UMP - Claude Greff - Promouvoir la famille
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Claude Greff, alors la politique familiale, il y a beaucoup d'éléments qui ont été très positifs à l'intérieur de ce moment-là, notamment sur la prestation d'accueil des jeunes enfants. Qu'est-ce que vous pouvez nous dire aujourd'hui, madame la secrétaire d'État, à la famille sur tout ça
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« c'est 100 milliards d'euros en matière de politique familiale »
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« C'est grâce à cette politique familiale que nous avons aujourd'hui en moyenne deux enfants par femme, et que nous avons la chance à 85%, nous les femmes, de pouvoir travailler. »
- 2:15Invité politiquePromesse
« les fameuses 200 000 solutions de garde qui ont été voulues par le président de la République »
- 2:23Invité politiqueChiffre
« la Convention d'objectifs et de gestion avec la CNAF à hauteur de 1,3 milliard d'euros »
- 3:18Invité politiqueFait
« de trois à quatre enfants par assistante maternelle »
- 4:36Invité politiqueChiffre
« de plus de 10% qui ont été augmentés au complément de mode garde »
- 6:02Invité politiqueChiffre
« aujourd'hui, on arrive à 359 entreprises, ce qui est considérable, qui ont signé cette charte de la parentalité »
- 6:37Invité politiqueChiffre
« 25 millions d'euros ont été sollicités pour la création de ce jardin d'éveil »
- 7:13Invité politiqueChiffre
« plus de 242 projets qui ont eu lieu, crèches Espoir Banlieue, qui remplissent à peu près 2 600 places d'accueil »
- 7:51Invité politiquePromesse
« le 17 novembre dernier, j'ai apporté 10 mesures principales dans le soutien à la parentalité »
- 9:35Invité politiqueFait
« j'ai signé une convention avec la Mivilud »
- 10:29Invité politiqueFait
« nous avons créé le numéro vert gratuit et anonyme 0800 200 000 »
- 10:59Invité politiqueFait
« nous avons mis en évidence le logo PEGI »
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Claude Greff, alors la politique familiale, il y a beaucoup d'éléments qui ont été très positifs à l'intérieur de ce moment-là, notamment sur la prestation d'accueil des jeunes enfants. Qu'est-ce que vous pouvez nous dire aujourd'hui, madame la secrétaire d'État, à la famille sur tout ça
? Que
vous dire ? Il y a beaucoup de choses à vous dire. Et d'abord, la première des choses qui me semblent les plus importantes, c'est qu'il faut que vous soyez fiers, comme je suis fiers avec Rosine Bachelot, de la politique familiale française. Soyons fiers de ce que fait le président de la République, parce que d'abord, et ça a été énoncé tout à l'heure par Anne Grommerch, c'est 100 milliards d'euros en matière de politique familiale,
ça
ne se voit nulle part ailleurs,
c
'est un peu plus de 5% du PIB, c'est-à-dire de notre richesse, de notre pays, alors que tous les autres pays, c'est 2,5%. Donc vous voyez que sur ce domaine-là, nous devons, nous à l'UMP, être très fiers de la politique familiale. Alors quand j'ai dit qu'on était fiers de 100 milliards, un peu plus, 103 milliards d'euros en matière de politique familiale, eh bien je n'ai pas tout dit. Parce que ce que veut le président de la République, c'est aujourd'hui s'adapter au nouveau mode de vie des familles, et en l'occurrence du soutien à la parentalité. Et oui, c'est une nouvelle demande de la part des parents, c'est que d'avoir du soutien à la parentalité.
Alors comment ça se définit et comment concrètement on peut voir ce soutien à la parentalité ? Eh bien c'est par exemple les places de crèche, le congé de paternité, les horaires aménagés pour celles et ceux qui travaillent. Parce que je rappelle quand même que les femmes, et ça a été dit tout à l'heure, mais j'insiste sur ce fait-là. C'est grâce à cette politique familiale que nous avons aujourd'hui en moyenne deux enfants par femme, et que nous avons la chance à 85%, nous les femmes, de pouvoir travailler. Donc vous voyez bien qu'aujourd'hui, avoir des enfants et travailler, c'est plus du tout incompatible, c'est tout à fait gérable, et c'est la politique familiale qui le veut.
Alors la responsabilité familiale, eh bien c'est aussi le partage des tâches. On avance, on avance dans ce domaine-là. Les hommes, les femmes, on est quasiment dans un bel équilibre. Donc aujourd'hui, véritablement, les choses avancent. Mais les choses avancent comment ? Eh bien les fameuses 200 000 solutions de garde qui ont été voulues par le président de la République, qui ont été enregistrées dans la COGE, la Convention d'objectifs et de gestion avec la CNAF à hauteur de 1,3 milliard d'euros, eh bien ces 200 000 solutions de garde que tout le monde décrit, imagine qu'on n'y arrive pas.
Si
on y arrive, nous y sommes. Donc les 200 000 solutions de garde supplémentaires voulues par le président de
la
République contribuent justement à faire en sorte que le soutien à la parentalité puisse exister.
C
'est déjà cette première forme. Et avec cet investissement très volontariste du président de la République, nous n'arrivons malgré tout qu'à 48% d'accueil des enfants. Mais alors, ça n'est encore pas suffisant, mais on avance bien, beaucoup plus rapidement que le Parti Socialiste ne souhaite le dire. D'ailleurs, à ce titre-là, j'ai plein de choses à vous proposer. Quand je parle des solutions de garde, eh bien ça concerne évidemment les crèches,
mais
ça concerne aussi les assistantes maternelles. C'est grâce à notre volonté et au Premier ministre que nous avons réussi à faire passer de trois à quatre enfants par assistante maternelle. Pourquoi ? Parce que ça répondait à un besoin de l'assistante maternelle, qui avait besoin de plus d'enfants pour pouvoir pérenniser son activité. Ça répondait à un besoin des familles, parce que les familles avaient besoin de solutions de garde supplémentaires. Et puis ça correspondait aux enfants. Parce que c'est bien ce triptyque auquel il faut penser. C'est d'abord l'intérêt supérieur de l'enfant.
Vous avez des enfants qui sont très heureux, accueillis dans une crèche, ça se passe très bien, mais vous en avez d'autres qui, cette collectivité un peu nombreuse, ne leur convient pas et ont besoin d'un peu plus de cocooning. Alors ça peut être au travers des assistantes maternelles, trois à quatre enfants. C'est ce dont ils ont besoin. Mais nous avons créé à côté de cela les maisons d'assistantes paternelles. Et là aussi, ça répondait à un besoin prioritaire, concret des Français, à savoir les assistantes maternelles qui voulaient sortir de chez elles, parce qu'elles ne voulaient plus rester à leur domicile.
Eh bien, elles voulaient s'associer à d'autres collègues, trois ou quatre assistantes maternelles, pour pouvoir mutualiser leurs actions, leur profession et mutualiser les enfants. Eh bien, c'est ce qui est, grâce au président de la République, aujourd'hui créé. Assistantes maternelles, crèches, maisons d'assistantes maternelles. Et puis il y a aussi d'autres avantages qui sont donnés. C'est de plus de 10% qui ont été augmentés au complément de mode garde pour les femmes ou les hommes. Moi, je mets toujours les deux, qui ont des horaires atypiques et qui ont besoin d'avoir des systèmes de garde modulaires.
C'est-à-dire trouver peut-être une nounou pour garder de 6 heures à 7 heures l'heure à laquelle ouvre la crèche ou l'assistante maternelle ou après. C'est ce complément de garde qui est indispensable et qui a été augmenté grâce à la volonté du président de
la
République et du Premier ministre. Et puis, à côté de ça, nous avons, et Roselyne en a parlé en tant que ministre de la Famille, des familles monoparentales, donc je ne reviendrai pas là-dessus. Mais un vrai soutien à la parentalité se passe également par la préhension, la volonté, le volontarisme des entreprises à vouloir créer soit des crèches d'entreprises, et pour cela, il bénéficie aussi du crédit impôt famille qui était à hauteur de 25%, qui a été doublé à 50% pour inciter les entreprises à créer des crèches ou à acheter des berceaux dans les crèches des communes ou des collectivités, quelles qu'elles soient.
Donc, vous voyez bien qu'on remplit également la volonté du soutien à la parentalité au travers de l'entreprise. Et d'ailleurs, j'ai signé à l'instant même une charte avec Jérôme Ballarin que nous poursuivons. Là, 27 entreprises nous ont rejoints. Cette charte était existée depuis 2008. Aujourd'hui, on arrive à 359 entreprises, ce qui est considérable, qui ont signé cette charte de la parentalité, qui s'investissent dans la création des crèches, dans la création des modes de garde, dans les horaires de souplesse, le télétravail, le jeudi des papas. Enfin, voilà, il y a plein de choses qui se font aujourd'hui en matière de soutien à la parentalité.
Alors, quand j'ai dit crèche, assistante maternelle, MAM, j'ai oublié les jardins d'éveil, pour lesquels aussi la secrétaire d'État, la famille Nanine Morano, avait instauré ce projet de jardin d'éveil. 25 millions d'euros ont été sollicités pour la création de ce jardin d'éveil. Et aujourd'hui, ça démarre, ça démarre, ça avance. Et pourquoi ça démarre et ça avance et ça a eu du mal à démarrer ? Tout simplement parce que les enseignants avaient peur qu'on leur supprime l'accueil des enfants de l'âge de 2-3 ans, alors que le jardin d'éveil, justement, est une complémentarité entre la crèche et l'école.
Il y avait un sas où certains enfants avaient besoin de temps pour s'adapter à cette collectivité. Et ces jardins d'éveil ont eu pour but de répondre aux besoins de l'enfant et en particulier. Concernant les crèches Espoir Banlieue, là aussi, ce sont plus de 242 projets qui ont eu lieu, crèches Espoir Banlieue, qui remplissent à peu près 2 600 places d'accueil pour les enfants, sur les enfants qui existent, justement, qui vivent dans les banlieues. Donc, vous voyez, tout cela contribue au soutien à la parentalité.
Mais quand j'ai dit ça aussi, je n'ai pas tout dit parce que, et je terminerai par cela, sachez aujourd'hui que le soutien à la parentalité, il va au-delà de la prestation financière des allocations familiales. Il a une volonté de pouvoir répondre aux besoins quotidiens des parents. Et c'est la raison pour laquelle, le 17 novembre dernier, j'ai apporté 10 mesures principales dans le soutien à la parentalité,
à
savoir, en l'occurrence, la parentalité en entreprise, je viens de vous en parler, la campagne contre les dangers d'Internet, puisque ces dangers Internet
font
partie véritablement du quotidien des parents. Et on ne doit pas dire « j'interdis Internet », il faut simplement que nous, parents, nous nous adaptions à ce nouvel outil et qu'on ne laisse pas les enfants seuls devant Internet. C'est la raison pour laquelle j'ai fait cette campagne contre les dangers d'Internet. J'ai aussi voulu créer la Maison pour les familles, tout simplement parce qu'aujourd'hui, il existe des tas d'actions qui sont faites par les associations. Familles de France ont fait partie, justement. Eh bien, des actions telles que de l'écoute, du soutien à la parentalité, des réseaux d'écoute.
Vous savez, les fameux réaps que tous les professionnels connaissent, mais qui ne sont pas forcément connus par le citoyen français que nous sommes. Eh bien, j'ai voulu, en créant cette appellation Maison pour les familles, donner une identité à tout ce qui existe déjà, c'est-à-dire que
je
ne
suis
pas en train de recréer quelque chose de monstrueux. Simplement, je donne une identité à ce qui existe. Et quand vous, vous et moi, on aura besoin d'un soutien à la famille, d'un soutien à la parentalité, on saura que la Maison pour les familles nous concerne. Et nous pourrons trouver soit les réaps, en l'occurrence, soit le soutien de médiation, soit le soutien, justement, pour des difficultés du quotidien, soit l'approche de la drogue pour nos enfants, comment se comporter, l'approche d'Internet, toutes les violences qui peuvent exister, soit à
l
'école, soit en dehors de l'école, dans notre propre famille, ou les dérives sectaires. Là aussi, j'ai signé une convention avec la Mivilud,
afin
qu'il y ait un vrai partenariat entre le secrétariat d'État à la famille, la Mivilud et l'Éducation nationale, pour prévenir les familles, les parents, des phénomènes sectaires qui existent partout, qu'on peut rencontrer, peut-être même auprès d'une personne professionnelle qui veut faire du soutien à notre enfant. Il faut qu'on sache tout ça. Mieux prévenir, mieux informer, c'est préparer à la parentalité. Voilà ce que je voulais vous dire en matière de responsabilité familiale.
Vous rappelez, et je terminerai par ce propos sur Internet, que pour pouvoir connaître les difficultés d'Internet, pour pouvoir justement, et Roselyne est tout à fait d'accord sur ce sujet, pour pouvoir informer les parents et les enfants, Eh bien, nous avons voulu ensemble nous associer avec e-Enfance. C'est la raison pour laquelle nous avons créé le numéro vert gratuit et anonyme 0800 200 000, ou le site Internet info-famille.net-écoute.fr, pour que justement, toutes les familles puissent se renseigner sur les dangers, les dangers d'Internet. À côté, il y a aussi les jeux vidéo. Là aussi, on ne peut pas non plus fermer la porte aux jeux vidéo.
Mais il faut qu'on sache quels sont les jeux vidéo qui sont attribués pour nos enfants selon leur âge. C'est la raison pour laquelle, dans cette charte pédagogeuse, Eh bien, nous avons mis en évidence le logo PEGI, qui, comme pour les jeux de société, explique que le jeu vidéo, il est pour les 4 ans, 8 ans, 16 ans, 18 ans. La dangerosité, les addictions qui peuvent exister, tout cela est fait, évidemment, pour l'intérêt supérieur de l'enfant, pour conforter le rôle des parents et pour asseoir la famille. Ce pourquoi nous sommes là aujourd'hui réunis et ce pourquoi Roselyne Bachelot et moi-même travaillons de concert. Merci à vous.
Merci beaucoup à Claude Greffe d'avoir retracé les différents éléments qu'on voit extrêmement positifs en matière de politique familiale, notamment à destination des tout-petits, sur ce mandat. Et puis d'avoir également mis en perspective la MIVILUD, la mission d'information pour la lutte contre les sectes et les dérives sectaires, qui, effectivement, est un élément d'information très important à destination des parents. Vous pouvez le trouver sur...