ROUTE NATIONALE AVEC GABRIEL ATTAL
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:58?Fait
« j'ai 25 ans »
- 1:26?Fait
« mon premier souvenir politique euh j'avais 13 ans euh c'est quand Jean-Marie Le Penle à la manifestation »
- 2:02?Fait
« Vous êtes très jeune, vous êtes le plus jeune candidat. Est-ce que cette jeunesse c'est un atout ou c'est un inconvénient, un handicap ? »
- 2:41?Fait
« Votre défi à vous, c'est de faire oublier le macronisme finalement. Ça fait 10 ans que vous êtes dans cette équipe. »
- 4:03?Chiffre
« C'est l'une des villes les plus pauvres de France avec un taux de chômage deux fois supérieur à la moyenne nationale qui monte jusqu'à 40 % chez les jeunes. »
- 4:46?Fait
« Combien de vos stagiaires trouvent un emploi à l'issue de la formation ? »
- 5:31?Fait
« Vous êtes resté au chômage combien de temps ? »
- 7:39?Fait
« Gabriel Atal face au carburant, on a l'impression qu'il y a pas de réponse, qu'il y a pas de solution. »
- 8:22?Fait
« Qu'est-ce que vous attendez d'un président de la République ? »
- 10:51?Fait
« Bonjour. Bonjour monsieur. Qu'on a hâte de voir. Frédéric Pascal. Vous êtes le patron de l'intelligence artificielle ici à Paris Saclet. »
- 11:36?Fait
« Mais est-ce que la France est suffisamment performante ou est-ce qu'on est loin du compte aujourd'hui par rapport à l'étranger ? »
- 12:18?Fait
« Comment vous voyez l'investissement sur ces sujets ? »
- 12:50?Chiffre
« Que ce soit en Asie, Singapour, quand vous êtes recruté, on vous donne 1 million d'euros tout de suite ou un million de dollars pour monter votre labo sans discuter. »
- 13:33?Chiffre
« Si on regarde depuis 30 ans par rapport à la richesse nationale de la France, les dépenses de retraite ont augmenté de 20 %. Les dépenses d'éducation et de recherche ont baissé de 15 %. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique]
Bonjour Gabriel Atal. Bonjour Ancoudret. Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation. Je suis ravie. Bienvenue avant vous. Et ben oui, vous nous avez donné rendez-vous dans votre circonscription devant une école primaire. Pourquoi ? C'est là où tout mon parcours politique a commencé. Et puis l'école parce que pour moi, il y a rien de plus important que l'école. C'est mon combat et c'est ce pourquoi j'ai envie de continuer à me battre dans les années à venir. Et bien, je vous propose de vous emmener dans un autre type d'école, une école de cuisine réservée au demandeurs d'emploi. Allez, je vous emmène. Je vous suis. C'était quand votre première élection ?
Vot âge à l'époque 2014, j'ai 25 ans. Ah oui ou voilà ma voiture. Ça vous dérange pas si je conduis ? Avec plaisir. Là, on va à Grini. C'est parti. On risque d'avoir un peu de circulation. Ouais, à cure-ci c'est Est-ce que vous vous souvenez d'où vous vient votre vocation politique ? Le moment où vous vous êtes dit c'est ça que je veux faire ?
Euh mon premier souvenir politique euh j'avais 13 ans euh c'est quand Jean-Marie Le Penle à la manifestation qu'il y avait eu et je m'étais dit quand même pour que mes parents aillent ensemble [rires] alors qu'ils sont divorcés depuis des années, qu' veulent plus parler mais qu'ils aillent ensemble avec nous manifester, c'est quand même que c'est quelque chose de très de très fort et de très marquant. Et c'est là où j'ai commencé à m'intéresser à à la politique. Une présidentielle, c'est encore autre chose. À quel moment vous vous êtes dit je suis légitime pour y aller ? Moi, j'ai toute la vie, hein. Je suis jeune.
Je pourrais me dire cette élection, elle a l'air très compliquée, un vrai risque le RN l'emporte. Et donc, je vais jouer la prochaine. Je vais attendre 5 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans pour me présenter. J'ai l'âge pour ça. Et si j'y vais là, c'est parce que je me dis que si on rate l'opportunité là en 2027 de faire les bons choix pour l'école, pour l'innovation, pour les salaires, on va le payer pendant très longtemps. Alors, vous êtes très jeune, vous êtes le plus jeune candidat. Est-ce que cette jeunesse c'est un atout ou c'est un inconvénient, un handicap ? J'en sais franchement, j'en sais rien. Je pense que c'est les deux en fait.
Euh c'est ce qui est sûr, c'est que c'est quelque chose que je peux pas changer et quelque chose qui est de moins en moins vrai chaque jour. Votre défi à vous, c'est de faire oublier le macronisme finalement. Ça fait 10 ans que vous êtes dans cette équipe. Comment vous allez y arriver ? Moi, je vais rien chercher à faire oublier. Je vais pas prendre les gens pour des imbéciles en leur disant "Je ne sais pas qui est monsieur Macron. Je n'ai rien à voir avec ce qui s'est passé ces dernières années. J'ai été ministre, j'ai été premier ministre. Je demande à être jugé et être comptable de ce que j'ai fait dans les fonctions qui m'ont été confiées au moment où elles m'ont été confiées.
Il y a une phrase qui a marqué les Français quand vous êtes arrivé à Matignan, c'est celle sur l'autorité. Ouais. Tu casses, tu répares, tu sales, tu nettoies, tu défies l'autorité, on t'apprend à la respecter. Évidemment, ça a une résonance particulière là en ce moment avec la crise les mais ça avait une très forte résonance à l'époque parce que pour les gens, c'est du bon sens en fait. Est-ce qu'il y a des conséquences quand il y a de la délinquence ?
Si on donne le sentiment que les partis dit de gouvernement s'occupent pas de ces sujets là, y compris avec une très grande fermeté et même une forme de radicalité, on laisse aux extrêmes le sentiment que il y a que eux qui peuvent s'en occuper. Elle est fracturée la France aujourd'hui ? Il y a beaucoup de fracture et déjà si vous écoutez de certains discours politiques et médiatiques, vous avez l'impression que globalement les vieux sont des égoïstes qui veulent rien partager et que les jeunes sont des fumistes qui veulent pas bosser. C'est ça aujourd'hui le débat public sur les générations, ce qui est fou. Alors là, on arrive à Grini.
C'est l'une des villes les plus pauvres de France avec un taux de chômage deux fois supérieur à la moyenne nationale qui monte jusqu'à 40 % chez les jeunes. Et on va rencontrer un homme qui a refusé cette fatalité. C'est le chef étoilé Thierry Marx. Il nous a parlé d'un bâtiment avec des peintures, beaucoup de couleurs. C'est là. Très joyeux. Voilà, c'est ici. Normalement, on vous attend. Bonjour. Bonjour. Bienvenue à cuisine d'emploi. Bonour. Bonjour. Bienvenue. Le principe c'est d'accompagner des personnes dans un projet métier pour les ramener à l'emploi. Combien de vos stagiaires trouvent un emploi à l'issue de la formation ? 92 %.
Ah oui, 92 % de nos stagiaires retrouvent un emploi parce qu'ils ont choisi le projet. C'estàd que le vieux concept de l'emploi par défaut globalement il faut accepter que ça ne fonctionne plus. Vous nous dites ce qu'ils sont en train de faire ou Oui, ils sont en train de faire de la pâte à chou. Donc c'est difficile la pâte à chou hein. Bonjour. Bonjour. Alors c'est de l'eau, de la farine, du beurre et des œufs. Mais il faut les mettre au bon moment. Ça va ça va. Tu as mis assez d'œuf là. Donne ta poche maintenant. Protège ta main avec le dessus de la poche pour pas te salir la main. Vous êtes resté au chômage combien de temps ? Ben, je suis restée au chômage 2 ans.
2 ans et qu'est-ce qui bloquait ? Je trouvais pas. Je postuler, je postulais, je ne pouvais pas. Gabriel Atal, vous vous êtes pour réduire la durée d'indemnisation de 18 mois à 15 mois. On voit que parfois il faut du temps. Ça ne marche que si vous amplifiez l'accompagnement à travers Pô emploi pour que des personnes puissent retrouver un travail. Mais ce qu'on voit c'est que dans d'autres pays voisins de la te décourage de chercher. On sait non mais on sait c'est c'est montré en général ce qu'on voit c'est que la reprise dans l'emploi elle se fait soit au tout début quand les gens viennent de tomber au chômage soit à la toute fin quand on arrive à la fin des droits.
Moi ce que je crois c'est que le travail c'est ce qui permet de s'en sortir et j'imagine que quand vous étiez sans emploi, vous étiez pas bien vous parce que j'ai oublé aussi. Bah oui, c'est c'est pas qu'un sujet de de finance de de salaire, c'est aussi un sujet de d'activité et cetera. Vous avez de plus en plus une partie du pays qui lui n'a pas un reste à vivre suffisant et ça devient très très abrasif. Je su un grand patron un jour qui nous avait dit, je lui demande mais pourquoi il nous avait aidé ? Mais dit "Mais on va s'entretuer.
Cette fracture sociale est devenue tellement toxique, tellement dure, la croissance d'un pays qui ne profite qu'un certains, c'est dangereux." Ce que les gens n'arrivent pas à comprendre, c'est que on est à presque 9 % de chômage et pourtant, il y a des dizaines de milliers d'emplois qui ne sont pas pourvus dans la restauration. Il y a un problème ? Non. Le problème qu'on a aussi dans le lycée professionnel, c'est que on continue à former des jeunes dans des filières pour lesquelles on sait qu'il y a aucune insertion dans l'emploi. Bien sûr, dire objectivement des des filières comme CAP vente, bac pro secrétariat, on sait que c'est même pas 10 % 15 % d'insertion dans l'emploi.
Ensuite, ils sont beaux ces chou. Magnifique. Voyez 8 semaines de formation, elle a le sourire et elle va nous faire un chentiller qui va me faire craquer. Il y a pas encore la dedans. Alors là, on cherche le café de la place. C'est écrit là. Café de la place près de l'église. C'est juste là. Juste qu'on puisse se garer là-bas. Peutêtre là. On va [musique] la prendre là. Ouais. entrée des artistes. Alors là, ils ne savent pas que j'arrive avec vous. C'est une surprise. Bonjour. Oui, c'est une surprise. Ah, c'est une surprise. Une sacrée surprise. Bonjour monsieur. Bonjour à vous, vous les entendez les clients toute la journée ? On les entend tous les jours.
Qu'est-ce qu'ils ont sur le Tous les jours ? On enchaîne des crises. On a eu le Covid. Ensuite, on a eu la la hausse des matières premières, de l'énergie. Aujourd'hui, on a le carburant. Le carburant. Le carburant. Qu'est-ce qu'il fait le carburant ? Bah, il laisse les gens à la maison. Donc, vous pouvez regarder autour de vous, il y a plus personne. Les gens ne viennent plus. Euh là, vous sentez la baisse d'activité. Ah mais on la sent, on la on la sent, on la vit. C'est c'est c'est violent. C'est c'est vraiment c'est violent. Gabriel Atal face au carburant, on a l'impression qu'il y a pas de réponse, qu'il y a pas de solution. Ça c'est terrible, non ?
Bah ce qui est très dur, c'est que la source de cette crise du carburant, c'est quand même un conflit qu'on ne maîtrise pas. On essayé je plafonnais en fait l'augmentation des prix du ça c'est sur la réponse apporté mais sur la en Espagne notamment. Bien sûr Espagne, Allemagne. Ouais, c'est pour ça en fait pourquoi on pourrait pas le faire en France ? Bah parce qu'en fait baisser les taxes sur les carburants, enlever les certificats. Bah juste à titur temporaire parce que là on est vraiment dans des grosses difficultés hein. Il y a des pays qui ont fait un choix d'avoir un modèle social moins généreux et quand il y a des crises, ils ont plus d'argent à mettre pour protéger les gens.
Pour autant vous avez pas l'impression qu'on recule aujourd'hui en France ? Non mais enfin je vous donne la comparaison. Ils ont un point commun tous. Ils partent plus tard à la retraite que nous, hein. S'il fallait baisser les dépenses sociales, vous seriez prêt à les baisser où ? C'est un grand sujet, hein. Je voudrais là, ce serait quelque chose qui mériterait la réflexion. On nous demande beaucoup d'efforts aux Français, mais effectivement quand on voit toute la partie parlementaire, sénateur, ce qu'on aimerait bien, c'est aussi voir une réforme à leur niveau. On l' fait nous, on l'a fait à l'assemblée, hein. On a plus de retraite des députés et c'est très bien.
On a la même retraite que tout le monde. Qu'est-ce que vous attendez d'un président de la République ? Il faut retrouver de la confiance. À partir du moment où les gens ils ont peur et où ils ont plus confiance, les gens se remettent sur eux-mêmes, ne se déplacent plus, ne consomment plus, ne travaille plus, ne se parle plus, ne se parle plus. Moi, c'est ça que j'attends d'un président de la République, c'est qu'il incarne ce chemin qui donne de l'espoir. Et et à qui il faut donner de l'espoir en premier dans le contexte actuel, c'est à nos jeunes, bien sûr. Qu'est-ce qui vous interpelle le plus dans la société française d'aujourd'hui ?
En fait, on a plus confiance en nos capacités et mais même je c'est même pire que ça. Non seulement beaucoup n'ont plus confiance dans nos capacités, mais on s'interdit même de rêver. Moi, j'ai envie que les jeunes croient à nouveau que la France, elle va pouvoir faire des innovations de rupture, que le futur avion bas carbone qui pollue pas, bah c'est les Français qui vont pouvoir le sortir de la même manière que c'est la France qui a inventé le TGV, le Concorde, le nucléaire civil et cetera. On est maintenant sur le site le campus de l'université Paris Saclet. 30000 personnes. C'est le général de Gaulle, le tout premier qui a lancé le plateau de sac. Bonjour. Bonjour.
Merci beaucoup de nous accueillir dans ce site stratégique. Bonjour. Bonjour monsieur. Qu'on a hâte de voir. Frédéric Pascal. Vous êtes le patron de l'intelligence artificielle ici à Paris Saclet. Bon, vous avez vos papiers d'identité. J'ai une photo de mon passeport, ça sera parfait. Super. Parce que c'est un site sensible, hein. Exactement. Oui, bonjour. Là, on va faire un saut dans le futur. Alors, c'est ça. Ah oui, donc là, on est au cœur du réacteur. Donc vous voyez, il y a de plus en plus de bruit. Quand il y a du bruit, il y a de la performance. Donc ici, on parle de 129 millions de milliards de calculs par seconde. Donc c'est gigantesque.
Vous me disiez que 90 % de la recherche française s'appuie sur ce super calculateur. Oui, tout à fait. Il y a des chercheurs dans toute la France, y compris en Europe. On ne voit quasiment personne. C'est un serveur mais tout le monde est dessus. On est très impressionné là. Mais est-ce que la France est suffisamment performante ou est-ce qu'on est loin du compte aujourd'hui par rapport à l'étranger ? On est très très loin du compte par rapport aux États-Unis et à la Chine. Quand je dis très très loin, c'est des facteurs 20 30 40 c'est des différences énormes. Mais même en Europe, on est loin. Des questions que j'avais à vous poser. Comment vous voyez l'investissement sur ces sujets ?
Aujourd'hui, l'Europe, c'est 3 % de la puissance de calcul mondial. Moi, je veux que ça devienne 20 % de la puissance de calcul mondial. Et c'est possible d'y arriver faire l'équivalent de la PAC, la politique agricole commune mais pour l'IA et pour l'innovation. S'il y a une pandémie, le vaccin, c'est ici qui va être trouvé. C'est ici s'il y a suffisamment de puissance de calcul. C'est un point absolument essentiel. Et donc c'est dans la santé qu'on est les plus forts en I aujourd'hui il y a Harvar et sa clé. Tout le monde nous envie sa clé à l'extérieur.
[musique]
Bonjour. Bonjour. [musique] On a des données ici qu'on peut valoriser et qu'on va valoriser en mettant un algorithme d'intelligence artificielle pour trier et détecter [musique] ces patients grave qui eux risquent de perdre la vue en moins de 48 heures. On a des talents autour de la table, on le voit, on a vu des choses mais il nous faut des moyens. Le risque c'est que les chercheurs partent à l'étranger. C'est Google Meta qui paye 10 fois plus que ce qu'on est payé ici en Europe. En Allemagne, les salaires sont trois fois supérieurs à ce qui se fait en France pour les chercheurs. En Finlande, un tout petit pays, les salaires sont trois fois supérieurs.
Que ce soit en Asie, Singapour, quand vous êtes recruté, on vous donne 1 million d'euros tout de suite ou un million de dollars pour monter votre labo sans discuter. Ça vous a déjà tenté de partir à l'étranger ? Oui, je j'ai réfléchi effectivement surtout vu la situation en France. C'est la situation politique euh situation politique, situation économique, euh la dette, les coupes dans le budget du CNRS, on l'a vu encore il y a quelques semaines. Euh euh ça fait ça fait froid dans le dos. Si on laisse produire et ça se produit déjà, euh on peut même plus ambitionner en France d'être pionnier ou leader en quoi que ce soit.
Si on regarde depuis 30 ans par rapport à la richesse nationale de la France, les dépenses de retraite ont augmenté de 20 %. Les dépenses d'éducation et de recherche ont baissé de 15 %. Un pays qui veut investir pour l'avenir, qui veut être puissant à l'avenir, bah c'est presque l'inverse qu'il devrait faire. Moi, ma proposition, c'est d'assumer qu'il faut qu'on change notre système et qu'on passe en partie à la retraite par capitalisation. qui dit retraite par capitalisation dit des fonds de pension qui vont pouvoir investir dans des start-ups. Parce que la vraie différence qu'on a entre les États-Unis et la France, c'est que les États-Unis ont un autre système de retraite.
L'argent des retraites, il est investi dans l'économie et notamment dans les start-ups qui innovent. Parler des retraites, c'est aussi quelque part parler du financement de notre économie et de l'innovation. Merci beaucoup à tous d'avoir accepté de participer. Merci et bravo parce que franchement ça ça donne confiance de vous voir avec tous vos projets et plein de succès [musique] à vous. Merci. Merci. C'est