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Discours / meetingÉlysée (sur YouTube)· 21 avril 2025 7 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileOutre-merÉconomie & entreprisesSécurité

Le Président Emmanuel Macron vient d’arriver à Mayotte.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Emmanuel MacronPromesse
    « J'avais pris l'engagement en décembre dernier à l'issue de Chido de pouvoir revenir quelques mois plus tard. »
  • 7:00Emmanuel MacronFait
    « On a fait face à l'urgence, on a rétabli les réseaux, on a tout fait pour que les écoles soient réouvertes. »
  • 12:00Emmanuel MacronFait
    « Les études successives ont montré que l'engagement que j'avais pris n'était pas tenable. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour, bonjour à toutes et tous. Écoutez, je suis heureux de vous retrouver ce matin à l'arrivée à peine donc à Mayotte. J'avais pris l'engagement en décembre dernier à l'issue de Chido de pouvoir revenir quelques mois plus tard.

J'avais promis de revenir au printemps pour faire un point sur cette première étape de réponse à l'urgence au côté de toutes les populations et puis de préparation de la reconstruction. C'est ce que je suis venu faire aujourd'hui accompagné du ministre d'État aux autres maères, de la ministre de l'agriculture, du ministre de la santé, du ministre délégué aux affaires étrangères aux côté des élus. Et je veux ici en en arrivant d'abord rendre hommage à la à la force de résistance de de tout le peuple Mauré, de toutes tous nos compatriotes qui ont su ces mois et bien résister à des conditions extrêmement difficiles.

On le sait, nous l'avions vécu ensemble pour ceux qui m'accompagnaient déjà au mois de au mois de décembre. Ensuite, remercier l'ensemble des services de l'État sous l'autorité de monsieur le de monsieur le préfet, mais avec eux aussi les associations, l'ensemble des des élus et de leurs services parce que beaucoup a été fait ces derniers mois pour rétablir les services premiers. C'est ce qui est l'engagement pris et je sais les difficultés qu'il a pu y avoir pendant de très longues semaines et je sais aussi tout ce qui reste à consolider parce que la situation avant même sudo nous la connaissons, elle était pleine de défis.

Les tourdau existaient avant le cyclone. Les grandes difficultés économiques et sociales étaient là. La période a été stabilisée.

Je dirais qu'on a répondu à à l'urgence extrême. Maintenant, je suis là pour faire le constat de ce qui est bien fait, ce qui n'est pas assez bien fait, pour donner un coup d'accélérateur, mais également avec les ministres, le préfet, le général Facon qui a été désigné à cet effet pouvoir donner le cap des prochains mois et la reconstruction. À l'issue de ce déplacement, nous tiendrons un conseil des ministres dans l'avion qui permettra après la lecture donc au Conseil d'État de passer en conseil des ministres une loi organique et une loi de programmation pour la reconstruction de Mayotte qui sera qui contiendra des dispositions pour lutter contre l'immigration clandestine, accélérer les délais de reconstruction mais également une programmation en terme de de travaux justement pour pour Mayotte.

Voilà. Monsieur le président, vous aviez promis comme votre premier ministre une reconstruction sans bidonville. Est-ce que 4 mois plus tard, vous faites le constat d'un échec et est-ce que cet objectif est toujours atteignable et comment l'atteindre ?

Nous ne sommes pas, j'avais très clairement dit il y a 4 mois, nous ne sommes pas au moment d'une reconstruction planée entière. Là, on a fait face à l'urgence, on a rétabli les réseaux, on a tout fait pour que les écoles soient réouvertes, on est à 95 % et on est maintenant au début d'une reconstruction durable de Mayotte. Et la reconstruction durable de Mayotte pour qu'il n'y ait plus les bangas, on le sait très bien, c'est que nous arrivions à avoir des opérations pérennes de lutte contre l'immigration clandestine, ce qu'on a fait avec l'opération requin en février dernier, qu'on arrive au décasage et à la reconduite beaucoup plus efficacement et qu'on ait aussi des coopérations encore plus efficaces dans toute la sous-région.

Et donc, c'est ce qui doit être fait dans les mois à venir. Je n'ai aucune naïveté à cet égard. Ce projet de droit est présenté comme un projet de droit de refondation pour Mayotte.

Alors, est-ce que c'est pas présemptu ? parler de refondation quand on connaît l'ampleur des difficultés que connaît ce territoire. Faut avoir une ambition forte et une lucidité chevillée au corps.

Je pense qu'on réglera pas tous les problème par un seul texte de loi. Vous avez raison, il y a beaucoup de choses qu'on peut faire mieux. Il faut aussi mettre beaucoup plus de moyens.

Il faut le mettre des moyens en défensif, mais il faut être aussi conscient du fait que Mayotte a une situation inédite dans justement ce canal du Mozambique, ce qui est une chance pour elle, pour son avenir, c'est ses ses opportunités, ce qui est aussi un défi parce qu'elle est aujourd'hui de plus en plus contestée. On voit qu'on est attaqué, qu'il y a de plus en plus d'ingérence. On connaît aussi le défi migratoire qui n'a pas attendu Chidau et donc je suis très lucide, c'est pas un texte de loi qui réglera la situation, c'est un constat clair.

C'est une volonté de chaque instant et c'est une mobilisation au-delà de la phase d'urgence pour régler les problèmes de fond. Ce texte, il contribue, il n'y suffira pas à lui seul. Et donc avec un engagement financier de de 3 milliards, c'est ça c'est un engagement là que vous prenez fa il y a une programmation qui est en effet annexé à ce texte qui va mobiliser des crédits publics et privés, des crédits nationaux, mais aussi on ira mobiliser des fonds européens et des fonds internationaux pour permettre la reconstruction dans la durée et les grandes infrastructures qu'il y a derrière cette reconstruction.

J'y reviendrai tout à l'heure. Quelle mesure apportez-vous au de mesures de lutte contre l'immigration ? Est-ce qu'il y aura des mesures d'avir la la relance de l'économie ? l' sociale.

J'ai j'ai pas j'ai pas compris le début de votre question, excusez-moi. Au-delà de la lutte contre l'immigration, quelle mesure concrète prend le projet de loi pour l'avenir ? Alors, c'est un ensemble, il y a des mesures de lutte contre l'immigration.

Il y a les infrastructures qui permettront en effet au territoire de se de se projeter, aéroport, port, mais aussi ce qui consolidera les services publics, hôpitaux et et forces régaliennes et ensuite justement tout le développement économique qui peut y avoir derrière et j'y reviendrai mais le développement qu'il y a dans le canal du Mozambique, c'est une opportunité pour Mayotte et nous avons de grandes entreprises françaises qui sont en train de s'y déployer. Ce sont des opportunités pour les Maoraises et les Maoré et la coopération régionale en est à cet égard. Je reviendrai également sur la convergence économique et sociale tout à l'heure.

Merci beaucoup. Les élus locaux ont pour une piste longue convergence à terre. Est-ce que aussi c'est la volonté de l'État là-dessus ?

J'y reviendrai tout à l'heure au conseil départemental parce qu'il y a ce qu'on peut faire et il y a ce que certains veulent faire. J'avais moi-même pris des engagements, jeai pas oublié à quelques années. Les études successives ont montré que l'engagement que j'avais pris n'était pas tenable.

Donc moi, je veux je dirai la vérité aux élus et la population tout à l'heure sur la base de ce qui m'est donné. Je vais pas vous promener. Je suis là pour qu'on règle les problèmes dans le meilleur délai et qu'on apporte des solutions réelles.

On a trop attendu. Merci beaucoup. Merci.

Pas du tout. Mais ouai mais en même temps on leur demande de se mettre autour