Charles Rodwell : «On ne combat pas le RN en cautionnant une alliance avec les islamistes»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Édouard Philippe nous promet un programme massif. Nous l'attendons. Je pense que quel que soit le parti auquel nous appartenons, ce que je constate c'est Gabriel Atal lui au moins ses intentions sont claires, elles sont visibles, sa campagne est lancée.
Je ne doute pas un instant qu'Edouard Philippe, Bruno Retillot, peut-être d'autres ont aussi leur proposition porter. Mais un message à mon échelle modeste que je partage à chacun de ces candidats là, rassemblez-vous, parlez-vous. Je suis heureux de voir que Gabriel Atal et Édouard Philippe se parle travaille ensemble mais en fait nous n'avons pas d'autre choix que de travailler ensemble parce que oui nous avons des différences mais nos différences sont infimes par rapport à la menace qui nous guettete de l'affrontement des populismes que sont LFI et le Rassemblement national.
Ça ça serait le pire des scénarios pour vous Eren LI. Je ce serait absolument catastrophique et je suis convaincu à juste titre que nos électeurs ne nous le pardonneront jamais. Mais vous ne mettez pas vous mettez un signe égal plutôt entre le RN et LFI au second tour.
Je vous pose la question classique. Qu'est-ce que vous feriez ? Je vous le dites très franchement, lorsqu'il a fallu cautionner ou non le Front républicain sur ma circonscription en 2024, avec mon équipe, nous avons pris la décision de refuser le front républicain avec Kalifi.
Parce que moi, le combat de ma vie, c'est le combat contre le Rassemblement national, mais on ne combat pas l'extrême droite en cautionnant une alliance avec les islamistes qui accompagnent et qui soutiennent l'extrême gauche. Jamais, jamais jamais je ne cautionnerai le Front républicain de la honte qui a été celui avec les fill pour lutter contre jamais un vot.
Charles Rodwell