Chute du gouvernement Lecornu - Les Vraies Voix du 06 octobre
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 22 %Attaque 48 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Comment ça va ? Ça va très bien Cécile. On peut dire qu'on vit une espèce de vaudou ville de grand n'importe quoi.
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que pour vous tient la proximité de l'élection présidentielle et les ambitions dont certains ne se cachent pas ont joué un rôle dans cette démission ?
- 15:00RelanceRéponse directe
Vous dites oui à 70 %. Vous voulez réagir le 0826 300 300 mais moi je le dis une démission paraissant improbable. Est-ce que c'est vraiment la seule solution puisque ça ne garantit pas une majorité ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ce sont les banques qui plongent le plus ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Est-ce que dans la politique l'échec n'est absolument pas un handicap ?
- 0:30OuverteRéponse directe
Est-ce la faute des égos et des appétits partisans ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 15:00Berérangère DubusFait
« Sans Bruno Lemire, on aurait nos 34000 entreprises fermées. »
- 1:00Philippe DavidChiffre
« Vous dites non à 61 % »
- 2:00Bruno RetaillotFait
« Hier, j'ai été reçu pendant 1 heure et par le Premier ministre. »
- 3:00Philippe BilgerFait
« Rappelez-vous ce que disait un grand écrivain Henri de Monterland. »
- 5:00Philippe DavidChiffre
« Les sondages, ils te mettent aussi Gluxman à 2 % du 2e tour pour 2027. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les vraies voix sud radio 18h20 Cécile Doménibus Philippe David et on vous souhaite la bienvenue et un bon lundi et on espère que cette journée s'est bien passée. Elle a été un petit peu chamboulée, on le comprend avec Philippe David. Comment ça va ?
Ça va très bien Cécile. On peut dire qu'on vit une espèce de vaud ville de grand n'importe quoi. Mais au moins on s'amuse.
Non, on s'amuse, on ne s'ennuie pas. C'est ça que je voulais dire. Voilà.
Parce que on s'amuse, c'est pas très drôle. Ce serait drôle si ce n'était tragique. Oui, absolument.
Avec autour de cette table, Philippe Bilger bien entendu. Bonsoir mon cher Philippe. Bonsoir ma chère Cécile.
Pardon d'avoir créé quelques inquiétudes sur mon arrivée. Mais vous êtes là, vous êtes là, tout va bien. Beau et fringant avec Berérangère Dubus qui est avec nous, dirigeante de FI Courtage et secrétaire général de l'UIC.
Bonsoir, bonsoir Ber. Samuel Boton est avec nous, expert en communication chez Step Conseil. Bonsoir.
Bonsoir. Nous n'avons plus de gouvernement et pourtant je ne le ressens absolument pas. Ah ouais ?
Écoutez pour l'instant jusqu'ici comme on dit tout va bien. Allez au sommaire de cette émission après cette donc démission surprise de Sébastien Lecornu le pouvoir vass donc et les équilibres politiques sont tendus. Un mot revient pourtant avec insistance Philippe oui Cécile cette question.
La dissolution est-elle la dernière option pour Emmanuel Macron ? Vous dites oui à 70 %. Vous voulez réagir le 0826 300 300 mais moi je le dis une démission paraissant improbable.
Est-ce que c'est vraiment la seule solution puisque ça ne garantit pas une majorité ? On l'a vu lors de la dernière dissolution. On attend vos appels au 0826 300.
Et donc Sébastien Lecnu devrait quitter Matignon dans un paysage politique assez éclaté et parasité. Selon lui, je le rappelle, des ambitions personnelles et des égos ont un lien avec cette situation aujourd'hui. Et on vous pose cette question chute du gouvernement.
Comme dit le corn, est-ce faute des égos et des esprits partisans ? Et bien, vous dites non à 61 %. Est-ce que pour vous tient la proximité de l'élection présidentielle et les ambitions dont certains ne se cachent pas ont joué un rôle dans cette démission ou dans ce gouvernement qui ne voulait plus l'être quelque part ?
On peut le dire après certains tweets. On attend vos appels au 0826 300. Et tout de suite, on revient sur cette éventuellement 10 solution et c'est le grand débat du jour.
Le président de la République a nommé monsieur Bruno Rotaillot, ministre d'État, ministre de l'intérieur. Bonjour à toutes et à tous. Je suis heureux de m'adresser une nouvelle fois aux françaises et aux Français Bruno Le ministre au moment où j'ai remis la démission du gouvernement.
Madame Catherine Vin, ministre du travail. Être premier ministre est une tâche difficile, sans doute encore un peu plus difficile en ce moment, mais on ne peut pas être premier ministre lorsque les conditions ne sont pas remplies. Madame, merci à toutes et à tous.
Je vous remercie. Les vraies voix sud radio et ça vient de tomber à l'instant Emmanuel Macron qui demande à Sébastien Lecornou de mener d'ici mercredi soir d'ultime négociation et ça vient de de l'Élysée Philippe Bilger comprend plus grand-chose. Oui, mais en même temps, il est clair il est clair que et pardon pour cette banalité, le l'unique responsable de cette situation calamiteuse, c'est tout même le président de la République.
Premier point. 2e point, c'est que il nous surprendra toujours euh on pouvait penser que peut-être la dissolution serait la solution et que même, je n'y croyais pas du tout, il envisagerait sa propre responsabilité et une prise de conscience qu'il conduirait à purifier l'atmosphère démocratique. Pas du tout.
Alors, il a trouvé quelque chose qui va confier à Sébastien Lecnu une tâche impossible pour mercredi. Non, je crois que ce président de la République pose réellement un vrai problème républicain. Certes, il a de l'invention dans la tête, de l'intelligence par ailleurs, mais à force de vouloir échapper de manière désespéré à tout ce que la situation devrait lui imposer, on est en train ma chère Cécile, je vous rejoins de tomber sur la tête.
Allez, je vais vous juste vous lire aussi le le tweet de de Bruno Lomè si vous l'aviez pas vu. Il dit "Ma décision de rejoindre le gouvernement était préjudiquement par esprit de mission. Je je dans des circonstances géopolitiques graves pour servir la France et les Français, je constate que ma décision provoque chez certains des réactions incompréhensible, fausse et disproportionnée.
Aucune situation individuelle ne doit bloquer le bon fonctionnement du pays de nos institutions. Dans ces conditions, j'ai proposé en fin de matinée au président de la République de me retirer du gouvernement sans délais et de transférer mes responsabilités des de ministres des armées au premier ministre. Voilà mon engagement, mon service et tout ça.
Donc ce qui veut dire que ça veut dire que Bass le reconnu CU redevient ministre des armées. Il était difficile à Bruno Lemire de dire qu'il venait parce que son copain l'avait appelé. Oui, c'est Beranger sur cette déclaration de de Emmanuel Macron.
Alors question juste un peu piège sur Bruno Lemè qui a été décrié mais nous notre métier des courtiers en crédit on a été sauvé par Bruno Lemer quand on s'est battu face au banque et que j'ai fait mon syndicat. Il y a que Bercy qui nous a reçu, il y a que Bercy qui nous a écouté et sans Bruno Lemire, on aurait nos 34000 entreprises fermées. Donc c'est vrai que j'ai du mal à hurler avec les loups.
J'ai plein de défauts mais je suis loyale et je lui dois toujours tellement que je préfère ne pas me prononcer. Non mais là je voulais vous vous prononcer sur le fait que Emmanuel Macron donne encore 3 jours. Il donne 3 jours à qui ?
En fait le Cornu il est plus premier ministre donc il redevient ministre des armé premier ministre et démissionnair missionnaire de armée et il lui confie quoi ? Ça n'a aucun sens. Mais en fait, il y a toujours la loi et l'esprit de la loi comme disait Philippe.
Emmanuel Macron ne respecte pas l'esprit de ce que doit être la politique. Ce qui ce qu'il y a de très drôle, même si c'était tragique et c'était c'est Adrien Brachet, journaliste politique au point qui tweetait hier soir une confidence d'un ancien ministre macroniste sous couvert d'anonymat et ça a été repris et Adrien Brachet est un journaliste sérieux. C'est la German Wings.
Il s'enferme dans le cockpit et fonce dans la montagne avec tout le monde à bord. Et j'ai l'impression que là le président de la République quand on voit ce qu'il demande à Sébastien le cornu qui n'est plus premier ministre quand même depuis ce matin mais ça visiblement n'a plus envie de Oui, on a l'impression de vivre une situation irréaliste. Irréaliste.
La France n'a plus de capitaine. La France n'a plus de commandant. La France n'est plus dirigée.
On ne sait pas où on va. Moi, il y a juste un terme qui retient toute mon attention dans la déclaration d'Emmanuel Macron. Vous avez eu des analyses, elles sont très bonnes, j'ai rien à rajouter.
Par contre, je m'interroge sur le sens du mot ultime négociation. Qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce que ça veut dire que si le cornu n'y arrive pas, le président va prendre acte et là ça nous amène à un sujet un peu plus costaud, dissolution, d'émission, je sais pas.
Mais la question c'est ultime négociation, c'est-à-dire qu'est-ce qu'il attend de ça ? Et surtout j'ai l'impression qu'on parle comme si on était après les résultats de la dissolution. C'est-à-dire tout ce qu'il fallait le tenir il y a un an.
C'est il y a un an qu'il fallait mettre en place des plateformes, qu'il fallait exhorter les partis tous en à quelques exceptions près, deux en l'occurrence à travailler ensemble. Tout ça n'a pas été fait. Alors vous avez parlé du sondage qui a été fait.
Est-ce que c'est la faute aux EGO ? Évidemment à 50 % c'est la faute aux éeg c'est le deuxème débat mais ça rejoint le premier sur Emmanuel Macron pour reprendre. Il ne fait rien de plus que tous les autres présidents de la 5e République.
Il fait en sorte que le costume soit sur mesure pour lui. Alors, c'est pas forcément ce à quoi on a été habitué, Philippe, mais il joue une partie qu'il peut jouer. Il ne la joue pas comme nous l'avons connu avec le général de Gaoul, avec Mitteran, avec Chirak, mais il choisit de jouer selon ses codes et selon ce que la situation exige et qui est relativement inédite.
Ça veut pas dire qu'il joue bien la partie, mais en attendant, c'est ce qu'il a choisi de faire. Et après pour revenir justement sur la mission de Sébastien Lecornu, je ne sais même pas à qui va pouvoir s'adresser en premier lieu parce qu'il y a plus d'interlocuteur, c'est-à-dire LR est un champ de ruine et j'étais même étonné que ça dure encore jusque là. Le Parti socialiste a son propre combat à mener, j'y reviendrai plus tard.
Et la France insoumise est hors du champ républicain. Donc bon, il reste qui ? Samuel, j'ai quelques une objection.
Lorsque vous comparez la pratique d'Emmanuel Macron à celle de ses prédécesseurs, il me semble qu'il y a deux deux divergences fondamentales. Les précédents n'ont pas mis délibérément la France dans une impasse démocratique. Là, elle vient directement d'Emmanuel Macron.
Et deuxième élément, lui il refuse les moyens de les de dénouer la crise. Mais tout ça Philippe, c'est le résultat de l'interprétation d'Emmanuel Macron. Ça ne veut pas dire que sur le fond et sur la manière dont il joue avec les codes de la Constitution et de la 5e République, ça veut pas dire qu'il est hors zone.
Sil joue ce jeu-là et qu'il peut le jouer, c'est que la 5e République le lui permet. Je ne dis pas que la partition est bonne, elle est mauvaise à mon sens, mais il joue son jeu. Je crois qu'il est singulier.
Qu'est-ce qu'il ne que Emmanuel Macron n'a pas compris finalement de redonner encore 3 jours alors que tout le monde que ce soit de de de très très large à droite qu'à très large à gauche de dire on ne veut pas en fait. Non mais en fait il y a la loi, les prix de la loi. Ce que vous êtes en train de dire c'est il a le droit de le faire.
Oui constitutionnellement il peut prendre à tal alors éducation nationale premier ministre panier runach en fait il les fait tourner. C'est un truc de fou. On prend des gens que les Français ne veulent pas et on les fait tourner les uns les autres.
Mais c'est le résultat qu'une affonce de majorité c'est que info euh Sébastien Lecornu vient d'accepter la proposition d'Emmanuel Macron. Non mais si on reprend le même, on le recycle encore dans un nouveau poste en fait. Cécile, il faut bien voir que et ça euh Samuel sans doute sera-ton d'accord sur le fait que depuis le début face aux crises, on a remarqué qu'il y a quelque chose qu'Emmanuel Macron détestait, c'est se faire imposer par une majorité un consensus.
Là, tout le monde peu prou disait dissolution. On aurait dû être à peu près sûr qu'il allait sortir de son chapeau présidentiel. Autre chose.
Moi, je me rappelle que quand François Fillon s'était maintenu, je crois que c'était l'IB qui avait parlé du forcené de la Sartte. Là, je crois qu'on a un forcé à l'Élysée. Allez, on fait une petite pause.
Il y aura peut-être encore des informations qui vont tomber. Ça ne s'arrête jamais. Voulez réagir, le 0826 300.
On vous attend, on sera ravi de de débattre avec vous. À tout de suite. On est ensemble jusqu'à 20h.
Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, les vraies voix Sud Radio 18h 20h, Cécile Dominibus, Philippe David.
Et avec Philippe David, on s'est un peu plus fourni aujourd'hui, puisquil a tellement de choses à dire. du avec nous dirigeant de F Courtage et secrétaire général de de l'UIC Samuel Boton expert en communication chez Step Conseil et Philippe Bilger bien entendu et vous au 0826 300 step c'est pas mal très bien ils ont dit que je ne parle pas anglais dommage alors on a ouvert cette émission je trouve ça mis to much hein on ou là le dernier livre de Philippe Vigger surtout vous êtes pas courtier en blague Beranger on peut y aller ou pas ? y aller parce qu'on a on a on a peu de temps pour les pour les auditeurs et je disais on a ouvert cette émission avec la démission de Sébastien Lecornu.
Là, Emmanuel Macron vient de demander à Sébastien Lecornu de mener d'ici mercredi soir d'ultime négociation et le l'ancien nouveau du moment premier ministre a dit a répondu oui. Allez, on va on va vous demander votre avis au 0826 300300 et c'est Lionel de Grâce qui est avec nous. Bonsoir Lionel.
Oui, bonsoir. Bonsoir à toute l'équipe. Bienvenue sur Sud Radio.
On vous écoute parce que dans le feuilleton, vous ça y est, vous en êtes où ? Vous êtes en Alors, écoutez, moi ce matin, j'ai quand j'ai enfin j'étais sur la radio faire de courses, machin, je remonte dans mon camion et j'entends que le cornu démissionne sur le moment. Honnêtement, vous avez sais, vous avez un petit moment en fait de flottement où vous dites "Mais attendez, c'était pas ce matin qui devait rendre son ministre ?" Oui, mais qu'est-ce qui s'est passé ?
Qu'est-ce que j'ai raté ? En fait, en fait, rien raté du tout. En fait, il nous a mis le maire.
Donc effectivement, bah le maire pendant 7 ans, il nous a éclaté l'économie. Bah là, du coup, il s'est dit "Si j'éclatais l'armée", donc c'est c'est très bien qu'au final, il refusait le poste. Ça fait très plaisir.
Il nous remet en fait de des mecs qu'on a plus envie du tout, qu'on a foutu dehors avec les autres gouvernements. Donc, on les a foutu dehors et il les remet en fait, il les fait rerentrer par une autre porte et tu te dis "Mais en fait les mais il pensent à quoi Alors, c'est vrai que à la place de le corps nu aujourd'hui, je me dis c'est quand même compliqué parce que on va on veut don donc déjà il a mis énormément de LR. Les LR, je rappelle quand même qu'ils ont pas fait beaucoup de pourcentage quand même aux élections.
Techniquement, c'est que le peuple en avait pas envie. Pourquoi est-ce qu'ils arrivent au gouvernement ? Bon, on sait pas trop.
Mais on se retrouve finalement avec des fou furieux d'un côté, la LFI où on a tous les bouquins qui sortent en ce moment avec la meute et et tout quanti où au final les gens bah réalisent quand même que c'est des pouux. On a le RN qui a un programme d'extrême droite mais une politique sociale de gauche donc tu te retrouves un peu coincé au milieu de ça. Vous écoutez reste pas grand-chose.
Oui. Ouais. Bah c'est un peu le problème en fait vous voyez parce que on a on a on a la mère du 18e là qui qui comp du 8e que les 1000 balles qu'elle claque fringue tous les mois pour être bien sapée, elle comprend pas que ça fasse des bagues et en fait tu te retrouves avec une clique politique complète et je dis bien complète où tu as que quelques exceptions aujourd'hui qui arrivent à transparaître genre Lisnard qui bah qui fait le taf et qui a un discours assez posé mais ils sont en train de de jeter l'eau probe en fait sur toute la politique. révolutions qui ont commencé comme ça quand les gens on va finir par faire tomber toutes les restez avec nous mais ce que dit Lionel mais moi hier soir quand j'ai appris le gouvernement je vais vous dire dans cette circonstance je rentrais le weekend je conduisais et ma femme me dit ah bah tiens il y a le gouvernement qui tombe elle me le lit je dis non ça c'est le gouvernement bairrou elle me dit non c'est le gouvernement qui vient de tomber je lui dis mais elle me dit bah oui regarde la date et l'heure on était arrêté en lesbouchon je dis mais ils se foutent du monde il y a pas d'autres possibilités qui a pu avoir cette idée Et ben c'est c'estàd moins il y a de macronisme dans le pays, plus il y a de gouvernement macronis.
C'est c'est ça. Il y a même un paradoxe. Allez Paul de Damazon est avec nous les amis. 0826 300.
Paul bienvenue sur ce de radio. Oui bonsoir Cécile, bonsoir Philippe. Bonsoir à tous.
Bonsoir Paul. Bon ben moi de toute façon comme je me dis le principal problème ben il est toujours à l'Élysée donc il y a rien qui changera. Donc aujourd'hui ben on a un président qui est dépassé par les événements qui fait des caprices.
C'est un ados immature et attardé. On voit l'état de l'agriculture, on voit l'état de l'industrie, on voit l'état de l'artisanat, l'état du commerce. Tout part en live.
On a euh des prélèvements sociaux qui sont démesurés, des gens qui veulent pas travailler et on s'attache pas au principal problème. Donc ben la France, si ça continue comme ça, elle est foutue. Moi, je vois plein de gens qui se découragent, qui veulent plus s'installer dans l'agriculture, qui veulent plus être artisans, qui licencient les salariés pour rester artisan tout seul.
Et on a une classe politique qui est complètement déconnectée. Donc moi, pour moi Macron, il faut qu'il s'en aille. Il a le droit de rester 2 ans mais on a aussi le droit de pas d'aller le chercher au bout d'un moment.
C'est ce qui va se passer. Je pense que ça les gens ralb rbol. Bougez pas Paul Erie de Saint de Saint Sérite de Provence est avec nous.
Bonsoir Éric. Oui, bonsoir Cécile. Bonsoir Philippe et bonsoir à toute l'équipe.
Bonsoir. Bonsoir. Bonsoir.
Oui, je je vous suis donc en direct et je suis du même avis que le spectateur pardon le le Voilà. Excusez-moi. Oui.
De Paul, on on on est on est hors sol là, c'est ça devient du délire. On va arriver sur un trè gouvernement, on laisse les mêmes personnes en place. Déjà sa dissolution politiquement, je me demande comment on peut être aussi abruti pour dissoudre l'Assemblée en tenant compte des résultats des européennes.
Il y avait de faire une majorité qui faisait le taf ou pas mais qui avait le mérite d'exister un petit peu en en raclant socialiste, en raclant un peu. Mais là c'est ingérable. Il n'a pas d'autres choix.
Alors dissous va rien changer parce que on va se retrouver avec un bloc de droite un bloc dicentriste. Bon la gauche doit faire du ménage notamment le PS auprès des LFI parce qu'ils sont plus crédibles non plus mais rien ne sortira d'une nouvelle d'une nouvelle dissolution. Il y a pas de front républicain.
Juste une petite info qui vient d'encore tomber. dit que vous auriez encore des surprises. Euh Emmanuel Macron annonce qu'il prendra ses responsabilités si toutefois il rencontrait un échec avec la proposition qui a été faite à Sébastien Lecnu.
Il vous répond mon cher Samuel, j'ai toujours que que les équipes de Macron m'écoutaient attentivement quand je passais sur Sud Radio parce qu'en général mes éléments de langage sont toujours repris 48 he après sur pour Lionel Paul Éric, on sent quand même que c'est un épuisement c'està-dire qu'on voilà c'est c'est c'est compliqué juste si je peux intervenir pour finir les gens sont quand même très difficiles à suivre en France dans le sens où moi je suis agriculteur pour rebondir sur ce qu'a dit la personne en face on a la loi du plomb qui a sauté parce que soit-disant elle av pas été battu enfin bref pour raison on se retrouve avec 2 millions de signatures on l'a fait passer au conseil constitutionnel alors qu'elle était passée en commission parire qui lui-même décide de l'annuler pourquoi pas on vient de voter le mercur on va se retrouver avec des merdes qu'on ne produit pas en France avec du maïs gème qu'on ne produit pas en France avec des matières actives interdites chez nous depuis 20 ou 30 ans qui vont rentrer, qui vont se retrouver dans la plupart du temps dans des assiettes de cantine ou de collectivité une signature personne ne bouge. H donc pour arriver à suivre les Français, le coup du mercur, il est que politique, pas du mercur, pardon, de la loi du plomb, il est que politique. Donc c'est pour ça que suivre les Français ça devient quand même compliqué.
De Gol le disait avec la la raison et la qu'il avait. Donc forcément c'est quand même compliqué. pour moi je sais pas comment on va sortir on va réagir Éric Philippe Bilger c'est on sent hein que c'est c'est le seul intérêt de cette situation dramatique c'est que chacun peut se constituer comme une sorte de politologue et moi le premier et faire des hypothèses proposer des solutions.
Pardon, on est sûr de rien parce que il y a tout même une bonne nouvelle. Si j'ose dire, ma chère Cécile, vous allez être voué à nous annoncer à répétition lorsque le président dit "Je vais prendre mes responsabilités à partir de mercredi si Sébastien le cornu échoue, on peut l'interpréter dans un sens peut-être pardon. Je fais peut-être positif.
Je fais l'avocat du diable. Si plus personne ne veut d'Emmanuel Macron et si Macron dit que si dans 3 jours il prendra ses responsabilités, il y a aucune raison puisque tout le monde veut qu'il s'en aille de ils vont figer la situation. Moi, je ne crois pas que lorsqu'il parle des responsabilités, c'est son départ.
Peut-être la dissolution. Faut prendre la réalité de la situation d'Emmanuel Macron. C'est son deuxième mandat. il pourra pas se représenter et euh j'imagine mal l'homme au vu de tout ce qu'il nous a proposé euh politiquement et intellectuellement entre guillemets.
Euh partir sur cette défaite et partir de cette manière à 2 ans de la part ou la dissolution. Alors la dissolution c'est encore autre chose. Mais aujourd'hui au point où on en est, les seuls qui ont une chance de se retrouver avec un semblant de majorité c'est le rassemblement national et là pour le coup on revient à ce que vous voulez Emmanuel Macron lors de la première dissolution. placer le RN et les laisser se manger pendant 2 ans.
Allez, dernier, j'entendais les auditeurs là qui étaient inqui disant "Mais qui qui on a politiquement ?" Ils ont raison mais je voulais dire il y a quand même des espoirs. On a David Lisnard, on a Estelle Youssoufa qui est la députée de Mayotte.
Voyez cette femme là qui porte ses convictions. On a quand même des députés de talent dans les groupes Liotes, les groupes utiles. Et c'est moi j'espère qu'une dissolution pourrait refaire prendre confiance conscience aux Français que voter pour des gens qui ont du slogan et du prête à penser, les députés LFI, que voter pour des produits préfabriqués, toute la clique à Tal et ses petits copains ça ne fonctionne pas. retrouver à des gens de terrain des députés des maires qui font de la politique.
On a peut-être un espoir dans cette dissolution au vieux monde par le vieux monde. Mais c'est pas le vieux monde. C'est totalement le vieux monde.
Lisnard, c'est la vieille politique politicienne, il y a rien de nouveau dans cette proposition. Mettez au gouvernement, vous aurez le même tolé que ce que vous avez eu aujourd'hui. Et le premier qui a parlé de baisser les dépenses publiques, c'est le premier aujourd'hui qui explique plus Macron doit admissionner ce qui fait Estel Youssoufa.
C'est propos qu'elle a à l'assemblé sur Mayotte. Pardon, je pourrais enlever David Lisnard et mettre Jean-Luc Mélenchon déduction des dépenses publiques. Euh vous m'avez dit quoi d'autre ?
Listenard déjà les preuves mairie de Cann qui était surendetté avant ses mandats aujourd'hui a des finances super gère pas une municipalité comme on gère un pays ce n'est pas chose et puis surtout une municipalité non mais mélangenchons c'est autre chose mais dans la phrase que vous m'avez cité oui parce que vous pouvez faire interchanger les deux noms c'est exactement la même chose. Vous m'avez répondu à l'ancien mais c'est pas une question de communication. politique vous parlez ça n'a aucun sens que vous aujourd'hui lisnar c'est quasiment la même ligne que vos que ce que vous voulez c'est des gens qui ont été mis dehors et qui aujourd'hui les gens qui suivent ils sont aujourd'hui regardez qui sont à tout casser parce que pour vous qui est juste c'est la majorité ou pas la majorité juste là dans cette situation actuelle c'est de permettre à part de bosser ensemble faites attention c'est va Allez à vous restez avec nous dans un instant, on va les détendre, on va faire un petit thé, petite tisane ou un truc comme ça. 0826 300 300 on reviendra sur le tour de table de de de nos de nos vraies voix.
Philippe Bilger, on va parler politique en avait pas de Philippe David a voulu censurer. Samuel B, on parle de quoi ? Du PS du PS qui va devoir assassiner Lucy Castet le retour.
Allez Philippe David si j'étais président de la République chantait Gérard Lenormand. Et ben on en parle dans un instant. À tout de suite.
Sud Radio Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio, les vraies voix Sud Radio 18h 20h Cécile Dominibus Philippe David avec des débats très animés aujourd'hui avec une table bien fournie.
Philippe David bien entendu et qui est avec nous Beranger Dub, Samuel Boton et Philippe Bilger. Tout de suite le tour de table de nos vrais voir. Mais maniez-vous le tron.
On va bientôt se mettre à table tout de suite. Là ça a commencé. Oui, l'émission a commencé.
C'est ce que je viens de dire. Excusez-moi, je ne savais pas que l'émission avait commencé. Ah d'accord.
Le tour de table de l'actualité. Et on commence par un une lueur d'espoir avec Philippe Bilger. Oui.
Alors, je ne cherche pas à tout prix à me distinguer, mais il y a une phrase d'un poète surréaliste que je cite trop souvent parce qu'elle me sert d'argument. Jacques Peret qui s'est suicidé, qui était le modèle du feu folet, avait dit un jour, je me demande pourquoi on attend d'être au fond du trou pour savoir comment on est arrivé au bord. Et je crois que ça rejoint bien notre situation d'aujourd'hui.
Je pense qu'on n'est pas encore et je le dis sans ironie, j'aurais mauvaise grâce à en faire aujourd'hui. On n'est pas encore suffisamment au cœur du désastre et je crois qu'on peut encore accentuer la catastrophe et le président de la République fait ce qu'il faut pour ça lorsqu'on sera réellement au fond du trop. Là, il me semble. et sans rire qu'on ne pourra que remonter démocratiquement parce qu'il n'y aura plus de faux fuyant possible et imaginable.
Déjà aujourd'hui, on peut dire sans aucune astuce vase, le président est nu. Je veux dire, il est d'eau au mur, il y a plus personne pour l'aider. Son soutien le plus fidèle, Sébastien Lecnu, a démissionné même si on lui redonne une courte mission.
Donc j'ai un petit espoir. La situation va se dégrader et forcément et bien il faudra prendre les problème à bras lecorp où la France se meur. J'ai une petite info pour vous qui vient de tomber.
Le Rassemblement national annonce qu'il censura a priori tout gouvernement. Voilà. Très bien.
Voilà. Euh juste Biger qui nous dit qu'il a une lueur d'espoir de la part d'un poète qui s'est suicidé et qui nous dit qu'on va continuer à creuser. Mais la phrase est très belle et elle est pleine d'espoir.
Philippe, le jour où je suis pas très bien, je vous appelle pas. Mais vous mais vous manquez, vous n'avez pas le sens poétique. Vous avez raison mais vous avez achevé.
Allez Philippe Bilger. C'est vrai que la France ne se redresse que quand elle touche le fond, on n'est peut-être pas tout à fait au fond. Alors Gérard Lenormand chantait "Si j'étais président de la République".
Vous rappelez ça avait été un tube il y a une quarantaine d'années, même un peu plus. Alors moi, il y a des propos de Sébastien le Cornus ce matin qui m'ont inspiré que le pays devait passer avant le parti et moi je pense que dans le cas d'Emmanuel de Macron, le pays devrait passer avant l'ego. Alors si j'étais Emmanuel Macron, je dirais au français voilà j'ai échoué.
Mais une démission tout de suite, ça n'a pas de sens parce qu'il faudrait dire le président le premier tour entre 20 et 35 jours. Le temps de trouver les 500 parrainage, de faire les affiches, de faire un programme, il y aurait pas de campagne. Alors moi, je ferais une chose si j'étais à sa place.
Je dirais écoutez, je démissionne, je sais pas le 5 décembre pour élection début janvier. Là, vous avez 3 mois pour trouver des candidats pour faire un programme. C'est mon échec et je l'assume.
Même si je sais que là, parler d'Emmanuel Macron qui serait modeste et qui reconnaîtrait un échec, c'est peut-être un peu ambitieux de ma part. Mais vous avez raison, d'autant plus que votre proposition rejoint celle de par exemple Jean-François Copé ou d'autres à gauche qui prévoyaient une démission programmée d'Emmanuel Macron. Pas de le contraindre à partir de manière précis. faire le premier tour en moins de 3 semaines 3 5 semaines.
À un moment, j'ai cru que vous alliez me parler d'un gouvernement d'affaires courantes. Non non pas du tout. Non pas du tout en fait.
Oh bah là si il gérerait les affaires courantes pendant les 3 mois à venir. Bah je voyais même ça pour les 2 ans parce qu'en fait moi je plaide pour cette solution depuis des mois. Mois c'est jouable 2 ans c'est 3 ans et demi.
Petite info ding ding. Éric si s'aligne sur la proposition du rassemblement national donc il censurera aussi. Très bien.
Petite madame Castet peut-être au vous. Oui. Alors moi en fait j'ai l'impression d'être dans une boucle spatiotemporelle une faille.
Est-ce que vous vous rappelez le jour de la marmotte ce film avec Bill Meruray où on l'envoie dans un bled pourri couvrir la fête de la marmotte et tous les matins son réveil sonne et c'est le même jour et il lui arrive les mêmes choses et ça recommence. Mais en fait moi c'est ce que je vis depuis un an. Je me lève ce matin, hop, j'allume mon téléphone, je regarde Twitter et on a plus de premier ministre.
Et en fait ça recommence et donc je regarde et on a de nouveau à tal. Donc une fois premier ministre, une fois à l'éducation, je me reprends Ellisabeth Borne une fois à l'éducation, une fois premier ministre ou le contraire Panier Runaché qui tourne Aurore Berger qui revient toujours toujours comme dans mes cauchemars. J'en pleure, je fais non pas Aurore Berger s'il vous plaît on va nous rappeler Marlè Chapa et ça recommence.
Et là d'un coup le pire Lucy Castette. Et là je regarde Twitter et elle est en top et je me dis mais ça y est jour de la marmotte on remet Lucy. Lucy quand même ça fait un an qu'on a son drama et son épisode.
Elle a failli être premier ministre mais moi j'ai envie de dire Lucy j'ai failli être plein de trucs. J'ai failli être Miss Béier failli faire du sport. J'ai failli réussir plein de trucs mais je le mets pas dans mon CV.
Listi Castet qu'on nous représente et qui dit je suis prête. Oui tu es prête. Toi je te rappelle quand même que ton dernier poste c'était les achats et les finances de la ville de Paris.
On a vu les finances de la ville de Paris. Alors au niveau des achats, c'est à la ville de Paris, ils les font plus trop mal. Je crois qu'en période de rigueur parce qu'il va falloir baisser la dépense, Lucy n'est pas la solution.
Donc tout recommence et je me dis mais comment sortir ? Et j'ai la solution Cécile. Le jour où Bill Meruray est devenu gentil, la faille s'est arrêtée.
Il s'est réveillé le lendemain. Donc je me dis c'est ma faute, je dis des gros mots à l'antenne, je me moque un peu. Donc si les Français sont tous très très très gentils, peut-être qu'on va sortir de cette faille spatiotemporelle qu'on va recommencer à avoir un jour un gouvernement sérieux.
Non mais c'est vrai que Lucy Castet, personne la connaissait en juillet de l'an passé. On nous l'a vendu comme premier ministre. Je sais pas moi le je sais pas de quel et on nous la ressort dès qu'il y a plus de gouvernement.
Et chaque fois je suis prête. Je sais pas mais ils l'ont poussé aussi un peu il lui ont bouchon. Faudrait peut-être qu'elle oublie qu'elle a aucune chance sur un malentendu.
Ça peut marcher mais là qu'elle soit à nouveau en top tweet je me dis que ce pays est quand même extraordinaire. Le peu d'espoir que j'avais vous l'avez fait partir ma chère Samuel euh sur ça ou sur ça sur cassette. Je vais vous dire que je vis dans une autre faille spatiotemporelle où pour moi Lucy Castet n'existe pas.
Donc je suis curieux de voir ce qu'il a mené en top tweet mais ça m'étonne grandement parce que pour le coup s'il y a un nom que j'ai pas vu aujourd'hui et Dieu seul sait le temps que j'ai passé devant la télé sur les réseaux sociaux c'est le sien et je vais même aller plus loin. Lucy Castet c'est même plus un problème. La France insoumise le PS et les écologistes ont dit que c'était terminé et ils l'ont pas dit aujourd'hui ils l'ont dit il y a 6 mois.
Donc Lucy Castet on laisse là où elle est et on se concentre sur la suite et en l'occurrence le prochain combat du coup je me fais ma propre intro. Allez-y. C'est le Parti socialiste qui est un tournant de son histoire récente.
C'est le moment d'assassiner Li. Alors ça va se faire ça va se faire avec perte et fracas. Pour l'instant, on est aussi tenu aux conditions potentielles d'une dissolution.
Et si ça venait à arriver et je suis très content, Olivier Fort l'a dit, je n'irai pas discuter avec Mélenchon, c'est le moment de mettre un candidat socialiste face à un candidat LFI dans chaque circonscription et de ne rien lâcher. On a eu le Front républicain qui a sauvé une partie de la classe politique aux dernières législatives. Je j'ai beaucoup de mal à me rendre compte que je vais dire ça, mais aujourd'hui, le front républicain ne doit malheureusement plus exister.
Ça n'a plus de sens. On a galvodé le sens de ce mot et la signification que ça pouvait avoir dans les urnes. Et je pense qu'aujourd'hui, il faut laisser une législative se dérouler comme nous en avons jamais vécu.
C'est laisser les candidats qui veulent se maintenir se maintenir jusqu'au bout. Et j'en reviens au Parti socialiste. Si le Parti socialiste a aujourd'hui un peu moins de 70 députés, il en aura peut-être moins après la dissolution.
Par contre, je suis prêt à vous mettre une grosse pièce que la chute sera encore plus violente pour la France insoumise. Et c'est là que les partis de gauche vont devoir tenir la dragé haute à Jean-Luc Mélenchon. On a vu comment se passait les discussions à la NUPES et au NFP.
C'est toujours chaotique mais pour le coup écologiste, socialistes et communistes ont une mission commune, c'est de laisser la France insoumise en dehors de ce qui reste du semblant d'arc républicain. Mais alors moi je crois que votre thèse ne marchera pas parce que les écologistes suivront lesfilli dont ils sont beaucoup plus proches que du PS. Ce n'est pas ce qu'a dit Marine Tondelier aujourd'hui.
Elle a dit "Nous n'irons pas au rendez-vous de Mélenchon pour les mêmes raisons que le Parti socialiste. Qui peut imaginer nous aller parler avec lui après tout ce qui a été dit ?" Alors c'est là où j'ai une réalité de lundi n'est pas la même que le mardi.
Voilà. Surtout avec Europe écologie les vert et parfois c'est pas la même les mouches ont tendance à sauter de vache en vache quand même. C'est c'est quand même excusez-moi comme on dit comme on dit au rugby, les mouches ont changé d'â quand une équipe commence à aller moins bien.
Il ne voyait que par eux il y a quelques semaines et aujourd'hui enfin voilà. Marine Tondelier a quand même dit que le nouveau Front populaire pouvait se réactiver très vite. Elle était avec Raquel Garrido, elle a dit on peut le réactiver.
Hier Marine Tondelier et Raquel Garido hier, je regardais BFM je crois, on dit le front populaire peut tout se refaire. Donc on est réun essentielle, moi je crois que le PS perdrait beaucoup plus de plumes que LFI en cas de séparation des listes. Pourquoi ? parce que Lfi est très fort dans les banlieux avec une forte diversité ethnique, on va dire ça comme ça, où il a vraiment fait tout ce qu'il fallait pour obtenir les voix.
Alors que le PS aujourd'hui, on l'a vu d'ailleurs à la dernière présidentielle où il a fait le score brillant d' 1,75 % est atomisé de partout. Une question de candidate. Oui, il y a pas pour moi beaucoup c'est beaucoup plus qu'une question de candidate.
Pens je pense qu'on aurait mis Olivier Fort, il aurait peut-être fait trois à tout casser. Ouais. Ce qui est déjà pas brillant.
Et donc moi je pense oui je pense que celui qui se qui réussira le meilleur score le parti CLFI à gauche. J'en suis quasi certain. Il manque juste une composante à votre raisonnement Philippe.
Laquelle ? C'est que sur la dernière et sur les dernières législatives qu'on a eu, le duel était évité entre les parties de gauche. Là si on part dans la configuration que je vous donne, il y a de facto une dissolution des voix qui va s'opérer sur les parties de gauche.
C'est-à-dire que LFI ne sera pas aussi haut. Le PS va danser des voix de ce côté-là. Bah, ils seront là où ils seront sur les circos que vous avez évoqué, celles dans les banlieux.
Après, si vous voulez qu'on aille sur la France profonde, je pense que le PS a beaucoup plus d'atout à jouer que la France insoumise, mais je pense que les deux se tirent une balle. Ce qui me rassure dans cette configuration, c'est que pour le coup là, c'est le PS qui tient le flingue et je suis pas sûr que la France insoumise au vu des considérations financières qui les attend, soit prête à aller jusque là. sa mais pardon le PSI a pas un problème d'incarnation en fait aujourd'hui est-ce que c'est pas un peu flou ?
Est-ce que finalement est-ce que Olivier Fort est aussi charismatique que Jean-Luc Mélenchon ? Non, il n'a aucun charisme et encore moins par rapport à Jean-Luc Mélenchon. et on l'embrasse he bien sûr avec ce qui vient de c'est un peu plus de charisme que Camb cela dit hein Cambad c'était vraiment le fond du parti socialiste face à LI François Hollande serait trouvé moi je crois beaucoup à à cette intelligence de François Hollande qui est bon sauf lorsqu'il est au pouvoir.
Ah non pas le jour de la marmotte où on retourne à la boule de François Holland. C'est peut-être la meilleure chose qui puisse nous arriver si on n jamais heureusement fait dans la dévision à l'égard de François Hollande Ah bon ? Et vous et vous pensez qu'il il pourrait reprendre ?
On peut tout dire de lui. J'ai le scénario Cécile, je peux vous le donner. Je vais vous expliquer.
Lui déjà François Hollande, il y a deux fois où les planètes se sont alignées pour lui. La première c'est quand c'était monsieur 3 % et qui revenait dans les sondages à hauteur de Dominique Stroscan qui se fait arrêter le jour même et derrière il finit président. La deuxième fois où il a eu les planètes alignées et il fait une erreur de calcul, c'est quand il dit "Bon ben, on va faire une primaire de gauche pour tout le monde, on verra ce qui se passe et moi j'y retourne pas." Il attendait 2 semaines avec ce qui est arrivé à Fillon.
Je peux vous dire qu'un président comme François Hollande sans casserole, comment dit-on judiciaire aux fesses, ça aurait pu faire quelque chose. Maintenant, je vais vous parler de la prochaine présidentielle de 2027. Aujourd'hui, pourquoi moi à titre très personnel, il m'a paraît le mieux placé derrière il ne peut être candidat à rien.
Il a un mandat à faire et terminé. Le discours, il est simple. J'ai l'expérience, je reviens.
Moi, j'ai laissé des comptes en ordre. Je prends le pays pendant 5 ans, je vous le laisse dans 5 ans le temps que vous vous organisiez. Je remets les comptes à flot et après je m'en vais.
Vous entendez plus parler de moi. D'ailleurs, il a laissé des comptes en ordre avec 5 années de déficit budgétaire. Je ne dirai pas ça.
Et qui a fait mieux ? Euh personne depuis 50 ans. Mais le mais par contre le bilan sur la sécurité et tout le reste de François Hollande est tellement désastreux.
Vra C'est pas vrai. C'est pas vrai. Philippe, je suis désolé.
C'est ce qui lui a coûté très cher. Les lois de Tobira étaient hyper laxiste catastrophe. Vous parlez de justice ou vous me parlez de sécurité ?
De justice, de sécurité, de tout. Moi, je vous parlerai que de la naturalité. François Hollande est celui qui a supprimer la politique familiale, qui a supprimé le verset des locations familiales.
Le déclin de la natalité en France dans les classes supérieurs commence en 2012. Donc à partir de là, c'est pas vrai. L'université des locations familiales, en revanche pour le coup est défendue par la droite parce qu'on considère que la famille est une priorité et qu'elle n'a pas pour but de redistribuer la richesse.
Ba de la natalité aujourd'hui, on y est. C'est Hollande qui a fait ça en 2012. On voit le résultat de Hollande sur la famille, sur la natalité, sur les classes moyennes.
Catastrophique. François Hollande, je pense il est une des causes. C'est lui qui a nommé Emmanuel Macron.
Donc en fait c'est la continuité. Vous savez que Cécile que je sais pas s'il a fait exprès mais il nous a il m'a mis une tirade de western notre ami Samuel. Vous savez c'est quand il y en a un qui creuse, il dit dans la vie il y a ceux qui tiennent le fling et ceux qui creusent.
Aujourd'hui c'est moi qui tient le fling et toi tu creuses. Allez vous restez avec nous. Juste une petite information.
Euh donc Sébastien Lecnu a donc accepté de mener d'ultimes discussion mais il ne veut plus être premier ministre. Ah mais c'est bien, c'est chaque minute une sorte de conciliateur, d'entremetteur. C'est ça.
Alors, on sait plus s'il est finalement donc premier ministre des missionnaires ou il est plus ou s'il est ministre des armées des missionnaires [Musique] médiateurs absolum. Allez, on reviendra avec vous dans le l'info en plus puisque la bourse de Paris a brutalement chuté de 2 % depuis ce matin 10h. On en parle dans un instant.
À tout de suite. Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud-adio, parlons vrai.
Sud-adio, parlons vrai, parlons vrai. Les vraies voix sud radio 18h 20h, Cécile Doménibus, Philippe David. Et autour de cette table fournie aujourd'hui, on se croirait le dimanche autour du poulet parce que ça râle, ça n'arrête pas de dire "Oui, moi je parle de poulet frites à à 7h-10, vous m'avez planté un coup de couteau dans le cœur là que là ça m'a mis j'ai senti le fumer de bonnes frites croustillante là voilà cuite deux fois on aime bien ça Philippe Bilger bien entendu est avec nous veranger du bus Samuel Bon aussi et vous 0826 300 300 et tout de suite c'est l'info en plus les vraies voix sud radio.
Et donc je le disais tout à l'heure la bourse de Paris a brutalement chuté près de 2 % ce lundi vers 10h après l'annonce de la démission du premier ministre Sébastien le Cornu. Une question pourtant pourquoi ce sont les banques qui plongent le plus ? On va en parler avec Jeanviard qui est avec nous sociologue spécialiste de l'économie.
Jeanviard bonjour. Bonjour. Oui merci d'avoir accepté notre notre invitation.
Alors, on a bien compris que cette annonce déstabilisait forcément le marché. Mais pourquoi en fait ? Mais c'est un peu comme vous.
Si vous avez une maladie grave et que vous allez emprunter de l'argent à votre banque, vous allez pas lui dire sinon il va pas vous emprêter parce qu'il sait pas si vous allez le rembourser. Donc c'est au fond, c'est un peu sale. C'est-à-dire qu'à un moment, il y a une perte de confiance parce qu'on a l'impression que ça part de n'importe quel côté et en même temps les gens consomment de moins en moins.
On a 6000 milliards qui sont épargnés par les Français. Donc ça fait des consommations qui n'ont pas lieu, donc de la TVA qui ne rentre pas. Donc évidemment des recettes pour l'État qui reculent.
Donc si vous voulez au fond l'État recule des deux côtés. D'un côté l'instabilité qui fait que les prêteurs vont augmenter les intérêts qu'ils vont demander et puis de l'autre côté vous avez de la TVA qui diminue parce que les gens consomment moins et donc des deux côtés l'État est pris en ciseaux et donc si vous laissez clair que la situation de stag négative alors en même temps bon c'est toujours pareil ils vont attendre de voir ce qui va se passer mais comme on voit pas du tout personne ne voit ce qui va se passer justement on voit pas où on va on est dans une zone de brouillard et dans une zone de brouillard mais tout le monde a tendance à se caler et si vous voulez c'est très inquiétant parce qu'on cherche 44 milliards ou 35 milliards, enfin bon et on est en train d'en perdre beaucoup euh par les sur les marchés et par effectivement l'absence de rentrée de TV1. C'est surtout si on fait de nouvelles élections.
Mais est-ce que il y a une crainte de la dégradation de la note française encore une fois ? Ben oui, bien sûr, on risque de passer de à à A et au fond avec la question si vous voulez qu'au fond les marchés ce qu'ils veulent de la stabilité mais nous aussi ce qui peut d'ailleurs ce qui est compliqué c'est qu'on gouverne pour essayer d'empêcher le Front National d'arriver au pouvoir mais c'est une façon négative d'agir dans le réel et donc à un moment les marchés vont dire attendez nous on préfère de la stabilité à qui vous voulez mais au moins des gens qui vont être capables d'avoir une majorité ce qui peut amener à une dissolution la bataille au fond derrière elle est politique et la vérité c'est que l'ensemble des partis, on va dire démocratiques, sont tous démocratiques. Mais je veux dire ce qu'on appelle le bloc démocratique, c'est que la moitié des électeurs.
Et donc, comme ces gens n'arrivent pas à comprendre que le monde a changé et que les affrontements ne sont plus centraux entre la gauche, la droite, le PS et cetera, mais ils sont entre un grand mouvement populiste local et planétaire et d'anciens partis démocratiques un peu usés. Bah, il est clair que du coup, il y a pas d'offre politique et moins il y a d'offre politique, plus les marchés ont peur. Euh ce que dit monsieur Viar, pardon Philippe Philippe Philippe euh J'en viens, est-ce que pardon de dépasser un peu les banques si j'ose dire, est-ce que vous n'avez pas l'impression que la situation politique d'aujourd'hui montre de la part du pays une volonté de se désennuyer d'une forme de démocratie classique ?
Mais de toute façon, la démocratie classique va changer parce qu'avec les réseaux numériques, avec euh internet et cetera et puis on est sorti des cadres. Voyez, moi je dis toujours 63 % des bébés nissor mariage, les jeunes votent à 10 ou 15 % aux élections locales. Avant, on se sentit obligé de se marier pour un bébé.
On se sentait obligé d'avoir un CDI. On se sentait obligé d'aller voter parce que ça se faisait. Bon, on est sorti de ça.
C'est une société qui fonctionne à l'instinct stimulée par les réseaux numériques. C'est très difficile une démocratie. Moi je sais pas si c'est possible une démocratie stimulée par les réseaux numériques, mais ce qui est clair c'est qu'on dirait que les professionnels de la politique vivent dans le monde d'hier et je veux dire je sais pas facile moi je leur place je ser bien embêté mais n'empêche que on n' pas l'impression qu'il se battent pour saisir cette réalité moi j'ai été élu à Marseille à une époque où on gouvernait sur une alliance très large de de la droite à la gauche à l'époque de de Caséli et de Godin si vous voulez je peux vous en parler de ce de sage si vous voulez l'élection de jeune Caséellie à l'époque au détriment muselier et de la manière dont ça s'est fait, je suis pas sûr que ce soit les heures les plus glorieuses de Marseille.
Je pense notamment à la grande période Jean-Noel Guérini. Euh je suis pas sûr que ce soit les bons exemples. Et permettez-moi de rebondir sur votre propos.
Il y a deux trois choses qui m'ont interpellé. La première, c'est quand vous dites euh les Français ne comprennent pas ce qui se passe politiquement. Les Français, ils ont très bien compris.
Ils ont délivré au moins un message à l'unition qui était très clair. Messieurs les messieurs et mesdames les parlementaires, mettez-vous à bosser ensemble. C'est la seule chose qui n'a pas été faite.
Et après, je vais juste rebondir sur un point. J'ai beaucoup aimé votre analyse sur comment est-ce qu'on évolue dans une démocratie numérique. Moi, je vous répondrai ceci : "Nous sommes nous Français les derniers couillons de l'Europe ?" C'est-à-dire que ce qui est en train de nous arriver, les Italiens ont réussi à le surmonter.
Les Allemands le surmont depuis des années, les Belgiques, en Belgique, c'est monnaie courante. Et nous par contre, on se retrouve dépassé parce qu'on a demandé à quatre parties de se mettre à bosser ensemble. Je suis mais Non mais vous allez-y réponse et après euh dérange non mais je viens pour dire si vous voulez nous on a pris une culture depuis 58 avec un pouvoir central fort et d'ailleurs je rappelle que 493 c'était plutôt pour bloquer sa propre majorité donc on a eu cette habitude là et on a une incapacité au compromis qui est extrêmement forte et c'est vrai que tout va pas aussi bien que vous le dites autour de nous parce que en Allemagne en italien regardez l'Angleterre laisme et cetera mais effectivement on a une incapacité.
Ces parties ne savent pas négocier des compromis. Honnêtement, aucun d'entre eux, et on est là dans une difficulté absolument majeure, vous savez, ça ressemble beaucoup à ce qui s'est passé en 5 ans à la crise algérienne et du coup effectivement, on est face à la crise de la dette et c'est une débandade stratégique parce qu'on ne sait pas travailler ensemble. Est-ce qu'on va savoir y arriver ?
Je ne sais pas. Ce qui nous manque, c'est le retour de Gaulle, mais c'est un peu difficile. Dernière question avec moi je rebondirai rapidement sur l'économie.
C'est mon domaine de compétence hein. Et ce que dit Jeanvier est tout à fait juste à l'économie. Il faut que vos éditeurs comprennent que sans toutes les dissolutions ce qui se passe aujourd'hui.
Leur crédit immobilier sur 25 ans devrait être à 2,80. Il était à 320 il y a 2 mois avant la baisse de la note. Aujourd'hui, on est à 340 350.
Je pense qu'on va être à 3,70 le mois prochain. C'est-à-dire que tous les mois les Français le payent sur leur crédit immobilier, sur leur crédit auto. Donc il y a des conséquences économiques d'apprissement de cette instabilité et les deux sont profondément liés.
La pauvreté crée l'instabilité. L'instabilité, la pauvreté. Il est temps je crois de retrouver effectivement du bon sens.
Hm. J'en viens. Mais je suis d'accord.
Je veux dire mais après c'est pas seulement du bon sens si vous voulez c'est que c'est des cultures de droite et de gauche qui ont été construites pour s'affronter et qu'elle n'arrivent pas en sortir. Et je veux dire, et c'est clair et c'est pour ça que sans doute effectivement s'il y avait des élections, le Rassemblement national serait un rat de maré et donc à un moment c'est la question qui va se poser. Mais si vous voulez ces gens ont montré depuis en tout cas un mois de plus encore que tout leur incapacité totale à se mettre autour d'une table à dire toi tu veux un peu de taxe duman on va négocier sur les retraites.
Moi j'aimerais que sur l'immigration on change de politique et on échange des objets en disant bon là je suis prêt à reculer toi tu avances sur l'autre. Bon, on est incapable de le faire et ce qui se passe est très préoccupant parce que ça la France recule en terme économique et culturel et notre image est catastrophique alors qu'il y a la guerre en Ukraine alors qu'il y a des tas d'enjeux absolument essentiels dans le réchauffement climatique. On est mal barré.
Nous sommes dogmatiques et pas pragmatique. Je crois merci beaucoup Jeanviard en tout cas de cette analyse sociologue spécialiste de l'économie. Vous restez avec nous dans un instant le coup de gueule de Philippe David.
En politique, j'ai l'impression que l'échec n'est absolument pas un handicap. Fabuleux. C'est le seul domaine.
C'est vrai. Oui, c'est vrai. Vous avez raison.
Et ben, vous raderez quand même pour la peine. Allez 0826 300 300. On est ensemble jusqu'à 20h.
Vous intervenez quand vous voulez. À tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio, les vraies voix Sud Radio 18h20h, Cécile Doménibus, Philippe David. Et avec Philippe David, on est ravi d'accueillir aujourd'hui Philippe Bilger. Bien entendu, Beranger Dubu qui est dirigeante de FI Courtage et secrétaire général de l'UIC et Samuel Beauton, expert en communication chez Step Conseil.
Et tout de suite le coup de gueule de Philippe David. Les vraies voix sud- comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village. Un village qui se situe dans le 7e arrondissement de Paris.
Pourquoi le 7e arrondissement de Paris ? parce que c'est là rue de Varine que se trouve l'hôtel de Matignon qui abrite les services du chef de gouvernement depuis maintenant 90 ans. Et je dois dire que l'annonce du gouvernement républicain le plus éphémère de l'histoire de France hier soir ne m'a franchement pas surpris même si je pensais qu'il tiendrait jusqu'à mardi date prévue du discours de politique générale.
Et je dois dire que parmi les noms qui faisaient partie de ce gouvernement, aussi éphémère qu'une rose, les roses n'ayant qu'un matin comme disait le poète François de Malerbe, un m'a plus surpris dont autant qu'il a surpris les Français à en croire les réactions sur les réseaux sociaux. Bruno Lemire Bruno Lemire qui pour faire du Valérie PC a cramé la caisse lors de ses 7 et demi passés à Beru le maire une dette publique et des déficits dilatés comme jamais au point qu'on ne sait plus comment faire un budget. Mais comment pouvait-on envisager que cette nomination sans être certain de la bronca qui allait suivre ?
Comment être aussi déconnecté des réalités des Français qui gèrent leur budget parfois à l'euro près en se serrant toujours plus la ceinture, en redonnant un poste essentiel à une personne certes bardé de diplôme mais avec un bilan aussi calamiteux. Est-ce que dans la politique l'échec est un atout alors que dans le privé il est synonyme de départ avec Pert Fraca ? Des dirigeants qui ont fait cette nomination vivent-ils dans le même pays que nous ?
Non, car ils se considèrent comme les élites alors que nous sommes la pleèb ou les gauloirs frctaire comme vous voudrez. Bruno le maire avait d'ailleurs remporté le prix de l'humour politique en 2016 avec cette phrase restée dans les mémoires "Mon intelligence est un obstacle". Phrase qui nous a donné la certitude que modeste n'est pas son second prénom.
Enfin, pour terminer sur une note positive, mieux vaut que le gouvernement ait disparu aussi vite qu'il est apparu. Car avec Bruno le maire, ministre des armées, il ne nous reste il ne nous restait plus qu'à prier pour que dans 6 mois la principauté de Monaco ou la principauté d'Andor ne nous déclare pas la guerre. Monsieur, il y a Ça fait mal en fait Philippe, le bilan est mauvais, je vous rejoins.
Non, le terme est faible, désastreux. Non, mais il ne faut pas oublier non plus que Bruno le maire, et ça a été vérifié à plusieurs reprises a prévenu le pouvoir macronien de ce qui se passait et ils n'ont pas branché. Avertissement plusieurs fois en disant la situation va au drame.
Et deuxième élément, est-ce que vous croyez que tout échec doit être sanctionné ? Il y a des échecs qui relèvent de l'espèce d'imprévisibilité de la politique et qui ne sont pas démonstrative d'une carence ou d'une impuissance. Dans le privé, tout échec est sanctionné.
Ah oui oui, d'accord. C'est on appelle ça des périodes d'essai mon cher Philippe. Et si vous ne répondez pas aux attentes, on vous dégage sans ménagement.
Pour revenir à ce que vous disiez sur Bruno Lemè et je vais jouir de toute la liberté de parole possible sur ce sujet, même si en 2020, j'ai dû lui tordre le bras pour qu'il mett en place un fond de soutien pour les professions événementielles pendant le Covid, chose qu'il voulait pas faire au début mais il a fini par entendre raison. Le simple fait qu'il ait trouvé que c'était une bonne idée de revenir et que ça allait être acceptable pour la population, ça me dépasse. Et on en revient au point que vous évoquez de déconnexion totale des élites, c'est-à-dire à quel moment on peut penser que quelqu'un qui a fait euh 7 ans à peu près, il me semble 7 ans et demi, donc en tant que ministre de l'économie à Ber qui a pas forcément laissé un souvenir impérissable, je vais juste rejoindre Philippe.
La seule circonstance atténuante qu'on peut lui trouver, c'est le Covid. Et pareil pour Macron, d'avoir ouvert les vannes et d'avoir fait ce qui à l'époque était euh nécessaire et d'avoir préservé l'économie et les entreprises. Mais en dehors de ça, hormis des missions de VRP à l'international pour expliquer qu'il fallait venir investir en France, quel est le vrai bilan de Bruno Lemer d'un point de vue économique ?
C'est livréant. C'est le néant. Les livres mais même les livres ne se sont pas bien vendus.
Oui, mieux que ceux de Marl Chapa mais il ne se sont pas du bien. Vous dites du mal de Marl, je l'adore dans bon cabinier. Donc tout ça vous avez bien compris que pour pas vous faire tacler, faut que vous soyez autour de la table.
Ouais, tout ça pour dire le simple fait qu'il ait pensé que c'était plausible qu' plausible, j'allais dire bonne idée mais vous avez raison. plausible de revenir, ça me dépasse. Et dans tout ça, alors pour le coup, s'il y en a un sur lequel j'ai vraiment pas envie de taper, c'est le cornu.
Je suis beaucoup plus dur avec Baerou que ce que je peux l'être avec le cornu mais que lui-même se soit dit c'est une bonne idée, ça me dépasse. Et alors par contre le pompon et messieurs, je vous prends un témoin tous les deux, pour moi, il est pour Rotaillot qui vient se pointer la gueule enfariné en plateau pour nous dire non mais moi j'étais pas au courant que Bruno le maire y croire. Il y a un mois monsieur je vous l'ai dit, je vous ai regardé dans les yeux, je vous ai dit retaillot c'est un second voire même un troisème couteau du gouvernement pris pour un moment mais cette situation me confirme que j'avais raison Bruno R j'ai totalement raison Bruno R c'est une gouvernement ça n'est pas parce que vous citez un propos que vous avez tenu à un mois que le propos d'aujourd'hui est valable il est devenu 4e couteau.
Allez réagir. Non non on peut plus on peut plus vous avez fait on peut les hommes. On plus la parole.
Non non mais ça de toute façon Beranger vous avez vous avez déjà défendu Bruno le maire vous allez pas recommencer. Finissez Philippe 2 secondes. Je voulais dire que Bruno Lemire pardon Bruno Retaillot n'est pas à ce point stupide que d'accepter d'entrer au gouvernement et de devoir en partir tout de suite si on ne lui avait pas menti.
Et c'est ce qu'avait fait Sébastien juste aujourd'hui c'était la Saint-Bruneau. Voilà, il y avait deux Bruneaux très importants aujourd'hui. Ouais, c'était ça exactement.
Allez restez avec nous dans un instant. La question du soir, c'est le gouvernement le cornu donc a duré à peine une nuit hein. Sont des querelles d'ego.
Ce que c'est ce qu'il a déclaré. Et oui, Philippe, on vous pose cette question chute du gouvernement. Est-ce la faute des égos et des appétits partisans ?
Comme le dit Sébastien le Cornu, vous dites non à 61 %. Et la question se pose pour certains puisqu'on est quand même pas très loin de la prochaine présidentielle. Ça va même peut-être aller très vite mercredi.
Bon, on sait pas, ça peut tomber maintenant. Allez, à tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons les vraies voix Sud Radio 18h 20h, Cécile Doménibus, Philippe David et pour l'instant Bruno Retaillot arrive au siège des républicains. Philippe Bilger est avec nous, Beranger Dub est avec nous avec aussi Samuel Boton et Philippe David bien entendu. Et on va revenir sur ce qu'a dit hier le l'ancien premier ministre, premier ministre démissionnaires, on sait plus, on ne sait plus tout en tout cas.
Sébastien le cornu qui parlait des des querelles d'ego et des calculs politiques. Philippe Oui, on vous pose cette question chef du chute du gouvernement, est-ce faute des égos et des appétits partisans comme dit Sébastien le Cornu ? Et bien vous dites non à 61 %.
Est-ce que pour vous les ambitions n'ont pas joué sur ce qui s'est passé entre hier soir et ce matin ? Est-ce que pour vous la présidentielle au suffrage universel, bah c'est peut-être pas ce qui pose parfois problème dans le calendrier politique. On attend vos avis au 0826 300.
Tout de suite la question. Sébastien Lecornu a présenté sa démission. C'est le rebondissement de cette matinée.
Emmanuel Macron a accepté le départ de son premier ministre le lendemain de l'annonce du gouvernement. Et sans doute le premier ministre éphémère n'avait-il pas de marge de manœuvre ? On n'est pas surpris que monsieur le cornu échoue.
On est un peu surpris par contre qu'il le fasse avant même son discours de politique générale. Vous attendez une dissolution prochaine ? En tout cas, je l'espère.
Est-ce que vous vous sentez responsable de la démission du gouvernement qui aura tenu seulement une douzaine d'heures ? Écoutez, pas du tout et je vais vous expliquer comment les choses se sont passées. Hier, j'ai été reçu pendant 1 heure et par le Premier ministre.
Jamais il ne m'a dit qu'il y aurait la nomination de Bruno Lemire. Donc un problème de confiance. Quand on est dans une équipe, on a besoin de confiance.
Il faut toujours préférer son pays, à son parti et il faut savoir écouter ses militants mais toujours penser aux françaises et aux français. Merci à toutes et à tous. Je vous remercie.
Les vraies voix sud radio. Et je vais reprendre cette phrase de Sébastien Lecornu qui a dit ce matin sur le père de Matignon, il faut toujours préférer son pays à son parti et de dire aussi que ce sont les petits égos des uns des autres qui ont fait que ça n'a pas fonctionné. Philippe Bilger, je suis très favorablement impressionnée par la réaction majoritaire des auditeurs de Sud Radio parce que j'aurais pensé l'inverse et qu'il tomberait dans le panneau habituel de critiquer la classe politique par le moyen le plus vulgaire qu'il soit.
Je suis heureux de constater qu'en réalité, ils ne disent pas que les difficultés d'aujourd'hui sont liées à des querelles d'ego. Rappelez-vous ce que disait un grand écrivain Henri de Monterland. Il disait "Celui qui abaisse, c'est qu'il est bat." Et en réalité, en politique, on a toujours tendance à user d'arguments vulgaires et étriqués pour expliquer des crises politiques.
On n' pas besoin de faire appel aux egaux pour expliquer ce qui se passe aujourd'hui. Ah ben moi, je crois que c'est pas un problème d'ego, c'est un problème de méthode et c'est un problème de casting qui a causé ce qui s'est passé aujourd'hui. Il y a quelques minutes, j'en ai mis une grosse couche sur Bruno Le, je vais pas en rajouter. faire la mettre 3 semaines pour faire la copie conforme du gouvernement Bairou.
Mais désolé, c'était ce moquer du monde. C'était ce moquer du monde surtout après avoir promis la rupture. Quand on promet la rupture, vous me passerez l'expression et on reverse la table.
Et comme l'a dit Philippe Bigger qui pour une fois était perspicace en début d'émission, moins il y a de macronistes dans les urnes, plus il y en a dans le gouvernement. Mais il fallait être totalement inconscient pour faire ce gouvernement. La cause c'est pas la présidentielle, c'est pas les égos.
Je suis d'accord avec les auditeurs de Sud Radio. C'est parce que ça a été fait en dépit du bon sens. Ça a été tout et n'importe quoi.
Sauf que le délai de le Sébastien Lecornu n'a pas été pris pour composer le gouvernement mais pour trouver un accord sur les programmes. Mais peut-être que peut-être que ces gens ont eu les hommes politiques ont réagi avec justement honneur et pas égau en ayant honte de ce qu'on leur demandait de faire. Je me dis que peut-être que le cornu a honte soudain de devoir remettre à des postes des gens que les dont les français ne veulent plus qui ont été désavoués de faire passer de poste en poste.
Peut-être queil y a une prise de conscience et c'est pas de l'ego, un espèce de sursaut d'honneur pour dire mon honneur, ma ligne de conduite ne faut pas aujourd'hui un post. C'est pas sur ça que on rebondit, c'est c'est sur les négociations avec les différents partis. Parti peut-être que Ret se dit que son honneur vaut plus qu'un poste de premier ministre.
Peut-être que dans ceux qui ont pas voulu y aller, beaucoup ont refusé des postes, hein. On a on a cité des noms. Peut-être qu'ils se sont dit que leur honneur et leur ligne de conduite ne valait pas un poste de ministre.
Peut-être qu'il a juste eu de manière générale une prise de conscience et c'est ce que j'espère pour être positive de se dire on ne peut plus cautionner un président qui est enfermé chez lui. Finalement, c'est ça hein qui n'écoute pas les Français où on change de gouvernement. Une instabilité et ben finalement on part.
Rétaillo part. Les LR veulent pas l'ailler et tous ceux qui ont refusé, beaucoup de socialistes ont refusé aussi. On n'y va plus.
Peut-être que c'est juste un barou d'honneur, je crois, pour dire non. Emmanuel Macron. H Je pense qu'il y a un peu tout.
C'est-à-dire moi, j'ai du mal à ne pas considérer la question des égos sur cette problématique parce que ça fait un an qu'on vit au rythme des débats à l'Assemblée nationale, du moins de ce qu'il en reste, des tractations qui peut y avoir et Dieu seul sait s'il y en a eu sur les présidences de commission et les vice-présidences. Mais je vous coupe, Olivier Fort qui demande à être premier ministre depuis des semaines et des semaines et des semaines. Il y a pas du tout d'egoo pour vous.
C'est totalement de l'ego. Alors après, je vais essayer de me faire Non mais je vais essayer de me faire un peu l'avocat du diable pour les uns pour les autres. Déjà si on remet de l'ordre, ce qui met le feu au poudre euh par rapport à la situation de ce matin, c'est la déclaration de Bruno Rotaillot d'hier et là je lui aurais répondu indépendamment de Bruno Leire, ça c'est encore autre chose, mais un ministre ça démissionne ou ça ferme sa gueule.
Donc là il fallait démissionner et se taire. Ça c'est le premier point. Fin.
Ah pardon, pardon. Vous attendez ça dépend. Vous en avez combien ? combien il y a ce premier point sur Rayo qui fait quand même euh sauter un peu l'équilibre très précaire qu'il y avait.
Donc à partir de là, pour moi, le corps nu, il acte, la seule décision qu'il peut acter, c'est se dire je m'en vais. Après, sur la question des égos, quand j'entends que plus ou moins tous les partis sont là à tenir le discours, nous c'est le programme avec le programme, on verra ce qu'on peut faire sur des discussions, sur des négociations, mais rappelez-moi les équilibres à l'Assemblée nationale et les équilibres politiques. Comment est-il possible que les Républicains soient à ce point représentés dans un gouvernement avec 48 parlementaires ?
Qu'est-ce qu'on fait du Rassemblement national si vous voulez un gouvernement de cohésion ? à un moment, il faut prendre en compte ce qui s'est passé dans cette assemblée. Ça veut dire que il faut aussi mettre le RN devant le fait accompli.
Vous faites partie de cette assemblée, faut et le trème point et le troisème point, je vous l'offre. Voilà. Oui, mais votre argument, mon cher Samuel, sur les républicains ne me semble pas pertinent.
Pourquoi ont-ils cette importance alors que quantitativement, je vous rejoins, ils ne sont pas impressionnants, c'est parce qu'ils étaient les seuls par responsabilité à vouloir travailler avec les macronistes. Et le Parti socialiste a aussi envoyé ce signal à moment jamais été entendu. On a eu sur la dernière année un ministre socialiste autant que possible, c'est Didier Emigo.
Mais c'est pas suffisant. Et il est pas resté longtemps en plus en fait. c'est d'accepter la réalité Lombard.
Oui. Non non Lombard, vous pouvez pas me classer ça compris très mais je saurais même pas vous dire c'est quoi aménagement des territoires ou cohésion décentralisation aménagement des territoires. Bon voilà on en a eu deux.
La réalité c'est qu'il en aurait fallu beaucoup plus. C'est-à-dire à un moment il fallait trouver un équilibre entre des ministres LR des ministres PS et des ministres ensemble. C'est ce qui n'a pas été fait sans vous dire il faut mettre un PS ou un mec de gauche.
Mais Samuel, ils ont peut-être proposé, il y a peut-être du des refus aussi à quel niveau de de poste de ministre sur cette dernière sur cette dernière séquence. Oui, mais en même temps, qui serait assez bête à part Bruno Lemire pour devenir ministre d'un gouvernement qui était condamné à mourir mercredi et même les les les gouvernements précédents, il y a pas eu sur les gouvernements précédents, vous avez le gouvernement Baerou, j'ai pas eu le sentiment que Baou a ouvert plus que ça les portes à la gauche. D'ailleurs, les discussions qu'il a mené avec Fort Hollande et Valot à l'époque sur justement les présidences de commission et autres, c'était pas des c'était pas des discussions ça été très duré au bout de votre proposé du coup.
Mais Philippe, je ne vous ai jamais caché que moi, au sortir de la première dissolution, je l'aurais appelé à Matignon pour qu'elle se fasse censurer de semaines après. Ça nous aurait évité tout le blabla idéologique sur la question du NFP et sur la question du Castette. Mais moi je crois qu'il y a un point sur lequel le Cornu a dit une chose intéressante déjà les égos et les égos et les appétits partisans.
Il y a une réaction qui m'a amusé moi, c'est celle de Pierre Jouvet qui est secrétaire général du PS quand même qui a dit je cite "Nous n'appelons ni à la dissolution ni à au départ du chef de l'État. Nous appelons à des solutions et je me demande sur les arrières-pensées s'il y a les sondages qui tombent qui mettent Boris Valot perdant dans sa circonscription d'andes face au RN qui mettent Philippe Brun perdant dans sa circonscription de l'heure face au RN. Si les ténors du PS voyant qui risquent perdre leur mandat en cas de dissolution ne vont pas penser à la présidentielle mais surtout à ne pas avoir de législative.
Moi, c'est ce que ça m'a mis à l' Les sondages, ils te mettent aussi Gluxman à 2 % du 2e tour pour 2027. Hm. Oui, c'est vra pour le coup tu vois mais mais il y a une différence c'est que si tu dis sous les les élections ont lieu tout de suite 2027 c'est dans un an et demi ça change tout.
Franchement vous avez des analyses vous êtes petites et là c'est la poê qui se fout du chaudron. Excusez-moi. Tout à l'heure vous avez osé dire que mon idée n'était pas pertinente.
Regardez comme vous réduisez les socialistes à presque rien. Non mais c'est parce que je vous chambrais mon cher Philippe. Oui mais quand vous chambrez vous dites la vérité.
Alors là alors faisons une une voilà une pas une synthèse une projection. Voilà j'allais chercher les les mots vous avez une nouvelle à nous annoncer ? Non mais pas du tout pour l'instant c'est tout va bien.
Euh qui alors premier ministre demain on mettrait qui ? Un nom que j'ai déjà soufflé sur le plateau des vraies lois à ma reprise. Non Arnaud Mondtebourg.
Non mais Arna Montbourg aujourd'hui en si tu veux mettre une personnalité de gauche qui suscite un minimum d'adhésion chez LR chez ensemble c'est Arnaud Mondbourg tous te diront le bilan qu'il a eu était plutôt pas mauvais il s'est retiré de la vie politique il a plus vraiment de jeu. Il sait ce que c'est l'entrepreneuriat aujourd'hui. Mais attention je te parle de ça dans une configuration d'affaires courantes et puis personne n'en veut.
Moi je l'adore. Je l'adore mais Emmanuel Macron n'en voudrait jamais. expérience Arna Monbourg, il était apiculteur, il a fait la promotion des marinières, il a tenu sa boîte 2 ans.
Je crois qu'il y a pas d'homme prévidentiel puisqueil y a tout le seul, vous l'avez oublié mais Lisnard n'a pas envie d'y aller non plus et je me dis que peut-être qu'il faut une dissolution en revanche pas une dissolution pour le coup d'ego qu'a fait Emmanuel Macron un dimanche soir vexé avec une campagne en 15 jours qui n'a pas permis de faire une vraie campagne et une vraie campagne. Moi je sais, j'ai été candidate législative où on n pas eu le temps et seuls les partis qui étaient organisés avaient défond bien sûr. 6 et demi 6 et demi à faire affiches toute seule mais je suis fière d'avoir fait ma campagne j'ai été renforcé à 6 je suis fière d'avoir fait ma campagne de m'être présenté prise entrefi et le RN j'ai fait mes petits 6 et demi pour avoir une troisème voie mais ce que je veux dire c'est qu'une campagne en 15 jours, on n pas le temps d'apprendre le temps de s'organiser on a le temps de rien faire et c'est pour ça aussi que ces législatives elles ont été compliquées parce que seuls les partis qui étaient constitués en place avec de l'argent pu y aller prévoyons des vraies élections avec des vrais débats.
Il y a pas eu de débat aux dernières justifait pas le temps des débats des débats publics. Parlons à l'électeur de manière intelligente et peut-être que l'Assemblée ira mieux aussi. Alors, il y a une chose, je crois, sur laquelle il ne faut surtout pas compter parce que ce n'est pas la culture politique française, c'est le gouvernement d'Union nationale, hein.
Vous savez comme font les Allemands, les ample coalition comme ils ça s'appelle les coalitions des feux tricolores. Unple coalition fru des minib entre minib, enfin, je l'ai prononcé à l'allemande, excusez-moi, avec les verts, le orange les libéraux, le rouge, le SPD. En France, ça n'existera pas.
Mais est-ce que vous avez conscience que c'est la seule finalité acceptable dans en l'état actuel des choses ? C'està-dire c'est le seul salut qu'on peut avoir. Donc soit il se décide à bosser soit tous autant qu'on est autour de la tableession tout le monde veut travailler mais personne veut travailler avec parce que c'est la culture française.
La culture politique française est une culture de l'affrontement. La culture politique allemande est une culture de coalition. C'est toute la différence.
Mais la culture politique française, elle date de la révolution de 1789 où c'était l'affrontement et alors là carrément sanglant à l'époque. Donc tant qu'on aura pas fait notre adjamiento au niveau de la pensée politique, on sera dans l'état où on est. Et ben voilà, suite au prochain épisode si j'ai envie de de dire ça comme ça.
Merci beaucoup en tout cas Philippe Bger déjà fini ma chérie. Bah c'est déjà fini. Ouais, je suis en train de perdre de ma voix tiens.
C'est terrible ça. C'est l'émotion je pense. Merci beaucoup Samuel Beton.
Merci beaucoup Ber du merci beaucoup Philippe David, vous restez avec moi Philippe dans un instant, on va vous parler dans un sujet important puisque vous savez que c'est le mois en tout cas de la du cancer du du sein octobre rose et on va vous parler bien entendu de prévention de de d'information de de reconstruire des choses aussi positives parce que positives parce que c'est important aussi de de le dire. Merci beaucoup. On fait une petite pause, on revient dans un instant et on sera ensemble jusqu'à 20h.
Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai.