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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 25 septembre 2026 41 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesSantéTravail & emploi

JULIEN ODOUL est SEUL CONTRE TOUS sur BFM TV !

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:04OuverteRéponse partielle

    Il n'a pas présenté une réforme des retraites, il en a présenté 5 depuis 2017.

  • 0:27OuverteRéponse partielle

    Il n'a pas écouté les Français, il n'a pas voulu organiser de référendum sur la réforme des retraites.

  • 1:08RelanceÉludée

    Est-ce que vous n'y avez pas collectivement participé ?

  • 1:44OuverteRéponse directe

    Moi, je suis très fière d'avoir été à l'unisson des citoyens de mon pays contre la réforme borne des retraites.

  • 2:32OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous avez vu dans la rue des mobilisations pour la peine de mort, comme il y a eu des mobilisations contre la réforme borne ?

  • 3:33RelanceÉludée

    Vous ne répondez pas à la question que je posais, c'est est-ce qu'on n'aurait pas eu plus de marge, si précisément...

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:14PrésentateurFait
    « de « je ne toucherai pas », « moi j'étais à 3 ». »
  • 1:51Invité politiqueChiffre
    « 80% des Français étaient contre cette réforme-là, qui n'aurait même pas dû entrer dans l'hémicycle. »
  • 2:48Invité politiqueChiffre
    « 388 voix, je dis de mémoire. »
  • 3:44Invité politiqueFait
    « Les Espagnols cotisent moins longtemps que nous. »
  • 7:05PrésentateurChiffre
    « on arrive largement à 125 milliards, voilà. »
  • 8:12Invité politiqueChiffre
    « 200 milliards de niches fiscales sur les entreprises »
  • 9:37Locuteur 2Fait
    « Trouver 450 millions dans le budget de l'État, c'est possible. »
  • 9:41Locuteur 2Chiffre
    « 130 000 fonctionnaires qui partent à la retraite. »
  • 10:28Locuteur 1Chiffre
    « La masse salariale, regardez, est passée de 272 milliards d'euros en 2012 à 362,1 milliards en 2024. »
  • 14:24Invité politiqueFait
    « un an, un an et demi de scolarité qui vont être en moins pour mes enfants parce que les professeurs chez moi ne sont pas remplacés. »
  • 15:58Invité politiqueFait
    « il est en train d'obérer les chances que notre pays puisse... »
  • 18:30Locuteur 5Fait
    « Moi, je suis fier des fonctionnaires de ce pays. »
  • 18:43Locuteur 5Chiffre
    « ont vu 8 augmentations de salaires qui leur a fait une moyenne d'augmentation depuis 2010 de 40 euros de moyenne d'augmentation. »
  • 27:00Locuteur 5Fait
    « Pour régler aucun sujet, on dit on va transférer aux mutuelles et c'est encore les Français qui vont payer. »
  • 27:15Locuteur 5Fait
    « Si on a marre dans ce pays de faire payer ceux qui bossent, la classe moyenne qui n'arrive plus à s'occuper. »
  • 27:50Invité politiqueFait
    « Ils disent on ne peut pas augmenter les fonctionnaires parce que sinon leur retraite va être trop chère. »
  • 28:39Invité politiqueFait
    « Est-ce que la retraite va être désindexée ? Est-ce que quelqu'un de 55, 57, 60 ans, est-ce que j'aurai une retraite ? »
  • 28:50Invité politiqueFait
    « Derrière, il vient dire « Ah, mais messieurs, dames, il faut lâcher votre épargne. Vous avez trop d'argent en épargne, lâchez-la, on va vous mettre à 0% d'impôt, le fait de transmettre, etc. » »
  • 30:06Invité politiqueFait
    « Pour moi, il signe une fin de civilisation. »
  • 34:40PrésentateurChiffre
    « Marine Le Pen, le Rassemblement national, propose 100 milliards d'économies lors du dernier budget. »
  • 34:54PrésentateurChiffre
    « L'augmentation au budget de l'Union européenne pour cette année, c'est 6 milliards d'euros déjà. »
  • 35:09PrésentateurFait
    « Le plan d'économie, il existe. »
  • 38:28Locuteur 5Chiffre
    « 11 milliards d'euros de profits sur le dernier semestre de l'année pour Total. »

Temps de parole

  • Marine Le Pen22 %
  • Locuteur 521 %
  • ?19 %
  • Présentateur18 %
  • Locuteur 88 %
  • Locuteur 65 %
  • Locuteur 13 %
  • Locuteur 42 %

≈ 48,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur 8

Il vous dit « j'aurais voulu, j'ai

0:01
Présentateur

pas pu

0:01
Locuteur

».

0:01
Présentateur

Bien sûr, mais c'est jamais de sa faute, Emmanuel Macron. Alors déjà, il n'a pas présenté une réforme des retraites, je crois qu

0:07
Locuteur

'il

0:07
Présentateur

en a présenté 5 depuis 2017. Il a varié au gré du vent, au gré des circonstances, de ses mensonges répétés,

0:14
Locuteur

de « je ne toucherai pas », « moi j'étais à 3 ». Non, non, mais

0:18
Présentateur

entre le candidat, le président, le président candidat, il a beaucoup varié. Mais il a réussi à mettre les Français dans la rue en passant en force. Il n

0:27
Locuteur

'a

0:27
Présentateur

pas écouté les Français, il n

0:28
Locuteur

'a

0:28
Présentateur

pas voulu notamment organiser un référendum sur cette réforme des retraites qui aurait pu peut-être lui permettre de passer cette crise par le haut, en tout cas en demandant aux Français. Aussi un regret, c'est qu'en 10 ans, il n

0:40
Locuteur

'a

0:40
Présentateur

jamais posé la question aux Français par référendum. Il l'a dit plusieurs fois qu'il allait les consulter, jamais il ne l'a fait. Donc aujourd'hui, effectivement, à l'heure du bilan, à l'heure du crépuscule du macronisme, on peut avoir beaucoup de regrets. Il n

0:54
Locuteur

'y a

0:54
Présentateur

pas que celui-là, malheureusement. Je pense qu'on a une galerie, une batterie d'échecs, de renoncements, de reniements et surtout d'incompétences. Oui,

1:02
Locuteur

mais pardon. Ce sont

1:03
Présentateur

les choix d'Emmanuel Macron.

1:04
Locuteur

Est-ce que vous y

1:05
Locuteur 8

avez... Je vais vous inclure tous les trois. Est-ce que vous n'y avez pas collectivement participé ? Je vous donne un exemple. Vous êtes nombreux, vous êtes nombreux depuis quelques semaines en plateau à venir nous expliquer que le modèle sur le carburant, c'est l'Espagne.

1:20
Locuteur

Que

1:20
Locuteur 8

ça permet... Ils ont réduit les taxes, etc., comme vous le réclamez au Rassemblement National. Très bien. Quand on regarde le modèle espagnol, par exemple sur les retraites, sur la sécurité sociale, etc., c'est un modèle qui est beaucoup moins avantageux que le nôtre. La retraite en Espagne est beaucoup plus tardive que chez nous. Est-ce que précisément, parce qu'on n

1:38
Locuteur

'a

1:38
Locuteur 8

pas fait ses efforts sur la retraite, on se retrouve aujourd'hui, Raquel Garrido, coincée sur le carburant

1:43
Locuteur

?

1:44
Marine Le Pen

Moi, je suis très fière d'avoir été à l'unisson des citoyens de mon pays contre la réforme borne des retraites. 80% des Français étaient contre cette réforme-là, qui n'aurait même pas dû entrer dans l'hémicycle. Donc, normalement, dans un pays démocratique, quand il y

1:59
Locuteur

a

1:59
Marine Le Pen

un pouvoir qui a un minimum d'éthique démocratique, quand quelque chose est consensuel, à ce point,

2:05
Locuteur

le

2:06
Marine Le Pen

gouvernement ne vient pas s'y opposer. Qu'est-ce qu'aurait

2:09
Locuteur 6

fait Mitterrand avec la peine de mort

2:10
Locuteur

?

2:11
Marine Le Pen

Mais vous dites que les

2:13
Locuteur

Français étaient pour la peine de mort. C'est votre

2:17
Marine Le Pen

thèse.

2:17
Locuteur

Non, ce n'est pas ma

2:18
Locuteur 6

thèse, c'est celle de

2:19
Locuteur

Mitterrand. François Mitterrand, 1981, a aboli la peine de mort. La

2:24
Locuteur 6

majorité des

2:26
Locuteur

Français étaient contre.

2:26
Marine Le Pen

Eh bien, ce n

2:27
Locuteur

'est

2:27
Marine Le Pen

pas vrai. Ce n

2:29
Locuteur

'est

2:29
Marine Le Pen

pas

2:29
Locuteur

avéré. Est-ce que vous

2:32
Marine Le Pen

avez vu dans la rue des mobilisations pour la peine de mort, comme il y a eu des mobilisations contre la réforme borne

2:38
Locuteur

? Ça, je suis d'accord. Est

2:39
Marine Le Pen

-ce que vous avez vu à l'Assemblée nationale une majorité contre l'abolissant de la peine de mort ? Non, ça a été voté à l'Assemblée nationale. D'accord ? 388 voix, je dis de mémoire. Alors qu'à l'Assemblée nationale pour la retraite, on était majoritaire. Et dix minutes avant le vote, parce que nous étions majoritaires, souvenez-vous, même à droite, la mobilisation des syndicats avait quand même réussi à convaincre des députés de droite. Rappelez-vous Aurélien Pradié et d'autres. Et dix minutes avant le vote, parce que la Constitution de la 5e République octroie des pouvoirs ahurissants à l'exécutif, ils ont décidé qu'on ne voterait pas parce qu'il

3:16
Locuteur

y aurait

3:16
Marine Le Pen

49-3. Donc voilà, après, il se plaint. Il se plaint

3:19
Locuteur

qu'il n'a pas pu... Non, vous avez fait une

3:20
Locuteur 6

censure, vous l'avez faite.

3:22
Marine Le Pen

Pas à ce moment-là, on n'a pas réussi à changer le gouvernement

3:25
Locuteur

à ce moment-là. Mais à Cagarelli, vous ne répondez pas sur le truc. Mais par contre, lui, il est

3:27
Marine Le Pen

encore là.

3:28
Locuteur

À la question des marges, on dégage les autres pays pour la réunion. Merci, Victor Hérault. Tout ce qu'il a

3:32
Marine Le Pen

fait, on n

3:32
Locuteur

'en

3:32
Marine Le Pen

voulait pas.

3:33
Locuteur 8

Vous ne répondez pas à la question que je posais, c'est est-ce qu'on n'aurait pas eu plus de marge, si précisément...

3:37
Locuteur

Mais on

3:37
Marine Le Pen

a eu ce débat, Maxime, ce débat, les Français l'ont eu en long et en large, déjà en 2022, déjà en 2023. Les Espagnols cotisent moins longtemps que nous. Ils ont moins de droits que nous au bout de course. Et on veut quoi ? On veut être comme les Espagnols, de ce point de vue-là ? Pourquoi est-ce qu'on n

3:53
Locuteur

'est

3:53
Marine Le Pen

pas fiers, nous ? Enfin,

3:54
Locuteur

je

3:54
Marine Le Pen

veux dire, pourquoi est

3:54
Locuteur

-ce

3:54
Marine Le Pen

que les élites françaises ne sont pas, à l'unisson du peuple français, fiers d'avoir conçu ce système magnifique où ce sont les actifs qui permettent aux enfants et aux vieux de ne pas travailler ?

4:05
Locuteur 8

Système magnifique,

4:06
Locuteur

mais Pierre Jouvet, Pierre Jouvet, Pierre Jouvet, Pierre Jouvet. Mais l'alternative, c'est quoi ? Il n'y aura plus personne pour payer votre retraite. Ce n'est pas vrai,

4:12
Marine Le Pen

ce n

4:13
Locuteur

'est

4:13
Marine Le Pen

pas vrai. Il y aura toujours des travailleurs, il

4:14
Locuteur

y aura

4:14
Marine Le Pen

toujours de l

4:15
Locuteur

'activité, il y aura toujours des actifs. Avec une part de salaire qui s'envole dans les retraites, toujours plus efficace. C'est qu'il y aura, c'est qu

4:18
Marine Le Pen

'il y aura, et

4:19
Locuteur

ça me semble tellement

4:20
Marine Le Pen

récessif, des gens qui continuent d'expliquer que ce n

4:23
Locuteur

'est

4:23
Marine Le Pen

pas aux actifs de supporter tout ça. Alors c'est qui ? C'est les vieux, c'est les enfants

4:27
Locuteur

? Non mais pas à jouer, à tir de

4:29
Locuteur 5

salaire. Non mais pardon, pardon. Reprenons les choses, puisqu'on parle des retraites. Déjà, j'ai déjà eu l'occasion de le dire, on avait eu un débat avec Yves Tréhard sur le sujet. Il n

4:38
Locuteur

'y a

4:38
Locuteur 5

pas qu'une vision en fait. Il n

4:40
Locuteur

'y a

4:40
Locuteur 5

pas juste de dire, c'est les retraites pour sauver les finances. On a un président de la République qui ce soir vient exprimer ses regrets. Il était temps.

4:48
Locuteur

Mais

4:49
Locuteur 5

c'est d'ailleurs trop tard, puisqu'au moment où il va partir, ses regrets, c'est plus que des regrets qu'il devrait exprimer, ce sont des excuses. Parce que le Mozart de la finance,

4:57
Locuteur

qui

4:58
Locuteur 5

a cramé la caisse du pays,

4:59
Locuteur

qui

5:00
Locuteur 5

nous a mis dans la situation financière dans laquelle nous sommes, celui qui vient aujourd'hui encore donner des leçons, qui a provoqué mille milliards de dettes supplémentaires dans notre pays, pardon, ce n

5:10
Locuteur

'est

5:10
Locuteur 5

pas les quelques réformes qu'il aurait voulu passer, qu'il ne peut pas passer, qui sont responsables de cette situation. Ce sont les choix politiques et financiers qu'il a fait avec ses gouvernements successifs. Ces choix-là, il les a faits, il les a financés. Quand on décide de faire les cadeaux qui ont été faits, les cadeaux fiscaux qui ont été faits ces dix dernières années, qui ont grevé le budget de la nation, qui font qu'aujourd'hui, les Français qui vont à la pompe, tous les Français qui vont à la pompe, sont asphyxiés par ce qu'il n

5:39
Locuteur

'y a

5:39
Locuteur 5

plus un centime dans les caisses de l'État, par les choix financiers qui ont été faits par Emmanuel Macron et ses gouvernements, qui viennent encore prétendre donner des leçons sur les gestions financières et dire comment on devrait gérer ce pays, mais franchement, qu'il se cache

5:52
Locuteur

quand

5:53
Locuteur 5

on met la situation financière du pays dans le niveau dans lequel il est aujourd'hui et qu'on a des Français qui sont asphyxiés par le prix de l'essence, demain par le prix du gaz, après-demain par les prix de l'inflation alimentaire. Et qu'on

6:04
Locuteur

viendrait dire

6:05
Locuteur 5

que le seul sujet, pardon Yves Tréhard, ce serait que les Français qui sont déjà en train de galérer, qui n'arrivent plus à boucler leur mois,

6:12
Locuteur

devraient travailler

6:13
Locuteur 5

plus longtemps

6:13
Locuteur

dans leur vie. – Ce n'est pas le seul sujet, j'en

6:15
Locuteur 5

ai d'autres dans

6:15
Locuteur 8

ma manche si

6:16
Locuteur 6

vous

6:16
Locuteur

voulez, j'arrive.

6:17
Locuteur 6

– Cela dit Pierre Jouvet, si on vous écoute et si on regarde vos demandes et les demandes que vous avez faites l'année dernière à l'occasion de la discussion du budget, tout comme celle de Mme Guérido,

6:28
Locuteur

tout

6:28
Locuteur 6

comme d'ailleurs celle du Rassemblement national, c'est quand même toujours plus d'impôts, c'est énormément

6:34
Locuteur

d

6:34
Locuteur 6

'impôts, 34 milliards

6:35
Locuteur

pour ce qui vous concerne, et des milliards et des milliards et

6:38
Locuteur 6

des milliards de prélèvements obligatoires

6:40
Locuteur

et d'impôts pour vous. – Et combien d'économies ? –

6:42
Locuteur 6

Ah certes, il faudrait

6:43
Locuteur

des économies.

6:45
Locuteur 6

–

6:45
Présentateur

Ah,

6:45
Locuteur

voilà,

6:45
Présentateur

reconnaissez qu'on a proposé

6:46
Locuteur

100

6:46
Présentateur

milliards d'économies.

6:47
Locuteur

–

6:47
Présentateur

Oui, oui, mais je

6:48
Locuteur

ne

6:48
Présentateur

sais pas où ils sont vos milliards

6:49
Locuteur

d'économies, vos 100 milliards. – Vous êtes quelqu'un de rigoureux, normalement, d'habitude,

6:54
Présentateur

donc vous savez très bien quels sont les

6:55
Locuteur

domaines

6:55
Présentateur

où nous souhaitons faire

6:56
Locuteur

des économies. – Je ne vois pas bien, parce que vous

6:58
Présentateur

supprimez

6:59
Locuteur

les agences. – Trains de vie de l'État, contributions au budget de l

7:00
Présentateur

'Union Européenne, l'immigration de

7:02
Locuteur

boucher social, la faute sociale,

7:04
Présentateur

les agences inutiles, on arrive largement à 125 milliards, voilà.

7:07
Locuteur 6

– Ça, je doute, mais je voudrais

7:09
Locuteur

bien

7:09
Locuteur 6

qu'on fasse la démonstration.

7:10
Locuteur

– Sauf que ça

7:12
Locuteur 6

ne s'est pas matérialisé l'année dernière. – Ah, sûr. – Mais pour ce qui est du Parti Socialiste, pas du tout, alors c'est tout le contraire. Là, vous proposez, vous n'avez pas proposé d'économies. Vous, c'est à chaque fois, c'est par l'impôt.

7:23
Locuteur

–

7:23
Locuteur 6

Non, non, on a proposé des économies.

7:25
Locuteur

– 200 milliards de

7:26
Marine Le Pen

niches fiscales sur les entreprises,

7:27
Locuteur

par exemple. – Ah, ben voilà,

7:28
Locuteur 6

et puis vous mettez l'économie à plat.

7:30
Locuteur

– Non, parce que ce n'est pas avec les niches fiscales. – Ah bon ? Mais l'économie

7:32
Marine Le Pen

est à plat.

7:33
Locuteur

Je ne sais pas si ça vous a

7:34
Marine Le Pen

échappé.

7:35
Locuteur

–

7:35
Locuteur 5

Mais l'économie,

7:36
Locuteur

elle est à mort. – L'économie

7:36
Marine Le Pen

est à plat grâce

7:37
Locuteur

à M. Macron. – À cause de votre politique. – Non, non, ce n'est pas nous qui sommes au pouvoir. – Mais pardon, mais on ne dirige pas le

7:40
Locuteur 5

pays depuis 10 ans. C'est-à

7:41
Locuteur

-dire

7:41
Locuteur 5

qu

7:41
Locuteur

'en

7:41
Locuteur 5

fait, la réalité, c'est que, moi, je veux bien, on a un niveau de croissance qui est annoncé par le ministère de l'économie et des finances qui, tous les 3 mois, est revu à la baisse. Parce que, non seulement, l'effet attendu de la politique menée, qui devait être un effet de ruissellement, ne produit aucun effet, dégrade la croissance, ne crée pas d'emploi, désindustrialise ce pays. Et on viendrait nous dire que c'est par les choix que nous proposons qu'on aurait dégradé la situation. Mais ce n

8:06
Locuteur

'est

8:06
Locuteur 5

pas le cas. La réalité, c'est que des économies, nous en avons proposé. Nous en avons proposé sur le nettoyage d'un certain nombre de niches fiscales, 200 milliards d'euros d'économies. Nous en avons proposé quand nous disons la taxe Zucmane qui doit être mise en place, ça fait des

8:18
Locuteur

milliards d'euros. C'est pas une économie, ça. C'est une politique fiscale. C

8:23
Locuteur 5

'est un coup de bambou,

8:25
Locuteur

la

8:25
Locuteur 5

taxe Zucmane. Mais la taxe Zucmane, ce n

8:26
Locuteur

'est

8:26
Locuteur 5

pas un coup de bambou. Le coup de bambou, c'est les Français qui le prennent. Sur l

8:29
Locuteur

'économie

8:29
Locuteur 5

française. Moi,

8:29
Locuteur

ce

8:29
Locuteur 5

qui m'intéresse, vous savez, Yves Tréhard, ce n

8:31
Locuteur

'est

8:31
Locuteur 5

pas de faire plaisir aux 500 Français les plus riches qui sont et qui se partagent les places dans le classement de challenge tous les ans. Moi, ce qui m'intéresse, c'est de donner de l'argent aux Français qui, partout dans notre pays, sont assis qui

8:42
Locuteur

galèrent. Et je vais vous donner une dernière économie. Ce que vous ne comprenez pas, c'est

8:45
Locuteur 6

que les Français ne veulent pas qu'on leur donne de l'argent. Ils

8:47
Locuteur

veulent le gagner. Bien sûr. Mais pour leur donner de l'argent et pour le gagner,

8:51
Locuteur 5

il faut

8:51
Locuteur

augmenter les salaires.

8:52
Locuteur 5

Et pour augmenter

8:53
Locuteur

les salaires... Il faut de la croissance avant de... Non, non. Mais justement, mais pardon, mais la croissance,

8:56
Locuteur 5

ils l'ont tuée.

8:57
Locuteur

Mais la croissance, ils l'ont tuée, Yves Tréhard. Oui,

9:00
Locuteur 5

il faut moins d'impôts. Non, ce n

9:01
Locuteur

'est

9:01
Locuteur 5

pas vrai.

9:01
Locuteur

La retraite prend un tiers du... Ce n'est pas vrai qu'on ait l'air d'avoir moins d'impôts

9:04
Locuteur 8

pour

9:04
Locuteur

produire de la croissance. Là, vous devez peut-être agir, non ? Alors, attendez. Sur les retraites,

9:08
Locuteur 8

vous dites non. J'ai une autre hypothèse pour essayer d'aller faire des économies. Le nombre de fonctionnaires. On entend cette musique qui est en train de monter chez Édouard Philippe. On va

9:17
Locuteur

le

9:17
Locuteur 8

voir avec Lisa, chez Édouard Philippe, chez Gabriel Attal et chez d'autres. On verra si c'est le cas aussi chez vous, au Rassemblement National. Petite musique. Lisa, où pour faire des économies, il faudrait supprimer un certain nombre de postes de fonctionnaires.

9:27
Locuteur 1

Oui, piste très sérieusement envisagée par Édouard Philippe. Je vais vous laisser écouter le candidat.

9:35
Locuteur 2

Trouver 450 millions dans le budget de l'État, c'est possible. L'année prochaine, il

9:38
Locuteur

y

9:38
Locuteur 2

a 130 000 fonctionnaires qui partent à la retraite. 130 000. On va devoir recruter des fonctionnaires à la place de ceux qui partent. Très bien. Si on en remplace... Si on en recrute 123 000 au lieu de 130 000, vous trouvez 450 millions. Donc, c'est possible. Est-ce qu'on est capable de réorganiser l'État pour faire en sorte d'intégrer 7 000 recrutements en moins l'année prochaine ? La réponse est oui.

9:58
Locuteur 1

Gabriel Attal est du même avis sur le non-remplacement de certains départs en retraite. Et il va plus loin, puisque Gabriel Attal lui propose de supprimer 100 000 postes de fonctionnaires par des départs volontaires.

10:08
Locuteur 8

Et la Cour des comptes dit banco.

10:09
Locuteur 1

La Cour des comptes propose de faire 20 milliards d'euros d'économies en 3 ans, en s'attaquant au dossier fonctionnaire, en réduisant le nombre de fonctionnaires, vous le voyez, et en limitant les augmentations de salaires. Pour faire simple, la Cour des comptes veut allonger le temps nécessaire à un fonctionnaire pour monter en grade, changer d'échelon, ce qui va retarder ces augmentations de salaires automatiques. La masse salariale, regardez, est passée de 272 milliards d'euros en 2012 à 362,1 milliards en 2024. Donc, c'est 90 milliards de plus. Mais pour faire ce calcul, la Cour des comptes prend en compte, justement, des promotions et l'ancienneté.

C'est le problème qui est pointé du doigt par les syndicats, qui appellent à manifester mardi prochain. Parce que même si certains fonctionnaires ont vu leur salaire augmenter grâce à leur ancienneté ou à des promotions, leur salaire de base a beaucoup moins augmenté que les prix, que l'inflation, et parce que ça va bloquer, précisément, certains fonctionnaires dans l'avancement de leur carrière.

11:01
Locuteur 8

Julien Audoul, est-ce que vous, au pouvoir, vous supprimez un certain nombre de postes de fonctionnaires

11:05
Locuteur

?

11:05
Locuteur 8

Alors,

11:06
Présentateur

excusez-moi, mais moi, je trouve ça délirant et même indécent de cibler telle ou telle catégorie. Donc, on a bien compris que les retraités allaient être victimes du dernier budget d'Emmanuel Macron. Là,

11:17
Locuteur

ce

11:17
Présentateur

sont les fonctionnaires. Donc, toujours trouver un bouc émissaire pour se dédouaner de sa propre responsabilité, des errements de l'État, des gouvernements, des gaspillages paramineux.

11:26
Locuteur

Attendez, Julien Audoul, vous venez d'expliquer sur ce plateau, et vous l'avez fait

11:30
Locuteur 8

à plusieurs reprises, que parmi vos pistes d'économie, il y

11:33
Locuteur

a

11:33
Locuteur 8

la suppression d'agences de l'État. Qui sont dans ces agences ? Des

11:36
Locuteur

fonctionnaires, si vous les supprimez, des fonctionnaires disparaissent. Je vais aller

11:39
Présentateur

au bout. Ça,

11:39
Locuteur

c

11:39
Présentateur

'est vrai.

11:39
Locuteur

Je

11:39
Présentateur

peux aller au bout ? Merci de donner un point.

11:43
Locuteur

Non, mais je vais aller au bout. C'est bien pour les téléspectateurs quand même de souligner vos incohérences. C'est pas utile. Justement, pour

11:48
Présentateur

que les téléspectateurs comprennent bien le

11:50
Locuteur

propos.

11:51
Présentateur

Ce que je veux dire, c'est que de cibler telle ou telle catégorie de manière générale, comme si les fonctionnaires étaient d'odieux privilégiés, qui coûtaient tant d'argent, qui ne remplissaient pas les fonctions nécessaires et les services indispensables.

12:02
Locuteur

C'est ce que vous dites quand vous attaquez les agences de l'État.

12:04
Présentateur

Tout ça est un mensonge. Ensuite, nous disons qu'il y a aujourd'hui dans notre pays, effectivement, des agences qui sont totalement inutiles. Nous avons une bureaucratisation qui coûte un pognon de dingue, qui est obèse dans

12:16
Locuteur

notre pays. C'est pas raison de vous dire que les fonctionnaires bossent mal. C'est du Edouard Philippe

12:22
Marine Le Pen

dans le texte.

12:23
Locuteur

Il y a

12:23
Présentateur

un

12:23
Locuteur

petit

12:23
Présentateur

peu de nuance. Il bosse pour rien. C'est pas de regarder le fonctionnaire comme quelqu'un qu'il faut raboter ou quelqu'un, encore une fois, qui est un gouffre pour les finances publiques. C'est de regarder au cas par cas. Vous avez des agences, effectivement, où des fonctionnaires sont aujourd'hui mal employés. Vous avez des domaines où il n

12:41
Locuteur

'y

12:41
Présentateur

a pas assez de fonctionnaires. Et je pense notamment à la police. Je pense à la justice. Je pense à l'hôpital public où il faut débureaucratiser.

12:47
Locuteur

Oui, mais ça, ça ne fera pas vos 100 milliards d'économiques. Attendez,

12:49
Présentateur

mais bien sûr que si. Je vais donner les domaines. Je vous ai dit qu'à l'hôpital public, je pense qu'il y a une nécessité de débureaucratiser. C'est-à

12:56
Locuteur

-dire

12:56
Présentateur

qu'il y a C'est ça le souci. Ça,

13:01
Locuteur

c

13:01
Présentateur

'est vrai. Donc,

13:02
Locuteur

il

13:02
Présentateur

faut mieux une fonction publique. Il faut effectivement limiter et diminuer le nombre de fonctionnaires dans certains domaines, dans certains secteurs. Je pense que l'ADEME, par exemple, qui nous coûte 4 milliards d'euros par an, il n'y a pas besoin de fonctionnaires à l'ADEME. Oui,

13:15
Locuteur

parce que le changement de thématique, ce n'est pas du tout un sujet. Parce que l'ADEME, excusez-moi,

13:18
Présentateur

quand les Français

13:19
Locuteur

payent les

13:20
Présentateur

opérations de communication

13:21
Locuteur

ou

13:21
Présentateur

nous

13:22
Locuteur

demandent

13:22
Présentateur

de planter un steep dans le jardin, je pense qu'on

13:25
Locuteur

peut se passer de ça.

13:26
Présentateur

C'est assez révélateur de cette

13:28
Locuteur 8

fonction publique. C'était une campagne de pub de l'ADEME, parce

13:31
Locuteur

que je

13:31
Locuteur 8

ne le connaissais

13:31
Locuteur

pas la dernière fois que vous en avez parlé. Je trouve ça

13:33
Présentateur

hallucinant qu'on paye encore pour ça à l'heure, effectivement, Raquel Garrido pour répondre à Julien Oudoul.

13:39
Marine Le Pen

Moi, quand j'entends la droite aujourd'hui ou les macronistes, j'ai vraiment l'impression qu

13:42
Locuteur

'ils

13:42
Marine Le Pen

sont arrêtés dans les années 70. J'ai l'impression d'entendre Alain Madelin. J'ai l'impression que

13:47
Locuteur

c

13:47
Marine Le Pen

'est Nicolas Sarkozy, la RGPP de 2007, le non-renouvellement d'un fonctionnaire sur deux qui a été catastrophique.

13:54
Locuteur

Vous

13:54
Marine Le Pen

prenez les ministères...

13:55
Locuteur

C'est sûr que vous, quand on

13:56
Locuteur 6

vous

13:56
Locuteur

entend sur les jambes, alors là, c'est 1981. C'est germinal.

14:00
Locuteur 6

C

14:00
Locuteur

'est 50 ans

14:01
Locuteur 6

en arrière,

14:01
Locuteur

c'est un petit siècle.

14:02
Marine Le Pen

Moi, je veux bien qu'on fasse le

14:04
Locuteur

bilan de l

14:04
Marine Le Pen

'investissement dans les services publics et l'effet que ça a pour notre pays, le fait d'avoir davantage de professeurs, de

14:12
Locuteur

les payer mieux. L'éducation nationale, regardez, on a

14:14
Présentateur

les chiffres qui sont les pires de l

14:17
Locuteur

'Union européenne, alors qu'on a augmenté le nombre de professeurs. Parce que le

14:21
Marine Le Pen

nombre

14:22
Locuteur

de... Parce qu'un tiers part de la

14:23
Locuteur 4

retraite des professeurs.

14:24
Marine Le Pen

Donc, aujourd'hui, si vous faites le bilan de la RGPP de Nicolas Sarkozy, par exemple, ça a été une catastrophe de la diplomatie française. Par exemple, on a liquidé vraiment notre capacité de projection à l'international à cause de ces dogmes-là. Et ces gens continuent, en fait, de dire la même chose, toujours. Ils n'ont qu'une seule solution. En fait, nous, les Français, en fait, on a besoin de services. On a besoin de s'organiser pour répondre à des besoins. Pour ça, on a besoin qu'il y ait des postes de travail, des gens qui travaillent devant des postes de travail. Et vous avez des hommes politiques qui passent leur temps à

15:00
Locuteur

vouloir payer ces gens qui je paye.

15:04
Locuteur 6

Est-ce que vous estimez qu'aujourd'hui, la machine étatique

15:08
Locuteur

qui

15:08
Locuteur 6

correspond grosso modo aux services publics qui sont nationaux, à certains secteurs, est-ce que tout ça fonctionne bien

15:17
Locuteur

? Non,

15:18
Marine Le Pen

pas assez bien.

15:19
Locuteur

Alors, c'est peut

15:20
Locuteur 6

-être qu'il faut réorganiser tout ça et peut-être qu'il faut tailler dans des branches qui sont inutiles et ajouter

15:28
Locuteur

dans des branches...

15:28
Marine Le Pen

On peut prendre les cas les uns après les autres. Moi, par exemple, je suis parent d'élève de l'école publique en Seine-Saint-Denis. Oui. D'accord ? Donc, sur le parcours de vie scolaire de mes enfants à moi, où j'habite, c'est à l'équivalent d'un an, un an et demi de scolarité qui vont être en moins

15:48
Locuteur

pour

15:48
Marine Le Pen

mes enfants parce que les professeurs chez moi ne sont pas remplacés. Donc, moi, quand j'entends Edouard Philippe expliquer qu'il ne

15:55
Locuteur

va

15:55
Marine Le Pen

falloir pas renouveler un prof qui part à la retraite sur deux, je dis que cet homme est un criminel, en fait. C'est-à-dire qu'il est en train d'obérer les chances que notre pays puisse...

16:04
Locuteur 8

Edouard Philippe parle des fonctionnaires en général, il ne cible pas les retraités. Je vous donne la parole, Pierre Jouvet, mais j'ai besoin d'une précision, Julien Audoul. Ah. J'ai besoin d'une précision. Je n

16:13
Locuteur

'ai

16:13
Locuteur 8

pas été suffisamment précis. Eh

16:15
Locuteur

!

16:16
Locuteur 8

Vous dites, vous dites, on va supprimer un certain nombre d'agences, en revanche, dans d'autres secteurs, on a besoin de plus de fonctionnaires, de mieux de fonctionnaires, au bout d'un an, au bout de deux ans. Il y

16:30
Locuteur

a

16:30
Locuteur 8

plus de fonctionnaires ou il y a moins de fonctionnaires ? Vous supprimez des postes ou

16:34
Présentateur

vous en créez ? Alors, on est au début de la campagne présidentielle, ça ne

16:36
Locuteur

vous

16:36
Présentateur

aura pas échappé. C'est la candidate qui présentera la trajectoire budgétaire, qui présentera dans le détail les pistes d'économie. Mais moi, ce que je vous dis aujourd'hui par rapport à notre bilan politique et surtout à notre constat, c'est qu'il y a des domaines où il y a trop de fonctionnaires, mal emploi,

16:54
Locuteur

et d'autres

16:54
Présentateur

où il n'y

16:55
Locuteur

en

16:55
Présentateur

a pas assez.

16:56
Locuteur

C'est bien compris, mais j'entends Edouard

16:58
Locuteur 8

Philippe qui dit quelque chose de clair, Gabriel Attal, etc. On peut être

17:02
Locuteur

pour,

17:03
Locuteur 8

on peut être contre.

17:04
Locuteur

C

17:04
Présentateur

'est stupide.

17:05
Locuteur

C

17:05
Présentateur

'est stupide. De dire qu'il

17:06
Locuteur

y a

17:06
Présentateur

trop de fonctionnaires et qu'il faut raboter comme ça de manière aveugle,

17:09
Locuteur

c

17:09
Présentateur

'est stupide.

17:09
Locuteur

Alors, Jean-Philippe

17:10
Locuteur 1

Tanguy, chez vous, a dit qu

17:11
Locuteur

'on

17:11
Locuteur 1

coupera à l'âge, on assume.

17:12
Présentateur

Mais oui, mais bien sûr, on va faire effectivement.

17:14
Locuteur

C'est bien

17:15
Présentateur

la

17:15
Locuteur

mairie de Claire, la parole au cours. Jean-Philippe

17:18
Présentateur

Tanguy n'a pas dit qu'il fallait, encore une fois,

17:21
Locuteur

tel nombre de fonctionnaires en moins. Il y a leur propre dépend

17:23
Marine Le Pen

là

17:24
Locuteur

-bas. La

17:25
Marine Le Pen

consigne, c'est ne sortez pas de

17:26
Locuteur

l'ambiguïté.

17:26
Présentateur

Je sais qu'aujourd'hui, on est sur le simplisme de dire qu'il faut beaucoup moins de fonctionnaires. Rappelez-vous, c'était les 200 000, les 120 000, etc. Ça ne veut rien dire. Et je pense que nos concitoyens le savent pertinemment. Ils ne veulent pas moins de fonctionnaires dans l'hôpital public. Ils veulent qu'ils soient devant les patients. Ils ne veulent pas moins de policiers. Je pense que n'importe qui aujourd'hui en France qui est confronté à l'ensauvagement, à la barbarie, à la hausse de l'insécurité, veut plus de policiers et de gendarmes, ce qui est tout à fait normal. Plus de douaniers, notamment. Donc, il y

17:56
Locuteur

a

17:56
Présentateur

des domaines qui

17:57
Locuteur

font plus de fonctionnaires.

17:57
Présentateur

Donc, avec

17:57
Locuteur

vous, il n'y aura pas

17:58
Présentateur

moins de fonctionnaires. Mais encore une fois, on verra. Je pense que par rapport à la somme que ça représente et notamment de ces agents, ces comités Théodules, on peut faire des économies effectivement sur...

18:07
Locuteur

Pierre Jouvet. Pierre Jouvet. C'est

18:09
Marine Le Pen

358 milliards, vous enlevez 125 milliards. Les fonctionnaires à la maison, ils vont vous hacher comme il a dit Jean-Philippe Tanguy, « Ne croyez pas aux doules ».

18:17
Locuteur

Pierre

18:17
Locuteur 5

Jouvet. Moi, je vais dire une chose pour les fonctionnaires qui nous écoutent ce soir à 23h36 sur BFM. Moi, je suis fier... Un peu de

18:25
Locuteur 6

clientélisme.

18:26
Locuteur 5

Non,

18:27
Locuteur

non, mais

18:27
Locuteur 5

moi, alors je vais vous dire, j'assume totalement ce que je vais dire. Moi, je suis fier des fonctionnaires de ce pays.

18:32
Locuteur

Je

18:32
Locuteur 5

suis fier des fonctionnaires de ce pays. Mais qui ne serait pas... Fier des fonctionnaires qui, depuis 2010, depuis 2010, ont vu 8 augmentations

18:42
Locuteur

de

18:42
Locuteur 5

salaires qui leur a fait une moyenne d'augmentation depuis 2010 de 40 euros de moyenne d'augmentation. C'est ça qu'on demande aux fonctionnaires de notre pays. Ce sont ces femmes et ces hommes qui, partout, font tenir notre pays debout. Parce que quand Édouard Philippe, Gabriel Attal ou les amis d'Emmanuel Macron viennent dire « On va couper des fonctionnaires », c'est facile dans une interview le matin. Mais quand moi, j'amène mon gamin à l'école le matin, ces fonctionnaires, j'en suis fier. Quand je vais à l'hôpital et que je vois les fonctionnaires, j'en suis fier. Quand je vois les gendarmes dans ma ville de Saint-Vallier, j'en

19:09
Locuteur

suis fier.

19:15
Locuteur 5

Parce qu'il n'y a pas suffisamment de magistrats pour traiter des affaires.

19:18
Locuteur

Moi, je

19:19
Locuteur 5

suis

19:19
Locuteur

fier des

19:19
Locuteur 5

fonctionnaires.

19:20
Locuteur

Et donc, je dis qu'en

19:20
Locuteur 5

réalité,

19:22
Locuteur

dans ce

19:22
Locuteur 5

pays, il y a un faux débat qui est un débat simpliste où on veut taper sur la tête des fonctionnaires qui, quand le pays en a besoin, sont toujours là pour le tenir debout et le tenir droit. Et le problème, ce n

19:33
Locuteur

'est

19:33
Locuteur 5

pas qu'il y a trop de fonctionnaires. Le problème, ce n'est surtout pas la rémunération des fonctionnaires qui, pour beaucoup,

19:39
Locuteur

ont

19:39
Locuteur 5

vu, mais quand même, rappelons-le un instant, ont vu leur revalorisation salariale en réalité, en dessous

19:46
Locuteur

de

19:47
Locuteur 5

la réalité de la progression de la vie depuis 15 ans dans ce pays. On demande à des gens de représenter l'État,

19:53
Locuteur

c

19:53
Locuteur 5

'est-à-dire de représenter la nation, ce qui fait bloc dans des fonctions essentielles de nos vies, la police, la justice, la gendarmerie, l'éducation nationale, l'hôpital,

20:02
Locuteur

et qu'on maltraite. Le problème, Pierre Jouvet, c'est qu'on est

20:07
Locuteur 8

ce soir à plus de 5% de déficit, que vous nous dites les fonctionnaires, on n'y touche pas, les retraites,

20:13
Locuteur

on n'y touche pas,

20:14
Locuteur 5

Philippe aille chercher chez ses amis, M. Pouyanné et d'autres chez

20:17
Locuteur

Total. Ah, c'est l'impôt. Plutôt

20:18
Locuteur 5

que

20:18
Locuteur

de faire... Mais bien sûr, mais parce que les fonctionnaires, on leur demande pas l'impôt. Et l'activité économique, c'est une façon générale.

20:24
Locuteur 6

Ça fait un demi-siècle que l'impôt, ça marche pas.

20:26
Locuteur

Ah

20:26
Locuteur 5

oui, ça marche

20:26
Locuteur

pas.

20:27
Locuteur 5

est totale 11 milliards

20:29
Locuteur

d'euros sur le dernier trimestre. 11 milliards d'euros sur le dernier trimestre.

20:34
Locuteur 5

Sur le dernier semestre, 11 milliards d'euros

20:35
Locuteur

totale de profits. 61 milliards d

20:37
Marine Le Pen

'offres en France.

20:38
Locuteur

Et ils

20:38
Locuteur 5

donnent 300 millions d'euros pour l'instant, si on voudrait

20:40
Locuteur

les

20:40
Locuteur 5

applaudir.

20:41
Locuteur

Ils n'avaient pas à

20:41
Locuteur 5

tondre ce pays

20:42
Locuteur

qui

20:42
Locuteur 5

ne marche plus. Mais non,

20:43
Locuteur

mais

20:43
Locuteur 5

attendez, Yves

20:44
Locuteur

Tréhard, deuxième pays du monde, la France, Yves Tréhard, vous le savez,

20:49
Locuteur 6

Yves Tréhard, vous êtes dans votre

20:51
Locuteur

rôle, c'est normal. Ils sont

20:52
Locuteur 6

en colère, pourquoi ?

20:53
Locuteur

Parce que l'argent

20:54
Locuteur 6

qu'ils donnent à l'État,

20:55
Locuteur

l'État ne sait pas

20:56
Locuteur 5

l'utiliser correctement. Vous le savez parfaitement et vous êtes dans votre rôle. Quand la France est le deuxième pays du monde, le deuxième pays au monde à distribuer le plus de dividendes, pardon, l'argent, on sait où il est et on

21:09
Locuteur

sait où il faut... C'est le pays le plus redistributeur aujourd'hui. C'est le pays le plus redistributeur aujourd'hui.

21:12
Locuteur 5

C

21:12
Locuteur

'est le pays le plus redistributeur aujourd'hui. Donc

21:12
Locuteur 5

en réalité, toujours

21:13
Locuteur

taper... C

21:13
Locuteur 5

'est pas la France qui dit ça.

21:14
Locuteur

C'est les entreprises

21:14
Locuteur 4

qui marchent bien, qui donnent leurs

21:16
Locuteur

actionnaires. Et bien donc, allons chercher

21:17
Locuteur 5

là où il y a de l'argent plutôt

21:18
Locuteur

que de taper toujours sur les classes

21:20
Locuteur 5

populaires et les classes moyennes parce que ça, c'est toujours trop

21:23
Locuteur

facile. Mais qu'ils

21:23
Locuteur 4

investissent d'ailleurs et qu

21:24
Locuteur

'ils

21:24
Locuteur 4

puissent bénéficier des dividendes qui

21:25
Locuteur

sont

21:25
Locuteur 4

versés. C'est

21:26
Locuteur

très bien que chacun de nos téléspectateurs

21:28
Locuteur 5

investisse. Mais peut-être que la redistribution aussi n'est pas faite correctement sur un certain nombre de leviers. Et moi, je suis d'accord aussi avec vous pour dire qu'il faut revoir un certain nombre de choses dans le fonctionnement de l'État. Et d'ailleurs, on l'a dit puisque vous disiez tout à

21:41
Locuteur

l

21:41
Locuteur 5

'heure les pistes d'économie. Moi, je propose des pistes d'économie. Le Parti Socialiste l

21:45
Locuteur

'a

21:45
Locuteur 5

fait par exemple l'année dernière. Le gouvernement ne le fait pas. Vous savez combien il y a de milliards d'euros qui sont immobilisés sur des bâtiments de l'État qui sont laissés vides depuis des années ? Et bien mettons

21:54
Locuteur

ces

21:54
Locuteur 5

bâtiments à la vente. Effectivement, il faut faire un audit au réel de ce qui coûte, de ce qui est dépensé, de ce qui est mal utilisé. Et ensuite, après, on regardera au réel ce qu'il en est. Sauf que c'est un discours qu'on n

22:09
Locuteur

'a pas vu. Mais ce que je voudrais,

22:10
Marine Le Pen

Yves Traer,

22:11
Locuteur

ce

22:11
Marine Le Pen

que je voudrais quand même souligner, pour ne

22:13
Locuteur

pas

22:13
Marine Le Pen

qu'il y

22:13
Locuteur

ait

22:13
Marine Le Pen

de méprise, le projet de la gauche. Si vous regardez le programme de la NUPES, je vous invite à lire le programme de la NUPES ou

22:20
Locuteur

le programme du Nouveau Front

22:20
Marine Le Pen

Populaire.

22:21
Locuteur

La dernière fois que les Français...

22:22
Marine Le Pen

C

22:23
Locuteur

'est 9 millions de voix, c

22:26
Marine Le Pen

'est 9 millions de voix, le Nouveau Front Populaire, en juin 2024, je pense que vous avez suivi cette élection-là, à votre poste d'observation. Et donc, on avait un programme que j'imagine aussi vous avez regardé à votre poste d'observation.

22:39
Locuteur

Et il le lit

22:40
Présentateur

encore tous

22:40
Locuteur

les soirs, vous savez. C'est son livre de chemise d'or avec. C'était sur un

22:44
Présentateur

post-it.

22:44
Locuteur

Donc, ça l'a dit. Ce

22:45
Marine Le Pen

que nous proposons à gauche, c'est une relance de l'économie française par la relance de l'activité.

22:51
Locuteur

Avec 100 milliards d'impôts. Notre idée,

22:53
Marine Le Pen

c'est que les salaires augmentent, l'activité économique augmente, qu'il y

22:58
Locuteur

ait

22:58
Marine Le Pen

plus de carnets de commandes dans les entreprises. Et que c

23:01
Locuteur

'est

23:01
Marine Le Pen

à partir de là que les entreprises puissent augmenter les salaires et ainsi de suite. Que ce soit vertueux, ça implique un peu de protection aussi d'un certain nombre de nos secteurs industriels ou secteurs de services, etc. L'idée, ce n

23:11
Locuteur

'est

23:11
Marine Le Pen

pas quelque chose d'artificiel à froid. Aujourd'hui, l'économie française, elle est récessive pratiquement. Donc, en fait,

23:16
Locuteur

vous

23:16
Marine Le Pen

pouvez même à froid, si vous

23:17
Locuteur

vous dites à froid, on va prendre de l'argent des milliardaires. Il faut prendre de l'argent des milliardaires. Mais ça ne

23:22
Présentateur

suffit pas. Je veux bien que

23:23
Locuteur

vous nous racontiez lutter contre le changement climatique, par exemple, c'est du travail.

23:29
Présentateur

Non, c'est très concret.

23:30
Locuteur

C'est

23:30
Présentateur

un cauchemar fiscal et un cauchemar social. Donc, à un moment donné,

23:34
Locuteur

il faut arrêter. Si nous avions été, je vais vous donner un exemple. Je vais vous donner un exemple. Heureusement, ça n'a pas été mis en oeuvre et que Luc

23:41
Présentateur

Casté n

23:42
Locuteur

'est pas entré à Matignon. En 2022, en 2022,

23:44
Présentateur

je vais

23:45
Locuteur

vous donner un

23:46
Marine Le Pen

exemple très

23:46
Locuteur

concret. Écoutez, arrêtez. On va parler concret. Tout ça, c'est du passé. Non, non, non, non, non. C'est

23:51
Marine Le Pen

très concret ce dont je vais vous parler.

23:53
Locuteur

Il

23:53
Marine Le Pen

n

23:53
Locuteur

'y

23:53
Marine Le Pen

aura plus d

23:53
Locuteur

'avion La rénovation thermique des bâtiments,

23:55
Marine Le Pen

ce n

23:56
Locuteur

'est

23:56
Marine Le Pen

pas un problème du passé. C'est un problème de l'avenir.

23:59
Locuteur

D

23:59
Marine Le Pen

'accord ? Quand en 2022, nous avons fait adopter à la majorité dans l'hémicycle 8 milliards d'euros pour la rénovation thermique des bâtiments. D'accord ? Eh bien,

24:08
Locuteur

ça, c

24:08
Marine Le Pen

'était depuis déjà 2022. Ça fait 4 ans qu'on aurait dû avoir à chaque exercice parlement de chèque,

24:13
Locuteur

exercice fiscal.

24:14
Marine Le Pen

Ce type, ce niveau d'investissement, il y aurait eu des familles entières avec des logements mieux protégés, du froid ou du chaud.

24:23
Locuteur

Il

24:23
Marine Le Pen

y aurait eu du travail, il y aurait eu du bolo pour les entreprises, des artisans, de menuiseries, etc., de bâtiments. Les choses seraient différentes si c'était la gauche qui était au pouvoir.

24:33
Locuteur

fondamentalement différente. Et la gauche est au pouvoir. On aurait mis au projet des Canadaires, on

24:37
Marine Le Pen

aurait

24:37
Locuteur

pu lutter contre les incendies. C'était une façon plus défiace. L'idéologie de

24:41
Présentateur

gauche aujourd'hui,

24:42
Locuteur

c'est quoi ? Vous

24:43
Marine Le Pen

répétez la

24:43
Locuteur

même c'est d'Ordre Philippe. C'est moins de services et plus d'impôts. Vous êtes juste un Edore Philippe avec une politique chénophobe. Mais

24:47
Présentateur

vous êtes au fond la même chose. Excusez-moi, vous régnez.

24:51
Locuteur

Raquel Garrido,

24:52
Présentateur

vous avez voté pour eux en 2017. Vous avez voté pour

24:55
Locuteur

eux en 2022. Vous

24:56
Présentateur

avez fait alliance avec eux en 2024. Donc vous êtes comptable et co-responsable.

25:00
Locuteur

Donc, excusez-moi,

25:01
Présentateur

vous avez aussi

25:02
Locuteur

à demander pardon parce que Macron,

25:05
Présentateur

vous l'avez maintenu 10 ans

25:06
Locuteur

au pouvoir. Ne me faites pas le procès de vouloir vous combattre là-dessus. Vous avez, excusez-moi, mis Macron au pouvoir

25:14
Présentateur

et vous l'avez reconduit. Vous avez fait alliance avec eux en 2024 aux législatives. C'est factuel.

25:19
Locuteur

C'est factuel. Ça ne

25:20
Marine Le Pen

vous

25:22
Présentateur

a pas réussi

25:22
Locuteur

malheureusement.

25:23
Marine Le Pen

Si, on a fait 9 millions de voix. On a obtenu 192 députés et le président Macron aurait dû nous proposer d'être à Matignon. Voilà. Si on était dans un pays

25:34
Locuteur

démocratique.

25:34
Locuteur 8

On ne

25:34
Locuteur

va

25:34
Locuteur 8

pas refaire le match ce soir. Il y a un autre sujet quand même à la

25:37
Locuteur

recherche. On est en

25:37
Marine Le Pen

permanence

25:38
Locuteur

le match. Toujours à la recherche des... Ça fait la

25:39
Marine Le Pen

démocratie.

25:40
Locuteur 8

Oui, et les élections arrivent,

25:43
Locuteur

présidentielles, législatives. Il aurait dû vous nommer. Bien

25:44
Locuteur 8

sûr. Il n'y

25:45
Locuteur

a

25:45
Locuteur 8

aucun problème là-dessus. Simplement,

25:48
Locuteur

à

25:49
Locuteur 8

la recherche des milliards perdus pour le budget. Autre débat qui s'impose là avec une piste d'économie ce soir. Celle-là,

25:54
Locuteur

elle

25:54
Locuteur 8

va encore piquer. Transférer,

25:56
Locuteur

je

25:57
Locuteur 8

vais dire, une tonne de remboursements pris en charge aujourd'hui par la Sécu vers les mutuelles. Ça concerne l'optique, ça concerne les prothèses, ça concerne le transport sanitaire. Il y

26:06
Locuteur

a

26:06
Locuteur 8

un rapport qui a été remis aujourd'hui par quatre experts pour dire qu'il faudrait, encore une fois,

26:11
Locuteur

pour

26:11
Locuteur 8

faire des économies, transférer une partie de ces dépenses-là vers les mutuelles. Pierre Jouvet.

26:15
Locuteur 5

Qui paye ? Ce sont les mêmes Français à qui on fait payer leur plein d'essence pour leur Clio 150 euros

26:22
Locuteur

quand

26:22
Locuteur 5

ils doivent se déplacer pour aller bosser et à qui on va dire la mutuelle, elle va passer de 90 euros par mois à 120 euros par mois. Mais qui paye ? C'est toujours les mêmes. Mais en fait, ces gens sont déconnectés. Les gens sont asphyxiés. Les gens ne respirent plus. Les gens sont en train de crever dans ce pays. Mais ils sont dingues. Pardon. Excusez-moi de dire que là aussi, c'est une facilité totale et absolue. Où vivent ces gens

26:45
Locuteur

?

26:45
Locuteur 5

Où vivent ces gens ? On va encore dire le privé, les mutuelles, allons-y.

26:50
Locuteur

C

26:50
Locuteur 5

'est-à-dire que ce qui était la grande sécurité sociale que tout le monde paye tous les mois puisqu'on en a des débats entiers pour dire les cotisations sont trop élevées, pas assez élevées, il faut reprendre le truc. Et bien là, pour régler aucun sujet, on dit on va transférer aux mutuelles et c'est encore les Français qui vont payer. Les Français, ils en ont ras-le-bol. Ras-le-bol de payer.

27:06
Locuteur 8

Vous dites pour régler aucun sujet, pour régler, enfin pour régler, pour faire payer les gens. Pour tenter de régler une partie des déficits et la

27:12
Locuteur

dette de l'État. On

27:13
Locuteur 5

fait toujours payer les mêmes. Et en fait, si on a marre dans ce pays de faire payer

27:17
Locuteur

ceux qui bossent la classe

27:18
Locuteur 5

moyenne qui n'arrive

27:19
Locuteur

plus

27:19
Locuteur 8

à

27:19
Locuteur

s'occuper.

27:19
Locuteur 8

Si le système tel qu'il existe aujourd'hui, et on revient à ce qu

27:22
Locuteur

'on

27:22
Locuteur 8

disait tout à

27:23
Locuteur

l

27:23
Locuteur 8

'heure sur les retraites, si le système tel qu'il existe aujourd'hui pour la sécurité sociale fonctionne aussi. Je reprends mon exemple espagnol. J'ai regardé cet après-midi. J'ai regardé cet après-midi sur les soins dentaires, sur les lunettes, etc. Vous allez en Espagne, alors oui, l'essence est moins cher, mais vous êtes moins bien remboursé sur à peu près tout par rapport à ce qui se fait en France. En

27:38
Marine Le Pen

fait, le problème des

27:39
Locuteur

macronistes, c'est

27:40
Marine Le Pen

que là où il manque d'originalité fondamentalement et même il manque d

27:44
Locuteur

'espoir

27:46
Marine Le Pen

dans notre peuple, c'est que toute leur politique consiste à considérer que les vieux ne coûtent trop cher. Donc ils disent on ne peut pas augmenter les fonctionnaires

27:52
Locuteur

parce que sinon leur retraite va être trop chère.

27:55
Marine Le Pen

Les audioprothésistes, pardon, les

27:57
Locuteur

prothèses,

27:58
Marine Le Pen

etc. La santé au global, la santé, on est d'accord pour dire que c'est plutôt quand on est plus âgé qu'on coûte

28:04
Locuteur

plus

28:04
Marine Le Pen

cher quand

28:05
Locuteur

on est en santé.

28:05
Marine Le Pen

Et plus notre vie se prolonge,

28:08
Locuteur

plus le coût

28:08
Marine Le Pen

de

28:10
Locuteur

santé sera plus important.

28:12
Locuteur 6

Justement, c'est eux qui s'absentent de leur travail. Il y

28:16
Locuteur

a

28:16
Locuteur 6

un malaise chez les jeunes qui est important. Ah

28:17
Locuteur

oui,

28:18
Locuteur 6

absolument. C'est pour ça qu'il y

28:19
Locuteur

a

28:19
Locuteur 6

plus d

28:19
Locuteur

'arrêt maladie.

28:20
Marine Le Pen

Ce n'est pas que ça. Vous avez raison de dire qu'ils ne détestent pas que les vieux. Ils détestent tout le monde, en fait, tous les gens qui travaillent.

28:27
Locuteur

Mais sur les anciens,

28:30
Marine Le Pen

c'est particulièrement désagréable. C'est particulièrement désagréable. Et le pire de tout, c'est qu'ils mettent tous nos anciens dans un état de stress sur leur propre avenir. Est-ce que la retraite va être désindexée ? Est-ce que quelqu'un de 55, 57,

28:44
Locuteur

60

28:45
Marine Le Pen

ans, est-ce que j'aurai une retraite ? Et du coup, tout le monde est en stress. Et le pire, c'est que le cornu, derrière, il vient dire « Ah, mais messieurs, dames, il faut lâcher votre épargne. Vous avez trop d'argent en épargne, lâchez-la, on va vous mettre à 0% d'impôt, le fait de transmettre, etc. » Alors, ils mettent toutes les personnes en état de stress sur les 10, 15, 20 années qu'il leur reste à vivre, tout en leur disant « N'épargnez pas. » Mais c'est de leur faute si les gens épargnent.

29:09
Locuteur

que

29:09
Locuteur 4

75% de l'augmentation

29:11
Locuteur

des

29:11
Locuteur 4

retraites partent en épargne, ça, c'est par exemple un problème.

29:13
Locuteur

Que

29:13
Locuteur 4

les actifs payent, je rappelle.

29:16
Locuteur

Et c'est tout

29:17
Marine Le Pen

à fait lié, ce problème-là, il est lié au stress et à la peur générée par les macronistes. Parce que nous, si nous étions là, au pouvoir,

29:26
Locuteur

il est lié aux cotisations pour les

29:28
Marine Le Pen

retraités.

29:29
Locuteur

Nous, on serait rassurant pour les retraités. On leur dirait « Ne

29:33
Marine Le Pen

craignez pas, vous aurez votre santé pris en charge.

29:35
Locuteur

Vous aurez même pour votre santé, un système

29:38
Marine Le Pen

peut

29:38
Locuteur

-être

29:38
Marine Le Pen

100% sécu, vous n'auriez même plus à payer

29:40
Locuteur

la

29:41
Marine Le Pen

mutuelle, ce serait 100% sécu. Et personne ne va désindexer votre retraite. Et du coup, votre épargne, vous pouvez peut-être effectivement la passer à

29:48
Locuteur

vos enfants. Je me souviens d'un temps où la gauche défendait les travailleurs et aujourd'hui elle défend les retraités. Pardonnez-moi,

29:53
Locuteur 4

le travailleur payait un tiers de son salaire dans les retraites et dans la santé de nos aînés. Je me souviens d'un temps où la gauche aurait défendu les travailleurs,

30:00
Locuteur

c

30:00
Locuteur 4

'est-à-dire ceux qui cotisent, plutôt

30:02
Locuteur

que les retraités qui bénéficient à 200% ce raisonnement,

30:06
Marine Le Pen

pour moi, il signe une fin de civilisation. C'est-à

30:10
Locuteur

-dire

30:10
Marine Le Pen

la mise en compte.

30:11
Locuteur

L'idée même,

30:11
Marine Le Pen

oui,

30:12
Locuteur

parce

30:12
Marine Le Pen

que l'idée que ce ne soient plus les actifs qui payent pour les retraités est

30:17
Locuteur

une idée moyennageuse. C'est lumineux quand on a inventé la retraite. Il n'y a que les actifs qui peuvent payer pour les vieux et les enfants. Vous

30:25
Locuteur 6

allez

30:26
Locuteur

finir par dire que les enfants ne travaillent pas assez. C'est quoi la retraite ?

30:29
Locuteur 6

Bientôt,

30:30
Locuteur

il

30:30
Locuteur 6

n'y aura plus d'actifs. Par contre,

30:32
Locuteur

payer les retraites. Il y a tellement

30:35
Marine Le Pen

de choses à faire. Regardez autour

30:39
Locuteur

de vous tous les besoins. Il faut des hommes et des femmes pour

30:43
Locuteur 6

travailler. Libérer un peu l'économie. Mais c'est les cotisations.

30:46
Locuteur

On dirait que vous êtes le charme légal. Et ensuite,

30:48
Locuteur 6

il faut revenir sur le carburant.

30:50
Marine Le Pen

Vous revenez aux choses réelles.

30:51
Locuteur

Il y a des choses à faire. On va

30:52
Présentateur

parler de choses réelles. On fout du boulot, c'est tout. Les macronistes oublient aujourd'hui, et peut-être que vous l'oubliez aussi, que les retraités à 2 000 euros qui sont considérés comme d'odieux privilégiés, ils aident aussi les travailleurs.

31:04
Locuteur

Mais non,

31:04
Présentateur

ils

31:04
Locuteur 4

leur

31:05
Locuteur

prennent un tir de l'eau. Non,

31:06
Présentateur

attendez, que fait un retraité aujourd'hui ? Il aide souvent ses parents et il aide ses enfants et ses petits-enfants.

31:14
Locuteur

Mais il leur prend 50 euros pour leur rendu des 10, c'est pas de l'aise. Non, arrête,

31:16
Présentateur

arrête. Attendez, les retraités aujourd'hui, ils payent pour tout le monde. Ils ont vu leurs charges exploser, leur logement augmenter, l'alimentation augmenter,

31:25
Locuteur

le

31:26
Présentateur

carburant augmenter.

31:29
Locuteur

Et

31:29
Présentateur

aujourd'hui, on leur demande aussi, et ils le font parce qu

31:32
Locuteur

'ils

31:32
Présentateur

n'ont pas d'autre choix, d'aider leurs enfants, leurs petits-enfants et même leurs parents quand ils

31:35
Locuteur

en ont encore. Julien Adolcet, je vous prends un tir de votre salaire et je vous donne 10 euros. Quand vous avez

31:40
Présentateur

un monsieur Lescure qui vous dit qu'aujourd'hui, avec 2 000 euros, on vit bien,

31:44
Locuteur

ça c'était

31:45
Présentateur

le cas il y a 10 ans. Il

31:46
Locuteur

dit qu'on vit correctement à la retraite avec 2 000 euros. Ça c'était le cas il y

31:49
Présentateur

a

31:49
Locuteur

10

31:49
Présentateur

ans ou 15 ans. Effectivement, avant Emmanuel Macron, avec 2 000 euros, on pouvait encore s'en sortir. Après Emmanuel Macron, avec 2 000 euros, malheureusement, on ne vit plus bien dans ce pays qui est

31:58
Locuteur

pourtant... Pardonnez-moi, Julien

31:59
Locuteur 4

Adolcet, on parle d'une rente de 2 000

32:01
Locuteur

euros qui est deux fois

32:02
Locuteur 4

supérieure au montant total des cotisations durant

32:04
Locuteur

l'époque. Arrêtez de dire que c

32:05
Présentateur

'est une

32:05
Locuteur

rente,

32:06
Présentateur

c'est le produit d'une vie de travail.

32:07
Locuteur

Je vous dis à

32:08
Locuteur 4

200%. C'est-à-dire qu'un retraité qui a cotisé au total l'équivalent de 1 000 euros touche aujourd'hui 2 000 euros. Il y a un taux de rendement de 200% sur le dos directement et c'est là que c'est important. S'il s'enrichissait par capitalisation, c'est-à-dire en ne prenant à personne, ce serait très bien que tout le monde s'enrichissait.

32:23
Locuteur

Ce n'est pas vrai que la capitalisation ne prend à personne. Ça, ça n'est pas vrai. C'est directement prélevé

32:29
Locuteur 4

sur le salaire des acteurs.

32:30
Locuteur

Ce n'est pas un cadeau qui ne prend

32:32
Locuteur 4

à personne.

32:32
Locuteur

Il n'a pas volé. Il le prend. Pierre Jouvet, Pierre

32:35
Présentateur

Jouvet,

32:35
Locuteur

Pierre Jouvet. Attendez, la

32:36
Marine Le Pen

capitalisation

32:37
Locuteur

est aussi

32:37
Marine Le Pen

fondée sur les cotisations des actifs.

32:39
Locuteur

Vous êtes au courant ? Bien sûr. Je

32:40
Locuteur 5

vais vous faire part de deux propositions de débat

32:43
Locuteur

et

32:43
Locuteur 5

de

32:43
Locuteur

très

32:44
Locuteur 5

propositions assez concrètes sur le sujet. D'ailleurs, dans le débat chez vos confrères d'hier, Olivier Faure a fait mais qui ne sont pas suffisamment ressortis donc je les refais ce soir sur les deux propositions d'Olivier Faure.

32:54
Locuteur 6

Il n

32:54
Locuteur

'arrive

32:54
Locuteur 6

pas à se faire

32:55
Locuteur

entendre. Le

32:55
Locuteur 5

premier, je vais vous les donner parce que des fois les débats sont trop caricaturants mais je les donne.

33:02
Locuteur

C

33:02
Locuteur 5

'est-à-dire que c'est de réindexer les salaires de tous les Français comme c

33:07
Locuteur

'est

33:07
Locuteur 5

le cas pour les retraités sur l'inflation au réel. Premièrement. Ça, c'est la première proposition. La deuxième, c'est de lancer un grand emprunt national qui est de dire qu'aujourd'hui puisque le sujet de M. Lescure c'est la question de l'épargne et qu'on sait que la question de l'épargne est trop importante et bien plutôt que l'épargne des Français serve à financer les retraités d'Amérique, de Californie ou de je ne sais où et de fonds de pension américains et bien que nous faisons un emprunt national qui permettrait notamment de payer la dette française

33:34
Locuteur

moins chère. Vous avez mis, bien joué,

33:36
Locuteur 2

ces

33:36
Locuteur

deux propositions sur la table qui permettent de relancer... Moi je veux revenir au carburant

33:39
Locuteur 8

et réentendre Emmanuel Macron ce soir. Emmanuel Macron qui dit donc aux Français il n'y aura pas,

33:45
Locuteur

pour

33:46
Locuteur 8

l'instant, il n'y aura pas et il ne peut pas y avoir de baisse des taxes.

33:50
Locuteur

Aujourd

33:51
Locuteur 3

'hui, la réponse du gouvernement elle est proportionnée.

33:54
Locuteur

Est

33:54
Locuteur 3

-ce qu'on peut faire plus ? Oui.

33:56
Locuteur

Bien

33:56
Locuteur 3

sûr qu'on ne laissera pas les Français tomber. Il faut le faire en regardant aussi l'évolution des prix. Donc aujourd'hui, le gouvernement a dit on aide

34:04
Locuteur

un

34:05
Locuteur 3

peu plus de 5 millions des grands rouleurs français et puis on aide les filières. Je crois que le gouvernement, c'est bien. Ensuite, ceux qui disent qu'il faudrait baisser les taxes, sur un mois baisser 20 centimes,

34:17
Locuteur

c

34:18
Locuteur 3

'est un milliard d'euros.

34:19
Locuteur

Ah

34:19
Locuteur 8

ça, c'est pour bouger, hein, Doulou

34:20
Locuteur

?

34:20
Locuteur 8

Oui. Sur un mois, 20 centimes de baisse, c'est un milliard d'euros.

34:24
Présentateur

Et j'observe que le président de la République a dit une contre-vérité pour ne pas dire un mensonge. Quand il nous dit que ceux qui veulent la baisse des taxes sur les carburants n'ont aucun plan d'économie, ça fait des mois et des années, on a le droit de ne

34:37
Locuteur

pas

34:37
Présentateur

être d'accord, encore une fois. On a le droit de contester nos plans d'économie. Ça fait des mois et des années que Marine Le Pen, le Rassemblement national,

34:44
Locuteur

propose

34:44
Présentateur

100 milliards d'économies lors du dernier budget. Ah

34:47
Locuteur

oui, mais vous ne dites même pas si vous supprimez des postes de

34:48
Locuteur 8

fonctionnaires ou pas ? Non,

34:49
Locuteur

non,

34:49
Locuteur 8

mais

34:49
Présentateur

on vous a donné les plans d'économie, que ce soit sur la fraude, sur le budget de

34:53
Locuteur

l

34:53
Présentateur

'Union européenne. L'augmentation au budget de l'Union européenne pour cette année, c'est 6 milliards d'euros déjà. 6 milliards d'euros, c'est la moitié de ce qu'il faudrait pour compenser la baisse des

35:05
Locuteur

taxes

35:06
Présentateur

sur les carburants de 20% à 5,5. Donc très clairement, le plan d'économie, il existe. On voit bien qu'Emmanuel Macron, qui est quand même assez perdu, parce qu'il n'a pas de solution, en fait, il essaye de trouver à l'international de dire « on va agir sur ça » alors qu'il n'a pas de levier. Emmanuel Macron brasse aujourd'hui du vent. Le seul levier qu'il a, c'est celui qui a employé le chancelier allemand, le premier ministre espagnol, la première ministre italienne, le chef du gouvernement polonais, c'est la baisse des taxes sur le carburant.

Quand vous avez plus de 50% du prix qui revient à l'État sous forme de taxes, et que vous avez une fiscalité qui est oppressante, parce qu'elle est oppressante, et je le redis, ce n

35:45
Locuteur

'est

35:45
Présentateur

pas les mollas iraniens qui fixent la TVA, ce n

35:47
Locuteur

'est

35:47
Présentateur

pas Donald Trump qui fixe les taxes en France, c'est le gouvernement français. Donc son seul levier pour rendre de l'air aux Français qui n'en peuvent plus, c'est de baisser la TVA une bonne fois pour toutes. Et il y viendra. D'ailleurs, il l'a dit, il ne faut jamais rien exclure.

36:00
Locuteur

On réentendra cette partie

36:01
Locuteur 8

-là dans un instant, Raquel Garrido.

36:02
Marine Le Pen

Sur la TVA, d'une façon générale, je rappelle la position historique de la gauche, c'est que c'est un impôt injuste puisqu'il n'est pas progressif et qu'il touche les personnes de la même manière.

36:11
Locuteur

C'est ce que dit

36:12
Locuteur 8

Emmanuel Macron. Donc si vous

36:13
Locuteur

baissez, vous baissez pour tout le monde.

36:14
Marine Le Pen

Ça,

36:15
Locuteur

ça

36:15
Marine Le Pen

fait partie des choses qui sont lors de la restructuration générale de la politique fiscale.

36:19
Locuteur

Il va y avoir un mais.

36:19
Marine Le Pen

Mais,

36:20
Locuteur

attention, je voudrais répondre à l'extrême

36:21
Marine Le Pen

droite.

36:22
Locuteur

Au Rassemblement national, c'est mieux. Il dit qu

36:24
Marine Le Pen

'il faut baisser le prix de l'essence et compenser, au fond, les pertes éventuelles. Plutôt que ce ne doivent pas être les acteurs économiques, ce ne doivent pas être les raffineurs, les distributeurs qui supportent le coût de cette baisse de tarifs. Ça doit être nos impôts. Donc, moi, je ne suis pas du tout, du tout, du tout, d'accord,

36:46
Locuteur

pour que

36:46
Marine Le Pen

nos impôts financent les manques à gagner des entreprises. Là, pour moi, c'est le monde à l'envers. C'est-à

36:52
Locuteur

-dire,

36:53
Marine Le Pen

on n'a pas assez pour payer nos profs.

36:56
Locuteur

On

36:57
Marine Le Pen

n'a pas assez pour payer les choses dont on a besoin et on va utiliser nos impôts pour compenser les

37:03
Locuteur

manques à gagner de tout le monde. Ils ont

37:05
Locuteur 8

déjà plafonné là. À quel moment

37:06
Locuteur

vous compensez ? Là,

37:07
Locuteur 8

on compense une baisse de TVA ? C'est les recettes de l'État.

37:10
Marine Le Pen

Oui, mais c'est pour ne pas plafonner. Parce que la mesure

37:14
Locuteur

qui est la mesure la

37:16
Marine Le Pen

plus simple

37:17
Locuteur

qui est de plafonner,

37:18
Marine Le Pen

on

37:19
Locuteur

le fait par la loi, on peut plafonner et c'est à l'entreprise de faire son

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Marine Le Pen

affaire de la baisse.

37:27
Locuteur

C

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Marine Le Pen

'est-à-dire, il y a la loi, elle applique la loi, elle exerce son activité économique dans le cadre de la loi. Si la loi dit que vous n'avez pas le droit de vendre votre essence à plus de 1,80, 90,

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Locuteur

70

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Marine Le Pen

euros, en tout cas, un

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Locuteur

chiffre déterminé, ils vendent à perte ou ils vendent à perte. Ils vendent à

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Marine Le Pen

perte. Vous allez

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Locuteur

faire crever les stations de service.

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Marine Le Pen

Non,

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Locuteur

non,

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Marine Le Pen

non, non, pas du tout, pas du tout, parce qu'il y

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Locuteur

a

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Marine Le Pen

un marché en France et si toutefois il devait

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Locuteur

y avoir des comportements

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Marine Le Pen

antipatriotiques de la part des entreprises françaises, j'attends qu'on soit tous ici, tous ici, à l'unisson pour critiquer le manque de patriotisme

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Locuteur

de ces entreprises-là. Et on verrait bien. Si vous ne gagnez qu'un centime sur deux euros et que

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Locuteur 4

vous bloquez le prix, vous perdez simplement de l'argent. À ce moment-là, ça n'est absolument pas rentable de continuer

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Locuteur

à vendre. Il y a

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Locuteur 4

de la marge. Non, non, non.

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Locuteur

Il y a de la

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Locuteur 4

marge. Vous parlez simplement

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Locuteur

de Total, il dégage des marges. Le

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Locuteur 4

distributeur, il ne fait pas de

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Locuteur

marge. Le distributeur

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Locuteur 5

même de Total, le problème,

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Locuteur

c

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Locuteur 5

'est que le petit distributeur Total, non seulement il ne

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Locuteur

fait

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Locuteur 5

plus de

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Locuteur

marge,

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Locuteur 5

mais lui aussi il perd de

38:22
Locuteur

l

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Locuteur 5

'argent parce que Total, eux, grandes entreprises, continuent de gagner de l'argent. C'est ce que je vous redisais tout à l'heure. 11 milliards d'euros, 11 milliards d'euros de profits sur le dernier semestre de l'année pour Total, 300 millions d'euros redistribués, c'est 3% de ce qu'ils ont gagné.

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Locuteur

Franchement, ce n'est pas une

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Locuteur 5

subvention, je vais vous dire, ce n

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Locuteur

'est

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Locuteur 5

pas une

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Locuteur

subvention, c'est un pourboire qui est

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Locuteur 4

donné.

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Locuteur

On ne va pas leur

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Locuteur 4

reprocher de plafonner leur prix. Et Total,

38:46
Locuteur

et Total,

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Locuteur 5

aujourd'hui, ne tient pas le rôle que devrait tenir une grande entreprise nationale comme Total, qui, je le rappelle, par le

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Locuteur

passé,

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Locuteur 5

a

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Locuteur

été une entreprise

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Locuteur 5

publique.

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Locuteur

Je le répète à l'époque.

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Locuteur 5

D'ailleurs, c'est dommage qu'elle soit

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Locuteur

plus publique parce

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Locuteur 5

que je vais

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Locuteur

vous dire que je vais vous faire faire des cauchemars cette nuit,

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Locuteur 5

c'est que

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Locuteur

si Total était publique, franchement, avec les marches qui tournent, c'est

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Locuteur 6

comme les autoroutes. Non,

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Locuteur

mais

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Locuteur 6

attendez. Mais juste un mot,

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Locuteur

juste un mot sur la

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Locuteur 6

TVA. Je suis plus âgé que vous, donc je vais vous dire pourquoi.

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Locuteur

À

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Locuteur 6

peine. Elle fait qu'il t'aime.

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Locuteur

Pierre

39:16
Locuteur 6

Casto.

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Locuteur

Elle fait qu'il t'aime. Oh, c'est moche, ça. C'est méchant. Vous avez quand même le dit, qu'on a d'ailleurs qui détendent plus

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Marine Le Pen

les personnes âgées que d'autres.

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Locuteur 6

Il est tard, les enfants sont au lit. Non, non, mais je plaisante. Mais Elle fait qu'il t'aime. J'adore parce que vous donnez toujours l'exemple d'une société qui doit être nationalisée. Mais Elfaïquitaine, ça a été un des scandales de

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Locuteur

l'histoire économique française. Pas que de l'histoire économique. Il a été une entreprise nationalisée qui

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Locuteur 6

était la vache

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Locuteur

à

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Locuteur 6

lait secrète de

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Locuteur 5

tous

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Locuteur 6

les gouvernements.

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Locuteur

Mais je le souviens. Mais c

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Locuteur 5

'est ça le problème.

39:49
Locuteur

Mais

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Locuteur 5

ce que je vous dis,

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Locuteur

c'est qu'aujourd'hui, avec les marges et les

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Locuteur 5

bénéfices de Total, si c'était une entreprise publique, tout irait bien. Je ferme cette parenthèse. J'en ouvre une

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Locuteur

autre sur la question de la TVA. Vous revenez là-dessus,

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Locuteur 6

alors. J

40:00
Locuteur

'ouvre un

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Locuteur 5

sujet sur la question de la TVA.

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Locuteur

Quel

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Locuteur 5

est

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Locuteur

le

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Locuteur 5

dernier moment où une baisse de la TVA a été opérée ? La restauration. Est-ce que ça a marché

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Locuteur

?

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Locuteur 5

Est-ce que vous payez votre entrecôte frite au restaurant moins cher

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Locuteur

?

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Locuteur 5

Eh bien non. Parce que quand vous baissez la TVA, qu'est-ce qu

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Locuteur

'il

40:18
Locuteur 5

se passe de manière mécanique ? Et c'est ça la difficulté de cette proposition. Il se passe de manière mécanique que les marges sont récupérées par ailleurs. Et là où Emmanuel Macron n'est

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Locuteur

pas bon et n'intervient pas,

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Locuteur 5

c'est qu'il devrait devant Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne face à qui il n'ose pas tenir un rapport de force politique, faire, comme vous l'avez dit d'ailleurs, avec l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne, une taxe sur les super profits des

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Locuteur

pétroliers. Vous avez 10 secondes, Julien Duhl, pour répondre à ça. C'est vraiment 10

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Présentateur

secondes ? Là où a raison Pierre Jouvet, c'est qu'il faut qu

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Locuteur

'il

40:47
Présentateur

y

40:47
Locuteur

ait

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Présentateur

un contrôle après. Et nous, nous souhaitons qu'en plus de la baisse, il y ait le contrôle pour éviter qu'il y ait des problèmes qu'on a connus pour la restauration.

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Locuteur

Donc un plafondement,

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Locuteur 8

un tarif

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Locuteur

égal.

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Locuteur 8

Merci à

40:57
Locuteur

vous.