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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 7 février 2025 59 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sportSantéSolidarités & famille

David Ginola & Denis Podalydès : passion foot - C à Vous l’intégrale - 07/02/2025

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec O.Leray.

Pierre et Mohamed en cuisine, aux côtés de V.Regine, le chef exécutif du Domaine des Andéols. - M.Bouhafsi: Ce soir, on vous prépare un riz vénéré.

C'est de la même famille que le mulet. - V.Regine: On va déposer la crème au safran sur l'assiette. - M.Bouhafsi: On commence à faire un rond.

On termine avec de la finesse. - A.-E.Lemoine: Et on va accueillir le riz vénéré. - M.Bouhafsi: Je fais toutes les assiettes. - V.Regine: Merci, Mohamed. - A.-E.Lemoine: Bravo à tous les 2 pour cet atelier de peinture.

C'est l'histoire d'un philosophe qui est allé à la rencontre d'un médecin généraliste fondateur de l'une des premières unités de soins palliatifs en France. De leur dialogue est né un livre qui soulève des questions éthiques cruciales. Est-ce qu'il faut dire la vérité aux patients en fin de vie?

Quels sont leurs droits? Comment les aider à choisir les conditions de leur départ? Un dialogue qui devient aujourd'hui un film. - Je vous présente le docteur Augustin Masset. - J'ai lu vos livres. "Le Fléau des seigneurs" me fait rire. - Mes livres vous font rire?

Vos patients, vous leur dites toujours la vérité? - Rendre l'âme, je veux bien, mais dites-moi à qui. - Pourquoi voulez-vous rendre quelque chose qui est à vous à quelqu'un que vous ne connaissez pas? - Il n'est pas d'ici, lui. - Non, il est philosophe. - Personne ne veut croire à sa propre mort et tout le monde en a une peur viscérale. - Il faut toujours dire la vérité à celui qui la demande. - Nous sommes un lieu de vie où l'on rit plus souvent qu'on ne pleure. - Tu fais un beau métier.

Tu rends humain ce qui ne l'est peut-être pas. - Je me suis permis d'inviter Fabrice Toussaint. Il s'intéresse à ce que nous faisons. - Je vous promets d'être le plus discret possible.

D'ici 20 à 25 ans, il y aura plus de 4 millions de personnes qui mériteront une fin de vie digne. - Vous proposez quoi? - Je suis observateur.

J'observe et je rapporte. - Ces connards sont croyants. Il ne faut pas toucher à la vie.

Même en ruines. - "Philosopher, c'est apprendre à mourir." Foutaises!

Ce qui s'apprend, c'est comment aider le vivant à mourir. - Tu acceptes de parler avec notre psychologue? - Mon psy est là-haut. - A.-E.Lemoine: Dans "Le Dernier Souffle" au cinéma, K.Merad est le docteur Augustin Masset.

Il y croise le philosophe Fabrice Toussaint, D.Podalydès. Un écrivain qui, après un examen médical, est soudainement confronté au spectre de sa propre disparition.

Un long métrage qui n'est pas un film sur la mort, mais sur ce qu'il reste à vivre. Citation empruntée au réalisateur de ce film, Costa-Gavras. Il est ce soir notre invité avec D.Podalydès et C.Rampling.

Bonsoir. Bienvenue sur notre plateau. Bonsoir, Charlotte.

Bonsoir, Denis. Merci de votre présence. Et merci, cher Costa, pour ce film qui fait vibrer la vie jusqu'au dernier souffle.

C'est ce qui vous intéressait, de filmer la vie. - Costa-Gavras: Absolument. C'est un film sur une période extraordinaire de la vie humaine.

La vie et la mort. C'est la vie qui m'intéressait. - A.-E.Lemoine: Ce film est votre crédit intime et cinématographique sur la fin de vie.

Vous avez acquis la conviction que pour que la fin de vie soit sans douleur, la solution réside dans les soins palliatifs dont les moyens sont encore trop limités en France. - Costa-Gavras: C'est une création extraordinaire. Pas seulement pour la famille et les proches, mais aussi pour le malade.

Il y trouve une sorte de paix et il est entouré de monde qui s'occupe de lui entièrement. Les docteurs qui sont en soins palliatifs ont un comportement tout à fait différent. A l'hôpital, ils restent debout et vous disent ce que vous devez faire.

Là, ils s'assoient à côté du malade. Et les infirmières sont pareilles. - A.-E.Lemoine: Ils rendent humain ce qui n'est pas humain. - Costa-Gavras: Oui.

J'ai choisi des infirmières et des docteurs parce que des acteurs n'auraient jamais réussi à avoir le même comportement. - A.-E.Lemoine: Vous pensez que la mort est un scandale.

Mais faire un film sur la fin de vie, c'est accepter une partie de ce scandale. - Costa-Gavras: Pas une partie, entièrement. Après être arrivé avec un scénario chez ceux qui financent le film et avec tous les acteurs, avec de l'enthousiasme, il n'y avait que des refus.

C'était un problème énorme. Pendant des mois et des mois. Et je voulais absolument travailler avec Denis.

Denis avait une date précise. Il a fallu booster la préparation. - A.-E.Lemoine: Si c'est si difficile de monter un film comme ça, c'est que l'on refuse de regarder la mort en face.

Ce film vous a obligé à regarder la mort en face, Denis. Toutes les questions que pose ce film sont passées sous silence. Et pourtant, quand on les pose, on gagne en sérénité. - D.Podalydès: Oui.

Le fait de tourner tous les jours dans un hôpital, qui était un hôpital en état de marche, de croiser des malades, de discuter avec des médecins, de discuter avec C.Grange, qui est incarné par K.Merad et qui est un homme d'une vitalité prodigieuse...

Il y a un très beau documentaire qui a été fait par son fils. On le voit parler à des gens qui vont mourir, qui savent qu'ils vont mourir, qu'il n'y a pas d'autre issue. Ca se passe très bien.

Cette personne est capable d'accompagner quelqu'un dans la fin du chemin. Quand vous vivez cela au jour le jour, il y a une espèce d'acceptation du fait de mourir. Ca ne veut pas dire que votre propre mort devient soudain souriante.

Mais c'est très étrange, le fait de se familiariser avec l'idée de mourir à travers ces personnes qui finissent, de fait, par... - A.-E.Lemoine: Ca dissipe le malaise qui s'installe quand on évoque la mort et la fin? - D.Podalydès: Je ne sais pas si ça dissipe vraiment.

C'est une situation dont personne ne peut juger. A travers ce film, je crois que chacun de nous a pensé à sa propre mort. Peut-être pas à tous les instants, mais très souvent.

En plus, mon personnage a une petite tache. Il a une épée de Damoclès. Et Kad aussi.

Parfois, nous nous en sommes un peu parlé. Mais le fait d'être dans la question, vous n'avez pas l'impression d'être dans le déni. Vous avez l'impression qu'il y a un pas de fait. - P.Lescure: Vous nous donnez cette possibilité de ne plus être dans le déni, quand on va voir le film.

C'est vachement fort. Il y a à la fois les angoisses et ensuite, la paix que tu évoquais. Et ça reste du cinéma.

C'est en même temps du cinéma. C'est incroyablement nourrissant et c'est du cinéma. Et c'est ce sujet, Charlotte, essentiel, qui a fait que vous avez tout de suite dit oui à Costa-Gavras.

Vous êtes Sidonie, hospitalisée à domicile, qui demande à son médecin de s'occuper d'elle en ami, lorsqu'elle perdra connaissance. - Ne me laissez pas revenir. - Vous êtes suivie par des sommités.

Je ne suis qu'un... - Par tout le ban et l'arrière-ban des professeurs agrégés, collègues de mon gendre.

On me nourrit, Alors que je n'ai pas faim. Et de l'autre côté, on m'abrutit et je m'effondre. Je suis désespérée. - P.Lescure: Même sur le plan cinématographique, c'est extraordinaire.

Vous avez une seule très forte scène qui pose le problème essentiel, c'est un exercice extraordinaire que de faire passer autant de choses en si peu de temps et d'images. - C.Rampling: C'était presque un privilège.

Quand j'ai lu le scénario, j'ai senti le besoin que les gens ont de comprendre, de pouvoir comprendre. Notre peur, c'est la mort. On est conscient.

On n'est pas comme des animaux. Donc de pouvoir faire un film qui montre comment on peut accéder...

C'est possible d'y arriver en paix. Il y a différents moyens. Ce sont de vraies personnes, de vraies histoires.

On sent que ce sont des vraies histoires. Il y a de vrais acteurs, mais ce n'est pas ça le sujet. Il fallait qu'on humanise cela.

Il faut toucher l'humain avec ça. - A.-E.Lemoine: C'est ce que font les médecins infirmiers qui sont innovants, prêts à tout pour accompagner dans la paix les derniers instants de leurs patients, comme cette scène qui a vraiment existé dans la vraie vie et qui est reproduite dans le film.

Ce tour d'honneur extraordinaire en Harley-Davidson dans la cour de l'hôpital pour saluer leur pote. On voit de vraies images. C'est vraiment un formidable hommage aux soignants que vous rendez également dans ce film. - M.Bouhafsi: Vous avez débuté en tant qu'assistant réalisateur aux côtés de J.Demy et R.Clément, notamment.

C'est sur le tournage du "Jour et l'heure" que vous faites la connaissance de S.Signoret. On va les voir tous les 2 parler de vous.

C'était sur le tournage de votre premier film: "Compartiment tueurs". - C'était un très bon assistant. Et c'est comme ça que ça commence. - J'ai fait connaissance de ce garçon qui est venu à la maison.

C'est vraiment le copain de la famille. Il écrivait son scénario. On a réuni tous les copains.

On espère que ce sera très bon. - M.Bouhafsi: Et c'est très bon.

Denis, vous avez accepté de tourner pour Costa-Gavras sans même connaître le sujet du film. On lui dit oui tout de suite? K.Merad dit la même chose. - D.Podalydès: Spontanément, oui.

Pour toute l'histoire du cinéma que représente Costa et ce qu'il représente dans l'histoire du cinéma. J'étais très honoré. Et j'ai découvert le sujet du film après et le livre dans un 2e temps.

Et le scénario dans un 3e temps. J'étais extrêmement heureux à chaque étape. Cela confirme mon oui.

Je te le redis encore. que vous jouez ensemble. - D.Podalydès: Je connaissais K.Viard et C.Bouquet.

On s'est rencontrés au Touquet l'été. - C.Rampling: C'est un peu comme être dans une colonie de vacances. - J.Dutronc et C.Rampling sont 2 personnes qui me fascinent.

De les voir ensemble, je suis metteur en scène et un peu spectateur aussi. Parfois, je n'en crois pas mes yeux. Je me demande si ce sont vraiment eux. - O.Leray: M.Blanc hallucinait de vous faire jouer, Charlotte.

Quand un acteur est réalisateur aussi, ça apporte une sensibilité en plus? - C.Rampling: Ca dépend.

Avec lui, oui. Il était très à vif avec ses émotions. Il n'en croyait pas ses yeux, souvent. - A.-E.Lemoine: "Le Dernier Souffle" sort mercredi prochain.

Ce sera le jour de vos 92 ans. C'est vous qui avez choisi cette date? - Costa-Gavras: Pas du tout.

Je voulais éviter. A supposer que le film ne marche pas, vous voyez le cadeau que ça fait. - A.-E.Lemoine: On a tous été extrêmement sensibles à ce film, qui nous aide déjà à être un peu plus en paix, si ce n'est pas totalement en paix.

En tout cas, de se dire que c'est possible d'arriver apaisé à ce moment à la fin de sa vie. - D.Podalydès: Déjà, que l'on puisse parler au cinéma de la mort d'une manière assez directe et assez frontale, avec des personnes qui se succèdent dans l'histoire.

On suit une personne et on se demande si elle va mourir ou non. Là, on sait qu'ils vont tous mourir. Mais il y a une fiction qui prend.

Il y a quelque chose qui est plein d'énergie. - Costa-Gavras: Il n'y a que le cinéma qui peut faire ça. - A.-E.Lemoine: Oui. - C.Rampling: C'est un hymne à la vie.

Et ce n'est pas trop de le dire. - A.-E.Lemoine: Vous restez avec nous.

Tout de suite, c'est L'OEil de Pierre. - P.Lescure: C'est trop bien de parler devant vous, les amis, d'un super documentaire consacré au traitement des Indiens d'Amérique par Hollywood.

Sous-titre: une tragédie américaine. Je vois vos regards à tous les 3. Je sais que vous n'allez pas manquer le rendez-vous.

C'est sur Ciné+ Classic. Forcément, on revient aux origines du western. Nous avons toujours vu les braves cow-boys risquer leur peau face aux méchants Indiens.

Même dans les grands classiques. Regardez J.Ford qui s'est imposé comme un maître avec sa chevauchée fantastique.

La diligence s'en sortait par miracle face aux Indiens, présentés comme de véritables sauvages sanguinaires. Une aventure de Buffalo Bill signée par le maître des péplums en 1936. Les Amérindiens ne sont pas gâtés. - P.Lescure: Toujours dans ce document, je saute aux Oscars de 1973 qui couronnent M.Brando pour "Le Parrain".

Il ne vient pas. Il envoie une comédienne engagée pour la cause des Amérindiens. ...

Applaudissements et protestations. - P.Lescure: Beaucoup de sifflets.

Certains disent qu'on a dû retenir J.Wayne de monter sur scène pour dire son fait à la jeune femme. 2 ans plus tard, en 1975, M.Forman donne un rôle inoubliable à l'acteur amérindien W.Sampson dans le film "Vol au-dessus d'un nid de coucou". - P.Lescure: Le document revient sur toute l'histoire des Indiens et d'Hollywood.

Il y a l'humanité plus près de nous de K.Costner avec "Danse avec les loups". Il y a aussi le Scorsese de "Killers of the Flower Moon".

Mais aussi des témoignages, notamment celui d'une actrice amérindienne découverte dans le 1er film américain 100 % indien, "Phoenix Arizona", en 1998. C'est sur Ciné+ Classic. Le président de la Cinémathèque doit être au courant.

Il y a la ressortie de "Buffalo Bill et les Indiens". Ca ressort dans 10 jours. - A.-E.Lemoine: Merci.

Vous avez captivé les téléspectateurs et nos invités. On continue à vous dédicacer des chroniques, notamment la Fanzone d'O.Leray.

On a imaginé pour vous cette chronique, parce que vous êtes un collectionneur des albums Panini, une institution qui fête ses 50 ans. - O.Leray: En beauté, avec ce magnifique album anniversaire.

On plonge dans la délicieuse nostalgie de 50 saisons de foot français avec les vignettes des joueurs actuels, ceux qui ont marqué la Ligue 1 depuis 1973. - D.Podalydès: Si mon fils voit ça en ce moment même! - O.Leray: Le plaisir n'a pas changé.

On est toujours très heureux d'aller acheter son paquet de vignettes au bureau de tabac. Il y a aussi le plaisir de l'ouvrir et de découvrir ce que l'on a à l'intérieur. - D.Podalydès: Attends! - C.Rampling: Je te le redonne, éventuellement... - O.Leray: Il y a une hantise, les coller de travers.

Regardez. - D.Podalydès: Je les collais très mal.

J'étais impatient. - Je m'assois. Ce qui est important, c'est de bien mettre l'image à l'intérieur du carré.

Trop de pression, ce n'est pas... - O.Leray: La tuile!

Il faut 600 vignettes pour compléter un album. Le nerf de la guerre était d'échanger. C'est toujours de troquer.

Je lance un appel. J'échange un Mohamed que j'ai en double, un Patrick, aussi. J'échange contre une Babeth et un Pierre! - D.Podalydès: Ces coiffures, vous les avez eues! - M.Bouhafsi: Bien sûr. - A.-E.Lemoine: C'est le grand truc de ces vignettes. - O.Leray: Il y a aussi du collector.

Zizou avec des cheveux en 1994. F.Leboeuf pour Strasbourg.

On a aussi D.Ginola. C'est Une épopée de la coupe de cheveux pour D.Ginola, avec l'évolution entre Toulon et Paris, comme sur votre vignette, avec la coupe mulet. - D.Ginola: Les jeunes qui participent à ce tournoi, quand on regarde le journal du tournoi, comment toutes ces vedettes sont passées par ce tournoi, c'est important.

On se dit: "Pourquoi pas nous?" C'est une motivation supplémentaire. Ca nous permet d'aller au-delà de nos possibilités. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, D.Ginola. - D.Ginola: Sympa! - O.Leray: Sympa, la coupe mulet. - D.Podalydès: C'était comme ça, à l'époque? - D.Ginola: Oui, c'était à la mode. - A.-E.Lemoine: C'est pas parce que c'est à la mode qu'il faut la suivre! - D.Ginola: Ca va, Pierre? - A.-E.Lemoine: Ce sont des images d'archives extraordinaires.

Votre présence, ce soir, avait un objectif: faire plaisir à D.Podalydès, fan absolu du PSG, le club avec lequel vous avez remporté le championnat de France, la Coupe de France, une Coupe de la ligue et les demi-finales de la Coupe d'Europe. Est-ce que David a une place de choix dans votre album Panini? - D.Podalydès: Oui.

Tout à l'heure, j'ai évoqué une action qu'a faite David. J'étais au Parc des Princes. Je l'ai vu faire une chose que je n'ai jamais revue dans le football.

Il était sur la ligne de touche. Il a reçu un ballon pleine poitrine. Il était dos au but où il devait marquer.

Il reçoit le ballon sur la poitrine et il fait un amorti. Il se retourne dans le même mouvement. Le ballon reste collé sur la poitrine et, sans qu'il y ait de temps d'arrêt, il part en courant avec le ballon.

Les 2 défenseurs sur lui sont totalement mystifiés dans la seconde. Je n'ai jamais vu un retourné de poitrine. - D.Ginola: C'est de la magie.

J'ai fini au Cirque du Soleil. J'ai fait mon tour. - D.Podalydès: Je n'ai jamais vu Messi ou Ronaldo faire cela. - D.Ginola: C'est gentil.

Quel beau compliment! - D.Podalydès: Je ne me souviens ni du match ni du score, mais je me souviens de ça. - D.Ginola: Vous ne l'avez pas rêvé? - D.Podalydès: Non, c'était sous mes yeux. - A.-E.Lemoine: Denis ne rate aucun match du PSG, quitte à voir des techniques pas possibles.

David va au Parc des Princes. Ces albums Panini, c'est une drôle de façon de revivre toutes les expériences capillaires en tous genres que vous avez traversées. - D.Ginola: C'est à peu près ça.

On en a parlé. Pour nous, c'était aussi la possibilité de rentrer dans cette passion. On a commencé ça tout petit.

Un jour, on dit à son père: "Je vais être professionnel de football." Il te dit: "Travaille bien à l'école." Et tu réalises ton rêve.

C'est incroyable. 50 ans, déjà! On était tous passés par là.

A l'école, on s'échangeait les cartes. On avait des doubles. C'était quelque chose.

Je suis content que ce soit resté. On dit souvent que c'était mieux avant. - A.-E.Lemoine: C'est vrai. - D.Ginola: J'évite de dire ça.

Ces choses ancrées dans l'idée des gens, c'est bien. - A.-E.Lemoine: Est-ce que vous sauriez reconnaître ces anciennes gloires du foot?

Par exemple, le premier...

C'est facile! M.Platini. - D.Podalydès: T.Henry. - A.-E.Lemoine: Un bébé!

Encore un autre. - D.Ginola: F.Barthez. - A.-E.Lemoine: C'est F.Barthez? - D.Ginola: Vous l'avez oublié avec les cheveux, tout à l'heure. - A.-E.Lemoine: Et un dernier, peut-être? - O.Leray: D.Deschamps. - A.-E.Lemoine: Si, c'est D.Deschamps!

Vous êtes imbattable. - Costa-Gavras: Ce qui est dommage, c'est qu'on ne revoie pas le match. Il n'y a pas de DVD pour revoir les vieux matchs.

Je n'en ai pas vu beaucoup. - D.Ginola: Il y en a.

Heureusement. Ca ne remonte pas à si loin que ça. - A.-E.Lemoine: Ce n'était pas en noir et blanc, quand même. - D.Ginola: P.Lescure faisait partie du groupe Canal.

Il a suivi le PSG. - M.Bouhafsi: Son surnom était El Magnifico, pour l'Espagne, qui vous attendait en 1995 pour rejoindre le FC Barcelone.

A la surprise générale, vous signez à Newcastle, où il fait beau, en Angleterre, et vous déclenchez une Ginolamania. - La Ginolamania, c'est ça. Musique rock.

Ca, c'est le résumé du feuilleton de la semaine Ginola. L'ex-Parisien ne laisse personne insensible. - Je veux absolument le voir! - Il est mignon. - Très bon joueur, rapide, très rapide! - Il est bon, il va mettre une raclée à Cantona. - Ca ne vous fait pas peur d'être attendu à ce point-là? - D.Ginola: Il faut prendre ses responsabilités. - M.Bouhafsi: Vous remportez la Coupe de la Ligue avec Tottenham.

Mais à Newcastle, où je me suis rendu, il y a des enfants qui ont 10-11 ans et qui ont encore votre maillot. Vous avez créé un engouement. Pourtant, en termes d'acclimatation, c'était difficile. - D.Ginola: C'est une partie de l'Angleterre à part.

C'est un dialecte. C'est spécial. Les premiers temps, je me demandais si j'avais vraiment signé en Angleterre.

Les jeunes, aujourd'hui, jouent à Fifa. Ils ont ressorti les cartes de jeu "légende". On a une seconde vie avec un avatar.

Ils créent un avatar. Les enfants me reconnaissent aujourd'hui grâce à mon avatar sur Fifa. - A.-E.Lemoine: Il est bien? - D.Ginola: Les papas disent: "Je le connais, j'ai sa carte." Et ils répondent: "Mais moi, je joue avec lui." - A.-E.Lemoine: Comment vous faites pour réprimer un cri, lorsqu'il y a un but, mais que vous êtes sur scène? - D.Podalydès: Il y a une crispation.

J'ai vécu ça. Souvent, on me le dit à la sortie de scène. On a vécu des moments extraordinaires, comme ça.

J'ai vécu "Cyrano de Bergerac", en 1998, pendant l'été. Les acteurs accéléraient leurs scènes. Un acteur polonais était fanatique de foot.

Il lisait son texte à une vitesse prodigieuse. La scène était presque meilleure. J'étais le metteur en scène.

J'étais sur la télé, dans le foyer. Dès que la scène était terminée, on voyait 25 personnes qui se massaient autour de la télé. On a vécu la demi-finale comme ça.

C'était fabuleux. - D.Ginola: C'est incroyable, ce que le football peut faire, quand même. - D.Podalydès: Bien sûr.

On voyait Les gens passer rue Rivoli pour remonter les Champs-Elysées. Il y avait du théâtre partout. Sur la scène, à la télévision, dans nos rues...

Je fais mes petits tas. - A.-E.Lemoine: Entre le Ginola Panini et le vrai Ginola.

Merci d'être venu, ce soir. - D.Ginola: Je suis venu pour Denis.

J'adore votre émission. - A.-E.Lemoine: Le PVPP de M.Bouhafsi.

Le mot du jour, c'est "alibi". - M.Bouhafsi: C'est un sujet presque philosophique.

En Chine, la pression sociale est importante. Face à l'explosion du chômage chez les jeunes de 16 à 24 ans, certains n'hésitent pas à mentir à leurs familles pour sauver les apparences. Des entreprises ont fait de cette détresse un business en créant des bureaux alibis.

L'objectif: permettre aux chômeurs de passer la journée dans un faux bureau. Tout était réuni pour réaliser un cadre crédible lors des appels surprises de la famille. Ces entreprises sont prêtes à tout pour séduire. - M.Bouhafsi: Vous pouvez jouer, vous amuser.

Quand votre famille vous appelle, vous pouvez faire croire que vous êtes dans une réunion. Pour 4 euros par jour, vous pouvez flâner dans un faux bureau, et même balancer vos dossiers au visage de votre faux patron. Cela peut donner des idées en France.

Un client a souhaité témoigner anonymement. - L'ambiance est bonne. C'est relativement intéressant.

Et les proches pensent que j'ai un vrai boulot. Et le soir, on bouffe vachement bien. Remettez votre truc. - M.Bouhafsi: Si l'entreprise "Faites semblant de travailler" donne un alibi pour votre famille, d'autres vont plus loin et dupent l'Etat.

Vous pouvez également toucher un vrai-faux salaire de manager, en plus d'une prise en charge des cotisations sociales pour ne pas perdre cette couverture. C'est assez fou. On a retrouvé nos habitués du Narval, ce bistro du 17e arrondissement de Paris.

Il y a une petite nouvelle. Au programme aujourd'hui: le Premier ministre qui a réussi à faire voter le budget en échappant à la censure, l'IA et surtout le retour de "Danse avec les stars". - Bonjour. - Bonjour, Camila. - Barnier a tenu combien de temps? - Environ 3 mois. - Si F.Bayrou ne dure pas, il va être remplacé par qui? - J.Debbouze ou D.Boon. - Il y a un robot qui arrive et il va te foutre en l'air. - Si un jour, un robot me sert un café, je m'en vais. - Peut-être que ça va arriver. - "Danse avec les stars", tu vas voir ça, ce soir? - Il y a quelques années, il y avait A.Dombasle.

Je l'adore. - C'est cool, il y a F.Manaudou. - Tu viens de Colombie? - Oui. - Là-bas, on aime le rythme et la danse? - Oui.

On danse avec la famille, on danse facilement. - On va faire un peu de "Danse avec les stars". - Regarde. 64 ans... - A.-E.Lemoine: David, si vous entendez cette musique, est-ce que vous vous lancez dans une samba? "Crazy in love" de Beyoncé. - D.Ginola: Si on connaît la chorégraphie, je pense qu'on pourrait... - A.-E.Lemoine: Il faut beaucoup de conditions. "Danse avec les stars" revient ce soir sur TF1. ...

Charlotte, Costa, Denis, bienvenue à la table de "C à vous" autour du riz vénéré préparé par V.Regine. Du riz et du safran.

Mohamed a peint les assiettes une à une. Vous avez des restes? Rien? - D.Ginola: De mon souvenir, ce sont 8 semaines de travail, 10 kg perdus.

C'est apprendre du rythme et avoir le rythme alors que vous n'en avez pas. Ce sont des portés. C'est un vrai sport.

Ce qui en est ressorti, c'est que la danse de salon est un vrai sport. Aujourd'hui, les gens ne se cachent plus pour aller s'entraîner et aller profiter en couple. - A.-E.Lemoine: Ce qui n'était pas le cas il y a quelques années.

Vous n'avez pas gagné cette année-là le trophée de "Danse avec les stars". Mais vous avez collectionné un certain nombre de trophées. Costa-Gavras, vous avez eu une Palme d'or, un César du meilleur scénario et 2 Oscars qui sont entreposés dans votre quincaillerie, comme vous l'appelez. - Costa-Gavras: On reçoit beaucoup de prix dans la vie quand on présente des films.

Qu'est-ce qu'on en fait? Est-ce qu'on les met dans une boîte ou dans un salon? A chaque fois que quelqu'un vient, les gens se demandent ce que sont ces prix et il faut expliquer.

Du coup, je les mets ici. Les enfants ne sont pas respectueux. Ils me disent que c'est ma "quincaillerie". - A.-E.Lemoine: Vous allez recevoir un César d'honneur le 28 février prochain.

Est-ce que vous avez préparé votre discours et est-ce que vous avez fait de la place sur l'étagère de votre "quincaillerie"? - Costa-Gavras: C'est un grand honneur. A chaque fois qu'on arrive à un festival et que l'on reçoit un objet, qui parfois est un peu bizarre...

Pour le César que je vais recevoir, c'est exceptionnel. C'est la profession qui décide. Ce n'est pas juste un comité.

C'est la profession. Et la profession vous observe depuis plusieurs années et vous dit: "Ca va ou ça va pas?" Je ne sais pas ce que je vais dire.

Comme je parle pour le film, je ne vais pas tout mélanger. Je vais attendre que cette discussion sur le film se termine. - P.Lescure: Charlotte, vous avez également reçu de nombreux prix, dont un César d'honneur en 2001.

J'avais envie de vous ressortir une image de votre 1er rôle. C'était au côté de S.Connery dans le film de science-fiction "Zardoz".

J'ai encore la VHS. Vous êtes une éternelle dotée de pouvoirs, prête à tout pour préserver son vortex. - C.Rampling: Quand j'entre dans le vortex et que je vois qu'il va le détruire, je veux faire la bagarre contre lui parce qu'il peut détruire l'harmonie du vortex.

C'est comme sa famille. Elle veut le garder comme il est. - P.Lescure: On se souvient toujours d'une bagarre avec S.Connery? - C.Rampling: Pourquoi une bagarre? - P.Lescure: Parce que vous vous battez avec S.Connery. - C.Rampling: C'est une confrontation avec 2 grands esprits.

Ce n'est pas une bagarre. Ca devient autre chose. On se met en position pour autre chose. - A.-E.Lemoine: Vous regardiez avec beaucoup de tendresse cette image. - C.Rampling: Quand on se voit toute jeune parlant, c'est émouvant. "Ah oui, c'est moi." C'est comme ma petite fille. - P.Lescure: Je crois que vous dites "détuire". - O.Leray: Charlotte, votre fils, David, aime la magie.

Il est venu à plusieurs reprises dans l'émission, et notamment à Cannes, avec son père, J.-M.Jarre.

A chaque fois, il nous a bluffés. - Je vais demander à tous les membres du public de penser à un film. A 3, vous allez le nommer. - A.-E.Lemoine: J'ai cru entendre "Pulp Fiction". - Je vais sortir ce DVD et je vais vous demander de le dédicacer.

On ferme et on fait comme ça. Si on regarde de l'autre côté, qu'est-ce qu'on a? C'est pour vous.

C'est un souvenir. - O.Leray: C'est bluffant.

Est-ce que vous vous souvenez des premiers tours qu'il vous a faits? - C.Rampling: C'est un secret de famille.

Je ne fais pas partie du cercle des magiciens. Mais je sais garder les secrets. - A.-E.Lemoine: Tout petit, il avait ce goût de la magie? - C.Rampling: Oui.

C'est quand on a fait venir un magicien pour l'anniversaire de ma belle-mère, un magicien formidable. Il est tombé sous le charme. Il est devenu son grand grand maître. - A.-E.Lemoine: Vous avez transmis le goût du cinéma et de la scène à vos proches.

Costa-Gavras, votre fils, Romain, tourne son 1er long métrage en anglais. On voit vos enfants dans le film "Le Dernier Souffle". - Costa-Gavras: Oui.

Ca fait une économie. Mais le syndicat nous a obligés à les payer quand même. - A.-E.Lemoine: C'était important qu'ils apparaissent dans ce film? - Costa-Gavras: Oui.

Je voulais que mes enfants aient des vrais métiers comme docteur, ingénieur...

Ils ont fait des études et ils ont tous viré. - A.-E.Lemoine: Pour se tourner vers le cinéma. - Costa-Gavras: Heureusement, ça va pour le moment.

Mais ce n'est pas pour toujours. - A.-E.Lemoine: Le cinéma est un vrai métier. - Costa-Gavras: Ce n'est pas un métier.

C'est une passion. Et les passions ne durent pas toujours. - A.-E.Lemoine: Costa-Gavras cherche les compliments. - C.Rampling: Mais il n'est pas comme ça.

Il est tellement là. - A.-E.Lemoine: "Le Dernier Souffle" est en salle mercredi prochain.

Merci, cher David. Evidemment, on écoute vos commentaires avec beaucoup d'attention sur Canal+. Et je signale aussi "L'Ami de la famille", Denis.

Vous étiez devenu l'ami de P.Bourdieu. - D.Podalydès: Oui.

C'est mon ami depuis 1983. - A.-E.Lemoine: C'étaient des vacances particulières. - D.Podalydès: Ce n'était pas seulement des vacances.

Pendant une dizaine d'années, j'ai beaucoup fréquenté la famille Bourdieu. Je m'étais choisi cette famille comme une famille élective, un peu déserté dans la mienne, qui n'était pas en bonne situation à cette époque-là. Je trouvais refuge dans la famille Bourdieu.

Une journaliste m'a proposé d'écrire un récit sur ces années-là, parce qu'elle savait qu'Emmanuel était mon ami, que j'avais connu son père. Elle m'a proposé d'écrire une sorte d'autoportrait de sa famille, avec à l'intérieur, un portrait de P.Bourdieu et de la famille. - A.-E.Lemoine: Je me permets de l'offrir de votre part à C.Rampling.

Merci à tous les 3. On conclut cette émission avec les actualités de P.-A.Damecour.

Vous allez bien, Pierre-Antoine? - P.-A.Damecour: Salut. - A.-E.Lemoine: Pardon?

On me signale un contretemps. - P.-A.Damecour: On y va. - A.-E.Lemoine: Il y a un problème en régie? - Je viens chercher mon chroniqueur qui va rentrer à la maison. - A.-E.Lemoine: C'est Estelle qui vient récupérer son petit Pierre-Antoine.

Merci beaucoup de nous l'avoir gentiment prêté. Venez nous rejoindre. - P.-A.Damecour: Elle est là? - Je viens vous rejoindre. - A.-E.Lemoine: Nous sommes en direct.

C'est une catastrophe, elle fait tout le tour! - P.-A.Damecour: Regardez ce pas chaloupé.

Elle est déjà venue, pourtant. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Bienvenue, Estelle.

Je connais les horaires de votre émission par coeur. Quand il n'est pas à vos côtés, Pierre-Antoine s'amuse à vous piéger. - E.Denis: Vous vouliez réagir sur d'autres sujets.

Est-ce que c'est une bonne ou une mauvaise idée de sortir avec sa meilleure amie? *-Je déconseille de se mettre en couple avec une amie. J'ai essayé de me mettre en couple avec une amie de ma femme. - Ce n'est pas le même sujet. *-Forcément, elle n'a pas apprécié la démarche. - Cet auditeur voulait vous dire une dernière chose. *-Je suis déçu parce que j'ai travaillé 6 ans avec E.Denis et elle ne m'a pas reconnu. - E.Denis: Je n'avais pas reconnu ta voix.

On a commencé à travailler ensemble il y a quasiment 10 ans. Mais je me disais qu'il était bizarre, cet auditeur. Mais tu ne sais pas.

Tu ne vas pas lui dire: "Merci, au revoir, monsieur." Mais tu as un petit doute. Mais c'était lui. - A.-E.Lemoine: Comment définir ce rendez-vous, "Estelle Midi"? - E.Denis: Ce sont les rendez-vous de ce qui fait le quotidien des Français. - A.-E.Lemoine: L'un de vos derniers coups de gueule: la météo en Bretagne. - A.-E.Lemoine: C'est un sketch, carrément. - E.Denis: C'est du vécu. - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes fait engueuler? - E.Denis: J'ai reçu des commentaires violents.

Ca ne rigolait pas du tout. Je me suis fait traiter de tout après ce petit extrait. - A.-E.Lemoine: David, vous dites pareil.

Vous avez joué à Brest. La pluie vous a aidé à bosser, alors que dans le Sud, vous étiez plus fainéant. - D.Ginola: Je suis assez d'accord avec ça.

On s'y fait, à partir du moment où on travaille là-bas. On se fait à tout. - A.-E.Lemoine: C'était pour vous remercier, Pierre-Antoine. - P.-A.Damecour: Je suis touché. - A.-E.Lemoine: Estelle a hésité. - P.-A.Damecour: Il fallait qu'elle aille en Bretagne, ce week-end.

Elle a vu la météo. - E.Denis: Je me suis dit: "Le week-end d'après." - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup de nous avoir "prêté" l'un de vos attaquants. - P.-A.Damecour: Je ne me suis pas blessé. - E.Denis: Sans option d'achat. - P.-A.Damecour: Vous restez pour les infos? - E.Denis: Oui. - P.-A.Damecour: La bonne nouvelle du jour.

La RN 90 a été bloquée en Savoie après la chute de rochers. 4 mois pour avoir un budget, mais quand il s'agit de déblayer la route pour aller skier, on sait faire en 4 jours. Les Savoyards sont très cools.

Quand ils prennent 10 tonnes de roches, ils sont tranquilles. - Les embouteillages sont quotidiens. Conséquence des 2 énormes blocs tombés samedi sur la chaussée. - On rentre chez nous pour la journée.

On s'y attendait. - Ce sont les aléas, on vit en montagne. - P.-A.Damecour: Des cailloux de rien du tout.

Autre région, autre ambiance: on a trouvé l'homme qui est OK pour répondre à une interview, mais on ne rentre pas chez lui. - Il faut continuer comme ça. - P.-A.Damecour: On peut rentrer boire un café? - Ca monte après l'élimination de Lyon? - Oui. - P.-A.Damecour: Par contre, vous ne rentrez pas. - Pour le commerce, c'est un gros plus.

Buvez un coup. - P.-A.Damecour: C'était en Midi-Pyrénées.

On prend la direction des tribunaux. Ne vous inquiétez pas, personne n'a rien fait ici. Parfois, il faut faire une "Balkany", tirer la patte quand on rentre au tribunal. - L'ancien président du conseil départemental de l'Orne a été reconnu coupable de trafic. - P.-A.Damecour: Et hop là!

Il sifflote. Je veux le même traitement pour la prochaine entorse. Cet élève a balancé la moitié de son collègue dans le JT de France 3.

La petite poucave... - L'utilisation du téléphone est interdite depuis 2018 à l'école et au collège.

Dans les faits, c'est difficile à empêcher. - Il y en a dans la cour. - P.-A.Damecour: Message à tous les élèves: "Le cochon est dans le champ de maïs." Au collège, on a retrouvé la petite Marie-Cécile.

On pensait qu'elle avait disparu depuis 60 ans. Elle avait juste beaucoup redoublé. - On s'engage à ce que votre téléphone reste à la maison. - P.-A.Damecour: Elle est là.

Rires. Beaucoup sont dans l'attente des résultats des élections agricoles. Pour comprendre le résultat, il faut avoir fait maths sup et avoir pris des cachets d'aspirine. - Avec 36 %, on va avoir 3 postes, peut-être.

Sur les 35. Enfin, 3 postes, 3 élus. - Il ne faut pas dire sur les 35, mais sur les 33.

C'est 3 postes sur 18. - P.-A.Damecour: J'ai une migraine!

Pour beaucoup, demain, c'est le début des vacances d'hiver. Tout le monde prépare son programme. Si vous manquez d'idées, j'ai trouvé un petit truc. dans le métro, vous avez rendez-vous comme chaque samedi avec "Parigo". - P.-A.Damecour: Passion escalators.

Je devais aller au cinoche avec mes gamins, on va aller gare Montparnasse. Denis, je sais que vous aimez la poésie. Verlaine, Rimbaud, Maître Gims...

Je vous ai déniché une pépite qui ne devrait pas tarder à percer. Les journalistes sur France 3. - Au pied des tours sans atours, au coeur d'une cité désenchantée, le quartier Robespierre, à Vitry.

On vient vous visiter. "Kestuf", ça veut dire "qu'est-ce que tu fais". - P.-A.Damecour: Maintenant, je vous embarque à l'Assemblée nationale.

J'ai trouvé une députée qui a le moyen d'avoir toujours raison. - Ceux qui travaillent, dans notre pays...

Peut-être d'un montant supérieur... - P.-A.Damecour: J.-N.Barrot avait oublié son sonotone.

F.Bayrou, il y avait des travaux...

M.Valls a tenté la drague. "Coucou, Manuel!" L'ancienne Première ministre, E.Borne, c'est aussi son truc, la poésie.

Son truc, c'est la les rimes en "é". - E.Borne: La quasi-totalité des collèges et lycées sont engagés. 150 000 actions culturelles sont financées.

Ce succès, il faut le conforter, mais il était également nécessaire d'évaluer ce dispositif pour en garantir l'équité et l'efficacité. C'est le sens de la mission que je viens de confier. - P.-A.Damecour: Bravo.

Cette semaine avait lieu à l'Insep la récompense des champions olympiques. Visiblement, ils n'ont pas tous reçu le carton d'invitation. - Où est B.Asloum?

Où sont-ils? - J'ai trouvé Lou. Il nous manque Eliot. - P.-A.Damecour: L'ancien ministre J.-F.Lamour était présent.

On lui a rappelé un souvenir qu'il aurait préféré oublier. - Il y avait un jeune escrimeur qui avait été Le seul à ne pas avoir été médaillé dans l'équipe de France. C'était J.-F.Lamour.

Ici, il y a des champions et d'autres qui n'ont pas eu la chance d'avoir de médaille. Mais ce n'est pas la fin. C'est le début de quelque chose. - P.-A.Damecour: "Ouais...

Tu pouvais la garder pour toi." Il était en mode stand-up. - Après 2 étoiles filantes, les étoiles montantes qui pourraient scintiller.

On reste dans la thématique. Il y en a un des 2 qui est basketteur. Vous essaierez de deviner qui. - Nous allons offrir une literie Bultex à chacun des médaillés. - P.-A.Damecour: Cécile en a eu un peu marre. - C'est une victoire par équipe, également. - Il n'y a pas de question, Alex. - Il est un peu voyeur...

Non, voyant. Voici M.Stepson.

Vous avez trouvé un baby-sitter? On n'explique pas... - Non. - P.-A.Damecour: Hier, les journées mondiales sans téléphone se sont ouvertes.

J'ai essayé de tenir, au bureau, c'est compliqué. Salut. Aujourd'hui, c'est la Journée mondiale sans téléphone portable.

J'ai décidé de couper. Plus de téléphone, plus de réseau, jusqu'à demain matin, 9h. Tu peux le garder.

Sonnerie. Une dernière! "EVG Damien".

Ils ont envoyé un emoji. Je vais envoyer une photo. Ils sont cons...

Le panda qui pète et se fait peur tout seul. Tiens, cette fois, c'est bon. Je décroche.

C'est parti. C'est super, ça permet de se reconnecter avec ses collègues à la pause déj. La stratégie que l'on va mettre en place... - Bernard a fait un malaise cardiaque.

Il faut appeler les secours. - Journée sans téléphone portable! Je ne craque pas.

Ca va, les filles? Vous faites quoi? Facebook?

Twitter? Insta? Tu n'as pas une petite story?

Fais péter. Rends le téléphone, ça fait 24 heures. - Ca fait 20 minutes. - OUI! - P.-A.Damecour: C'est compliqué.

En tout cas, merci pour votre accueil pendant ces 3 semaines d'intérim. On a un message. Il faut se rendre à l'évidence, ça fait 3 semaines qu'on ne l'a pas vu.

Quelle histoire! Je pense qu'il participe à la nouvelle saison de "Mask Singer". Je le verrais bien en brocoli.

A moins qu'il revienne lundi, en pleine forme, habillé, maquillé et bien coiffé. Promis. A lundi. - P.-A.Damecour: Merci, Bertrand. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup à tous les 6 d'avoir accepté notre invitation.

Merci, chers téléspectateurs, de nous avoir suivis. Ce soir, c'est "Un jour sans fin", avec B.Murray.

Excellente soirée sur France 5.