

Oui. Non, parce que le pays aura fait du bordel. Non, il ne sera jamais destitué. Tu te rends compte ce que c'est ? Macron, destitution, rendez-vous le 7 septembre. Non, mais les gars, c'est quoi ? Ça pour moi... C'est la bordélisation ultime. C'est la bordélisation ultime. C'est un appel pour moi, limite un appel à la violence. Je suis désolé. Mais non, parce que si, je suis désolé. Si, c'est ça, c'est insupportable. Excusez-moi, Emmanuel Macron, qu'ils le veulent, qu'ils le veuillent ou non, il a été élu. Emmanuel Macron, qu'il ne rêve pas, il ne rêve pas. Emmanuel Macron, il est bien plus intelligent que tous ces gugusse de la France insoumise.

Il les a fait tourner sur son petit doigt pendant trois mois. Je ne peux pas dire qu'il a rigolé. Il a dû rigoler. Il a dû se dire mais quelle bande de gugusse. Et Macron, on ne croit pas, il restera jusqu'au bout. Donc arrêtez de rêver avec destitution. Et ils le savent. Et si ils sont un temps soit peu intelligents, ils savent très bien. Je pense qu'à un moment

32:02
Locuteur 6

où il n'a pas rigolé, Emmanuel Macron, c'est quand il a lu l'interview d'Edouard Philippe qui disait qu'il pourrait être candidat

32:08
Présentateur

parce qu'il a rigolé. Dites pas de bêtises. Il a rigolé quand même. Écoutez-moi bien. Emmanuel Macron, il est là. Il sera là jusqu'en 2027. Ils sont fous total. Il sera là jusqu'en 2027. Faites votre vie. Et ils sont fous total. Là, je t'explique. Là, maintenant, il a mis Michel Barnier. Je pense qu'il va faire beaucoup de trucs à l'international. Moi, je vais vous dire, là, il va s'occuper des élections américaines, etc., à mon avis. Et je peux te dire qu'il va laisser Michel Barnier aux affaires courantes. Moi, je ne suis pas d'accord quand vous assimilez le chaos à l'appel à la destitution. Non, la destitution, M.

O'Doul le sait très bien, ça suit un process très compliqué qui n'aboutira pas. D'abord, le bureau de l'Assemblée nationale, etc., après le Sénat, la haute cour, jamais ça n'aboutira. Mais c'est une lutte politique. Donc, ils ont le droit d'appeler à la destitution. Mais quelle lutte politique ? Mais s'il n'y a plus Macron, il y a qui ? Vous avez appelé à voter pour lui. Mais bien sûr, vous l'avez en 2017 et 2022, c'était la France insoumise et Mélenchon qui ont fait gagner. Mais si, mais c'est ce qu'on dit. Il est lourd avec ça. Au législatif, il faut arrêter de la récoucer pour les crétins. Au législatif, Louis Boyard, il était bien content d'avoir les Macronistes. Ah, bien sûr.

Loïc Signor. Loïc Signor, qui s'est maintenu. Il s'est maintenu pour le faire gagner. Il s'est arrêté. Loïc Signor, vous avez voulu des voix des Macronistes, vous avez fait alliance au second tour législatif et là, maintenant,

33:22
Locuteur 4

vous voulez le destituer. Mettez mal deux fois au pouvoir et après, on veut le virer. Mais vous l'avez vu en 2007-2022. Bien sûr, Gilles, excuse-moi. Non, mais ils ont le droit de faire de la politique

33:32
Présentateur

et ils ont le droit d'enclencher un process long. Olive, Olive, cette manifestation-là, qu'est-ce que tu en penses ? Alors, sincèrement, je n'irai pas. Ben oui. Je n'irai pas parce que je ne peux pas

33:40
Locuteur 2

être en accord avec tout ce qu'a porté la France Insoumise, tout ce qu'ils ont pu dire et tout ce qui s'est passé ces derniers mois. D'ailleurs, ils m'ont donné envie de vomir et ils sont en train de me fâcher avec la gauche, la France Insoumise.

33:51
Présentateur

Procédure d'institution, non, elle ira pas jusqu'au bout. Deux minutes, Olive, tu as raison sur un truc. Ils sont en train de tous nous fâcher avec la gauche. Et on le répète ici, quand on parle de la France Insoumise, on ne parle pas de toute la gauche. Tout à fait. Il faut bien faire la différence. Bien sûr.

34:02
Locuteur 3

Procédure d'institution, on sait très bien qu'elle ira pas jusqu'au bout. Par contre, il y a un sondage qui est sorti

34:06
Locuteur 2

qui dit que 51% des Français voudraient un référendum sur le maintien ou pas au pouvoir d'Emmanuel Macron. Il y a un grand homme qui l'avait fait, c'était le général de Gaulle. Il le fera pas. Ouais, mais c'est dommage. Franchement, c'est dommage. Il ne faut pas rêver. Ouais, mais franchement, je pense que les Français, ils ont besoin d'être écoutés. Et si on avait un référendum aujourd'hui et qu'Emmanuel Macron le respectait comme l'avait fait le général de Gaulle à l'époque, je pense qu'on serait surpris du résultat.

34:29
Présentateur

Moi, si je peux me permettre, moi, si je peux me permettre, là, les gars, moi, je pense qu'il faut arrêter les référendums. C'est un bordel. Il faut arrêter le bordel. Là, il faut bosser, là, les gars. C'est bon, là. Non, mais là, les mecs, là, il faut arrêter de se regarder et dire est-ce qu'on l'aime ou est-ce qu'on l'aime pas. Là, les gars, je vous le dis, on est dans une immense galère. Là, il reste une affiche de s'en sortir. Il faut que ça bosse à fond. Il faut que ça fasse avancer le pays. Et moi, je pense que les référendums, les trucs, là, là, on n'est plus là-dedans. Là, maintenant, c'est il y a trois ans et après, c'est l'objectif 2027.

Voilà, parce que les mecs, si on commence encore et on va faire un référendum pour Emmanuel. Non, mais vous vous rendez compte ou pas ? Les mecs, ils bossent quand ? Déjà, ça fait six mois que le pays, il est paralysé. Les mecs, on ne peut plus, là. Ça y est. Là, ça y est. Là, il faut avancer. Là, il faut bosser. Là, économiquement, excusez-moi, là, tout le monde a lâché. Là, Bruno Le Maire, ne me dites pas qu'il est sur le coup. Bon, Eric Dupond-Moretti, bon, je ne sais pas. Je ne sais pas, comme je l'ai dit, il travaille au Guide Michelin. Je le vois tout le temps dans des restos. Non, mais franchement, voilà, je n'ai jamais mangé avec lui, rassurez-vous.

35:25
Julien Odoul

Vous savez que Ségolène Royal, quand elle a pris la parole, elle a dit qu'il n'y avait pas mieux que Dupond-Moretti à la justice ?

35:28
Présentateur

Oui, mais elle a le droit de mémoire, elle pense ce qu'elle veut, Ségolène Royal. Il n'y a pas mieux que Eric Dupond-Moretti à la justice. Écoutez, s'il n'y a pas mieux que Eric Dupond-Moretti à la justice, c'est qu'on est très, très mal. Alors, je peux vous dire, c'est que là, vraiment, on a touché le fond parce qu'Eric Dupond-Moretti à la justice, c'est comme ma mère au frisbee.

35:45
Locuteur 8

Votre mère jouait au frisbee.

35:47
Présentateur

Vous n'avez jamais vu ma mère jouer au frisbee. Il faut arrêter de dire des conneries, des conneries comme ça. Je crois que c'est le pire qu'on ait eu. J'espère qu'on va avoir quelqu'un de sérieux à la justice. Il y a vraiment beaucoup de travail à faire. Justice intérieure, ça va être très important de marketing. Justice intérieure et économie, on a besoin. Bien sûr, oui. Oui, parce qu'on avait Bruno Le Maire. Bruno Le Maire ne va pas rester. Non, Bruno Le Maire, là, il est allé Il a plombé l'ardoise, Bruno Le Maire. Et puis si les agriculteurs ont leur dit qu'ils doivent encore attendre un référendum pour réagir. Il y a des urgences partout. Les mecs, là, ils n'en peuvent plus.

Ils ont envie que ça bosse parce que là, on n'en peut plus. Je suis d'accord avec vous, mais si malheureusement ça se passe bien avec le nouveau Premier ministre et qu'il n'y a rien qui passe à l'intérieur

36:28
Locuteur 3

de l'hémicycle, c'est quand même inquiétant pour l'avenir des Français. Je pense qu'on sera d'accord là-dessus. Ce qui va changer,

36:33
Locuteur 4

c'est qu'il est obligé d'avoir une politique de rupture.

36:37
Présentateur

Il faut quand même le dire, les Français, par deux fois, ils ont souhaité le changement. Ils ont dit on ne veut plus du macronisme, on ne veut plus de sa politique. D'ailleurs, c'est pour ça qu'ils veulent le destituer. En fait, ils veulent un terme avec ce qui s'est passé pendant sept ans. Mais là, ce qui va changer, c'est que Michel Barnier et son futur gouvernement sont obligés de changer de politique. Ils sont obligés de prendre des thèses et des idées qui sont portées par l'Assemblée nationale. Sinon, le gouvernement, il tombe. Et c'est ça qui change. Et si jamais ça ne se passe pas comme ça, vous voyez les choses comme... Il y aura une motion de censure. Exactement.

Encore une fois, nous, on garde la motion de censure en réserve. Si, encore une fois, on est maltraité, si nos électeurs sont méprisés ou si, en fait, il nous dit vos engagements, on n'en a rien à faire, on continue comme il y a sept ans, après quel moment on fera tomber le gouvernement ? Vous censurez avec LFI. Vous serez bien contents. Mais non, on ne sera pas bien contents. Mais chacun prend ses responsabilités. LFI sans nous, Gilles Verdez, et LFI sans nous, ils n'abrogent pas la réforme des retraites. Ah, mais vous voulez l'abroger ? Non, non, mais... Marine Le Pen, elle a dit que c'est pas la FI. Ils ne peuvent rien faire. Et puis la seule différence entre LFI,

37:37
Locuteur 3

le Rassemblement National, quand il y a une motion

37:39
Locuteur 4

de censure qui est posée, le Rassemblement National vote la motion de censure de la gauche. Par contre, la gauche n'a jamais voté une motion de censure du Rassemblement National. Donc on voit bien que vous êtes juste pour votre parti politique et certainement pas pour l'avenir des Français.

37:50
Présentateur

Vous avez un nouvel ami à la table. Il te met devant tes responsabilités, Olive, Olive. Bah oui. Il te met devant tes contradictions aussi. Non ? Oui, vous aussi. Mais j'ai pas menti, Gilles. C'est bon ? Non, mais est-ce que t'as les boules ? Non, mais j'ai pas menti, Gilles. T'as les boules, Abdoul ? J'ai pas menti sur quoi ? Quand il y a eu des motions de censure qui ont été déposées, vous ne les avez jamais votées. T'as les boules, Abdoul ? Bah oui, j'ai les boules. Non, vraiment ? J'ai les boules. Bah oui. Franchement. Mais tu pensais que ça allait être qui, le Premier ministre ? Lucie Casté. Mais arrête, J'ai fait une bio. Elle est légitime de quoi ? Elle est légitime de quoi ?

Elle est comptable, elle a mérité de Paris. Elle a gagné ? Mais dis pas n'importe quoi, elle a rien gagné. Elle a gagné le droit d'aller à la Foire du Trône. Non, mais franchement, qu'est-ce qu'elle a gagné, Lucie Casté ? Je respecte le suffrage, quand quelqu'un gagne, il a été présenté quand ? Un tour de grande roue. Elle a gagné ça. Elle a fait un tour de grande roue. Elle fait partie de quelle partie, Lucie Casté ? Elle est ailleurs. Elle est la représentante de l'Alliance victorieuse. Bien sûr que j'ai les boules. Bah, t'as les boules. Bah, t'as les boules, t'as les glandes, t'as une crotte de n'équipande. Non, mais franchement, c'est mort. À deux mètres du bol de sangria.

Mais c'est elle sur la gauche.

39:08
Locuteur 6

C'est très intéressant ce que disait Olive Olive. Il dit, cette gauche me dégoûte. Quand on a fait, on marche sur la tête avant le premier tour des élections législatives, on a eu des papiers, très belles émissions, en disant, vous diabolisez la gauche. Enfin, la gauche, elle s'est diabolisée toute seule en baptisant avec la France insoumise.

39:22
Présentateur

Vous lisez encore ces papiers ? Non, mais franchement, regardez-les. On les reçoit. Je me rappelle de Libération. Ils étaient comme Gilles Verdet. Je me rappelle la une. Ils étaient tout contents. On a gagné, on a gagné, on a gagné. Demain, j'aimerais bien savoir la une qu'ils vont faire. Mais cette gauche, elle s'est diabolisée toute seule. Dans le cul-lulu. Elle s'est diabolisée en refusant. Parce que moi, ils avaient fait une une dans le baba quand on a perdu la... Est-ce que vous vous rendez compte ? Libération qui s'est réjouie du nombre de... Parce que Libération, je leur redis à Libération, écoutez-moi bien, la fréquence qui n'est pas retenue, bien sûr, c'est contre moi.

Mais écoutez-moi bien, moi, déjà, j'ai d'autres choses. Je peux travailler, je peux faire autre chose. Moi, je pense surtout, comme je l'ai dit, aux 300 ou 400 personnes, parce qu'en tout, ça fait 400 personnes qui vont se retrouver en travail. Alors, comme j'ai dit, quoi qu'il arrive, ou quoi que je fasse, je les prendrai avec moi sur n'importe quelle quotidienne que je ferai. Je les prendrai tous avec moi. Mais un journal, Libération, il se réjouit de ça, un journal de gauche. Mais ils sont tellement... Mais c'est tellement débile. Mais ils pensent que nous, on est débile. Mais les débiles, c'est eux. Regardez où vous êtes et regardez où on est.

Et puis vous voyerez bien que les débiles, c'est vous. Excusez-moi. Voilà. Surtout que la diversité, la vraie diversité, elle est chez vous. Et dans votre équipe. Elle n'est pas chez eux. Regardez la rédaction de Libération et Mediapart. Bien sûr. Pas beaucoup de diversité. Vous avez été invité chez Quotidien aussi ? À jamais. Voilà. Mais ils ont dit que vous ne vous inviterez pas. De toute façon, oui. Ils invitent pas de politique sauf François Hollande. C'est pas pareil. François Hollande, il est chroniqueur. Il est un total d'immunité. Mais chroniqueur. Il est chroniqueur, François Hollande. Et puis c'est bon, à mon avis, il doit leur faire des crêpes en coulisses.

À la fin de l'émission, il doit leur faire... Il a un crêpier. Il doit leur faire... Il est crépier en plus, là-bas. Eh, regarde ! Un petit crêpe ! Une grand mardiée, merci. Allez, Michel Marie, faites-le rentrer. Merci. Merci, Julien Audoul, d'avoir été avec nous. Merci.

40:56
Locuteur

Merci. Merci. Merci.

C'EST LE RN QUI EST AU CENTRE DU JEU POLITIQUE ET PARLEMENTAIRE ! - J. ODOUL (TPMP) — Julien Odoul · Pourquijevote