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ChroniqueFrance Inter (sur YouTube)· 9 mai 2023 3 minComplaisantDivertissement

Eric Ciotti : le moine zen de la droite dure ! Le Billet de Matthieu Noël

Au micro : Matthieu NoëlSource d'origine 1 locuteur

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Présentateur

Mathieu, ce matin, vous teniez à présenter vos excuses aux auditeurs. Oui, pour ma voix, Léa. Désolé, j'étais en reçoit avec Olivier Dussopt, all night long. On était à l'after du couronnement de Charles III avec l'Anal Ritchie. On nous a proposé des trucs, mais... Personne n'a craqué ! Personne n'a craqué ! En revanche, on a bien trinqué au niveau de la glotte. D'où cette belle voix de merde, comme on dit dans le jargon radiophonique. Heureusement, Léa, vos invités sont pour moi une cortisone naturelle. Après Sophie Marceau hier ce matin, ma deuxième idole après Sophie Marceau, Eric Ciotti. C'est pas le même fantasme, mais c'est le même respect. Je l'espère. C'est vrai ?

Moi, j'ai une admiration sans borne pour tous ceux qui consacrent leur énergie au problème de la fin de vie. Que ce soit des individus ou des partis. Avec Les Républicains, on n'est plus dans la politique, on est dans les soins palliatifs. Et le dévouement d'Eric Ciotti est admirable. Sa faculté a gardé son calme aussi. Face au délire de l'archer qui s'imagine qu'on pense à lui pour Matignon. Au cavalier seul de Pradier qui veut maintenant lancer un rip sur l'immigration dans son coin. Vous êtes Eric, le moine zen de la droite dure. Il y a évidemment, j'imagine, un gros travail avec votre psy. Parlez-moi d'Aurélien Pradier. Tapez dans ce coussin si c'est nécessaire.

Non, dans le coussin, pas le vase, monsieur Ciotti. Comment vous rêvez que vous l'étouffez avec une pisse à la dière ? Oui, c'est sain. Mais il se relève. D'accord. Et là, vous l'achez à la crosse de hockey sur glace. Bien, on va s'arrêter là pour aujourd'hui. Ça fera 150 euros. À ce prix-là, vous pouvez casser un deuxième vase. Non, Pradier, c'est comme un champignon dans un pédiluve. Une seconde pour l'attraper, dix ans pour s'en débarrasser. Vous avez tout essayé. Vous avez même contacté le marabout de Paul Pogba. Il s'agissait de lui jeter un sort pour qu'il redevienne de droite en trempant une poupée à son effigie dans la pata soca, en répétant comme un mantra « Je suis un capitaliste.

Je suis un capitaliste. » Mais malgré l'aide de Dominique, rien n'y fait. Pourtant, vous ne vous économisez pas. J'avais prévu de vous tacler sur votre tribune pour l'abolition des droits de succession. Bon, alors déjà, sachant que ma mamie, niçoise d'ailleurs, va sur ses 99 ans, je me suis dit que ce n'était pas si con, cette idée. Et puis surtout, j'ai jeté un oeil à votre emploi du temps de la semaine dernière. Jeudi, fête aux arènes de Simier, rencontre avec des retraités, enfin des niçois quoi. Vendredi, magnifique moment de joie et de partage pour le déjeuner printanier de la Mouette. Samedi, au clos de boule des artisans et commerçants pétanquiers du Paillan.

Dimanche, sur le port de Nice pour la brocante des sapeurs-pompiers. S'infliger tout ça en l'espace d'une semaine, vous imaginez Léa ? Je me serais foutue en l'air. Bien sûr, mais comme nous tous. Et les réjouissances continuent, puisque le 17 juin s'ouvrira, ce qui s'annonce là aussi comme une belle boucherie, les états généraux de la droite, entre Koh-Lanta et l'âgé de Copro, ménager de Copro en pire, avec Aurélien Pradié parmi les copros. Non, moi je ne suis pas d'accord sur les tantiennes. Et pour la réfection de la façade du bâtiment B, je propose un rip. Ta gueule ! Allez, viens Eric, il faut que tu m'expliques ta fin des droits de succession.

Comment ça se passerait pour un petit fils qui hériterait de sa grand-mère directement ? Attends, l'antenne, je suis de gauche, tu me diras dans le couloir. Merci Mathieu Noël, merci Eric Ciotti.