JULIEN ODOUL est SEUL CONTRE TOUS sur BFM TV !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:04OuverteRéponse partielle
Il n'a pas présenté une réforme des retraites, il en a présenté 5 depuis 2017.
- 0:27OuverteRéponse partielle
Il n'a pas écouté les Français, il n'a pas voulu organiser de référendum sur la réforme des retraites.
- 1:08RelanceÉludée
Est-ce que vous n'y avez pas collectivement participé ?
- 1:44OuverteRéponse directe
Moi, je suis très fière d'avoir été à l'unisson des citoyens de mon pays contre la réforme borne des retraites.
- 2:32OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous avez vu dans la rue des mobilisations pour la peine de mort, comme il y a eu des mobilisations contre la réforme borne ?
- 3:33RelanceÉludée
Vous ne répondez pas à la question que je posais, c'est est-ce qu'on n'aurait pas eu plus de marge, si précisément...
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:14PrésentateurFait
« de « je ne toucherai pas », « moi j'étais à 3 ». »
- 1:51Invité politiqueChiffre
« 80% des Français étaient contre cette réforme-là, qui n'aurait même pas dû entrer dans l'hémicycle. »
- 2:48Invité politiqueChiffre
« 388 voix, je dis de mémoire. »
- 3:44Invité politiqueFait
« Les Espagnols cotisent moins longtemps que nous. »
- 7:05PrésentateurChiffre
« on arrive largement à 125 milliards, voilà. »
- 8:12Invité politiqueChiffre
« 200 milliards de niches fiscales sur les entreprises »
- 9:37Locuteur 2Fait
« Trouver 450 millions dans le budget de l'État, c'est possible. »
- 9:41Locuteur 2Chiffre
« 130 000 fonctionnaires qui partent à la retraite. »
- 10:28Locuteur 1Chiffre
« La masse salariale, regardez, est passée de 272 milliards d'euros en 2012 à 362,1 milliards en 2024. »
- 14:24Invité politiqueFait
« un an, un an et demi de scolarité qui vont être en moins pour mes enfants parce que les professeurs chez moi ne sont pas remplacés. »
- 15:58Invité politiqueFait
« il est en train d'obérer les chances que notre pays puisse... »
- 18:30Locuteur 5Fait
« Moi, je suis fier des fonctionnaires de ce pays. »
- 18:43Locuteur 5Chiffre
« ont vu 8 augmentations de salaires qui leur a fait une moyenne d'augmentation depuis 2010 de 40 euros de moyenne d'augmentation. »
- 27:00Locuteur 5Fait
« Pour régler aucun sujet, on dit on va transférer aux mutuelles et c'est encore les Français qui vont payer. »
- 27:15Locuteur 5Fait
« Si on a marre dans ce pays de faire payer ceux qui bossent, la classe moyenne qui n'arrive plus à s'occuper. »
- 27:50Invité politiqueFait
« Ils disent on ne peut pas augmenter les fonctionnaires parce que sinon leur retraite va être trop chère. »
- 28:39Invité politiqueFait
« Est-ce que la retraite va être désindexée ? Est-ce que quelqu'un de 55, 57, 60 ans, est-ce que j'aurai une retraite ? »
- 28:50Invité politiqueFait
« Derrière, il vient dire « Ah, mais messieurs, dames, il faut lâcher votre épargne. Vous avez trop d'argent en épargne, lâchez-la, on va vous mettre à 0% d'impôt, le fait de transmettre, etc. » »
- 30:06Invité politiqueFait
« Pour moi, il signe une fin de civilisation. »
- 34:40PrésentateurChiffre
« Marine Le Pen, le Rassemblement national, propose 100 milliards d'économies lors du dernier budget. »
- 34:54PrésentateurChiffre
« L'augmentation au budget de l'Union européenne pour cette année, c'est 6 milliards d'euros déjà. »
- 35:09PrésentateurFait
« Le plan d'économie, il existe. »
- 38:28Locuteur 5Chiffre
« 11 milliards d'euros de profits sur le dernier semestre de l'année pour Total. »
Temps de parole
- Marine Le Pen22 %
- Locuteur 521 %
- ?19 %
- Présentateur18 %
- Locuteur 88 %
- Locuteur 65 %
- Locuteur 13 %
- Locuteur 42 %
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Il vous dit « j'aurais voulu, j'ai
pas pu
».
Bien sûr, mais c'est jamais de sa faute, Emmanuel Macron. Alors déjà, il n'a pas présenté une réforme des retraites, je crois qu
'il
en a présenté 5 depuis 2017. Il a varié au gré du vent, au gré des circonstances, de ses mensonges répétés,
de « je ne toucherai pas », « moi j'étais à 3 ». Non, non, mais
entre le candidat, le président, le président candidat, il a beaucoup varié. Mais il a réussi à mettre les Français dans la rue en passant en force. Il n
'a
pas écouté les Français, il n
'a
pas voulu notamment organiser un référendum sur cette réforme des retraites qui aurait pu peut-être lui permettre de passer cette crise par le haut, en tout cas en demandant aux Français. Aussi un regret, c'est qu'en 10 ans, il n
'a
jamais posé la question aux Français par référendum. Il l'a dit plusieurs fois qu'il allait les consulter, jamais il ne l'a fait. Donc aujourd'hui, effectivement, à l'heure du bilan, à l'heure du crépuscule du macronisme, on peut avoir beaucoup de regrets. Il n
'y a
pas que celui-là, malheureusement. Je pense qu'on a une galerie, une batterie d'échecs, de renoncements, de reniements et surtout d'incompétences. Oui,
mais pardon. Ce sont
les choix d'Emmanuel Macron.
Est-ce que vous y
avez... Je vais vous inclure tous les trois. Est-ce que vous n'y avez pas collectivement participé ? Je vous donne un exemple. Vous êtes nombreux, vous êtes nombreux depuis quelques semaines en plateau à venir nous expliquer que le modèle sur le carburant, c'est l'Espagne.
Que
ça permet... Ils ont réduit les taxes, etc., comme vous le réclamez au Rassemblement National. Très bien. Quand on regarde le modèle espagnol, par exemple sur les retraites, sur la sécurité sociale, etc., c'est un modèle qui est beaucoup moins avantageux que le nôtre. La retraite en Espagne est beaucoup plus tardive que chez nous. Est-ce que précisément, parce qu'on n
'a
pas fait ses efforts sur la retraite, on se retrouve aujourd'hui, Raquel Garrido, coincée sur le carburant
?
Moi, je suis très fière d'avoir été à l'unisson des citoyens de mon pays contre la réforme borne des retraites. 80% des Français étaient contre cette réforme-là, qui n'aurait même pas dû entrer dans l'hémicycle. Donc, normalement, dans un pays démocratique, quand il y
a
un pouvoir qui a un minimum d'éthique démocratique, quand quelque chose est consensuel, à ce point,
le
gouvernement ne vient pas s'y opposer. Qu'est-ce qu'aurait
fait Mitterrand avec la peine de mort
?
Mais vous dites que les
Français étaient pour la peine de mort. C'est votre
thèse.
Non, ce n'est pas ma
thèse, c'est celle de
Mitterrand. François Mitterrand, 1981, a aboli la peine de mort. La
majorité des
Français étaient contre.
Eh bien, ce n
'est
pas vrai. Ce n
'est
pas
avéré. Est-ce que vous
avez vu dans la rue des mobilisations pour la peine de mort, comme il y a eu des mobilisations contre la réforme borne
? Ça, je suis d'accord. Est
-ce que vous avez vu à l'Assemblée nationale une majorité contre l'abolissant de la peine de mort ? Non, ça a été voté à l'Assemblée nationale. D'accord ? 388 voix, je dis de mémoire. Alors qu'à l'Assemblée nationale pour la retraite, on était majoritaire. Et dix minutes avant le vote, parce que nous étions majoritaires, souvenez-vous, même à droite, la mobilisation des syndicats avait quand même réussi à convaincre des députés de droite. Rappelez-vous Aurélien Pradié et d'autres. Et dix minutes avant le vote, parce que la Constitution de la 5e République octroie des pouvoirs ahurissants à l'exécutif, ils ont décidé qu'on ne voterait pas parce qu'il
y aurait
49-3. Donc voilà, après, il se plaint. Il se plaint
qu'il n'a pas pu... Non, vous avez fait une
censure, vous l'avez faite.
Pas à ce moment-là, on n'a pas réussi à changer le gouvernement
à ce moment-là. Mais à Cagarelli, vous ne répondez pas sur le truc. Mais par contre, lui, il est
encore là.
À la question des marges, on dégage les autres pays pour la réunion. Merci, Victor Hérault. Tout ce qu'il a
fait, on n
'en
voulait pas.
Vous ne répondez pas à la question que je posais, c'est est-ce qu'on n'aurait pas eu plus de marge, si précisément...
Mais on
a eu ce débat, Maxime, ce débat, les Français l'ont eu en long et en large, déjà en 2022, déjà en 2023. Les Espagnols cotisent moins longtemps que nous. Ils ont moins de droits que nous au bout de course. Et on veut quoi ? On veut être comme les Espagnols, de ce point de vue-là ? Pourquoi est-ce qu'on n
'est
pas fiers, nous ? Enfin,
je
veux dire, pourquoi est
-ce
que les élites françaises ne sont pas, à l'unisson du peuple français, fiers d'avoir conçu ce système magnifique où ce sont les actifs qui permettent aux enfants et aux vieux de ne pas travailler ?
Système magnifique,
mais Pierre Jouvet, Pierre Jouvet, Pierre Jouvet, Pierre Jouvet. Mais l'alternative, c'est quoi ? Il n'y aura plus personne pour payer votre retraite. Ce n'est pas vrai,
ce n
'est
pas vrai. Il y aura toujours des travailleurs, il
y aura
toujours de l
'activité, il y aura toujours des actifs. Avec une part de salaire qui s'envole dans les retraites, toujours plus efficace. C'est qu'il y aura, c'est qu
'il y aura, et
ça me semble tellement
récessif, des gens qui continuent d'expliquer que ce n
'est
pas aux actifs de supporter tout ça. Alors c'est qui ? C'est les vieux, c'est les enfants
? Non mais pas à jouer, à tir de
salaire. Non mais pardon, pardon. Reprenons les choses, puisqu'on parle des retraites. Déjà, j'ai déjà eu l'occasion de le dire, on avait eu un débat avec Yves Tréhard sur le sujet. Il n
'y a
pas qu'une vision en fait. Il n
'y a
pas juste de dire, c'est les retraites pour sauver les finances. On a un président de la République qui ce soir vient exprimer ses regrets. Il était temps.
Mais
c'est d'ailleurs trop tard, puisqu'au moment où il va partir, ses regrets, c'est plus que des regrets qu'il devrait exprimer, ce sont des excuses. Parce que le Mozart de la finance,
qui
a cramé la caisse du pays,
qui
nous a mis dans la situation financière dans laquelle nous sommes, celui qui vient aujourd'hui encore donner des leçons, qui a provoqué mille milliards de dettes supplémentaires dans notre pays, pardon, ce n
'est
pas les quelques réformes qu'il aurait voulu passer, qu'il ne peut pas passer, qui sont responsables de cette situation. Ce sont les choix politiques et financiers qu'il a fait avec ses gouvernements successifs. Ces choix-là, il les a faits, il les a financés. Quand on décide de faire les cadeaux qui ont été faits, les cadeaux fiscaux qui ont été faits ces dix dernières années, qui ont grevé le budget de la nation, qui font qu'aujourd'hui, les Français qui vont à la pompe, tous les Français qui vont à la pompe, sont asphyxiés par ce qu'il n
'y a
plus un centime dans les caisses de l'État, par les choix financiers qui ont été faits par Emmanuel Macron et ses gouvernements, qui viennent encore prétendre donner des leçons sur les gestions financières et dire comment on devrait gérer ce pays, mais franchement, qu'il se cache
quand
on met la situation financière du pays dans le niveau dans lequel il est aujourd'hui et qu'on a des Français qui sont asphyxiés par le prix de l'essence, demain par le prix du gaz, après-demain par les prix de l'inflation alimentaire. Et qu'on
viendrait dire
que le seul sujet, pardon Yves Tréhard, ce serait que les Français qui sont déjà en train de galérer, qui n'arrivent plus à boucler leur mois,
devraient travailler
plus longtemps
dans leur vie. – Ce n'est pas le seul sujet, j'en
ai d'autres dans
ma manche si
vous
voulez, j'arrive.
– Cela dit Pierre Jouvet, si on vous écoute et si on regarde vos demandes et les demandes que vous avez faites l'année dernière à l'occasion de la discussion du budget, tout comme celle de Mme Guérido,
tout
comme d'ailleurs celle du Rassemblement national, c'est quand même toujours plus d'impôts, c'est énormément
d
'impôts, 34 milliards
pour ce qui vous concerne, et des milliards et des milliards et
des milliards de prélèvements obligatoires
et d'impôts pour vous. – Et combien d'économies ? –
Ah certes, il faudrait
des économies.
–
Ah,
voilà,
reconnaissez qu'on a proposé
100
milliards d'économies.
–
Oui, oui, mais je
ne
sais pas où ils sont vos milliards
d'économies, vos 100 milliards. – Vous êtes quelqu'un de rigoureux, normalement, d'habitude,
donc vous savez très bien quels sont les
domaines
où nous souhaitons faire
des économies. – Je ne vois pas bien, parce que vous
supprimez
les agences. – Trains de vie de l'État, contributions au budget de l
'Union Européenne, l'immigration de
boucher social, la faute sociale,
les agences inutiles, on arrive largement à 125 milliards, voilà.
– Ça, je doute, mais je voudrais
bien
qu'on fasse la démonstration.
– Sauf que ça
ne s'est pas matérialisé l'année dernière. – Ah, sûr. – Mais pour ce qui est du Parti Socialiste, pas du tout, alors c'est tout le contraire. Là, vous proposez, vous n'avez pas proposé d'économies. Vous, c'est à chaque fois, c'est par l'impôt.
–
Non, non, on a proposé des économies.
– 200 milliards de
niches fiscales sur les entreprises,
par exemple. – Ah, ben voilà,
et puis vous mettez l'économie à plat.
– Non, parce que ce n'est pas avec les niches fiscales. – Ah bon ? Mais l'économie
est à plat.
Je ne sais pas si ça vous a
échappé.
–
Mais l'économie,
elle est à mort. – L'économie
est à plat grâce
à M. Macron. – À cause de votre politique. – Non, non, ce n'est pas nous qui sommes au pouvoir. – Mais pardon, mais on ne dirige pas le
pays depuis 10 ans. C'est-à
-dire
qu
'en
fait, la réalité, c'est que, moi, je veux bien, on a un niveau de croissance qui est annoncé par le ministère de l'économie et des finances qui, tous les 3 mois, est revu à la baisse. Parce que, non seulement, l'effet attendu de la politique menée, qui devait être un effet de ruissellement, ne produit aucun effet, dégrade la croissance, ne crée pas d'emploi, désindustrialise ce pays. Et on viendrait nous dire que c'est par les choix que nous proposons qu'on aurait dégradé la situation. Mais ce n
'est
pas le cas. La réalité, c'est que des économies, nous en avons proposé. Nous en avons proposé sur le nettoyage d'un certain nombre de niches fiscales, 200 milliards d'euros d'économies. Nous en avons proposé quand nous disons la taxe Zucmane qui doit être mise en place, ça fait des
milliards d'euros. C'est pas une économie, ça. C'est une politique fiscale. C
'est un coup de bambou,
la
taxe Zucmane. Mais la taxe Zucmane, ce n
'est
pas un coup de bambou. Le coup de bambou, c'est les Français qui le prennent. Sur l
'économie
française. Moi,
ce
qui m'intéresse, vous savez, Yves Tréhard, ce n
'est
pas de faire plaisir aux 500 Français les plus riches qui sont et qui se partagent les places dans le classement de challenge tous les ans. Moi, ce qui m'intéresse, c'est de donner de l'argent aux Français qui, partout dans notre pays, sont assis qui
galèrent. Et je vais vous donner une dernière économie. Ce que vous ne comprenez pas, c'est
que les Français ne veulent pas qu'on leur donne de l'argent. Ils
veulent le gagner. Bien sûr. Mais pour leur donner de l'argent et pour le gagner,
il faut
augmenter les salaires.
Et pour augmenter
les salaires... Il faut de la croissance avant de... Non, non. Mais justement, mais pardon, mais la croissance,
ils l'ont tuée.
Mais la croissance, ils l'ont tuée, Yves Tréhard. Oui,
il faut moins d'impôts. Non, ce n
'est
pas vrai.
La retraite prend un tiers du... Ce n'est pas vrai qu'on ait l'air d'avoir moins d'impôts
pour
produire de la croissance. Là, vous devez peut-être agir, non ? Alors, attendez. Sur les retraites,
vous dites non. J'ai une autre hypothèse pour essayer d'aller faire des économies. Le nombre de fonctionnaires. On entend cette musique qui est en train de monter chez Édouard Philippe. On va
le
voir avec Lisa, chez Édouard Philippe, chez Gabriel Attal et chez d'autres. On verra si c'est le cas aussi chez vous, au Rassemblement National. Petite musique. Lisa, où pour faire des économies, il faudrait supprimer un certain nombre de postes de fonctionnaires.
Oui, piste très sérieusement envisagée par Édouard Philippe. Je vais vous laisser écouter le candidat.
Trouver 450 millions dans le budget de l'État, c'est possible. L'année prochaine, il
y
a 130 000 fonctionnaires qui partent à la retraite. 130 000. On va devoir recruter des fonctionnaires à la place de ceux qui partent. Très bien. Si on en remplace... Si on en recrute 123 000 au lieu de 130 000, vous trouvez 450 millions. Donc, c'est possible. Est-ce qu'on est capable de réorganiser l'État pour faire en sorte d'intégrer 7 000 recrutements en moins l'année prochaine ? La réponse est oui.
Gabriel Attal est du même avis sur le non-remplacement de certains départs en retraite. Et il va plus loin, puisque Gabriel Attal lui propose de supprimer 100 000 postes de fonctionnaires par des départs volontaires.
Et la Cour des comptes dit banco.
La Cour des comptes propose de faire 20 milliards d'euros d'économies en 3 ans, en s'attaquant au dossier fonctionnaire, en réduisant le nombre de fonctionnaires, vous le voyez, et en limitant les augmentations de salaires. Pour faire simple, la Cour des comptes veut allonger le temps nécessaire à un fonctionnaire pour monter en grade, changer d'échelon, ce qui va retarder ces augmentations de salaires automatiques. La masse salariale, regardez, est passée de 272 milliards d'euros en 2012 à 362,1 milliards en 2024. Donc, c'est 90 milliards de plus. Mais pour faire ce calcul, la Cour des comptes prend en compte, justement, des promotions et l'ancienneté.
C'est le problème qui est pointé du doigt par les syndicats, qui appellent à manifester mardi prochain. Parce que même si certains fonctionnaires ont vu leur salaire augmenter grâce à leur ancienneté ou à des promotions, leur salaire de base a beaucoup moins augmenté que les prix, que l'inflation, et parce que ça va bloquer, précisément, certains fonctionnaires dans l'avancement de leur carrière.
Julien Audoul, est-ce que vous, au pouvoir, vous supprimez un certain nombre de postes de fonctionnaires
?
Alors,
excusez-moi, mais moi, je trouve ça délirant et même indécent de cibler telle ou telle catégorie. Donc, on a bien compris que les retraités allaient être victimes du dernier budget d'Emmanuel Macron. Là,
ce
sont les fonctionnaires. Donc, toujours trouver un bouc émissaire pour se dédouaner de sa propre responsabilité, des errements de l'État, des gouvernements, des gaspillages paramineux.
Attendez, Julien Audoul, vous venez d'expliquer sur ce plateau, et vous l'avez fait
à plusieurs reprises, que parmi vos pistes d'économie, il y
a
la suppression d'agences de l'État. Qui sont dans ces agences ? Des
fonctionnaires, si vous les supprimez, des fonctionnaires disparaissent. Je vais aller
au bout. Ça,
c
'est vrai.
Je
peux aller au bout ? Merci de donner un point.
Non, mais je vais aller au bout. C'est bien pour les téléspectateurs quand même de souligner vos incohérences. C'est pas utile. Justement, pour
que les téléspectateurs comprennent bien le
propos.
Ce que je veux dire, c'est que de cibler telle ou telle catégorie de manière générale, comme si les fonctionnaires étaient d'odieux privilégiés, qui coûtaient tant d'argent, qui ne remplissaient pas les fonctions nécessaires et les services indispensables.
C'est ce que vous dites quand vous attaquez les agences de l'État.
Tout ça est un mensonge. Ensuite, nous disons qu'il y a aujourd'hui dans notre pays, effectivement, des agences qui sont totalement inutiles. Nous avons une bureaucratisation qui coûte un pognon de dingue, qui est obèse dans
notre pays. C'est pas raison de vous dire que les fonctionnaires bossent mal. C'est du Edouard Philippe
dans le texte.
Il y a
un
petit
peu de nuance. Il bosse pour rien. C'est pas de regarder le fonctionnaire comme quelqu'un qu'il faut raboter ou quelqu'un, encore une fois, qui est un gouffre pour les finances publiques. C'est de regarder au cas par cas. Vous avez des agences, effectivement, où des fonctionnaires sont aujourd'hui mal employés. Vous avez des domaines où il n
'y
a pas assez de fonctionnaires. Et je pense notamment à la police. Je pense à la justice. Je pense à l'hôpital public où il faut débureaucratiser.
Oui, mais ça, ça ne fera pas vos 100 milliards d'économiques. Attendez,
mais bien sûr que si. Je vais donner les domaines. Je vous ai dit qu'à l'hôpital public, je pense qu'il y a une nécessité de débureaucratiser. C'est-à
-dire
qu'il y a C'est ça le souci. Ça,
c
'est vrai. Donc,
il
faut mieux une fonction publique. Il faut effectivement limiter et diminuer le nombre de fonctionnaires dans certains domaines, dans certains secteurs. Je pense que l'ADEME, par exemple, qui nous coûte 4 milliards d'euros par an, il n'y a pas besoin de fonctionnaires à l'ADEME. Oui,
parce que le changement de thématique, ce n'est pas du tout un sujet. Parce que l'ADEME, excusez-moi,
quand les Français
payent les
opérations de communication
ou
nous
demandent
de planter un steep dans le jardin, je pense qu'on
peut se passer de ça.
C'est assez révélateur de cette
fonction publique. C'était une campagne de pub de l'ADEME, parce
que je
ne le connaissais
pas la dernière fois que vous en avez parlé. Je trouve ça
hallucinant qu'on paye encore pour ça à l'heure, effectivement, Raquel Garrido pour répondre à Julien Oudoul.
Moi, quand j'entends la droite aujourd'hui ou les macronistes, j'ai vraiment l'impression qu
'ils
sont arrêtés dans les années 70. J'ai l'impression d'entendre Alain Madelin. J'ai l'impression que
c
'est Nicolas Sarkozy, la RGPP de 2007, le non-renouvellement d'un fonctionnaire sur deux qui a été catastrophique.
Vous
prenez les ministères...
C'est sûr que vous, quand on
vous
entend sur les jambes, alors là, c'est 1981. C'est germinal.
C
'est 50 ans
en arrière,
c'est un petit siècle.
Moi, je veux bien qu'on fasse le
bilan de l
'investissement dans les services publics et l'effet que ça a pour notre pays, le fait d'avoir davantage de professeurs, de
les payer mieux. L'éducation nationale, regardez, on a
les chiffres qui sont les pires de l
'Union européenne, alors qu'on a augmenté le nombre de professeurs. Parce que le
nombre
de... Parce qu'un tiers part de la
retraite des professeurs.
Donc, aujourd'hui, si vous faites le bilan de la RGPP de Nicolas Sarkozy, par exemple, ça a été une catastrophe de la diplomatie française. Par exemple, on a liquidé vraiment notre capacité de projection à l'international à cause de ces dogmes-là. Et ces gens continuent, en fait, de dire la même chose, toujours. Ils n'ont qu'une seule solution. En fait, nous, les Français, en fait, on a besoin de services. On a besoin de s'organiser pour répondre à des besoins. Pour ça, on a besoin qu'il y ait des postes de travail, des gens qui travaillent devant des postes de travail. Et vous avez des hommes politiques qui passent leur temps à
vouloir payer ces gens qui je paye.
Est-ce que vous estimez qu'aujourd'hui, la machine étatique
qui
correspond grosso modo aux services publics qui sont nationaux, à certains secteurs, est-ce que tout ça fonctionne bien
? Non,
pas assez bien.
Alors, c'est peut
-être qu'il faut réorganiser tout ça et peut-être qu'il faut tailler dans des branches qui sont inutiles et ajouter
dans des branches...
On peut prendre les cas les uns après les autres. Moi, par exemple, je suis parent d'élève de l'école publique en Seine-Saint-Denis. Oui. D'accord ? Donc, sur le parcours de vie scolaire de mes enfants à moi, où j'habite, c'est à l'équivalent d'un an, un an et demi de scolarité qui vont être en moins
pour
mes enfants parce que les professeurs chez moi ne sont pas remplacés. Donc, moi, quand j'entends Edouard Philippe expliquer qu'il ne
va
falloir pas renouveler un prof qui part à la retraite sur deux, je dis que cet homme est un criminel, en fait. C'est-à-dire qu'il est en train d'obérer les chances que notre pays puisse...
Edouard Philippe parle des fonctionnaires en général, il ne cible pas les retraités. Je vous donne la parole, Pierre Jouvet, mais j'ai besoin d'une précision, Julien Audoul. Ah. J'ai besoin d'une précision. Je n
'ai
pas été suffisamment précis. Eh
!
Vous dites, vous dites, on va supprimer un certain nombre d'agences, en revanche, dans d'autres secteurs, on a besoin de plus de fonctionnaires, de mieux de fonctionnaires, au bout d'un an, au bout de deux ans. Il y
a
plus de fonctionnaires ou il y a moins de fonctionnaires ? Vous supprimez des postes ou
vous en créez ? Alors, on est au début de la campagne présidentielle, ça ne
vous
aura pas échappé. C'est la candidate qui présentera la trajectoire budgétaire, qui présentera dans le détail les pistes d'économie. Mais moi, ce que je vous dis aujourd'hui par rapport à notre bilan politique et surtout à notre constat, c'est qu'il y a des domaines où il y a trop de fonctionnaires, mal emploi,
et d'autres
où il n'y
en
a pas assez.
C'est bien compris, mais j'entends Edouard
Philippe qui dit quelque chose de clair, Gabriel Attal, etc. On peut être
pour,
on peut être contre.
C
'est stupide.
C
'est stupide. De dire qu'il
y a
trop de fonctionnaires et qu'il faut raboter comme ça de manière aveugle,
c
'est stupide.
Alors, Jean-Philippe
Tanguy, chez vous, a dit qu
'on
coupera à l'âge, on assume.
Mais oui, mais bien sûr, on va faire effectivement.
C'est bien
la
mairie de Claire, la parole au cours. Jean-Philippe
Tanguy n'a pas dit qu'il fallait, encore une fois,
tel nombre de fonctionnaires en moins. Il y a leur propre dépend
là
-bas. La
consigne, c'est ne sortez pas de
l'ambiguïté.
Je sais qu'aujourd'hui, on est sur le simplisme de dire qu'il faut beaucoup moins de fonctionnaires. Rappelez-vous, c'était les 200 000, les 120 000, etc. Ça ne veut rien dire. Et je pense que nos concitoyens le savent pertinemment. Ils ne veulent pas moins de fonctionnaires dans l'hôpital public. Ils veulent qu'ils soient devant les patients. Ils ne veulent pas moins de policiers. Je pense que n'importe qui aujourd'hui en France qui est confronté à l'ensauvagement, à la barbarie, à la hausse de l'insécurité, veut plus de policiers et de gendarmes, ce qui est tout à fait normal. Plus de douaniers, notamment. Donc, il y
a
des domaines qui
font plus de fonctionnaires.
Donc, avec
vous, il n'y aura pas
moins de fonctionnaires. Mais encore une fois, on verra. Je pense que par rapport à la somme que ça représente et notamment de ces agents, ces comités Théodules, on peut faire des économies effectivement sur...
Pierre Jouvet. Pierre Jouvet. C'est
358 milliards, vous enlevez 125 milliards. Les fonctionnaires à la maison, ils vont vous hacher comme il a dit Jean-Philippe Tanguy, « Ne croyez pas aux doules ».
Pierre
Jouvet. Moi, je vais dire une chose pour les fonctionnaires qui nous écoutent ce soir à 23h36 sur BFM. Moi, je suis fier... Un peu de
clientélisme.
Non,
non, mais
moi, alors je vais vous dire, j'assume totalement ce que je vais dire. Moi, je suis fier des fonctionnaires de ce pays.
Je
suis fier des fonctionnaires de ce pays. Mais qui ne serait pas... Fier des fonctionnaires qui, depuis 2010, depuis 2010, ont vu 8 augmentations
de
salaires qui leur a fait une moyenne d'augmentation depuis 2010 de 40 euros de moyenne d'augmentation. C'est ça qu'on demande aux fonctionnaires de notre pays. Ce sont ces femmes et ces hommes qui, partout, font tenir notre pays debout. Parce que quand Édouard Philippe, Gabriel Attal ou les amis d'Emmanuel Macron viennent dire « On va couper des fonctionnaires », c'est facile dans une interview le matin. Mais quand moi, j'amène mon gamin à l'école le matin, ces fonctionnaires, j'en suis fier. Quand je vais à l'hôpital et que je vois les fonctionnaires, j'en suis fier. Quand je vois les gendarmes dans ma ville de Saint-Vallier, j'en
suis fier.
Parce qu'il n'y a pas suffisamment de magistrats pour traiter des affaires.
Moi, je
suis
fier des
fonctionnaires.
Et donc, je dis qu'en
réalité,
dans ce
pays, il y a un faux débat qui est un débat simpliste où on veut taper sur la tête des fonctionnaires qui, quand le pays en a besoin, sont toujours là pour le tenir debout et le tenir droit. Et le problème, ce n
'est
pas qu'il y a trop de fonctionnaires. Le problème, ce n'est surtout pas la rémunération des fonctionnaires qui, pour beaucoup,
ont
vu, mais quand même, rappelons-le un instant, ont vu leur revalorisation salariale en réalité, en dessous
de
la réalité de la progression de la vie depuis 15 ans dans ce pays. On demande à des gens de représenter l'État,
c
'est-à-dire de représenter la nation, ce qui fait bloc dans des fonctions essentielles de nos vies, la police, la justice, la gendarmerie, l'éducation nationale, l'hôpital,
et qu'on maltraite. Le problème, Pierre Jouvet, c'est qu'on est
ce soir à plus de 5% de déficit, que vous nous dites les fonctionnaires, on n'y touche pas, les retraites,
on n'y touche pas,
Philippe aille chercher chez ses amis, M. Pouyanné et d'autres chez
Total. Ah, c'est l'impôt. Plutôt
que
de faire... Mais bien sûr, mais parce que les fonctionnaires, on leur demande pas l'impôt. Et l'activité économique, c'est une façon générale.
Ça fait un demi-siècle que l'impôt, ça marche pas.
Ah
oui, ça marche
pas.
est totale 11 milliards
d'euros sur le dernier trimestre. 11 milliards d'euros sur le dernier trimestre.
Sur le dernier semestre, 11 milliards d'euros
totale de profits. 61 milliards d
'offres en France.
Et ils
donnent 300 millions d'euros pour l'instant, si on voudrait
les
applaudir.
Ils n'avaient pas à
tondre ce pays
qui
ne marche plus. Mais non,
mais
attendez, Yves
Tréhard, deuxième pays du monde, la France, Yves Tréhard, vous le savez,
Yves Tréhard, vous êtes dans votre
rôle, c'est normal. Ils sont
en colère, pourquoi ?
Parce que l'argent
qu'ils donnent à l'État,
l'État ne sait pas
l'utiliser correctement. Vous le savez parfaitement et vous êtes dans votre rôle. Quand la France est le deuxième pays du monde, le deuxième pays au monde à distribuer le plus de dividendes, pardon, l'argent, on sait où il est et on
sait où il faut... C'est le pays le plus redistributeur aujourd'hui. C'est le pays le plus redistributeur aujourd'hui.
C
'est le pays le plus redistributeur aujourd'hui. Donc
en réalité, toujours
taper... C
'est pas la France qui dit ça.
C'est les entreprises
qui marchent bien, qui donnent leurs
actionnaires. Et bien donc, allons chercher
là où il y a de l'argent plutôt
que de taper toujours sur les classes
populaires et les classes moyennes parce que ça, c'est toujours trop
facile. Mais qu'ils
investissent d'ailleurs et qu
'ils
puissent bénéficier des dividendes qui
sont
versés. C'est
très bien que chacun de nos téléspectateurs
investisse. Mais peut-être que la redistribution aussi n'est pas faite correctement sur un certain nombre de leviers. Et moi, je suis d'accord aussi avec vous pour dire qu'il faut revoir un certain nombre de choses dans le fonctionnement de l'État. Et d'ailleurs, on l'a dit puisque vous disiez tout à
l
'heure les pistes d'économie. Moi, je propose des pistes d'économie. Le Parti Socialiste l
'a
fait par exemple l'année dernière. Le gouvernement ne le fait pas. Vous savez combien il y a de milliards d'euros qui sont immobilisés sur des bâtiments de l'État qui sont laissés vides depuis des années ? Et bien mettons
ces
bâtiments à la vente. Effectivement, il faut faire un audit au réel de ce qui coûte, de ce qui est dépensé, de ce qui est mal utilisé. Et ensuite, après, on regardera au réel ce qu'il en est. Sauf que c'est un discours qu'on n
'a pas vu. Mais ce que je voudrais,
Yves Traer,
ce
que je voudrais quand même souligner, pour ne
pas
qu'il y
ait
de méprise, le projet de la gauche. Si vous regardez le programme de la NUPES, je vous invite à lire le programme de la NUPES ou
le programme du Nouveau Front
Populaire.
La dernière fois que les Français...
C
'est 9 millions de voix, c
'est 9 millions de voix, le Nouveau Front Populaire, en juin 2024, je pense que vous avez suivi cette élection-là, à votre poste d'observation. Et donc, on avait un programme que j'imagine aussi vous avez regardé à votre poste d'observation.
Et il le lit
encore tous
les soirs, vous savez. C'est son livre de chemise d'or avec. C'était sur un
post-it.
Donc, ça l'a dit. Ce
que nous proposons à gauche, c'est une relance de l'économie française par la relance de l'activité.
Avec 100 milliards d'impôts. Notre idée,
c'est que les salaires augmentent, l'activité économique augmente, qu'il y
ait
plus de carnets de commandes dans les entreprises. Et que c
'est
à partir de là que les entreprises puissent augmenter les salaires et ainsi de suite. Que ce soit vertueux, ça implique un peu de protection aussi d'un certain nombre de nos secteurs industriels ou secteurs de services, etc. L'idée, ce n
'est
pas quelque chose d'artificiel à froid. Aujourd'hui, l'économie française, elle est récessive pratiquement. Donc, en fait,
vous
pouvez même à froid, si vous
vous dites à froid, on va prendre de l'argent des milliardaires. Il faut prendre de l'argent des milliardaires. Mais ça ne
suffit pas. Je veux bien que
vous nous racontiez lutter contre le changement climatique, par exemple, c'est du travail.
Non, c'est très concret.
C'est
un cauchemar fiscal et un cauchemar social. Donc, à un moment donné,
il faut arrêter. Si nous avions été, je vais vous donner un exemple. Je vais vous donner un exemple. Heureusement, ça n'a pas été mis en oeuvre et que Luc
Casté n
'est pas entré à Matignon. En 2022, en 2022,
je vais
vous donner un
exemple très
concret. Écoutez, arrêtez. On va parler concret. Tout ça, c'est du passé. Non, non, non, non, non. C'est
très concret ce dont je vais vous parler.
Il
n
'y
aura plus d
'avion La rénovation thermique des bâtiments,
ce n
'est
pas un problème du passé. C'est un problème de l'avenir.
D
'accord ? Quand en 2022, nous avons fait adopter à la majorité dans l'hémicycle 8 milliards d'euros pour la rénovation thermique des bâtiments. D'accord ? Eh bien,
ça, c
'était depuis déjà 2022. Ça fait 4 ans qu'on aurait dû avoir à chaque exercice parlement de chèque,
exercice fiscal.
Ce type, ce niveau d'investissement, il y aurait eu des familles entières avec des logements mieux protégés, du froid ou du chaud.
Il
y aurait eu du travail, il y aurait eu du bolo pour les entreprises, des artisans, de menuiseries, etc., de bâtiments. Les choses seraient différentes si c'était la gauche qui était au pouvoir.
fondamentalement différente. Et la gauche est au pouvoir. On aurait mis au projet des Canadaires, on
aurait
pu lutter contre les incendies. C'était une façon plus défiace. L'idéologie de
gauche aujourd'hui,
c'est quoi ? Vous
répétez la
même c'est d'Ordre Philippe. C'est moins de services et plus d'impôts. Vous êtes juste un Edore Philippe avec une politique chénophobe. Mais
vous êtes au fond la même chose. Excusez-moi, vous régnez.
Raquel Garrido,
vous avez voté pour eux en 2017. Vous avez voté pour
eux en 2022. Vous
avez fait alliance avec eux en 2024. Donc vous êtes comptable et co-responsable.
Donc, excusez-moi,
vous avez aussi
à demander pardon parce que Macron,
vous l'avez maintenu 10 ans
au pouvoir. Ne me faites pas le procès de vouloir vous combattre là-dessus. Vous avez, excusez-moi, mis Macron au pouvoir
et vous l'avez reconduit. Vous avez fait alliance avec eux en 2024 aux législatives. C'est factuel.
C'est factuel. Ça ne
vous
a pas réussi
malheureusement.
Si, on a fait 9 millions de voix. On a obtenu 192 députés et le président Macron aurait dû nous proposer d'être à Matignon. Voilà. Si on était dans un pays
démocratique.
On ne
va
pas refaire le match ce soir. Il y a un autre sujet quand même à la
recherche. On est en
permanence
le match. Toujours à la recherche des... Ça fait la
démocratie.
Oui, et les élections arrivent,
présidentielles, législatives. Il aurait dû vous nommer. Bien
sûr. Il n'y
a
aucun problème là-dessus. Simplement,
à
la recherche des milliards perdus pour le budget. Autre débat qui s'impose là avec une piste d'économie ce soir. Celle-là,
elle
va encore piquer. Transférer,
je
vais dire, une tonne de remboursements pris en charge aujourd'hui par la Sécu vers les mutuelles. Ça concerne l'optique, ça concerne les prothèses, ça concerne le transport sanitaire. Il y
a
un rapport qui a été remis aujourd'hui par quatre experts pour dire qu'il faudrait, encore une fois,
pour
faire des économies, transférer une partie de ces dépenses-là vers les mutuelles. Pierre Jouvet.
Qui paye ? Ce sont les mêmes Français à qui on fait payer leur plein d'essence pour leur Clio 150 euros
quand
ils doivent se déplacer pour aller bosser et à qui on va dire la mutuelle, elle va passer de 90 euros par mois à 120 euros par mois. Mais qui paye ? C'est toujours les mêmes. Mais en fait, ces gens sont déconnectés. Les gens sont asphyxiés. Les gens ne respirent plus. Les gens sont en train de crever dans ce pays. Mais ils sont dingues. Pardon. Excusez-moi de dire que là aussi, c'est une facilité totale et absolue. Où vivent ces gens
?
Où vivent ces gens ? On va encore dire le privé, les mutuelles, allons-y.
C
'est-à-dire que ce qui était la grande sécurité sociale que tout le monde paye tous les mois puisqu'on en a des débats entiers pour dire les cotisations sont trop élevées, pas assez élevées, il faut reprendre le truc. Et bien là, pour régler aucun sujet, on dit on va transférer aux mutuelles et c'est encore les Français qui vont payer. Les Français, ils en ont ras-le-bol. Ras-le-bol de payer.
Vous dites pour régler aucun sujet, pour régler, enfin pour régler, pour faire payer les gens. Pour tenter de régler une partie des déficits et la
dette de l'État. On
fait toujours payer les mêmes. Et en fait, si on a marre dans ce pays de faire payer
ceux qui bossent la classe
moyenne qui n'arrive
plus
à
s'occuper.
Si le système tel qu'il existe aujourd'hui, et on revient à ce qu
'on
disait tout à
l
'heure sur les retraites, si le système tel qu'il existe aujourd'hui pour la sécurité sociale fonctionne aussi. Je reprends mon exemple espagnol. J'ai regardé cet après-midi. J'ai regardé cet après-midi sur les soins dentaires, sur les lunettes, etc. Vous allez en Espagne, alors oui, l'essence est moins cher, mais vous êtes moins bien remboursé sur à peu près tout par rapport à ce qui se fait en France. En
fait, le problème des
macronistes, c'est
que là où il manque d'originalité fondamentalement et même il manque d
'espoir
dans notre peuple, c'est que toute leur politique consiste à considérer que les vieux ne coûtent trop cher. Donc ils disent on ne peut pas augmenter les fonctionnaires
parce que sinon leur retraite va être trop chère.
Les audioprothésistes, pardon, les
prothèses,
etc. La santé au global, la santé, on est d'accord pour dire que c'est plutôt quand on est plus âgé qu'on coûte
plus
cher quand
on est en santé.
Et plus notre vie se prolonge,
plus le coût
de
santé sera plus important.
Justement, c'est eux qui s'absentent de leur travail. Il y
a
un malaise chez les jeunes qui est important. Ah
oui,
absolument. C'est pour ça qu'il y
a
plus d
'arrêt maladie.
Ce n'est pas que ça. Vous avez raison de dire qu'ils ne détestent pas que les vieux. Ils détestent tout le monde, en fait, tous les gens qui travaillent.
Mais sur les anciens,
c'est particulièrement désagréable. C'est particulièrement désagréable. Et le pire de tout, c'est qu'ils mettent tous nos anciens dans un état de stress sur leur propre avenir. Est-ce que la retraite va être désindexée ? Est-ce que quelqu'un de 55, 57,
60
ans, est-ce que j'aurai une retraite ? Et du coup, tout le monde est en stress. Et le pire, c'est que le cornu, derrière, il vient dire « Ah, mais messieurs, dames, il faut lâcher votre épargne. Vous avez trop d'argent en épargne, lâchez-la, on va vous mettre à 0% d'impôt, le fait de transmettre, etc. » Alors, ils mettent toutes les personnes en état de stress sur les 10, 15, 20 années qu'il leur reste à vivre, tout en leur disant « N'épargnez pas. » Mais c'est de leur faute si les gens épargnent.
que
75% de l'augmentation
des
retraites partent en épargne, ça, c'est par exemple un problème.
Que
les actifs payent, je rappelle.
Et c'est tout
à fait lié, ce problème-là, il est lié au stress et à la peur générée par les macronistes. Parce que nous, si nous étions là, au pouvoir,
il est lié aux cotisations pour les
retraités.
Nous, on serait rassurant pour les retraités. On leur dirait « Ne
craignez pas, vous aurez votre santé pris en charge.
Vous aurez même pour votre santé, un système
peut
-être
100% sécu, vous n'auriez même plus à payer
la
mutuelle, ce serait 100% sécu. Et personne ne va désindexer votre retraite. Et du coup, votre épargne, vous pouvez peut-être effectivement la passer à
vos enfants. Je me souviens d'un temps où la gauche défendait les travailleurs et aujourd'hui elle défend les retraités. Pardonnez-moi,
le travailleur payait un tiers de son salaire dans les retraites et dans la santé de nos aînés. Je me souviens d'un temps où la gauche aurait défendu les travailleurs,
c
'est-à-dire ceux qui cotisent, plutôt
que les retraités qui bénéficient à 200% ce raisonnement,
pour moi, il signe une fin de civilisation. C'est-à
-dire
la mise en compte.
L'idée même,
oui,
parce
que l'idée que ce ne soient plus les actifs qui payent pour les retraités est
une idée moyennageuse. C'est lumineux quand on a inventé la retraite. Il n'y a que les actifs qui peuvent payer pour les vieux et les enfants. Vous
allez
finir par dire que les enfants ne travaillent pas assez. C'est quoi la retraite ?
Bientôt,
il
n'y aura plus d'actifs. Par contre,
payer les retraites. Il y a tellement
de choses à faire. Regardez autour
de vous tous les besoins. Il faut des hommes et des femmes pour
travailler. Libérer un peu l'économie. Mais c'est les cotisations.
On dirait que vous êtes le charme légal. Et ensuite,
il faut revenir sur le carburant.
Vous revenez aux choses réelles.
Il y a des choses à faire. On va
parler de choses réelles. On fout du boulot, c'est tout. Les macronistes oublient aujourd'hui, et peut-être que vous l'oubliez aussi, que les retraités à 2 000 euros qui sont considérés comme d'odieux privilégiés, ils aident aussi les travailleurs.
Mais non,
ils
leur
prennent un tir de l'eau. Non,
attendez, que fait un retraité aujourd'hui ? Il aide souvent ses parents et il aide ses enfants et ses petits-enfants.
Mais il leur prend 50 euros pour leur rendu des 10, c'est pas de l'aise. Non, arrête,
arrête. Attendez, les retraités aujourd'hui, ils payent pour tout le monde. Ils ont vu leurs charges exploser, leur logement augmenter, l'alimentation augmenter,
le
carburant augmenter.
Et
aujourd'hui, on leur demande aussi, et ils le font parce qu
'ils
n'ont pas d'autre choix, d'aider leurs enfants, leurs petits-enfants et même leurs parents quand ils
en ont encore. Julien Adolcet, je vous prends un tir de votre salaire et je vous donne 10 euros. Quand vous avez
un monsieur Lescure qui vous dit qu'aujourd'hui, avec 2 000 euros, on vit bien,
ça c'était
le cas il y a 10 ans. Il
dit qu'on vit correctement à la retraite avec 2 000 euros. Ça c'était le cas il y
a
10
ans ou 15 ans. Effectivement, avant Emmanuel Macron, avec 2 000 euros, on pouvait encore s'en sortir. Après Emmanuel Macron, avec 2 000 euros, malheureusement, on ne vit plus bien dans ce pays qui est
pourtant... Pardonnez-moi, Julien
Adolcet, on parle d'une rente de 2 000
euros qui est deux fois
supérieure au montant total des cotisations durant
l'époque. Arrêtez de dire que c
'est une
rente,
c'est le produit d'une vie de travail.
Je vous dis à
200%. C'est-à-dire qu'un retraité qui a cotisé au total l'équivalent de 1 000 euros touche aujourd'hui 2 000 euros. Il y a un taux de rendement de 200% sur le dos directement et c'est là que c'est important. S'il s'enrichissait par capitalisation, c'est-à-dire en ne prenant à personne, ce serait très bien que tout le monde s'enrichissait.
Ce n'est pas vrai que la capitalisation ne prend à personne. Ça, ça n'est pas vrai. C'est directement prélevé
sur le salaire des acteurs.
Ce n'est pas un cadeau qui ne prend
à personne.
Il n'a pas volé. Il le prend. Pierre Jouvet, Pierre
Jouvet,
Pierre Jouvet. Attendez, la
capitalisation
est aussi
fondée sur les cotisations des actifs.
Vous êtes au courant ? Bien sûr. Je
vais vous faire part de deux propositions de débat
et
de
très
propositions assez concrètes sur le sujet. D'ailleurs, dans le débat chez vos confrères d'hier, Olivier Faure a fait mais qui ne sont pas suffisamment ressortis donc je les refais ce soir sur les deux propositions d'Olivier Faure.
Il n
'arrive
pas à se faire
entendre. Le
premier, je vais vous les donner parce que des fois les débats sont trop caricaturants mais je les donne.
C
'est-à-dire que c'est de réindexer les salaires de tous les Français comme c
'est
le cas pour les retraités sur l'inflation au réel. Premièrement. Ça, c'est la première proposition. La deuxième, c'est de lancer un grand emprunt national qui est de dire qu'aujourd'hui puisque le sujet de M. Lescure c'est la question de l'épargne et qu'on sait que la question de l'épargne est trop importante et bien plutôt que l'épargne des Français serve à financer les retraités d'Amérique, de Californie ou de je ne sais où et de fonds de pension américains et bien que nous faisons un emprunt national qui permettrait notamment de payer la dette française
moins chère. Vous avez mis, bien joué,
ces
deux propositions sur la table qui permettent de relancer... Moi je veux revenir au carburant
et réentendre Emmanuel Macron ce soir. Emmanuel Macron qui dit donc aux Français il n'y aura pas,
pour
l'instant, il n'y aura pas et il ne peut pas y avoir de baisse des taxes.
Aujourd
'hui, la réponse du gouvernement elle est proportionnée.
Est
-ce qu'on peut faire plus ? Oui.
Bien
sûr qu'on ne laissera pas les Français tomber. Il faut le faire en regardant aussi l'évolution des prix. Donc aujourd'hui, le gouvernement a dit on aide
un
peu plus de 5 millions des grands rouleurs français et puis on aide les filières. Je crois que le gouvernement, c'est bien. Ensuite, ceux qui disent qu'il faudrait baisser les taxes, sur un mois baisser 20 centimes,
c
'est un milliard d'euros.
Ah
ça, c'est pour bouger, hein, Doulou
?
Oui. Sur un mois, 20 centimes de baisse, c'est un milliard d'euros.
Et j'observe que le président de la République a dit une contre-vérité pour ne pas dire un mensonge. Quand il nous dit que ceux qui veulent la baisse des taxes sur les carburants n'ont aucun plan d'économie, ça fait des mois et des années, on a le droit de ne
pas
être d'accord, encore une fois. On a le droit de contester nos plans d'économie. Ça fait des mois et des années que Marine Le Pen, le Rassemblement national,
propose
100 milliards d'économies lors du dernier budget. Ah
oui, mais vous ne dites même pas si vous supprimez des postes de
fonctionnaires ou pas ? Non,
non,
mais
on vous a donné les plans d'économie, que ce soit sur la fraude, sur le budget de
l
'Union européenne. L'augmentation au budget de l'Union européenne pour cette année, c'est 6 milliards d'euros déjà. 6 milliards d'euros, c'est la moitié de ce qu'il faudrait pour compenser la baisse des
taxes
sur les carburants de 20% à 5,5. Donc très clairement, le plan d'économie, il existe. On voit bien qu'Emmanuel Macron, qui est quand même assez perdu, parce qu'il n'a pas de solution, en fait, il essaye de trouver à l'international de dire « on va agir sur ça » alors qu'il n'a pas de levier. Emmanuel Macron brasse aujourd'hui du vent. Le seul levier qu'il a, c'est celui qui a employé le chancelier allemand, le premier ministre espagnol, la première ministre italienne, le chef du gouvernement polonais, c'est la baisse des taxes sur le carburant.
Quand vous avez plus de 50% du prix qui revient à l'État sous forme de taxes, et que vous avez une fiscalité qui est oppressante, parce qu'elle est oppressante, et je le redis, ce n
'est
pas les mollas iraniens qui fixent la TVA, ce n
'est
pas Donald Trump qui fixe les taxes en France, c'est le gouvernement français. Donc son seul levier pour rendre de l'air aux Français qui n'en peuvent plus, c'est de baisser la TVA une bonne fois pour toutes. Et il y viendra. D'ailleurs, il l'a dit, il ne faut jamais rien exclure.
On réentendra cette partie
-là dans un instant, Raquel Garrido.
Sur la TVA, d'une façon générale, je rappelle la position historique de la gauche, c'est que c'est un impôt injuste puisqu'il n'est pas progressif et qu'il touche les personnes de la même manière.
C'est ce que dit
Emmanuel Macron. Donc si vous
baissez, vous baissez pour tout le monde.
Ça,
ça
fait partie des choses qui sont lors de la restructuration générale de la politique fiscale.
Il va y avoir un mais.
Mais,
attention, je voudrais répondre à l'extrême
droite.
Au Rassemblement national, c'est mieux. Il dit qu
'il faut baisser le prix de l'essence et compenser, au fond, les pertes éventuelles. Plutôt que ce ne doivent pas être les acteurs économiques, ce ne doivent pas être les raffineurs, les distributeurs qui supportent le coût de cette baisse de tarifs. Ça doit être nos impôts. Donc, moi, je ne suis pas du tout, du tout, du tout, d'accord,
pour que
nos impôts financent les manques à gagner des entreprises. Là, pour moi, c'est le monde à l'envers. C'est-à
-dire,
on n'a pas assez pour payer nos profs.
On
n'a pas assez pour payer les choses dont on a besoin et on va utiliser nos impôts pour compenser les
manques à gagner de tout le monde. Ils ont
déjà plafonné là. À quel moment
vous compensez ? Là,
on compense une baisse de TVA ? C'est les recettes de l'État.
Oui, mais c'est pour ne pas plafonner. Parce que la mesure
qui est la mesure la
plus simple
qui est de plafonner,
on
le fait par la loi, on peut plafonner et c'est à l'entreprise de faire son
affaire de la baisse.
C
'est-à-dire, il y a la loi, elle applique la loi, elle exerce son activité économique dans le cadre de la loi. Si la loi dit que vous n'avez pas le droit de vendre votre essence à plus de 1,80, 90,
70
euros, en tout cas, un
chiffre déterminé, ils vendent à perte ou ils vendent à perte. Ils vendent à
perte. Vous allez
faire crever les stations de service.
Non,
non,
non, non, pas du tout, pas du tout, parce qu'il y
a
un marché en France et si toutefois il devait
y avoir des comportements
antipatriotiques de la part des entreprises françaises, j'attends qu'on soit tous ici, tous ici, à l'unisson pour critiquer le manque de patriotisme
de ces entreprises-là. Et on verrait bien. Si vous ne gagnez qu'un centime sur deux euros et que
vous bloquez le prix, vous perdez simplement de l'argent. À ce moment-là, ça n'est absolument pas rentable de continuer
à vendre. Il y a
de la marge. Non, non, non.
Il y a de la
marge. Vous parlez simplement
de Total, il dégage des marges. Le
distributeur, il ne fait pas de
marge. Le distributeur
même de Total, le problème,
c
'est que le petit distributeur Total, non seulement il ne
fait
plus de
marge,
mais lui aussi il perd de
l
'argent parce que Total, eux, grandes entreprises, continuent de gagner de l'argent. C'est ce que je vous redisais tout à l'heure. 11 milliards d'euros, 11 milliards d'euros de profits sur le dernier semestre de l'année pour Total, 300 millions d'euros redistribués, c'est 3% de ce qu'ils ont gagné.
Franchement, ce n'est pas une
subvention, je vais vous dire, ce n
'est
pas une
subvention, c'est un pourboire qui est
donné.
On ne va pas leur
reprocher de plafonner leur prix. Et Total,
et Total,
aujourd'hui, ne tient pas le rôle que devrait tenir une grande entreprise nationale comme Total, qui, je le rappelle, par le
passé,
a
été une entreprise
publique.
Je le répète à l'époque.
D'ailleurs, c'est dommage qu'elle soit
plus publique parce
que je vais
vous dire que je vais vous faire faire des cauchemars cette nuit,
c'est que
si Total était publique, franchement, avec les marches qui tournent, c'est
comme les autoroutes. Non,
mais
attendez. Mais juste un mot,
juste un mot sur la
TVA. Je suis plus âgé que vous, donc je vais vous dire pourquoi.
À
peine. Elle fait qu'il t'aime.
Pierre
Casto.
Elle fait qu'il t'aime. Oh, c'est moche, ça. C'est méchant. Vous avez quand même le dit, qu'on a d'ailleurs qui détendent plus
les personnes âgées que d'autres.
Il est tard, les enfants sont au lit. Non, non, mais je plaisante. Mais Elle fait qu'il t'aime. J'adore parce que vous donnez toujours l'exemple d'une société qui doit être nationalisée. Mais Elfaïquitaine, ça a été un des scandales de
l'histoire économique française. Pas que de l'histoire économique. Il a été une entreprise nationalisée qui
était la vache
à
lait secrète de
tous
les gouvernements.
Mais je le souviens. Mais c
'est ça le problème.
Mais
ce que je vous dis,
c'est qu'aujourd'hui, avec les marges et les
bénéfices de Total, si c'était une entreprise publique, tout irait bien. Je ferme cette parenthèse. J'en ouvre une
autre sur la question de la TVA. Vous revenez là-dessus,
alors. J
'ouvre un
sujet sur la question de la TVA.
Quel
est
le
dernier moment où une baisse de la TVA a été opérée ? La restauration. Est-ce que ça a marché
?
Est-ce que vous payez votre entrecôte frite au restaurant moins cher
?
Eh bien non. Parce que quand vous baissez la TVA, qu'est-ce qu
'il
se passe de manière mécanique ? Et c'est ça la difficulté de cette proposition. Il se passe de manière mécanique que les marges sont récupérées par ailleurs. Et là où Emmanuel Macron n'est
pas bon et n'intervient pas,
c'est qu'il devrait devant Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne face à qui il n'ose pas tenir un rapport de force politique, faire, comme vous l'avez dit d'ailleurs, avec l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne, une taxe sur les super profits des
pétroliers. Vous avez 10 secondes, Julien Duhl, pour répondre à ça. C'est vraiment 10
secondes ? Là où a raison Pierre Jouvet, c'est qu'il faut qu
'il
y
ait
un contrôle après. Et nous, nous souhaitons qu'en plus de la baisse, il y ait le contrôle pour éviter qu'il y ait des problèmes qu'on a connus pour la restauration.
Donc un plafondement,
un tarif
égal.
Merci à
vous.
Marine Le Pen