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Conférence de presseLCP (sur YouTube)· 6 mai 2025 17 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEnvironnement & énergieOutre-mer

Erwan Balanant : conférence de presse du groupe Démocrates à l'Assemblée ce mardi 6 mai 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 10 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Erwan BalanantChiffre
    « l'encours de la dette sera égal au budget de la défense, rien que ça, et de l'éducation nationale. »
  • 4:00Erwan BalanantFait
    « la PPL dite du plomb mais pour lever les contraintes au médecin d'agriculteur »
  • 8:00Erwan BalanantFait
    « On avait réussi à faire un certain nombre de chemins avec les représentations les représentants agricoles et puis les représentations citoyennes sur ces questions-là. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Euh donc [Musique] semaine semaine riche qui s'annonce et semaine qui enfin weekend qui vient de se passer qui a été aussi riche en annonce en en projet et en vision aussi de de notre pays. Évidemment, le groupe démocrate soutient complètement et et j'ai envie de dire même parfaitement l'idée de consulter, l'idée d'alerter les citoyens sur la situation de nos finances publiques. Je crois que et on est enfin on en a on est assez surpris d'ailleurs de que ça étonne un certain nombre de personnes que l'on mette sur la table des sujets qui sont des sujets vitaux pour la France.

C'est un sujet c'est un sujet vital pour les intérêts de notre pays, cette histoire de la dette. et donc que que l'on sollicite les Français sur la question, j'avoue que j'ai du mal à trouver ça une loufoquerie comme je l'ai lu comme je l'ai lu porté par certains d'ailleurs les mêmes qui qui réclament tout le temps l'appel au peuple et l'appel à la consultation populaire et cetera et cetera. Donc nous le groupe on soutient euh c'est un enjeu euh c'est un enjeu je l'ai dit majeur pour notre pays.

Euh les chiffres il donnent le tourni hein. Je je vais pas rentrer dans dans cette litanie que l'on connaît mais ils sont ils sont ils sont inquiétants. Et la question de la dette, c'est pas qu'une question de de choix d'être de gauche, de droite, de dire qu'il faut faire qu'il faut investir.

Évidemment, il faut investir et je crois que dans la période qui vienne qui vient de se passer, on a démontré notre capacité à investir. Mais il faut aussi qu'on ait des marges de manœuvre et qu'on soit en capacité justement de pouvoir emprunter si on en a besoin. Et je rappelle quand je disais que c'était des chiffres inquiétants, c'est que l'année prochaine, a priori, l'encours de la dette sera égal au budget de la défense, rien que ça, et de l'éducation nationale.

Deux enjeux majeurs pour le pays. Donc, à un moment donné, il faut que l'on trouve des solutions. Et des solutions, il y en a certainement parce que je rappelle qu'en 2018-29, on avait des budgets où on ne dépassait pas les 3 % de dettes.

Ensuite, il y a eu euh l'emballement euh Covid fort euh logique et et d'ailleurs euh qui était nécessaire et c'est justement la preuve que parfois la dette est nécessaire, c'est-à-dire que quand on a des coups durs, quand on a des réponses à des situations. Donc pour conclure sur ce sujet, nous on soutient l'idée d'alerter les Français et d'un moment donné de peut-être trancher une vision globale parce que le drame aujourd'hui de notre rapport à la dette, de notre rapport aux finances publiques, c'est qu'on a toujours, excusez-moi, je vais prendre un terme peut-être un peu dur, des politiques à la petite semaine. C'est-à-dire que on fait un budget une année et chaque député et chaque groupe d'intérêt dans notre pays défend sa cause en disant bah non mais ça on peut pas toucher parce que si on touche ça, vous touchez telle politique publique et cetera.

Et il y a un moment donné, il faut qu'il y ait une vision globale avec des choix qui soient des choix engageants parce que la dette aujourd'hui c'est pour nos enfants hein. C'est pas c'est pas c'est même pour nos petits-enfants et sans doute pour nos arrières petit petits-enfants si on ne change pas. Et quelque part c'est aussi une question morale.

On doit laisser des marges de manœuvre aux générations futures dans ce pays. Euh donc voilà, je je répondrai à vos questions sur le sujet s'il y en a. On a un autre autre préoccupation là, c'est un petit peu l'embolisation du des débats parlementaires.

On avance vraiment pas vite et je pense que il faudrait que chacun, chacune, chaque groupe prenne un petit peu ses responsabilités sur la vitesse des débats en hémicycle en particulier. On est à 17 à l'heure là de moyenne, c'est dernier. 17 17 amendements à l'heure, c'est vraiment très lent alors qu'on a des textes extrêmement important qui arrive.

Évidemment, fin de vie qui va commencer, on peut saluer la qualité des travaux en commission. ça s'est bien passé de la vie générale et chacun a pu exprimer ses avis, ses opinions, ses convictions sur les sujet. On a ce texte, on a le texte de programmation de l'énergie, la PPE qui est nécessaire si on veut faire des investissements énergétiques à partir du je crois du 15 juin ou 16 juin, on pourra plus du tout.

Et là, on a un vrai sujet calendaire, il faut il faut le faire. Et on a un bel accord qui a été conclues, le patronat et l'État sur les conditions de travail des seniors où il y a eu un accord jusqu'à la CGT. Donc bon, c'est peut-être des textes qu'il faut voir et aujourd'hui vu que la vitesse à laquelle on avance, je suis même pas sûr si le mois de juillet en entier suffirait.

Euh donc c'est un c'est un vrai sujet et il faut il faut qu'on avance. Est-ce que j'ai oublié autre chose ? Je pense que on peut passer aux questions si vous en avez.

J'espère que vous en avez. Sinon, je vous êtes tout seul à parler aujourd'h Pourquoi je suis tout seul à parler aujourd'hui ? Parce que Périne Périne Goulet est absente tout simplement.

Ça arrive. Elle a des elle était retenue en circonscription aujourd'hui. Voilà, il y a aucun Non, c'était pas en circonscription.

Elle arrive, elle était elle était elle est à Paris en plus. Elle est à Paris mais elle avait des rendez-vous jusqu'à jusqu'à aujourd'hui, jusqu'à l'heure de midi. Donc voilà, ça c'est arrivé que je ne sois pas là non plus hein.

Euh voilà, parmi les textes qui qui peuvent causer beaucoup de débats d'ici à la fin de l'année, il y a la PPL dite du plomb mais pour lever les contraintes au médecin d'agriculteur qui commence en commission cette semaine et la semaine prochaine. Comment votre groupe aborde le texte à ce stade sur la question des des néonicotinoïdes mais aussi sur l'eau sur l'OFB les articles un peu mau euh on on était j'ai j'ai dû quitter la réunion avant la fin et c'était un sujet qui allait qui allait être abordé on va continuer à être abordé mais bon le groupe sur sur ces sujets-là il y a il y a des reculs qu'on ne ne souhaite pas hein et qu'on ne n'acceptera pas. Voilà.

Après, il y a un sujet d'arbonisation européenne sur lequel il faut qu'on ait faut qu'on soit armégal avec nos partenaires européens. Ça nous semble évident. Mais les enjeux qui sont des enjeux bah des atteintes à l'environnement, la question des néonicotnoïdes, j'y suis arrivé, mon dieu, euh n'est pas un sujet sur lequel voilà, on souhaite pas des reculs massifs sur ces questions-là.

Euh je je je crois que c'est on a on a on a des enjeux de santé publique, on a des enjeux environnementaux qui sont importants. On a aussi des enjeux agricoles et de souveraineté agricole et il faut trouver les moyens de concilier tout ça. Et je suis à peu près sûr qu'on a les moyens de le concilier.

On avait réussi à faire un certain nombre de chemins avec les représentations les représentants agricoles et puis les représentations citoyennes sur ces questions-là. Je je voilà et donc la le texte du plomb dans son état actuel nous interroge un petit peu quand même. Voilà, je je pense que j'ai été suffisamment clair mais je peux préciser.

Est-ce Oui. Est-ce que vous souhaitez qu'il y ait dans la suite plusieurs référendum ? Le président de la République semble-t-il à cette idée.

Est-ce que ça vous semble bon ? Bah le président de la République euh visiblement fera une émission euh la semaine prochaine. C'est ça hein, le soir grande à l'heure euh au prime comme on dit.

Ça faisait depuis 2022 qu'il avait pas fait d'émission euh euh Primet time de ce type-là. Donc je pense qu'il aura des annonces à faire. Euh est-ce que soumettre des questions au peuple nous dérange ?

Évidemment que non. C'est une c'est un des leviers de la démocratie. Et si le président de la République veut sur certains sujets interroger les Français, je crois que c'est ça c'est souhaitable évidemment, mais je peux pas me prononcer plus que ça pour l'instant parce qu'on ne sait pas sur quel sujet il veut que l'on se prononce.

Mais je crois qu'il y en a. On est dans une période de grande mutation, de grande transformation que ça soit au niveau national mais dans un contexte géostratégique et un contexte, j'ai envie de dire géo-environnemental aussi. euh particulier euh donc que l'on soumette des questions aux français par référendum, moi ça me ça me choque pas.

Par contre après, on sait parfaitement que dans notre pays, la question du référendum est une question avec un un on va dire un beaucoup de d'affect et beaucoup de politique, hein. Donc ça vaut pour la dette aussi. Ça vaut pour la dette aussi.

Tout à fait. Ouais. Mais mais sur la dette, il y a là quelque chose comme ça ça me permet de répondre sur quelque chose aussi qui est de l'ordre du courage.

C'est-à-dire que la dette à un moment donné, c'est sûr que c'est toujours plus facile de dire qu'on va faire des milliards de dépenses supplémentaires que de dire il faut peut-être que nous ayons une nouvelle trajectoire et quelques questions. Mais tout n'est pas une question de sucrer des politiques publiques, hein. La question de la dette, c'est aussi la question de comment on produit et plus de valeur dans ce pays.

C'est c'est ça aussi la vraie question. Et et cette question tout ça, il faut qu'il y ait un débat débat national public pour qu'on trouve les vois et moyens d'y arriver parce qu'on peut y arriver. On a des atouts extraordinaires dans dans notre pays.

On reste on reste une grand pays mais on ne restera pas un grand pays souverain et libre avec une telle dette. Voilà, le jour où il y a un accident financier, on aura des vrais soucis. Donc il faut régler cette question.

C'est une question et c'est une question, je le dis, pour les générations futures. C'est pas pour nous la dette hein aujourd'hui. C'est c'est vraiment pour nos enfants.

Moi, je je voilà. Oui. Et le référendum, c'est une façon de soumettre la question en français.

Est-ce que c'est pas aussi une façon de contourner le le ou de mettre la pression manière ? Non. Non, au contraire parce que on est dans un cadre de création des budgets qui est qui est soumis à la LOLF, qui soumis à la Constitution et de toute façon, on aura des budgets et donc de toute façon, on aura la représentation nationale, sénateur et et députés qui voteront les budgets.

Donc voilà. Mais par contre, qu'on ait un débat, qu'on se pose des questions et qu'on définisse des grandes orientations, ça me semble être un sujet important, nécessaire. Après, est-ce que sur la question de la façon dont la représentation nationale réalise les budget, on n pas des questions.

Évidemment, ça doit rester à une prérogative de la représentation nationale. Mais est-ce que on a pas des sujets sur la pluriannualité, sur le temps long ? C'est c'est quelque chose sur lequel ça qui pourrait être des des choses soumises justement à la question des Français.

Tout ça voilà. Par je je fais pas aucune annonce parce que pour l'instant tout ça est en train de de turbiner. Il y a pas de il y a pas de texte du référendum encore he rassurez-vous.

Et je sais pas s'il y aura un référendum d'ailleurs. L'honnêteté m'oblige à le dire. Euh voilà.

Oui, ce sont sur les Attendez, il faut que vous preniez le micro parce qu'il paraît qu'on est télé on a commencé à à 32, on finira à 47. OK, merci. On parle de référendum.

Vous savez qu'il y a eu un référendum qui avait été voté euh en Cal et Denis et en ce moment, il y a des négociations dites conclave h aussi avec le ministre des outro. Est-ce que vous avez un avis ? Est-ce que vous avez un retour ?

Est-ce que vous avez quelque chose puisque personne n'en parle ? Bah quand c'est un conclave, c'est secret. par définition.

Donc euh Ouais. Ouais. Non non, pour l'instant les il y a des discussions en cours et je pense qu'il faut les laisser se faire pour l'instant.

Voilà, il y a parfois parfois le les discussions qui restent des discussions non pas secrètes mais qui restent discrètes sur certains sujets permettent d'avancer. Et vous qui connaissez bien le sujet de la Nouvelle-Célédonie, les accords les accords historiques avaient justement été trouvé à un moment où à l'époque Michel Recard avait dit qu'il y avait plus de négociation. En réalité, ça continuaé à négocier.

C'est à ce moment-là qu'ils ont trouvé des moyens d'avoir cet accord historique. Et donc, il faut aussi retrouver un certain nombre d'accords sur sur la Nouvelle-Calédonie évidemment. Et je crois que je fais moi je fais confiance à à au premier ministre enfin l'ancien premier ministre Manuel Vals qui jusqu'à maintenant sur ces questions-là semble avoir un écho, une écoute dans les outresemes assez assez intéressante et je crois qu'il faut faut le saluer.

Voilà, on a on a fait le tour. Voilà, on a fait le tour. Ouais. dit dernière rapide parce que si le si le président de la République lors de son intervention télévisée euh dit que le un référendum sur le sujet euh il est pas d'accord, ça c'est c'est le ce sera donc une initiative terminée.

C'est un peu plus compliqué que ça parce que chacun a besoin de l'autre. C'està-dire que le la personne qui signe le décret de référendum, c'est le président de la République, mais la personne qui demande le les référendums, c'est le premier ministre et le gouvernement. Donc vous voyez bien qu'il faudra qu'on trouve un moyen d'être tous d'accord sur cette question de comment on fait participer les Français à un certain nombre d'enjeux pour notre pays.

Et je doute pas d'ailleurs que les enjeux que peut-être proposera le président de la République sont aussi des intérêts, des enjeux majeurs sur lequels il faut qu'on que l'on avance et qu'on tranche les questions. Voilà. Ouais.

Je peut-être dehors pour je sais pas il y a pas nos ils sont pas là. Si mais une dernière question rapide si vous voulez pour LCP. Est-ce que François Baou a évoqué l'idée d'une loi pluriéannuelle pour d'une d'un projet de loi référendaire qui dont il s'agirait de de mettre des objectifs de déficit ?

Est-ce qu'on en sait un peu plus sur ces intentions en matière de référendum ? Pour l'instant non. Voilà, ça travaille et le groupe le groupe modem a un certain nombre d'idées, on partagera un certain nombre de choses, mais la question effectivement du cap de la puriannualité et de la globalité des enjeux me semble majeur sur cette question sur ces questions financières.

On voit bien que depuis de nombreuses années, on n'arrive pas à faire des budgets à l'équilibre parce que on a sans doute pas de vision global et les coûts d'accélérateur sur certaines politiques publiques puis ensuite les coûts la décélération et les coûts de rabau, je crois que c'est tout le monde enfin tout le monde bonne partie des personnes qui travaillent sur les finances publiques le disent c'est ça ne marche pas et et c'est pas comme ça qu'on fait les économies. Voilà. Donc c'est un chantier en cours et que les Français euh et toutes les clés pour y pour y participer me semble plutôt un acte démocratique euh intéressant et fort logique.

Voilà.