Guerre en Ukraine: l’Europe a-t-elle raison de continuer à soutenir Zelensky ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
L'Europe a-t-elle raison de continuer à soutenir Zelenski ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Philippe J.Chiffre
« l'Union européenne a annoncé une nouvelle aide de 3,5 milliard d'euros pour l'Ukraine »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
ce lundi l'Union européenne a annoncé une nouvelle aide de 3,5 milliard d'euros pour l'Ukraine Emmanuel Macron se rendra lui ce soir à la Maison Blanche pour rencontrer Donald Trump pour plaider la cause des Européens et de vodimir zinski mais l'Europe a-t-il raison de le faire l'Europe a-t-elle raison de le faire a-t-elle raison de continuer à soutenir Zelenski c'est notre question du jour aujourd'hui qu'on vous pose sur le Figaro et pour y répondre je avec Philiipe j bonjour Philippe bonjour merci d'être avec nous aujourd'hui Philippe c'est une date aujourd'hui on est le 24 avril ça marque les 3 ans de l'invasion russe en Ukraine et c'est une nouvelle aide qui a été qui qui a été promise à l'Ukraine il y a un sommet en ce moment à Kief est-ce que ça montre que les européens continuent eux en tout cas à soutenir l'Ukraine clairement c'est l'affichage que souhait proposer les Européens aujourd'hui l'aide de 3 milliards et demi c'est ça n'est qu'un premier volet d'une aide qui pourrait monter à à 6 puis 10 milliards surtout l'affichage politique qui qui consiste à voir un certain nombre de dirigeants européens plus la la présidente de la commission et des représentants des institutions européennes consiste à dire on est toujours avec vous on vous soutient et on fait tout ce qu'on peut la question étant de savoir si c'est assez bien sûr oui la question c'est est-ce que c'est assez est-ce que l'Europe peut soutenir parce que dans le même temps Emmanuel Macron il se rend aujourd'hui alors il est arrivé à la Maison Blanche justement il y est en ce moment euh par contre il va voir Donald Trump un peu plus tard et leur conférence de presse est prévue dans la dans la soirée pour essayer de le de le de le convaincre qu'est-ce qu'il va essayer de faire Emmanuel Macron oh là il c'est c'est un grand défi qu'il s'est lancé on en fait on est dans une situation d'incertitude assez grande avec la crainte tangible que les États-Unis de Donald Trump nous abandonne en r campagne je dis nous à la fois les Européens et les Ukrainiens bien sûr d'abord les Ukrainiens mais derrière il y a quand même des enjeux de sécurité européenne la crédibilité de l'OTAN qui sont qui sont vraiment en deème ligne c'est-à-dire que si Donald Trump persiste dans sa démarche celle qu'il a suivi jusqu'à présent qui revient à considérer l'Ukraine comme une nuisance qui coûte cher aux États-Unis une guerre qui est perdue il l'a dit à plusieurs reprises il considère qu'elle est perdue que Vladimir Poutine a gagné que c'est pas si grave que après tout on est dans un un monde de de de sur de superpuissance régionale la Chine en Asie le la Russie en Europe les États-Unis sur leur sur leur continent bien sûr et que les pays qui les entourent ont une sorte de souveraineté relative par rapport à la super souveraineté de ces de ces pays dominants et que donc il pour lui semble-t-il il n'est pas très choquant que les que les Ukrainiens n'ai pas voie au chapitre lorsqu'il s'agit de décider de leur futur et que les Russes peuvent avoir leur mot à dire sur le futur de et les choix géopolitiques de leurs voisins donc on est devant cette cette équation là qui est potentiellement dangereuse pour l'ensemble du continent européen bien entendu sans compter les conséquences matériel pratique en terme de sécurité que représenterait un éventuel abandon par les États-Unis donc Emmanuel Macron veut essayer de convaincre Donald que c'est son intérêt de soutenir les Européens de ne pas lâcher prise sur l'Ukraine quand bien même il l'a déjà en grande partie lâcher prise puisqu'il a mis sur la table des comme comme des faites accomplis des des des conditions qui étaient celles de Poutine depuis le début notamment l'abandon de certains territoires la non participation de l'Ukraine à l'OTAN et cetera et cetera donc il s'agit d'essayer de sortir de cette réunion à la Maison Blanche en moi je m'attends à ce que Emmanuel Macron flatte le président américain adhère à son projet global d'apporter la paix en Ukraine mais essae de réorienter à la marge sa méthode sinon l'objectif pour faire en sorte que on comprenne bien à Washington d'une part que s'il y a un accord de paix pour que ce soit plus qu'un simple cesser le feu par définition fragile il faut des garanties de sécurité solide que ces garanties de sécurité solide même si les européens s'engagent à mettre des troupes euh pour sur une zone d'interposition comme force de paix force d'interposition force de maintien de la paix peu importe comment les appelle elles ne peuvent pas ils ne peuvent pas le faire les Européens sans le soutien logistique des ÉtatsUnis en terme de transport de troupes de renseignement de couverture radar sans le soutien des États-Unis donc on a besoin d'un engagement des Américains ne serait-ce que pour concrétiser les termes d'un accord de paix à supposer que celui-ci puisse aboutir et on essaye aussi c'est le but d'Emmanuel Macron de convaincre Donald Trump que il ne peut pas apparaître faible en particulier vis-à-vis de son principal rival à ses yeux qui est la Chine oui alors il y a la Chine c'est c'est la question aussi qu' seose c'est est-ce que en faisant ça Donald Trump et c'est ce que vous disiez d'ailleurs dans un de vos édito est-ce que Donald Trump en sacrifiant quelque part l'Ukraine essaie de décrocher la Russie de la Chine oui il y a clairement ce calcul c'est une sorte de Nixon à l'envers si vous voulez Nixon était allé en Chine en 72 si je ne me trompe pour amorcer un dialogue et sortir la Chine maoïste à l'époque de l'orbite de l'URSS là le calcul de de Trump c'est que cette guerre qui n'aurait dû jamais dû avoir lieu comme il le dit euh et qu'il considère comme étant en partie provoqué par l'OTAN par l'expansionnisme de de l'OTAN à l'Est cette guerre a eu pour résultat de jeter la Russie dans les bras de la Chine donc de renforcer la Chine et lui veut à tout prix affaiblir la Chine le risque que vont faire valoir ses interlocuteurs européens cette semaine commençant par Emmanuel Macron mais avec Madame Van Leyen demain et k starmer jeudi Kier starmer le Premier ministre britannique jeudi c'est de lui dire vous ne pourrez pas apparaître fort aux yeux de la Chine si vous quittez le terrain en race campagne sur l'Ukraine hm hm bon euh je ne suis pas certain que dans la psychologie de Donald Trump on parvienne à le convaincre euh de de de ce point de ce point-là et que je je je pense qu'il peut être convaincu qu'au contraire il va affaiblir la Chine en rallant la la Russie à un camp disons euh moins anti-occidental moins moins prochinois euh voilà c'est c'est on sait pas encore à l'heure où on parle de quel côté la pièce va retomber effectivement on verra ça ce soir il y a c'est cet accord possible sur les sur les terres rares don dont parle Donald Trump depuis un moment et qui utilise des moyens de pression par exempleoui sans vergogne oui Starlink ce qui qui permet le réseau de satellite mus qui permet aux Ukrainiens de recevoir internet sur la ligne de frond pour être coupé s'il n'y a pas d'accord oui c'est vrai que c'est une c'est une conversation internationale quand même même hallucinante peut-être que ce type de dialogue et de pression et de chantage avait lieu jusqu'ici relativement derrière des portes fermées en coulisse aujourd'hui elle se déroule sur la place publique et on a un président des États-Unis Donald Trump qui demande exige 50 % des terres rares ukrainiennes pour un montant de 500 milliards de dollars qu'il prétend être l'investissement américain le le montant du soutien américain à l'Ukraine on en est très très loin le soutien américain à l'Ukraine s'évalue entre 100 115 et 160 milliards de dollars ce qui est déjà beaucoup mais c'est on est très très loin de 500 milliards volodimir zelensk qui manque pas de couragein manifestement à à à renvoyer le président américain dans ses buts il faut il faut quand même rappeler en terme de de méthode et de de procédus de processus diplomatique le premier Américain officiel américain à être allé à Kief après l'élection Donald Trump c'est le secrétaire au Trésor mandaté par Donald Trump avec un accord qui tient sur une page qui ressemble à un deal immobilier à New York qui d'ailleurs prévoit que les différents ne pourront être tranchés que devant la justice de New York qui ne prévoit aucune garantie de sécurité en échange des terres rares ukrainiennes soit dit en passant la moitié de ces terres rares sont en zone occupée par la Russie aujourd'hui donc c'est pas en soit choquant que les amé américain demande à avoir accès au au terr RAR d'ailleurs c'est volodimir zelensk lui-même qui l'a proposé initialement en janvier pour essayer d'attirer Donald Trump lui montrer qu'il y avait aussi des intérêts économiques potentiels pour les États-Unis à soutenir l'Ukraine mais là on est face à un président qui veut d'un côté abandonner militairement l'Ukraine et politiquement et de l'autre qui veut en tirer des profits commerciaux disproportionnés donc euh c'est une négociation euh dure h et vous l'avez dit volodimir zenski a a répondu très fortement il a dit euh que le président américain vivait dans un espace de désinformation russe euh d'ailleurs c'est not question du jour parce que l'Europe a-t-elle raison de continuer à soutenir Zelenski on na pas on on n pas marqué Ukraine dans cette question du jour on a marqué Zelenski est-ce que aujourd'hui euh c'est l'homme qui s'est qui s'est révélé qui en tout cas est est la bonne personne parce que Donald Trump aussi en a paré de ça bah Donald Trump l'a traité le dictateur dans le contexte de ce différent économique sur les TER raresin en soulignant que de fait son mandat s'achevit en mai 2024 que depuis il n'y a pas eu d'élection bon c'est un une procédure qui a été validée par le Parlement ukrainien la Rada qui a considéré que la Constitution prévoyait qu'une élection ne pouvait pas avoir lieu en temps de guerre et qui a donc prolongé le président et il est il est tout à ce titre-là on peut le considérer comme légitime la question étant qui à la place de de volodimir Zelenski comment organiser aujourd'hui des élections avec 1100 ou 1200 km de front actif avec des des morts par milliers toutes les semaines donc on peut débattre de de la légitimité politique de voladimir Zelenski ce que Donald Trump a aussi dit c'est qu'il était à 4 % d'opinion favoraable ce qui est absolument faux puisque les derniers sondages le mettent plutôt entre 53 et 50 7 % d'opinions favorable ce qui n'est soit dit en passant largement aussi bien que Donald Trump lui-même mais donc on a on a ce ce conflit entre les deux personnalités qui est qui est quand même assez original on va dire à ce niveau-là de de publicité sur la scène internationale je vais vous poser la question du jour alors Philippe l'Europe a-t-elle raison de contenu de continuer à soutenir Zelenski il me semble que l'Europe n'a pas tellement le choix euh quelle est l'alternative de ne pas soutenir Zelenski on soutient qui en Ukraine est-ce qu'on abandonne le peuple ukrainien est-ce qu'on se range au côté des Américains est-ce qu'on on on on renonce à à à au au aux exigences de sécurité qu'on a eu jusqu'à maintenant donc pour moi à ce stade on n'a pas tellement le choix et si on veut être cohérent avec ce qu'on a fait jusqu'ici oui les je dirais les Européens ont encore intérêt à à continuer à à soutenir et bien regardez 60 plus de 60 % des internautes sont d'accord en tout cas pour continuer à soutenir volodimir zenski le président ukrainien merci beaucoup FIP Jell d'avoir été avec nous aujourd'hui vous pouvez retrouver bien sûr tous les articles de sur le site du Figaro et reste avec nous sur notre site bien sûr pour suivre tout ce qui se passera aujourd'hui avec notamment cette conférence de presse très attendue dans la soirée entre Emmanuel Macron et Donald Trump bonne soirée à tous