Les aides humanitaires de l’ONU / Les capacités nucléaires de l’Iran / La démission des maires
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 49 %Défensif 21 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Quels sont les thèmes qui vous préoccupent ce matin ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
François Hollande et Julie Gaillet dans Paris Match, c'est réussi ou raté ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Jean-Pierre, votre coup de gueule sur la communication politique ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Jean-Luc, la hausse des températures à 1,5°C est-elle dépassée ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Gilbert, les élites sont-elles prêtes pour la transition écologique ?
- 22:00OuverteRéponse directe
Pascal, l'humanité est-elle en danger selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 12:00Jean-Pierre DenisFait
« François Hollande se déconstruit en faisant la cuisine et à ce moment-là, Julie Galler se tourne vers la cuisinière sur lequel on est le matin, hein, je rappelle c'est le petit déjeuner. »
- 22:00Pascal BatailleFait
« L'humanité se est en danger. Notre comportement est totalement suicidaire. »
- 26:00Jean-Pierre DenisFait
« Plus on annonce une catastrophe, plus l'être humain fait comme l'autruche, sa cousine, hein. Il enfouit sa tête dans le sable. »
- 46:00Pascal BatailleFait
« Le mineur de 1945, c'est plus le mineur de 2025. »
- 1:00Jean-Luc BenamiasFait
« il a une catastrophe tout le temps. Et c'est dire je je rajoute une anecdote quand vous êtes mère et que vous allez à la kermesse et que vous n'achetez pas le billet de tombola on dit en plus il est radin. »
- 1:30Jean-Luc BenamiasFait
« Je pense comme un fou, je gagne que dalle. Et en plus on vient de me dire à moi Jean-Luc Benamia. Je m'adresse aux politiques qui sommeillent toujours en vous. »
- 4:30Pascal BataillePromesse
« il y a un sujet sur lequel je milite depuis des années, c'est la formation, la formation des maires. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mettez-vous d'accord. Je sais pas si on va arriver à se mettre d'accord ce vendredi matin. Allez, mettez-vous d'accord avec des thèmes qui qui sont concernants, hein.
Israël, Iran, évidemment la guerre. Ça fait une semaine que ça dure. Trump qui temporise et nous avons notre président de la République qui devrait s'exprimer depuis le salon du bourger.
Le Conseil constitutionnel tient qui retoque la loi Atale sur la justice des mineurs. Je crois qu'il y a beaucoup de choses à dire là-dessus. Nous parlerons de cette vague de démission chez les maires de France.
C'est une enquête du SVIPOF he pour le compte de l'association des maires de France. Alors que nos nos débatteurs s'installent dans le studio. Ben je vais vous saluer messieurs et bonjour à vous.
C'est bien hein, vous êtes en train d'arriver en direct là. C'est super, j'adore moi ça. Bon, allez, je commence par vous.
Bonjour Pascal Bataille. Bonjour. Animateur, producteur.
On vous présente plus hauteur du petit traité du silence à l'usage des gens bruyants, par guitre et Daniel éditeur. Rassurez-moi, vous avez pas vous ter là pendant leur Non non non. Quand quand je viens chez vous, j'ose enfreindre un peu cette règle que je conseille au plus de gens possible, c'est-à-dire de faire régner un peu de temps en temps quand même le silence.
Voilà médiatique de tourner cette fois ma langue dans la bouche avant de parler. Ouais pas faire ça à chaque fois pas le temps hein. Avec nous également Gilbert Azouet.
Bonjour. Bonjour. Directeur général de News Tank Education journaliste pour l'hémicycle.
Oui. J'ai la chance de ser avec Eric Revrevel que vous connaissez bien. Oui oui oui.
Le grand Eric Revrevel grand par la taille et par le talent. Je vous amené le dernier numéro s dans quelques jours. Avons nous avons eu droit à une distribution de l'émissy qui est un très beau comment dit-on un un un mou.
Oui, c'est ça. Ouais, un mou, un très beau un très beau magazine dans la qui sort tous les tous les trimestres, c'est un trimestriel très très beau, très bien foutu. Et là, là, il y a quelques chiffres exclusifs, une interview de Rachidati.
Alors, n'en dites pas trop parce que il sort dans quelques jours donc je vous l'amen en explique. Et puis j'ai eu la chance de réaliser le dossier consacré à la transition écologique et sociale chez nos futurs élites. Est-ce qu'ils sont prêts à relever le défi demain ?
Je vais vous faire parler du climat dans un instant. Donc aussi, donc gardez vos arguments. Avec nous, Jean-Pierre Denis.
Bonjour. Bonjour. Bonjour, journaliste, écrivain, poète.
J'aime bien rappeler que vous êtes un poète aussi, directeur de la newsl newsletter théopolitique. Enfin, c'est réducteur, hein. Vous avez une carrière Bah, j'ai longtemps dirigé le magazine la vie.
La vie ? Mais bien sûr. Moi, je vous ai connu à l'époque de la vie, hein.
Voilà. Mais il y a une vie après la vie, voyez, c'est ça qui est bien. La vie continue.
La vie continue. Voilà. En tout cas, il fait très bon dans votre studio.
Je peux vous dire que quand on a propos de réchauffement climatique, on se sent très bien. Ouais. Mais la clime démultipliée, je sais pas si c'est si c'est la bonne idée.
C'est comme c'est comme les data center he tout ça ça bouffe de l'énergie. Justement transition toute trouvée pour vous saluer Jean-Luc Benamias. Bonjour.
Bonjour Jean-Luc. Vous êtes à distance vous hein ? Vous n'êtes pas dans les studios.
Marseille parce qu'il c'est pas tant à distance que ça hein. Non mais Marseille c'est mais Marseille c'est merveilleux Jean-Luc. C'est c'est un des plus beaux endroits du monde.
Membr Ligue des droits de l'homme, moi je vous ai connu comme député européen. Jadis hein, j'ai jamais su J'ai été député européen, mais j'ai été aussi pendant 25 ans et notamment j'ai fait j'ai pendant 1 an et demi, 2 ans euh j'ai édité pour la vie et Malzer publication magazine radio. Oui.
Oui. Et et maintenant vous vous êtes à Marseille ? Je suis à Marseille.
Oui. Je continue à faire de la politique. Vous êtes dans quel coi Marseille ?
Jean-Luc Chartreux pour être précis. Pardon ? Chartreux.
Les Chartreux, les Chartreux Marseille. Allez euh je rappelle hein le le grand rendez-vous sur Sud Radio. Permettez-moi je fais un petit écran de pub.
Vous vous m'autorisez messieurs hein. Euh c'est Toulouse Bayod he qui est à l'affiche ce soir de la première demi-finale du Top 14 Sud Radio, la radio du rugby. Nous serons en direct du nouveau hôtel Lyon Bron de 18h à 20h au cœur de la mêlée.
Puis l'avant-match et la rencontre, c'est à vivre vraiment hein à 21h05. Ensuite le match sur Sud Radio. Allez vos coups de cœur.
Je commence avec vous. C'est la tradition he les coups de cœur euh dans Mettez-vous d'accord avec vous Pascal Jean-Pierre. Je commence avec avec Jean-Pierre.
Euh quel est votre coup de cœur ? B je sais pas si vous avez vu passer alors c'est évidemment pas opé de com une opération de com dans Paris Match. François Hollande, Julie Gaillet, euh ils essaient de nous la rejouer un peu, j'allais dire années 80, petit- déjeuner, il se lève, il porte le thé, il y a les croissants, le jus d'orange.
Bon, il renverse un peu les trucs en les en les en les portant dans la cuisine, mais c'est pas trop grave, elle lui en veut pas. Et puis il se tourne vers la bonne ville de Tul euh et elle dit "Oh mais comme c'est charmant, ma vue préférée, c'est là-bas les maisons ouvrières." Bref, c'est complètement raté.
C'est complètement raté. C'est complètement raté. Les maisons ouvrières, ça fait honnêtement ça fait ça fait complètement décalé.
Ça fait même un peu un peu un peu grincé. Euh voilà. Puis François Hollande en il y a un petit côté Châelin peut-être.
Il y a un petit côté à la fois Châtelin et homme déconstruit. Mais on se déconstruit pas à tous les de tous les tous de la même manière. Voyez ?
François Hollande se déconstruit en faisant la cuisine et à ce moment-là, Julie Galler se tourne vers la cuisinière sur lequel on est le matin, hein, je rappelle c'est le petit déjeuner, il a dit et d'ailleurs regardez hier soir, il a fait des moules, n'est-ce pas, n'est-ce pas merveilleux ? Alors, personne n'a pensé à mettre les moules au frigo. Je sais pas si on manquait de personnel à ce moment-là, mais c'est totalement raté.
C'est totalement raté. Pourquoi vous dites C'est totalement raté ? Parce que justement ce c'est ça qui a été intéressant, je pense c'est que ce mode de communication autrefois très maîtrisé des photos dans Paris Match le bon ils sont en costume he lui est en costume de ville elle a choisi une robe allusion à la robe d'Ivon de Gold d'après ce que me disent les les spécialistes tout ça d'habitude était très posé mais aujourd'hui au moment où on fait des visées d' vidéo de ce genre de de spectacle et où on les poste sur les réseaux sociaux ça marche plus du tout puisque tout le monde regarde un œil beaucoup plus critique et ce qui détait une opération de com devient très facilement un fiasco.
Bref, c'est c'est du c'est totalement asbin. Vous dites que c'est c'est asbin Jean-Luc Benas, vous êtes pas en studio donc je me tourne vers vous direct. C'est plus c'est compliqué à distance toujours.
Le côté vintage de de match pour vous c'est c'est c'est obsolè, c'est dépassé ou c'est Ouais, les gens les gens peuvent acheter Paris Match ss ont envie. Moi je je suis pas un lecteur passionné de Paris Match depuis très longtemps hein. Les opérations de com ça ça fonctionne plus sur sur les gens hein.
Si ça fonctionne avec les gens qui disent Paris match peut-être mais au niveau global sûrement pas. J'ai regardé hein tout ça j'ai vu ça sur les les réseaux sociaux cette histoire entre les deux là à Tul. Bon c'est ça fait pas bourgeois mais ça fait ça fait très ancien.
Ça fait très ancien Gilbert Razoué. Bah moi je trouve que c'est un peu comme tu comme tu le dis c'est complètement raté parce que en fait quel est l'intérêt ? Quel est le le l'idée derrière c'estd que François Hollande on compte pas sur lui pour reprendre quelconque fonction alors peut-être que lui s'imagine lui il a envie quand mme enf oui mais enfin excusez-moi j'imagine pas j'imagine pas une seconde.
Enfin c'est un message subliminal quand même. Oui ben oui mais enfin excusez-moi je crois un message subliminal pour lui et ses amis de Paris Match en l'occurrence parce que si j'avais été redac chef de Paris Match j'aurais misé sur un reportage photo avec Hollande et Julie Gaillet. Voilà, c'est mais c'est surtout la vidéo qui tue en fait le le jeu.
C'est surtout la vidéo qui tue parce que dans un reportage photo, on peut toujours éliminer dans un reportage texte la petite phrase un peu de travers, on n'est pas obligé de la reprendre mais la vidéo ça pardonne pas quand c'est pas vraiment soigneusement édité. Et c'est ça qui se passe aujourd'hui. C'est ça la nouveauté aujourd'hui c'est la communication est beaucoup plus difficile pour les politiques parce qu'en fait elle se passe comme ça sur les réseaux sociaux.
Il s'agit de faire le buzz mais le buzz il est pas loin du bad buzz. Donc c'est ça qui est, je trouve très intéressant. On communique plus aujourd'hui en politique me semble-t-il comme on pouvait le faire autant de de Pompidou de Giscar ou de Miteran. parce qu' bataille ça ça marche plus les les reportages les les reportages oùù le politique cherche à s'humaniser.
C'est c'est je pense que là la vraie question au-delà de ce qui a été dit très pertinemment sur le reportage en question de Paris Match et le décalage total entre l'image qui est censé être donnée et puis le résultat, c'est que aujourd'hui on se rend compte que les politiques mais pas que les politiques, les communiquants qui les entourent parce que n'oublions pas que François Hollande et Julie Gaillet sur ce reportage, ils sont forcément assistés par des conseils et cetera comme le sont aussi Bagit et Emmanuel Macron qui se laissent surprendre pourtant à la sortie de l'avion avec avec cette baffe. Enfin, on voit aujourd'hui que les politiques sont complètement dépassées effectivement par les nouveaux moyens de communication. ça va trop vite, on ne sait il n'arrive plus à les gérer et au-delà des politiques dont c'est pas forcément censé être le premier métier, je pense qu'il y aurait beaucoup de questions à se poser sur les gens qui les conseillent qui autour sont sans doute très chèement payés pour prodiguer conseil dossiers et autres analyses et qui sont complètement à côté de la plaque de plus en plus.
Jean-Pierre Denis là-dessus puisque c'est votre coup de gueule coup de gueule c'est un moitié un four rire à vrai dire mais bon François Hollande il essaie de se repositionner et on le oublié on l'a oublié justement on se repositionne pas en costard au petit-déjeuner avec une une table qui a l'air d'être une table d'ute dans une dans une villa bourgeoise. référence à ton tout à l'heure parce que c'était la le la robe de la robe choisie par Julie Gaillet et visiblement la même que sur trouve antivon mais elle ne tricote pas non non c'est une mais c'est une jolie robe hein je je vous assure mais c'est voilà tout ça est trop pensé pour être vrai et je trouve que ce qui est intéressant aujourd'hui dans la communication c'est qu'à un moment donné le réel vous rattrape. On peut plus fabriquer aussi facilement peut-être que que autrefois et particulièrement au moment des fake news.
à un moment donné, le réel vous rattrape. C'est pour ça que je trouve la comparaison avec la fameuse baffe à la sortie de l'avion là reçue par Emmanuel Macron de sa chère et tendre épouse qui a fait tellement jaser au point que Emmanuel Macron lui-même a dû revenir dessus. Elle est assez juste cette comparaison par a un lien à un moment donné vous pouvez pas être complètement décalé du réel.
Alors, on est c'est paradoxal parce qu'on est dans le moment des fake news de de l'IA peut nous fabriquer même des des faux reportages, des faux témoignages, mais ça devient justement important d'être plus près de de la réalité des ch toujours étonné parce que François Hollande, vous l'avez tous croisé, c'est quelqu'un qui est drôle, intelligent, vif, qui va qui a qui a des idées pertinentes et il tombe dans le panneau. Je me souviens de Soscan qui avait fait un reportage en disant voilà je repche mes chemises au moment où il était candidat. Il y a plein de cas dans l'histoire politique où où ils font des pardonnez-moi des conneries en communication et je pense que je sais pas si c'est des conseil en communication mais ils se disent "Ah, ça serait une bonne idée.
C'est une sorte de naïveté face à la communication." Match match mais match c'est une moi j'apprécie ce magazine c'est une c'est une institution donc on sait ce qu'on trouve dans match Gilbert Oui enfin je je sais m'attend je ne m'attendrais pas à trouver François Hollande avec Julie Gailler au petit-déjeuner à plus je je je le répète moi moi je je c'est un point de passage quand il y a des rendez-vous quand il y a aussi des personnalités qui montent on peut pas dire que François Hollande soit une personnalité qui émerge du monde politique làdessus je suis pas tout à fait d'accord avec toi enfin non pas sur le Mais je pense qu'il a vraiment dans ce reportage là et le moment où il est où il est diffusé et cetera, je pense qu'il a clairement une intention justement quelle est l'intention parce que à mon avis c'est vous qui avez le mot de la fin sur ce but c'est pas de se rendre sympathique en fait il est plutôt jugé sympathique en fait par les gens c'est de se rendre à nouveau présidentiel président et donc là c'est pas du tout en prenant son petit-déjeuner il faut se il faut la jouer vraiment j'étais président de la République prise d' peut-être JeanPre Denis que la reconquête passe parule et les Ouais, c'est pas gagné, c'est pas gagné. Il va falloir mettre les moules au frigo.
Mettre les moules au frigo. Ça c'est c'est une punchline, c'est bien lancé. Allez 10h57 minutes sur Sud Radio.
Mettez-vous d'accord. On se retrouve dans un instant pour la suite de ces coups de gueule et je crois qu'il y a un coup de cœur, pas plus. À tout à l'heure.
Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord. Mettez-vous d'accord. Pascal Bataille, Gilbert Azoulet, Jean-Pierre Denis et Jean-Luc Benamias.
Mettez-vous d'accord. Pour l'instant, vous n'êtes pas trop pas trop en bisbille hein. En année.
Oui. Ah si, c'était François Hollande avec une punchline signée Jean-Pierre Denis. C'était quoi ?
Vas-y, remets les boules au frigo. J'avoue, j'avoue, j'avoue. J'ai dit ça sur votre antenne quand vous balancer comme ça.
C'est remettez-vous le frigo en période de canicule, c'est plutôt conseillé quand même. Oui, oui, oui. Surtout après une nuit où elles sont restées sur la sur la cuisinière.
Oui, parce que ça risque ça risque très ça risque très vite de devenir une question de sentiment dans la cuisine. Les allez les suites des coups de cœur ou des coups de gueule. Qu'est-ce que est-ce qu'on en était ?
Coup de gueule avec vous Jean-Luc Benamia c'est ça puisqu'on parle de canicule transition de tout troué c'est un coup c'est un coup de gueule enfin c'est surtout un constat dramatique 1 degré 5 hein ouais limiter la hausse à plus de 1 5 % de de la la hausse des températures c'était les accords de Paris il y a maintenant près de 10 ans hein bah c'est dépassé voilà on est on est selon différents différentes études il y en a une qui vient de sortir bah voilà on est on sera au-dessus dans les de ou 3 ans audess 1,5 %. Je rappelle juste que 1,5 % c'est une moyenne mondiale et de que donc selon les continents, c'est plus ou moins haut et c'est souvent malheureusement beaucoup plus haut. On peut on doit atteindre notamment au niveau européen des températures de en hausse de 3 % de 3 degrés pardon.
Mais Jean-Luc, je rappelle d'ailleurs petite parenthèse que les accords de Paris c'étaient sous France en Hollande comme quoi tout est lié dans dans l'actualité avec les larmes de Fabus. Mais mais qu'est-ce qu'on fait Jean-Luc Benamas ? Qu'est-ce qu'il faut faire aujourd'hui ?
Parce que vous avez vu les questions que les gens se posent, il fait trop chaud, il faut adapter le travail, il faut est-ce qu'on met des clim ? Non, parce que ça va bouffer de l'énergie, ça fabrique du gaz. Ça dépend comment on produit l'énergie.
Quel con. Oui, c'est ça. Allez-y.
Il y a C'est pas la seule c'est pas la seule raison. la ha desérat la ha des degrés dans dans les océans énorme le le le les changements climatiques les changements réel climatique la la la la baisse des des des enfin des fondes des fondes glaciales sur sur les différents glaciers sur le pôle nord et le pôle sud enfin tout ça est sont des éléments relativement incontrôlables si on n'est pas si on n'est pas en mesure non pas de les contrôler mais d'essayer de limiter la casse. Ouais mais la France décarbone quand même.
J'ai lu ça Jean-Luc Benamias l'industrie s'y met pour ça se stabilise. Elle décarbone parce que l'industrie ça vous a pas échappé. Oui.
Et en large disparition dans notre dans notre dans notre pays. C'est malheureux d'ailleurs. Bah oui, l'industrie disparaît donc c'est facile de décarboner si on si ça ne tourne plus.
C'est ça que vous dites. Ouais. Bah je sais pas moi qui a inventé les dernières affaires avec Arcel orbital, c'estàd la fermeture des dernières Gilbert Razou un petit peu d'optimisme pardonnez-moi je vais reparler de l'hémicycle.
On présente une étude sur les élites. Vous savez que les les jeunes étudiants des grandes écoles Oui. Le magazine l'hémicycle les magazines et les grandes écoles et surtout les jeunes diplômés sont particulièrement engagés.
Et moi, contrairement à vous Jean-François, je suis optimiste et je me dis que ceux qui tiendront les manettes de la France demain sont particulièrement engagés. En tout cas, plus que notre génération, on a laissé dériver le le bousin comme on dit. Et moi, je considère que celles et ceux qui vont arriver aux commandes, ils vont bousculer les entreprises et j'espère accélérer la trajectoire positive qu'on doit engager tout de suite.
Pascal Bataille, quand on voit l'état du monde, la multiplication des guerres, les data centers qui sont utiles pour nos nos smartphones et qui vont qui bouffent de l'énergie qui on et de l'eau et de l'eau. 8 milliards d'individus sur la la terre qui elle ne grandit pas. Vous êtes optimiste ?
Non, je suis pas vraiment optimiste, moins moins que Gilbert en tout cas. Et d'autant que je trouve que la communication euh n'est n'est est complètement décalée. C'estàdire parler, on parle de ce 1 degré 5.
Aujourd'hui, on nous dit on ça y est, on a on a ouvert les vannes, on parle peut-être plus plus d'un horizon à 3 degr à 3°gr. Mais qu'est-ce que ça veut dire pour les gens ? Qu'est-ce que les gens comprennent de ça ?
Rien compris. Rien. Rien.
Y compris quand on dit la planète est en danger. Est-ce que les gens vraiment on quelque chose à faire de la planète ? Non.
Ce qu'il faut dire, je pense c'est nous sommes en danger. L'humanité se est en danger. Notre comportement est totalement suicidaire.
Et donner des exemples précis de ce que ça veut dire que euh la la planète se réchauffe de 1 degr 2 degrés. Qu'est-ce que ça veut dire en terme d'extinction des forêts ? Qu'est-ce que ça veut dire en terme d'extinction des insectes ? en terme de de d'effets sur les océans, sur la qu'est-ce que ça veut dire comme en terme de de territoires qui vont devenir inhabitables de nombre de morts.
Je pense que c'est la seule façon de concerner vraiment les gens et d'essayer d'enté c'est documenté tout ça. Jean Covici d'ailleurs en parle beaucoup y compris des effets sociaux avec les émeutes de la faim, les émeutes de la soif, les émeutes pour l'emploi. Donc tout ça c'est documenté.
C'est ça loin dans un certain nombre de territoires du monde dans des grandes villes notamment en Inde et ainsi de suite on est en train de changer les capitales de place. Oui. Bon Marseille rassurez-nous ne veut pas bouger quand même.
Touche pas. Non mais Marseille ne peut pas bouger. Tu le sais mais pour autant la hausse la hausse de la montée des eaux sur Marseille est une vraie problématique notamment au vieux port.
C'est un vrai souci au vieux port et puis quand on va piquer une tête dans les goudes, ça va être compliqué à la fin. Jean-Pierre Denis, pour rebondir sur ce que disait Pascal Bataille, qu'est-ce qu'il faut ? Il faut une catastrophe pour qu'il y ait une prise de conscience.
Plus non mais plus on annonce une catastrophe, plus l'être humain fait comme l'autruche, sa cousine, hein. Il enfouit sa tête dans le sable. Parce que ce discours en fait très alarmiste qui correspond à des faits provoque.
C'est c'est assez surprenant en fait finalement l'effet inverse. On dit "Mais ne m'en parlez plus. Et en même temps, moi je me dis, on on a toujours eu des capacités de d'adaptation.
Simplement, il faut que la catastrophe survienne malheureusement pour que alors les Français en particulier, mais l'être humain en général s'adapte. Alors l'adaptation, elle va passer aussi par une capacité d'invention, d'innovation. Elle va cap elle va passer également par le fait queon a'ura pas le le choix.
Voilà. Je pense qu'en attendant ce que le point peut-être le plus important, c'est peut-être parce que nous sommes aussi finalement assez assez égoïstes, il faut bien le reconnaître, c'est d'évoquer les difficultés que ça va représenter pour chacun d'entre nous en terme de de santé publique, de voilà de maladie, la chaleur, difficulté de de vivre, des jours de canicules qui arrivent comme en ce moment sont une espèce de de petit avant-goût d'une société vraiment très très très différente. Mais je pense que malheureusement on en prendra conscience quand on sera réellement dedans.
Il a des catastrophes tous les jours. Donc tous les jours, il il y a de quoi démontrer ce qui va se passer quand même. Jean-Luc Benabas, pour boucler votre coup de gueule, si je puis dire, un auditeur de Sud Radio très pertinent tout à l'heure nous disait "Ah, il y aurait une mesure d'urgence parce qu'on parlait on parlait de la canicule bien sûr à faire, ce serait de supprimer l'écologie politique et faire en sorte et faire en sorte qu'elle soit finalement diffuse partout quoi, que ce soit une quelque chose de transversal." C'est pas faux.
C'est un discours que j'entends depuis que je suis né en politique dans l'écologie politique et que j'ai participé à la fondation des verts notamment. Vous avez été un lancent tout le temps. Ça n'a aucun sens.
C'est pas grave he Jry il a le droit de le dire. On est en démocratie mais ça n'a aucun sens car on pourrait parler à ce niveau-là de l'ensemble des courants politiques français ou mondiaux. Si on voilà, je ne vois pas pourquoi il y aurait pas un courant d'écologie politique existant.
Mais bon, l'auditeur a sans doute raison dans sa dans sa mais c'est pas complètement débile que tout le monde se mette à se met se verdisse un peu. Ça c'est quand même ou faudrait faudrait commencer par donner l'exemple. Quand on voit que François Baou est parti hier à Biaritz pour faire un discours de 27 minutes, il a pris l'avion donc 2 heur d'avion aller-retour pour faire un discours de 27 minutes sur quoi ?
Sur la géothermie. Il y a un il y a un moment où le le ridicule ne tue plus de longtemps. Passer à la bataille quand est-ce qu'on fait à ce moment-là ?
On y va pas, on reste à Paris. Je pense que on y va pas. Je suis pas sûr que Bairou, enfin c'était une exigence totale que Bairou se déplace lui-même pour faire un discours devant des professionnels sur la géothermie et puis aujourd'hui il y a des moyens même avec la visio et cetera.
Reprenons l'hologramme de cher de Jean-Luc Mélenchon, j'en sais rien mais effectivement 2 heures d'avion présidentiel ou au premier ministre Triel pour pour aller à Biarit, ça me semble ridicule. Bon, en même temps, Fran Bou, on lui fait le reproche aussi de pas trop sortir de l'hôtel Matignon. Donc pour une fois Alors, pour une fois qu'il était de sorti, vous lui reprochez d'être allé par Il est sorti en avion il y a pas longtemps dans un avion militaire.
H bah oui. Oh la vache, il paraît que c'est très difficile. C'est dégueulasse.
Et c'est parce qu'il arrive pas se se sortir du cockpit d'un d'un rafale, c'est ça hein. Oui, ça c'est ça c'est pas bien. Je je sais je sais je sais.
C'est pas bien. C'est pas bien. C'est pas bien.
Non, c'est pas grave. Ça nous fait rire nous aussi mais bon c'est pas bien. Allez.
Moi, je sais pas si on m'assoit dans le dans un rafel. Si j'arrive à sortir facilement. Moi je su sûr que je sors pas un déjà je suis pas sûr d'y rentrer.
Pas rentrer. Oui, Pascal bataille, vous aurez la main dans un court instant pour votre coup de gueule pour le coup contre l'ONU. Vous nous en direz plus.
On se retrouve dans un instant pour la suite de Mettez-vous d'accord. Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, le 10h mid, mettez-vous d'accord. Ouais, on se met d'accord.
Vous pouvez compter sur nous sur Sud Radio avec Pascal Bataille, Gilbert Azoulé, Jean-Pierre Denis et nous sommes aussi avec Jean-Luc Benamias en direct des Chartreux à Marseille. Vous êtes bien là-bas Jean-Lucin ? Peut-être pas loin de la belle à côté de la belle de he de mémoire hein.
Aussi loin que ça ou c'est à quelques Allez c'est vrai que c'est assez proche. Ah vous allez pas à la mer à pied quand même hein. Si si mais non mais il y a de plus en plus de pistes cyclables à Marseille.
C'est il était temps et donc je vais à la mer en vélo. Est-ce que vous allez voir David Gua le 21 parce que il passe là-bas. Il paraît qu' un show.
Il a dit qu'il a il a déployé des moyens jamais déployés dans ses spectacles. Je vous recommand je suis pas sûr qu'il reste une seule Je suis pas sûr qu'il reste une seule place. Alors, vous avez des potes là-bas ?
Bon, allez, le coup de gueule de Pascal Bataille contre ce que révèle en fait l'Organisation des Nations- Unies, l'ONU à propos de l'aide humanitaire. Et oui, puisque l'ONU a révélé cette semaine que le budget de l'aide humanitaire euh serait euh qui était prévu pour être d'à peu près 45 milliards de dollars cette année euh était abaissé à 29 milliards de de dollars du fait euh de la baisse des dons des pays donateurs, donc des des pays des pays contributeurs de l'ONU. Alors, à l'heure où on parle vient de parler de longues pendant de longues minutes des effets du réchauffement climatique déjà sur euh de nombreux millions de euh d'habitants de pays beaucoup plus exposés que nous euh déjà à l'heure où on parle de conflit comme il y en a jamais eu depuis euh la Seconde Guerre mondiale, il y a un besoin encore plus urgent que jamais de cette aide humanitaire.
On on m'objectera qu'encore faut-il qu'elle soit bien distribuée, n'est-ce pas Gilbert ? Mais bon, en tout cas, il y a il y a un besoin crucial de et et ça c'est diminué quasiment de moitié. Euh ce qui veut dire que d'après l'ONU, au lieu d'aider euh 180 millions de personnes vulnérables aujourd'hui, comme c'était euh prévu, ils ne pourront euh en aider qu'une centaine de millions, donc euh 80 millions de personnes qui vont être laissées encore plus dans la nature.
Euh et euh ce qui veut dire qu'on fait aujourd'hui un tri dans la survie humaine. C'est ce sont les mots de l'ONU, ce qui me semble évidemment inacceptable comme à vous, je suppose. Ça veut dire quoi ?
Pour bien comprendre Pascal, ça veut dire quoi ? Cette aide là, elle va devoir être fléchée d'une certaine façon. Voilà, on va devoir la flécher de façon encore plus précise qu'avant et que près de la moitié des gens qui devaient être aidés ne le seront pas du tout.
Toi, oui, toi non quoi. Voilà. Ben oui, parce que il y a un moment où quand vous n'avez que effectivement 1 € vous à distribuer, vous pouvez pas le diviser en en un million de personnes.
Alors ça veut dire évidemment des milliers des millions de personnes qui vont rester dans le dénument le plus total et ne recevoir aucune aide. Mais moi, je voulais mettre ça en perspective euh comme le fait l'ONU d'ailleurs, euh par rapport aux dépenses militaires de 2025, hein. Euh et ce que dit l'ONU très justement, c'est que 1 % des dépenses militaires de 2025 permettrait de combler, de faire plus que combler euh ce manque constaté dans l'humanitaire.
On dépense 2700 milliards de dollars cette année en en en armes, en conflit dépenses. Oui. En dépense militaire et euh effectivement il il nous manque 25 millions de de dollars pour euh 25 milliards pardon de dollars pour contribuer comme on on avait prévu de le faire.
Bon, voyez le le rapport de force entre les deux et le lien entre et le lien entre les deux parce que dans les dépenses militaires que vous évoquez ne sont pas inclus les effets des dégâts en fait qu'on voit bien dans toutes ces dans tous ces ces conflits. Après dans l'aide dans l'aide humanitaire, il y a l'aide de l'ONU, il y a la question évidemment particulière des États-Unis qui se sont retirés globalement de de l'aide qui était aussi un d'ailleurs un instrument d'influence politique et culturelle, hein. C'était pas forcément une décision très très compréhensible du point de vue du simple égoïsme américain.
Il y a l'aide publique au développement qui est parfois assez contesté parce que elle est aussi très très politique et qu'elle a on n pas il est pas prouvé qu'elle a permis de sortir les pays pauvres de de la spirale et du mal développement ou du non développement. Et il y a aussi l'aide des ONG. Je voudrais quand même rappeler que les Français sont des sont généreux.
Ils donnent ils donnent beaucoup aux ONG, on peut le dire aussi. Voilà. Euh les on a droit de dire particulier les particulers euh là-dessus Gilbert Rasolé puisque Pascal bataille un peu balancé là elle est mal distribuée l'aide de l'humanité.
Oui, il y a eu des cas quand même assez étonnants mais je nef vous savez de quoi je parle qui qui ont été remis en cause notamment au Moyen-Orient mais ça veut dire que ça traduit quand même un clivage Oui. où l'aide avait un problème une problématique avec Lunra notamment à être fléché en tout cas précisément voilà j'en dirai pas plus. Euh non, ce qui est sûr, c'est que ça traduit en tout cas une société, c'est joliment dit.
En tout cas, c'est avec des avec délicatesse, hein. Non, non, mais ça traduit simplement ce clivage qui se fait dans la société et la violence qui se qui a entre les nations. Avant, on avait une sorte de consensus de terrain d'entente sur lequel on est arrivé à s'entendre et à activer quelques actions vis-à-vis des des plus nécessiteux.
Là, aujourd'hui, en gros, on s'en fout. Trump décide du jour au lendemain de couper l'aide au développement. mais sans l'ombre d'une difficulté et avec une simplicité euh euh remarquable.
Je veux dire que c'est c'est assez remarquable de voir comment l'efficacité de sa décision. Donc aujourd'hui euh et on le voit même au sein même de Nations- Unies les débats qui s'opèrent avec le secrétaire général qui est mis à mal par des pays et qui contestait dans ses choix politiques. C'est-à-dire que il y a vraiment un clivage qui s'opère y compris en interne pour dire il y a des prises d'opposition qui gênnent.
Ce qui explique le clivage de certains pays qui évidemment se séparent et prennent des directions opposées. Très court avant le dernier. Ce sera un coup de cœur d'ailleurs de de Gilbert Azoulé là-dessus.
Jean-Luc Benamia, je vous ai vu ticker quand on a prononcé le C'est pas que je n'ai échappé à personne que la géopolitique mondiale est totalement bouleversée euh et pas uniquement depuis 2 ans, depuis que plusieurs années, depuis la montée en puissance de la Chine, la montée en puissance de l'Inde et je pourrais rajouter d'autres grands pays dans le monde qui font que tout ce qui a été qu'on considéré comme acquis au niveau de l'ONU est en bouleversement total et donc c'est pas étonnant que ça touche aussi les humanitaire. Alors Gilbert Razouet euh passons à votre coup de cœur à présent. Euh vous sur la un coup de cœur, c'est positif.
Ouais, c'est positif et c'est un constat comme comme ça fait du bien. Vous êtes pos quelqu'un qui est positif sur ce plateau. Euh moi je parle beaucoup d'éducation et d'économie de la connaissance.
Voilà la pause numérique. Alors depuis la rentrée, quelques dizaines de collèges français expérimentent une pause numérique. Plus de smartphones en journée.
Il y a des écollégiens dans le studio qui nous observent. Laissez tomber le smartphone et montrer l'exemple. Plus d'écran pendra des cours.
Je vais balancer à mon tour. Il y a il y a un jeune homme, vous êtes en classe de seconde hein tous les trois. 2 secondes il a son petit smartphone.
Non, on va pas vous embêter, on va pas balancer. Allez, t'inquiète, t'inquiète, tu peux reprendre ton smartphone, il y a pas de souci. Il m'écoute aucun entre nous sur le dans le studio alors plus de smartphones en journée, plus d'écran pendant les courses pour un usage pédagogique strictement encadré.
Alors l'objectif c'est reprendre le contrôle sur des outils devenus omniprésents. On le voit encore aujourd'hui et c'est bien cette initiative soulève tout de même un débat bien plus large qu'il n'y paraît car derrière la volonté d'alléger la place des écrans à l'école, une critique légèrement voilée du numérique scolaire se dessine. Certains de nos industriels français sont inquiets car du coup on ne parle plus que de dérive de menaces pour la concentration pour le lien social voire pour les apprentissages.
Moi, je pense que l'on se trompe et beaucoup de spécialistes. Le vrai enjeu, ce n'est pas de diaboliser le numérique dans l'enseignement, mais de poser la question du temps d'écran global dans la vie des enfants. Vous voyez ce que je veux dire ?
En moyenne, un collégien passe plus de 5 heur par jour devant un écran hors temps scolaire, jeux vidéos, réseaux sociaux, vidéos à la chaîne. C'est là que Globel en réalité. L'école doit être un lieu d'apprentissage du numérique intelligent.
Vous savez, des outils bien utilisés complètent les savoirs et les remplacent pas, hein. Les outils pour évaluer, personnaliser les apprentissages en fonction de son niveau sont désormais disponibles. Et grâce à l'IA, on peut faire même du surmesure pour les élèves.
Le tout écran est un risque, mais le tout interdit est une impasse. Une tablette peut favoriser l'inclusion, un logiciel peut aider à comprendre une notion. Une plateforme peut encourager le travail collaboratif.
C'est le sens de l'histoire. La pause numérique en réalité doit ouvrir une réflexion plus large sur l'équilibre à trouver. Donc attention au bashing systématique.
Le numérique le numérique à l'école c'est pas l'ennemi. C'est une question d'usage, de dosage, de sens et surtout c à la maison et sur le temps libre que la bataille d'écran se joue vers moi. Puis je conclurai en disant et puis en France, on a une filière tech, c'est des start-ups innovantes de la tech, du numérique du on est très beau.
Mais alors ne laissons pas la place aux Chinois et aux Américains qui mettent le paquet là-dessus. Il en va de notre souveraineté. Donc et le progrès le projet de décret qui vise à à abaisser le niveau de prise en charge des formations à distance est sans doute une erreur.
Alors alors que le distantiel favorise l'inclusion des personnes loin de l'emploi en situation du du handicap ou des zones rurales. Alors pour conclure, moins d'écran, yes mais pas de bashing pour nos start-up innovant que pour l'éducation. Jean-Pierre Denis là-dessus moi j'ai un souvenir hein 1979 de mémoire l'ayat remeni quit neuf le château et la Texas instrument la première calculette électronique arrive dans les classes de première c'est elle elle fut la première hein pour paraphraser la laaffiche des dents de la mer qui fait ses 50 ans cette année.
C'était la première fois qu'une machine arrivait. On se disait à l'époque mais si on multiplie les machines que va que va devenir notre cerveau aujourd'hui ? On en est plus là.
C'est-à-dire que désormais nous sommes prisonniers de de l'algorithme. Oui, parce que notre cerveau, moi je va pas très bien. Enfin, moi je je peux dire que j'ai je trouve qu'il est beaucoup plus difficile de se concentrer aujourd'hui.
Moi, je l'éprouve personnellement que c'était le cas il y a quelques années et dès que alors moi comme je suis câo, je pratique le le jeûne pendant le pendant le carême certaines années. Donc pas de numé pas de réseaux sociaux à certaines occasions notamment celle du carem. c'est du c'est c'est du développ c'est c'est de la santé mentale et tout d'un coup on retrouve une capacité de se concentrer.
Donc c'est assez saisissant. En réalité le problème il est il est surtout là on a une capacité d'attention qui diminue et donc faire une pause dans le numérique ça permet de se retrouver en réalité soi-même. Donc c'est une nécessité en fait de santé au-delà de de tout autre enjeu éducatif.
Pascal Bataille ça entre dans le cadre du petit traité du silence des gens brillant total. C'est votre livre hein de donc c'est bon on est dedans quand même c'est on est complètement dedans et c'est un sujet évidemment abordé dans dans le livre et Gilbert a totalement raison à mon avis et Jean-Pierre évidemment aussi c'est c'est le le le problème n'est pas d'être radical dans un jugement positif comme beaucoup le font aussi sur l'IA et et les réseaux sociaux ou totalement négatif. C'est un outil extraordinaire. euh euh les réseaux sociaux, les écrans, euh l'intelligence artificielle, ce sont des outils formidables.
La problématique est donc de savoir les utiliser et au lieu au lieu effectivement de laisser peut-être les nos enfants dans une gestion totalement autonome et un peu irrationnel de ces écrans, il faudrait je pense leur apprendre dès le enfin ça devrait faire partie de l'apprentissage dès les plus petites classes pour ne pas en être dépendant mais en être maître au contra possibilités merveilleuses des possibilités merveilleuses. Il faut juste exploiter les bonnes possibilités, les bonnes opportunités pas se laisser dépasser. prendre dès dès dès le plus jeune âge à sérier la fake news une d'une vraie info à prendre voilà donc nouvel apprentissage nouvel c'est très important l'accès à la connaissance c'est merveilleux l'accès à la connaissance c'est juste merveilleux il faut simplement pouvoir s'en détacher de temps en temps pour se retrouver soi-même.
C'est ça le sujet ou mot de la fin sur ces coups de cœur coup de gueule Jean-Luc Benamias depuis Marseille he sur cette pause numérique. Ça va soulager les les datas centers aussi hein. J'y crois pas du tout à cette pause numérique.
Pas une seconde malheureusement. Euh je pense que malheureusement on est largement débordé par ça et que tout le système à ce niveau-là éducatif et scolaire est est à c'est très difficile pour les enseignants hein de de d'essayer de de maîtriser les enseignants et tous ceux qui par qui sont dans les parcours scolaires de maîtriser tout cela. Euh on part de loin, on est débordé et je pense que nos AD nos ados, ce que j'appelle ados, c'est les 12 14 sont vraiment les les dans une situation très difficile pour maîtriser tout ça.
Oui. Et ils sont en studio avec nous, ils sont trois, ils sont les bienvenus. Ravi de vous recevoir.
C'est un stage de vous acquisser he ou de secondes, c'est ça ? Moi j'en ai un qui a 16 ans, il fait pareil. Il est en stage et puis il a le smartphone dans la poche arri puisquil habite pas à Paris. piqué ton truc dans le métro.
Fais gaffe, fais gaffe. Fais attention. Bon, allez 11h30 sur Sud Radio.
Dans un instant, nous allons aborder les les sujets du jour dans Mettez-vous d'accord. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai, Sud Radio, parlons vrai.
Sud Radio, le 10h mid, mettez-vous d'accord. Pascal Bataille, Gilbert Azoulé, Jean-Pierre Denis, Jean-Luc Benamias, vous débattez, mettez-vous d'accord sur Sud Radio 0826 300. Notre premier thème ce matin, la guerre entre Israël et l'Iran. une semaine désormais de d'affrontement avec un Donald Trump qui temporise et un Emmanuel Macron, il va s'exprimer aujourd'hui depuis le salon du bourger qui appelle Cesser le feu Pascal Bataille.
Euh pardon, vous évoquiez l'ONU tout à l'heure. Aujourd'hui, les Nations Unies la c'est la SDN. Oui, c'est c'est ça.
Moi ça n'y a plus de gouvernance mondiale. Il n'y a plus de gouvernance mondiale. Ce qui m'inquiète aujourd'hui au-delà effectivement de des effets terribles et dévastateurs de ces différents conflits, que ce soit en en Ukraine, que ce soit effectivement au Proche-Orient aujourd'hui entre Israël et et l'Iran et et tout et tous ceux dont on ne parle pas un peu partout en Afrique et ailleurs, c'est effectivement que on a l'impression qu'il n'y a plus aucune gestion au niveau planétaire de ce qui se passe et que finalement chacun décide de aujourd'hui de faire ce qu'il veut quand il veut parce que il est investi d'une légitimité qu'il s'est autoattribué.
Et encore une fois, il s'agit de porter aucun jugement sur celui-ci ou celui-là. Mais on pourrait se poser la question de savoir de quel droit on doit décider, enfin X ou Y doit décider de qui doit avoir l'arme nucléaire ou pas. Est-ce que c'est la à à Israël ou à la France ou aux États-Unis de décider si l'Iran alors que eux ils l'ont et il se et personne les a empêché de l'avoir ?
Il y a quand même il y a quand même une donnée historique hein terme nucléaire. Elle s'est elle s'est développée dans des pays vainqueurs de contre contre les forces de l'Axe, les forces du mal, contre l'Allemagne, contre le Japon à l'époque. Mais ensuite ça s'est fait de façon, pardonnez-moi, mais empirique.
C'està dire que maintenant vous avez une une théocratie comme le le le l'Iran qui ne rêve que de que de balayer Israël. On peut se questionner sur la légitimité du bien évid mais mais qui a le droit de le faire sinon ? d'assemblée collégiale dans laquelle soit représenté l'ensemble des des nations et queù chacun a le droit de dire son mot.
Et pourquoi c'est juste à ceux qui ont déjà la bombe nucléaire de décider de ceux qui peuvent désormais l'avoir ? Bon, le le la problématique des que je veux poser au-delà de tout ça, c'est que on ne peut pas on ne peut pas laisser à chacun à Trump à à Netaniaahou à à Poutine et ou ou euh ou à Macron le la liberté de décider de ce qu'il peut faire il faut remettre en place une gouvernance pour échanger avec pour échanger avec beaucoup de des comment dire réfugiés iraniens en France. Euh l'Iran est depuis près de 50 ans un état paria, un état qui finance absolument tous les mouvements terroristes dans le monde et nos et nos attentats et et nos attentats.
Donc je je je veux bien euh Pascal, je te rejoins. Personne peut leur rôter le droit. Cela dit, il y a un effet aussi comment dominaux.
Si l'Iran a la monde nucléaire, l'Arabie Saoudite va fait s'équiper de la monde nucléaire parce que ils sont évidemment contre l'Iran, l'Égypte va s'équiper parce que évidemment donc ça il y a un effet un effet de dire ce que j'ai ce que j'ai pas dit non plus hein. J'ai pas dit qu'il fallait que l'Iran et la B je je dis on ne peut pas décider de ça en dehors d'une assemblée vraiment collégiale où tout le monde est représenté. Juste pour finir, Gilbert Rasoué, est-ce que pardonnez-moi la trivialité de la question, est-ce que Israël doit finir le job en fait aller au bout de ce conflit ?
Je pense d'abord et que avec ce que ça implique he je pense que ça ne se fait pas sans l'aval d'un certain nombre de nations parce qu'il y a des blocs quand même l'ONU ne décide pas mais il y a des blocs qui s'opposent les uns aux autres et je pense que c'est une stratégie en tout cas c'est un agenda que se sont prévu certaines nations face à un autre bloc. Jean-Pierre Denis, ben finir le job, c'est tout le sujet parce que jusqu'à présent, c'est un il faut dire que c'est quand même un succès tactique absolument incontestable. Il y a eu une série d'événements qui se sont produits d'une manière qui arrive assez rarement en fait dans l'histoire euh qui font que euh Israël après le 7 octobre était dans un état de faiblesse extrême.
C'est-à-dire que le la principale sécurité d'Israël, c'était de faire peur en réalité et tout d'un coup la peur changé de camp, elle était en Israël après les attaques du 7 octobre. Mais qui ne veut pas finir comme Nastrala Nastrala et à ce moment à ce moment-là la situation était voilà depuis ce ce gouvernement dont évidemment euh on peut penser beaucoup de choses a saisi un certain nombre d'opportunités et la situation de l'Iran qui était vraiment une puissance régionale incontestable c'est complètement dégradé au point que là les avions israéliens volent comme il comme on prend le le Air France entre Paris et Toulouse hein entre là c'est entre et oui alors ce qui était mis en avant c'était précisément ce dont on parle c'est-à-dire les capacités nucléaires de l'Iran est-ce qu'elles ont été pour autant anéanties ? En réalité, donc ce que ce qu'Israël a anéanti, c'est la défense aérière, la capacité de l'Iran à envoyer des missiles, à produire et à envoyer des missiles sur Israël.
Oui, mais les capacités nucléaires, non, elles sont enfouies sous 80 m de granit et pour l'instant elles sont pas elles sont pas atteintes. Et d'ailleurs, le danger cette opération si elle si elle s'arrêtait là, ce serait que l'Iran se dise "Ben vous voyez, il nous faut vraiment la bombe parce que sinon on est vraiment complètement vulnérable et on ne sera invulnérable que le jour où on aura la bombe." Donc en fait, on est un peu au milieu du gay et je pense que l'hésitation de Trump, elle est aussi là.
C'està-dire est-ce que il va effectivement rentrer dans une guerre avec directe avec l'Iran en envoyant ses armes extrêmement puissantes ou est-ce que on peut négocier avec un régime ? Il faut bien dire qu'on le régime iranien et là il est particulièrement affaibli et il est pas soutenu par son opinion publique. Ça c'est un point très important.
Quand on a la mémoire de la guerre Iran Irak, le peuple iranien s'était rangé derrière le régime qui était alors à l'époque assez fragile. Aujourd'hui, qu'est-ce qu'ils font les Iraniens ? Il ils essaient de prendre leur voiture s'ils peuvent mettre de l'essence dedans pour se barrer et pour sauver leur vie.
Donc ce que ça a mis à nu, c'est quand même l'extrême faiblesse du régime iranien, mais aussi les risques parce que tout d'un coup, on se dit "Ah oui, mais si ce régime tombe, regardez ce qui s'est passé en Irak, en Libye, est-ce que ça va pas être pire en Syrie. On faudra un jour qu'on reparle messieur de la de la Syrie de ce qui est en train de làdus là-dessus Jean-Luc Benamias vous qui êtes depuis Marseille à Marseille avec un œil sur la la grande Bue la Méditerranée. C'est pas très loin de tout ce qui se passe là finalement c'est assez proche de nous.
Vous vous dites quoi ? Il faut que cette guerre cesse là maintenant en l'état ou malheureusement il faut que ça finisse qu'il faut en finir avec le régime des Mola. Je ne sais pas ce que ça veut dire en finir avec le régime des Mola.
Je ne sais pas ce qu'il faudrait faire pour en finir. Maintenant euh sur le fond, évidemment que ce serait très bien par rapport notamment à la aux populations iraniennes qui souffre depuis très longtemps de cette espèce de fascisme euh euh islamique. OK.
Euh mais le dire ne suffirait pas. Euh clairement, on s'aperçoit bien que je l'ai dit tout à l'heure, les bouleversements géopolitiques mondiaux font que des grands équilibres ont totalement changé. Regardez comment euh la Chine, notamment, regarde tout ce qui se passe.
Euh ils n'interviennent pas, hein. Euh il regardent. Euh donc dans ce cadre-là, euh moi ce que je ce à quoi je pense là directement, c'est euh aux populations israéliennes et aux populations iraniennes.
Je pense aussi aux populations évidemment palestinienne par ailleurs parce que une une guerre chasse l'autre et on oublie euh clairement avec des milliers de personnes, des centaines de milliers de personnes qui chaque nuit se demandent s'ils vont encore vivre le lendemain. Oui. Oui.
Pour conclure là-dessus, tiens vous Gilbert Azoué, nous sommes quand même depuis une semaine sur cette guerre. C'est une vraie guerre hein, elle se fait par les airs, il y a pas de troupe au sol et cetera mais il y a pas beaucoup de victimes finalement. Il a quelques troupes au sol, il y a les services secrets au sol.
Il y a les services secrets ou enfin ils sont rentrés comme dans du beurre hein. C'est là on a vu les images. Non non mais ce que je veux dire c'est que c'est pas une attaque massive.
C'est des commandos qui sont partis qui sont rentrés au plus près des défenses aériennes. C'est incroyable d'ailleurs. C'est d'ailleurs on parle de 9 millions versus 90 millions d'habitants le le en terme de de de volume enfin de d'échelle.
En tous les cas ce que fait rien en te disant Gilbert que le Mossade est très bien organisé. Quelques bouquins làdessus c'est remarquable sauf 7 octobre. Bon ah oui sauf sur 7 octobre.
Oui. Allez, un tout autre sujet dans l'actualité de ce vendredi matin. Nous avions tout à l'heure évoqué évidemment la la canicule qui nous préoccupe tous.
On l'a largement évoqué. Il y a cette vous avez vu cette décision du Conseil constitutionnel qui a censuré euh six des articles de la loi Atale sur la justice des mineurs. Je vous la fait simple. euh notamment euh retoquer la suppression de l'excuse de minorité pour les mineurs de 16 ans.
C'est ce que voulait Gabriel Atal et euh également euh retoquer la comparition immédiate des jeunes récidivistes à partir de 16 ans. Donc quelque part, je commence par vous Jean-Pierre Denis. Bah rien ne change en fin de compte.
Il y a il y a eu quand même beaucoup d'émotions avec ce qui s'est passé récemment. Vous savez les les les casseurs après mais moi je pense à ceux qui nous écoutent là en ce moment euh nous on est tranquillement installé dans le micro, ils se disent "Mais qu'est-ce que c'est que ce tru-là ? Comment c'est pas possible de résoudre des problèmes que nous constatons tous ?" Et en fait ce qui ce qui est malheureux dans cette histoire c'est que il y a une double posture.
C'estàd qu'en fait la loi proposée par Atal, il savait qu'elle était qu'elle était pas conforme à la constitution. Ça avait été vraiment clairement dit à l'Assemblée nationale. Donc c'était du ça passerait pas.
Donc c'était du théâtre politique, c'était pour faire croire euh à ses électeurs potentiels que lui il était capable de faire quelque chose. Donc c'était du théâtre politique. Mais ce que je regrette aussi, c'est que dans l'autre sens, mais là le Conseil constitutionnel avait peut-être pas le choix, c'est que finalement il renvoie à l'impuissance des politiques, c'est-à-dire il dit "Vous avez pas le droit de le faire." Et du coup, bah les politiques sont pris entre deux feux.
On leur dit "Ben vous faites rien pour nous." Et le conseil constitutionnel leur dit "Mais là vous pouvez pas le faire parce que c'est contraire à la constitution." On est dans un problème insoluble alors que c'est une réalité une injonction concrète.
Non mais juste pour un témoignage parce que il s'avère que j'ai j'ai dans la famille une magistrate et je lui dis donc vous prenez cher parce qu'on vous accuse de libérer les coupables, de laisser les mineurs dehors de pas faire. Il me dit mais on n pas les outils. On n pas les outils.
C'est-à-dire que quand on libère quelqu'un c'est que la loi nous oblige en gros à la libérer. Par exemple gardien mineur en tôle. C'est très compliqué.
C'est très très compliqué. Très compliqué. C'est possible hein.
Mais c'est possible. C'est il faut il faut légitimer, il faut justifier la hiérarchie. Donc là, j'ai envie de dire tu casses, tu répares.
C'était un peu frappé du coin du bon sens he c'est ce que dit Atal. Et et je me disais au fond bah imposer parce que c'est pas c'est pas tous les mineurs qui vont aller en prison. C'était simplement offrir la possibilité au magistrats de pouvoir incarcérer des mineurs récidivistes.
Jug dangereux. Un sujet particulier pour les jeunes, pour les mineurs, c'est la rapidité d'exécution des de la justice. Le problème, c'est que la justice est évidemment beaucoup trop lente et pour des âges pour lesquels une attente signifie beaucoup plus que pour un adulte.
Et ça c'est un problème pour le coup, c'est un problème de moyens. Pascal Bataille, pour poursuivre la réflexion, le le mineur de 1945, c'est plus le mineur de 2025. Non.
Euh bien bien évidemment, les meurs sont évolués. Bien évidemment non. de la même façon que c'est que ça génère de 2025 n'est pas n'est pas le même aussi et et c'est effectivement c'est effectivement vous mettez je pense sur François là le doigt sur un sujet très important c'est que peut-être que le concept même de majorité est à revoir aujourd'hui et que est-ce que il faudrait pas abaisser ce seuil de majorité à 17 ou à 16 ans dire quoi on serait majeur à 16 ans par exemple j'ai pas évidemment On est passé on passé de 21 à 18 à une époque hein.
C'est vrai que Oui oui, on est bien passé de 21 à 18. Et est-ce qu'il faudrait pas encore rabaisser un petit peu ce seuil là ? Parce qu'effectivement, comme vous le dites, nos nos mineurs aujourd'hui, nos 16 17 ans, on en a quelquesuns ici on ont un degré de maturité qui est à mon avis plus élevé que qu' a qu' a 20 ans ou 30 ans.
Auelà au-delà de ça, juste pour éviter ce théâtre politique dont on parlait là, je je reviens sur le le fonctionnement de nos institutions, est-ce qu'il serait pas rond de mentade et rien ne se passe derrière. Voilà. Est-ce qui serait pas quand même utile que ce fonctionnement de voter des lois et ensuite de les soumettre au Conseil constitutionnel, on en sorte pour et en faisant une sorte de de d'étude je dirais sur le vif par le conseil constitutionnel ou par des délégués du conseil constitution très bien.
Mais mais ils le savent. Oui, mais mais on est dans ce théâtre dont tu parles Jean-Pierre. C'est ils le savent très bien mais tout le monde fait comme si on éétait pas sûr.
Et est-ce que voilà, il faudrait pas éviter éviter d'avoir à voter des lois dont on sait très bien qu'elles vont être toquées. Arrêtons de nous moquer du monde et faisons des lois dont on sait déjà qu'elles vont être constitution. Pascal, c'est envoyer des signaux symboliques aux électeurs.
Oui, mais c'est c'est ce qui fait aussi que on a on a plus de 50 % d'abstention aux élection. Jean-Luc Benamia sur le l'aspect, tu casses mais tu répares pas finalement. C'est ce qu'envoie comme message le Conseil constitutionnel.
Je trouve je vais faire du global par rapport à ça. Nous vivons dans un monde politique absolument virtuel depuis le 7 juillet dernier. Euh c'estàd qu'on est dans quelque chose qui ne tient plus la route.
Alors évidemment à l'Assemblée nationale, ils essayent chaque sous-tendance il y en a de très nombreuses sous-tendances. On a une assemblée nationale quasiment à la proportionnelle. Alors ce serait bien si c'était au moins décidé mais là c'était pas décidé.
Donc voilà, chacun lance des des euh des des notions et ça sent très bien qu'effectivement elles vont être refusés par le Conseil constitutionnel. Donc voilà, ça pour moi tout ça est virtuel et n'a plus beaucoup de sens et ça euh malheureusement ça pousse une grande partie de l'opinion publique à plus s'y intéresser. Allez euh on va passer au dernier sujet dans un instant.
La vague de démission chez les maires de France est une très sérieuse enquête du SVIPOF signé Martial Fouco pour le compte de l'association des maires de France. Les résultats sont assez surprenants. 11h48 sur Sud Radio.
Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps. Sud Radio, le 10h mettez-vous d'accord avec Pascal Bataille et Gilbert Azoulé, Jean-Pierre Denis et Jean-Luc Benamias qui nous apporte un un moment de de d'évasion. Vous êtes depuis chez vous au Chartreux à Marseille.
On a envie d'aller piquer une tête avec vous euh à la plage. Ma mère est à 28. Oui.
Ben oui. Ben oui. Bon d'accord.
OK. Bon allez, dernier sujet. Vous avez vu cette enquête 2189 Mèes qui ont démissionné entre 2020 et aujourd'hui 2025 ces 5 dernières années soit 417 par an. 1 sur 15 a calculé ce matin Benjamin Claise avec sa calculette Texas Instrument.
Euh un niveau historique, c'est une étude très sérieuse réalisée par Martial Fouca, chercheur au Sévipof pour le compte de l'association des maires de France, présidé par David Lissard. Raison invoquée, vous savez quoi ? J'étais très surpris.
Je pensais que ce serait bah les violences contre les mères qui sont quand même un peu un phénomène réel. Il n'est pas question ici de le de le minimiser. Une agression de mer, c'est une agression de trop, il faut le dire et le répéter.
Mais là, la raison essentielle pour 31 % un cas sur 3 à peu près, euh ce sont les tensions au sein du conseil municipal euh qui motive les maires à partir. Qui veut réagir à ça ? Jean-Pierre Denis, c'est très intéressant parce que justement c'est pas le le citoyen contre l'élu.
On voit que le bruit du monde, les façons de faire en fait qui sont celles de la société et la montée de l'agressivité se transporte aussi bah dans la vie politique, dans un conseil municipal y compris dans un dans une commune, dans un dans un village et que tout le monde est un petit peu accran alors que autrefois ça se réglait plus en peut-être plus en douceur. Moi je suis pas surpris. Ce qui me surprend, c'est que la raison, je dire parmi les raisons que moi j'aurais cité spontanément, il y a le fait alors en particulier pour les les communes les plus petites, c'est la perte de sens en fait d'un d'un d'une d'un engagement qui vous empêche quand même de prendre vraiment des décisions parce que les décisions sont prises à des multiples autres niveaux et vous êtes là pour prendre tous les coups, la frustration, le sentiment aussi parfois de d'impuissance alors que ben voilà, il y a l'intercommunalité, enfin, il y a plein de niveaux de décision qui font que la chose vous vous échappe mais c'est pas la raison qui est invoquée en premier.
Il y a aussi un sujet, moi j'ai connu j'ai connu quelques maires c'est l'amplitude horaire. C'estàd que vous êtes maire, c'est H24 365 jours sur 365 avec quand vous vous reposez des commentaires du genre voilà il faut rien. C'estàd que c'est c'est absolument délirant cette non prise en compte de ce que représente l'engagement d'être maire.
Et j'ajoute mais bon ça ça on n parle pas en France la rémunération qui est complètement incroyable. Vous savez, vous savez, moi mon père a été maire, donc rien à voir avec un changement de genre he je vous rassure. Mais 150 habitants euh franchement c'était un plein temps, il était enseignant de de lettrre mais à côté de ça, c'était 8 jours sur 7.
Tout le monde était à pleintemps. Le médecin était à pleintemps, le le bon vous permettrez le curé peut-être aussi était à plein temps. Tout le monde était à plein temps.
Enfin, je on était dans une société dans laquelle on c'était très différent. Mais aujourd'hui, il y a plus que le maire. Parce que si vous voulez chercher le à joindre le médecin, ben vous pouvez plus le le joindre à n'importe quelle heure.
Il va pas venir à n'importe quel moment chez vous parce que vous êtes un petit peu enrumé. Alors que le maire, on va le déranger en n'importe quel moment pour n'importe quel petit problème. Un panneau de basket qui tombe dans la cour du lycée, il est responsable pour une route qui est fermée pour un dégâts de je sais pas quoi.
Enfin, il a une catastrophe tout le temps. Et c'est dire je je rajoute une anecdote quand vous êtes mère et que vous allez à la kermesse et que vous n'achetez pas le billet de tombola on dit en plus il est radin. Alors c'est ce que m'a dit le maire.
Je dis s gonflé quand même. Je pense comme un fou, je gagne que dalle. Et en plus on vient de me dire à moi Jean-Luc Benamia.
Je m'adresse aux politiques qui sommeillent toujours en vous. Euh la rémunération des des édiles, enfin les mères, ils gagnent rien. Enfin, c'est absurde.
Rien du tout. Et même souvent quand ils peuvent toucher 300 400 € mais souvent ils les refusent. Oui.
Ils les prennent pas. Euh parce que justement ils se font accuser par une partie de la population en plus de régner de l'argent. Euh c'est un métier.
Je j'ai regardé l'étude rapidement mais je l'ai regardé. En fait, ça touche vraiment les les communes plus les communes de moins de 3000 habitants. Euh et donc parce que c'est effectivement c'est un métier à Platon, mais même le Plint ne suffit pas.
Euh je pense aux différents mères que je connais dans les petites villes, dans les petits villages même, souvent ils évitent même d'être au marché hebdomadaire parce que c'est c'est le généralement c'était un moment où de d'ambiance plutôt positive. parfois, ils se font vraiment agresser. Voilà, il y a il y a ils sont laissés un peu à l'abandon et euh sérieusement et pas pris au pas pris au sérieux par l'ensemble de la classe politique qui elle est relativement bien rémunérée.
C'est pas euh c'est c'est comparable maintenant mais c'est c'est vrai qu' il y a moins de curé et moins de présence épiscopale dans les différentes paies en même temps. Mais il on leur demande de tout régler ce qui est impossible et en plus ils sont responsables. Vous l'avez dit tout à l'heure euh une chute de panneaux de basket responsables juridiquement.
C'est lui le responsable. Incroyable. Pascal bataille, c'est vous qui avez l'honneur de conclure, hein.
Non, mais juste d'un mot effectivement euh cette violence elle est à la fois dans la rue, elle est à la fois dans les conseils municipaux. Il y a effectivement, comme le disait Jean-Pierre, ce problème de prise de décision qui leur incombe de moins en moins dans des processes. Moi, je il y a le problème de la rémunération.
Moi, il y a un sujet sur lequel je milite depuis des années, c'est la formation, la formation des maires. Euh euh on l'a dit à plusieurs reprises là dans ces dernières minutes, ils sont responsable de plus en plus de choses en ayant de moins en moins de pouvoir paradoxalement et ils sont de plus en plus submergés par euh des normes, des des euh des réglementations et cetera et des budgets à gérer. C'est un boulot de chef d'entreprise d'autres aujourd'hui d'être maire même d'une petite commune et ils sont très peu formés pour ça.
Et je pense qu'il faudraition et peu formé en même temps. Je pense qu'il faudrait former les maères, faudrait mettre en place des des instances pour former chaque maire nouvellement élu afin de l'aider à accomplir cette mission de façon plus sereine. Allez, merci à vous quatre.
Pascal Bataille, Gilbert Azoué, Jean-Pierre Denis, Jean-Luc Benamias pour ce Mettez-vous d'accord. Je rappelle he Toulouse Bayonne ce soir à l'affiche de la première demi-finale du tout. Moi je suis touin donc on va se quitter, on va pas se mettre d'accord.
Bon, ah mince, vous me faites regretter là. Attendez, on va peut-être vous rallonger du l'émission. Marseille pour notre Nous serons en direct du nouveau hôtel Lyon Bron de 18h à 20h au cœur de la mêlée puis l'avant match et la rencontre à 21h05.
Je retiendrai he de ce Métez vous d'accord la phrase du jour qui est digne de radio Londres remet les moules au frigo est signé Jean-Pierre Denis. Allez merci à tous les quatre. Merci à tous les quatre et dans un instant sur Sud Radio, nous retrouvons avec bonheur Alexis Poula.
Sudo. Sudradio. Parlons vrai.
Parlons vrai.
Jean-Luc Bennahmias