IA et école : alliée ou menace pour les apprentissages ?
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bonjour et bienvenue dans être et savoir le magazine de l'éducation de France Culture perérellogra réalise cette émission Dalia en assure la prise de son et avril Ventura collabore à sa préparation l'intelligence artificielle générative à l'école faut-il s'en méfier et ou s'en saisir les 10 et 11 février 2025 se tiendra à Paris un grand sommet pour l'action sur l'intelligence artificiel il réunira des chefs d'État et des chefs de gouvernement des dirigeants d'organisations internationales des ONG des chercheurs des petites et grandes entreprises du secteur et même des artistes alors lia est devenu en 2 ans un grand sujet pour l'école elle fait gagner du temps aux cadres et aux professeurs qui l'utilisent il y a plein de manières de s'en servir hein on va en parler ce soir et aux élèves ce qui exige de redéfinir au passage le travail demandé à la maison que sait-on au juste des pratiques des un et des autres des solutions vraiment intéressantes sont-elles proposées par lia pour améliorer les apprentissages peut-on faire confiance au géants de la tech pour aller dans de bonnes direction donc pédagogique éthique et économique bref peut-on mettre l'intelligence artificielle au service de l'éducation on en parle avec nos invités bonsoir Axel Jean bonsoir vous êtes chef du bureau du soutien à l'innovation numérique et de la à la recherche appliquée à la direction du numé pour l'éducation la dne cé un peu long au ministère donc de l'éducation nationale de l'enseignement supérieur et de la Recherche parce que maintenant les les ministères sont regroupés vous travaillez sur les enjeux donc il y a éducation on va rentrer dans les détails mais déjà est-ce que lia est un grand sujet pour l'éducation nationale depuis quand et comment alors en effet c'est un très grand sujet on est passé d'un sujet qui était intéressant mais en périphérie de nos sujets d'intérêt euh très loin derrière évidemment la priorité accordé au français aux mathématiques et du fait de la grande disponibilité pour le grand public des Z génératif donc à l'occasion disons-le de l'arrivée de chat GPT pour le grand public tout d'un coup céit devenu un sujet central c'estàd qu'on ne peut pas ne pas considérer l'influence l'impact de l'arrivée de ce type d'outil pour enseigner et pour apprendre donc vraiment on bascule de la périphérie à un sujet qu'on qu'on doit absolument envisager et sur lequel les professeurs doivent être formés donc ça a donné plus d'importance à votre service la direction du numérique pour l'éducation est-ce que vous êtes plus nombreux est-ce que vous avez plus de moyen est-ce que c'est comme ça que ça se mesure d'ailleurs alors je sais pas si c'est comme ça que ça se mesure mais c'est une c'est c'est une bonne question en fait oui la direction Est est en première ligne de ces sujets là comme il me semble incontournable et je pense que ça paraît incontournable à de nombreux décideurs politiques oui prière ligne ça veut dire plus de personnels qui sont dédiés à réfléchir à cette question alors en l'occurrence oui euh oui oui dans mon dans mon équipe en fait on a plus de gens qui nous travaillent sur ces sujets là on a redimensionné refléché des travaux en en mettant d'autres en attente et se spécialiser sur ces sujetsl y compris je dois bien le dire y compris en recrutant alors vous recrutez qui donc des ingénieurs des enseignants des spécialistes des a tech donc les technologies du numérique au service de l'éducation alors nous on recrute des compétences donc on liste une une fille de avec non des compétences et sur lesquelles n'importe qui peut répondre et donc euh quand on rassemble ces compétences-là on peut venir du milieu de l'éducation du milieu de la recherche c'est très important on y reviendra sans doute de la recherche scientifique et du milieu euh des euh des entreprises euh là sur les profils nous on a besoin d'avoir quand même des gens qui ont une bonne compréhension de ce qu'est le métier d'enseignant et de ce qu'est le chemin compliqué d'apprendre pour des jeunes publics donc dans mon équipe en grande majorité j'ai beaucoup de gens qui ont été enseignants par le passé ou formateur ou inspecteur voilà non voilà c'était pour préciser au public qui nous écoute que les gens qui réfléchissent aux applications pédagogiques sont aussi enseignants mais pas seulement alors évidemment on a un enseignant avec nous mais je vais d'abord saluer Oriane Ledroit bonsoir bonsoir vous êtes délégué général de tech France association qui rassemble plus de 400 entreprise française donc qui mobilise les technologies au service de l'éducation et de la formation vous enseignez mais vous c'est à sciencecesp Paris pour vous ben voilà il y a un intérêt évidemment économique à développer ces ces entreprises ise française j'ai parlé du grand sommet donc qui va avoir lieu en février il y a un appel à manifestation d'intérêt pour encourager les les entreprises est-ce que ça vous semble intéressant est-ce que vous sentez soutenu par l'État et qu'est-ce que ça veut dire appel à manifestation exactement vous allez avoir des de l'argent de l'État français pour soutenir votre secteur et France on est on s'est associé à des universités et à la communauté éducative qui est engagé sur les justement les usages de des technologies au service de l'éducation et donc on va va présenter un certain nombre de travaux qui sont déjà en cours à la fois pour doter les universités de rag donc c'est une infrastructure di générative qui sont dédié à l'enseignement supérieur pour doter aussi les universités en collaboration avec les entreprises qui font ces logiciel éducatif d'une charte des usages de l génératif pour les étudiants pour les enseignants il faut donner confiance il faut adopter une posture optimiste mais aussi rassurée c'est c'està-dire que pour pour être bien clair il faut des des solutions françaises ou européennes à proposer aux étudiants et leur dire bah aller plutôt sur ces je sais pas d'ailleurs plateforme comment je dois dire logiciel j'aihésité un peu sur logiciel plutôt que sur Chat GPT ou perplexity ou j'ai pas tous les noms je pas en fait on a on a déjjà des solutions françaises des logiciels françaisique alors c'est mieux parce que ce sont construits déjà par des entreprises avec des dans le cadre de de de de cadres définis par les ministères Axel Jean le disait aujourd'hui toutes les solutions les logiciels qui sont déployés dans les classes ou qui sont déployés dans les universités sont des logiciels qui valident les prérequis définis par le ministère et qui valident un certain nombre de contraintes à juste titre imposé par les réglementations européennes en matière de protection des données et cetera donc c'est ce sont des des logiciels qui sont aujourd'hui conçus non pas comme les réseaux sociaux mais comme des logiciels aptes à être utilisés par des enseignants par des formateurs au service des apprentissages et ensuite parce que aujourd'hui on a un écosystème entrepreneurial qui est dynamique qui est très innovant qui est en partie soutenue par le le ministère et qui aujourd'hui se saisit de la pleine puissance des technologies pour apporter des réponses au à l'apprentissage à l'éducation qui ne sont pas adressés autrement si on veut personnaliser un apprentissage si on veut différencier un apprentissage on va venir à ces solutions ce sont des solutions robustes aujourd'hui qui existent et qui sont mises à disposition un un vement d'emploi en France alors aujourd'hui c'est 15000 emplois dans lach donc dans le l'écosystème des des entreprises qui font qui utilisent les technologie pour l'éducation et la la formation c'est en croissance on a gagné 5000 emplois par rapport à une une étude précédente qui a été réalisée en 2021 donc on est en croissance après c'est une filière qui est compliquée je sais pas si on y reviendra mais c'est important pour nous d'être au à l'agenda du sommet de l'IA parce qu'on pense que il y a un enjeu très très fort et c'est pas qu'un enjeu économique c'est aussi un enjeu sociétal c'est aussi un enjeu social c'est aussi un enjeu de souveraineté de mettre des logiciels qui sont conçus développés en France en respectant les réglementations françaises et européennes au service des apprentissages h c'est un peu ce qu'on va expliquer dans cette émission comment il faut s'en saisir peut-être s'en méfier à quoi on peut vous comparer comme type d'entreprise par exemple est-ce que vous on peut vous comparer aux éditeurs de Manuel scolair absolument nous ce qu'on on fournit ce sont des outils pour les enseignants on fournit des supports à leurs pratiques pédagogiques des outils des assistants à leur pratiques pédagogiques qui sont en partie basé sur l'IA pas tout le temps et pas tout le temps de l' générative ça peut être de l'IA prédictive aussi mais ce sont vraiment des outils qui sont mis dans les mains des enseignants pour les aider à faire face à des classes qui sont nombreuses à des profil d'apprentissage qui sont très divers à des besoins particuliers des enfants qui sont dyslexiques et et donc on on vraiment on leur met dans les mains des supports pédagogiques pour les aider dans leurs actions au quotidien je répète il y a un enseignant avec nous je donne la parole dans une seconde Axel Jean Ia générative Ia prédictive est-ce que vous pouvez définir pour n aur la diff les premiè éta les IA étaient basé sur des conditions avec des algorithmes en fait donc des conditions si se passe cela alors tu déclenches cet événement là donc ça c'est les IA tels qu'on les connaissez avant les génératives les génératives sont basés sur un traitement colossal de d'un très grand nombre de données et à partir de ces données là en fait on va générer donc pour ça queon dit génératif soit du texte qui s'apparente qui simule le langage humain soit des images soit du soit du son et cetera et maintenant un peu de tout donc il y a une évolution un un bon en avant qui était lié au fait qu'on dispose de beaucoup beaucoup de données un accès très fort à beaucoup de données et une puissance de calcul qui permet de traiter tout ces données là donc c'est des anciennes théories mais c'est parce qu'il y a eu des évolutions technologiques que tout d'un coup elles révèlent leur plein potentiel quand je dis ancienne théorie quand même c'est une très jeune science on parle de 70 ans qui est très jeune en science donc les génératives voilà on les découvre d'un coup mais les chercheurs travaillent sur ces sujet là il y a déjà 5 à 10 ans avec des choses qui étaient un peu déceptives donc les productions étai on en rigolait un petit peu en disant tiens on voit bien que c'est un robot qui parle et cetera et cetera maintenant il y a un effet extrêmement sidérant surprenant bluffant et il est très important qu'à l'école ce sujetl soit abordé pour bien rester à distance porter à distance le fait qu'on a faire à une simulation quelque chose qui imite l'humain qui imite le langage mais il n'y a pas de pensée il n'y a pas d'autes qui nous parlent quelqu'un a programmé quelque chose et et pourtant l'age générative offre beaucoup de de réponses comme des plans tout fait par exemple et même voilà paragraphe c'est c'est pour les élèves par la rapidité aussi de la réponse qui est donnée du du pain béni pas seulement pour copier mais aussi pour avoir des idées il faut aussi aller au-delà de la peur du copiercollé c'est ce que vous dites Michel Bertrand bonsoir bonsoir c'est ce que vous dites alors dans un article publié dans les Cahiers pédagogiques consacrés à lia et la pédagogie il a été publié en mai il a été réimprimé ce qui n'arrive pas très souvent preuve que le sujet intéresse beaucoup les enseignants et les spécialistes de la pédagogie je précise que vous enseignez l'histoire géographie et le MC en lycée également en milieu carcéral dans l'Académie de Dijon vous êtes formateur et auteur de j'enseigne avec lia guide pratique de Lia au service de l'enseignant et de l'élève apparaître chez Viber mais moi j'ai déjà pu lire l'ouvrage c'est un peu plus qu'un guide quand on parle de l on peut pas se contenter d'ailleurs de donner des outils il faut réfléchir à bah au aux attendus du sujet c'est-à-dire que tout de suite on parle d'éthique en fait oui oui effectivement effectivement ce qui m'intéressait dans un premier temps ce n'était pas de donner des outils pratiques c'était déjà d'essayer de se poser un peu avec les collègues et de voir ce qui est en train de nous arriver c'est ce sont des outils qui se sont imposés très rapidement dans les poches de nos élèves qui évidemment nous déstabilis moi les premières questions auxquelles j'ai fait face de la de la part de mes collègues c'est des questions liées à la triche liées au plagiaat et pendant près d'un an la principale demande c'était qu'est-ce que tu peux nous proposer pour pour nous certifier qu'un texte a été réalisé par une intelligence artificielle et et ensuite une fois qu'on a posé cette question B ma réponse était de de dire que non je ne pouvais pas et on ne peut toujours pas aujourd'hui donner avec certitude un outil qui permet de de de de repérer le plagiat mais que par contre en revanche cette difficulté à laquelle on est confronté en tant qu'enceignant doit peut-être nous nous inviter à réfléchir à ce ce qu'on donne à faire aux élèves au consignes que l'on donne au travail à réaliser aussi bien en classe qu'en dehors de la classe alors lia est parfois comparé à un outil qui peut sembler étonnant parce que c'est un outil très simple dont on s'est nous-même servi dans notre scolarité c'est la calculatrice super pratique pour les lycéens au collégi les calculs vu qu'ils sont de plus en plus compliqués et ben on a de plus en plus besoin de la calculatrice les calculs mentaux on fatigue au bout de de TR donc facile de taper sur une machinem en classe elle apparaît au début des années 70 pas encore très pratique à utiliser en disant elle se miniaturise par exemple celle-ci la rolse du calcul qui est capable de réaliser des opération scientifique digne d'un ordinateur et puis celle-ci la deux chevaux mais bientôt c'est la polémique des calculatrices de poche pour passer le baccalauréat et tous les examens de l'éducation nationale une nouveauté qui provoque déjà bien des critiques à quoi bon à prendre les tables de multiplication par exemple puisqu'il suffira de savoir appuyer sur des boutons c'est pas la calculatrice qui fait tout quoi enfin tu peux pas t'en sortir juste avec la calcul faut d'abord s'apprendre à calculer pour voir s'en servir enfin moi c'est mon opinion mais bientôt c'est la polémique nous disait-on dans ce sujet de TF1 de 2020 alors qui retracait l'histoire de la calculatrice un objet dont on a le droit de servir c'est vrai pendant les examen est-ce que la comparaison vous semble en partie pertinente bien sûr générer des textes c'est plus compqu que faire des calculs mais tout de même on apprend toujours à compter mais plus de la même façon donc Axel Jean qu'est-ce que ça vous inspire cette comparaison alors c'est une souvent fait he oui c'est une comparaison qui est souvent faite elle est elle permet de peut-être dédramatiser l'arrivée d'une nouvelle technologie telle que l'intelligence artificielle cependant elle a des limites c'estàd que un des élèves disait il faut quand même apprendre à compter et c'est vrai il faut d'abord commencer par apprendre à compter puis utiliser un outil donc être outillé c'est juste naturel dans le cadre du développement technologique et et c'est normal que les élèves utilisent ce gen d'outils cependant il y a une immense différence entre la calculatrice et les as génératives la calculatrice vous lui demandez de plus de le lundi le vendredi vous lui demandez ou je lui demande il me répondra toujours 4 lia générative si je demande j'envoie un prompte à deux moments différents ou en utilisant deux génératifes je n'aurai pas toujours la même réponse c'est c'est pas un objet complètement stabilisé c'est ça ne peut pas former un objet de référence par contre l'élocution est extrêmement bonne le le texte produit est est très sur surprenant et cetera et cetera mais donc c'est un objet l'un est très stable et l'un n'invente rien rien du tout il calcule donc il est il exécute toujours les mêmes procédures et donc il y a pas de variation les les i génératifs ça n'est pas le même cas donc en fait il faut absolument que les élèves en prennent conscience et qui comprennent que suivant l'outil suivant le moment suivant une petite formulation légèrement différente mais même exactement le même prompte ne va pas produire la même chose donc ça ça doit être expliqué aux élèves pour qu'il développent un esprit critique qui se metent un peu à distance de l'objet qui donc s'en servent pour être aidé comme c'était dit précédemment c'est extrêmement utile de travailler à la maison et cetera c'est un un immense apport possible tout le monde n'a pas à la maison papa maman un professeur particulier qui puisse vous aider donc avoir cet outil là qui vous aide c'est évidemment un un très bon atout mais par contre faut qu'on développe auprès de nos élèves un esprit critique pour qu'ils fassent un choix éclairé face à ces machines là en fait à ces services là donc et on va revenir à la question du prompte avec vous hein Michel Bertran le prompte c'est la question qu'on pose à àa quand on est face à unea générative qui est capable de de publier je sais pas comment dire de proposer des des textes donc il faut apprendre continuer à apprendre Michel Bertrand à faire des plans alors oui euh comme le disait Axel Jean ça n'est qu'un outil ça n'est qu'un outil un outil relativement instable et cet outil il montre tout son potentiel à partir du moment où l'on est capable de lui poser de bonnes questions ce qui d'ailleurs en éducation euh nous intéresse énormément savoir poser une question ça veut dire avoir compris les contours du sujet ça veut dire manier la formule interrogative ça veut dire analyser tous les termes du sujet et le prompte devient une nouvelle compétence une nouvelle compétence à développer euh pour prendre un exemple très concret quand moi je suis amené à utiliser les y générative avec mes élèves et que je leur propose ponctuellement d'utiliser ces outils pour réaliser un plan détaillé de dissertation mais s'il se contentent de reproduire de copier-coller la question ou le sujet de dissertation ils auront une réponse mais une réponse qui répond plutôt à la logique de l'essai anglo-saxon ce qui n'est pas la norme académique dans l'enseignement français et donc pour avoir une réponse adéquate ils doivent savoir ce qu''est une diser ation française ils doivent savoir queles sont les différentes étapes d'une introduction la logique entre l'argument et l'exemple et cetera et cetera donc en fait ils doivent maîtriser la méthodologie avant d'être en mesure d'utiliser un outil qui va leur porter une assistance mais c'est pas pareil de savoir critiquer les résultats que fournit une intelligence artificielle générative c'est pas pareil de savoir poser une bonne question que de réaliser soit-même un plan il y a une intelligence aussi de l'organisation à l'écrit et même de l'écriture de tout façon je vais faire une écriture une émission sur l'écriture et l'intelligence artificielle mais vous voyez ce que je veux dire c'est c'est quand même euh une redéfinition pas tout à fait euh innocente de de la bah de l'intention de la pédagogie et puis de ce qu'on attend des élèves alors effectivement il est évidemment hors de question de considérer qu'on doit abandonner euh l'écriture l'expression écrite totalement euh mais par contre on peut utiliser ces outils dans dans le cadre de certains exercices et puis et puis ensuite euh quand on utilise une intelligence artificielle là ce qui m'intéresse ce ce n'est plus nécessairement les mêmes critères d'évaluation c'estàdire que quand je donne un sujet de dissertation à réaliser en classe euh sans usage d'un téléphone portable ou d'un ordinateur là mon objectif c'est justement d'évaluer la capacité de mon élève à argumenter à mobiliser des connaissances adéquates et à et à faire une une démonstration et à construire une démonstration en revanche lorsque je demande à un élève d'utiliser une a générative j'évalue sa capacité justement à porter un regard critique sur la production proposée et ensuite à être capable de sourcer les informations d'avoir validé les informations de s'être approprié toutes ces inform formation pour les présenter après à l'oral en classe aux autres élèves pour moi en fait une copie rédigée à l'aide du ni générative a assez peu d'intérêt à à faire l'objet ensuite d'une correction écrite ce qui m'intéresse c'est dire voilà vous avez travaillé en aut en autonomie pendant 15 à 20 minutes avec unea générative vous aboutissez à un plan qu'est-ce que vous en pensez débattons ensemble est-ce que vous pensez qu'on peut l'améliorer est-ce que c'est logique et et là on confronte des points de vues est-ce que la fréquentation de ces supports permettrait dans l'idéal de développer la rigueur qui est une qualité qui qui manque à beaucoup d'élèves peut-être beaucoup d'adultes aussi d'ailleurs la la rigueur par exemple par rapport à une production écrite est-ce qu'on peut aller jusque là alors moi en tout cas je l'espère euh je l'espère vraiment c'estàd qu'on on va être obligé de d'évoluer sur la nature des exercices que l'on demande à nos élèves et et ceci de de de l'école primaire du premier degré jusqu'au jusqu'au lycée euh mais ensuite on on on ne peut pas faire comme si on n'observait pas des choses inquiétantes c'estàdire qu'on voit aujourd'hui des élèves qui auparavant copier-coller Wikipédia auparavant recopier quelque chose qui avait été fait par un frère pour une un par une sœur et aujourd'hui qui recopie le résultat d'une a générative en considérant que c'est suffisant et que ça va passer euh donc voilà on voit aujourd'hui que certains vont vers une forme de facilité et c'est notre rôle d'essayer de leur rappeler que que ça n'est pas l'objectif de leur formation et c'est toujours étonnant de voir à quel point mais ça concernait déjà les générations précédentes les élèves ne comprennent pas ce qu'on leur demande ce qui veut peut-être aussi dire que l'école n'arrive pas à leur faire comprendre hein de quoi il s'agit quand on parle de travailler et à mon avis ça c'est une grande question pédagogique je frais qu'on s'arrête sur les mots avec vous Orian l droit on a parlé de prompte donc c'est la question qu'on qu'on pose à uneia générative et qu'on peut reposer d'ailleurs parce que ça ça peut être une question assez longue et puis on peut donner des des précisions d'ailleurs on parle d'intelligence artificielle certaines critiques disent que bah il s'agit pas d'intelligence puisque on on finalement on agglomère des des données pour produire un texte mais il y a pas de de penser j'ai pu rencontrer la formule de perroquet Scholastique qui est assez intéressante à répéter il y a aussi l'idée d'hallucination quand on parle d'erreur et là on se dit qu'on se fait peut-être un petit peu enfumer parce que bah des erreurs il peut y en avoir on peut en repérer en tant qu'être humain dans la production d'intelligence artificielle alors pourquoi parler d'hallucination bref on est bloqué dans une espèce de vocabulaire technologique qui pourrait nous empêcher de penser alors je pense que c'est c'est essentiellement parce que là on pense à des technologies qui sont ne sont pas conçu pour les l'éducation là on évoque chat GPT on évoque les i générative ce sont enfin ce sont des technologies qui sont pensées pour des usages du quotidien ou des usages même professionnels nous ce qu'on défend et d'ailleurs l'intervenant précédent en a parlé c'est ce sont les les les logiciels qui sont conçus à des fins pédagogiques à des fins éducatives donc justement pour aider les an dans leur pratique au quotidien de salle de classe qui dans lesquelles ils font face à une trentaine d'élèves avec des rythmes d'apprentissage qui sont différents des des curiosités qui sont différentes des centres d'intérêt qui sont qui sont différents parfois des troubles de l'apprentissage à accompagner et donc ce qui est important c'est qu'aujourd'hui il a et notamment li à génératif ce n'est pas que chat GPT il y a un enjeu énorme massif d'éducation accompagnement aux usages de chat chat GPT est équivalent évidemment parce que ce sont des pratiques du quotidien on sait qu'il y a plus de 90 % des élèves de secondes qui ont utilisé chat GPT pour un un un devoir donc dans les dans les mois précédent mais aujourd'hui on a la chance en France d'avoir des logiciels qui sont pensés et conçu à partir d'IA pour l'éducation pour différencier l'apprentissage et cetera et ce ça euh en fait dans ces logiciels là on a très peu où on réduit massivement les risques d'hallucination on réduit massivement les biaiss aussi qui sont liés à ces algorithmes pensés et développés souvent par des Américains euh blanc homme et et pas d'autres types de personnes donc on on parler de l' comme ça dans sa globalité ne veut finalement pas dire grandchose quand on parle d' et d' apprentissage ou en tout cas on peut clairement distinguer la question des usages des Ages génératifs quel qu'ell soit dans les pratiques quotidiennes y compris l'apprentissage et la question des As éducatives dédié à l'apprentissage à améliorer l'apprentissage deux exemples le français c'est une plateforme à destination des enseignants qui permet de transformer donc des supports de cours ça peut être du texte ça peut être de la vidéo aussi un podcast par exemple et de le transformer en activité interactive en quelques minutes ça se transforme en quiz en flashcard si vous mettez une vidéo par exemple sur l'histoire géo la France pendant la Révolution française on va avoir une vidéo Interactiv des quiz des glossaires un résumé des mots fléchés des mots mêlés et toutes ces activités sont générées donc en quelques minutes et surtout sont complètement compatibles avec l'écosystème numérique des enseignants par exemple sur la région d'Île-de-France les enseignants du lycée utilisent la plateforme ETA ils vont pouvoir partager ses contenus interactifs sur cette plateforme sur certain un domaine comme l'apprentissage de la lecture on a des cas d'usage qui sont très intéressants j'ai ma vidéo mon casque je lis mon texte et le système reconnaît ma vitesse de lecture les mots clés et à la fin j'ai un un score l'enseignant utilise ce score pour ensuite refaire travailler l'élève en générant un texte basé sur les mots sur lesquels l'élève a besoin de de travailler donc c'est très motivant puisque finalement l'élève est pleinement acteur de son progrès le l'enseignant peut aussi passer peut-être un peu plus de temps avec les élèves qui ont des difficultés et en même temps valider le niveau d'une classe alors c'était NMA belgdim de Knowledge Ia ou Ia mais c'est une entreprise française et Thomas custenble de Microsoft qui n'est pas une entreprise française on entend voilà qu'il y a des propositions très précises et je vais revenir he sur la différenciation pédagogique mais la première question que je voulais vous poser suite à ce qu'a dit aussi Orian Ledroit Axel Jean c'est comment on va convaincre les utilisateurs et particulièrement les élèves d'utiliser des solutions françaises ou européennes qui seraient voilà plus plus adapté à notre manière d'enseigner et de penser alors que elles sont très peu connues que tout le monde ne parle que j'ai cité perplexity mais voilà tout le monde en gros ne parle que de chat GPT et ça c'est aussi une forte médiatisation he dont a bénéficié cette entreprise qui en est la cause donc comment vous allez faire alors effectivement vous avez c'est une bonne question et ça dépendra de l'âge des élèves c'estàdire qu'il faut qu'on ait une réponse qui qui dépendent quand on est en maternelle à l'élémentaire au collège au lycéeiversité déjà en maternelle et en primaire on va utiliser il faudrait très peu l'utiliser en fait voilà on le ministère s'aligne dans les recommandations publiées telles que publiées par l'UNESCO qui dit qu'il y a un âge pour lequel on peut utiliser les génératives et il le faudrait pour vraiment s'iss sur ces sujet là et d'autres sur lequels il est raisonnable que l'élève ne soit pas exposé trop tôt à C générative pour une raison relativement simple c'est que c'est tellement trompeur sur cette production d'écrit que un jeune élève qui n'a pas construit sa relation à l'autre qui n'a pas su encore grandi pouronstruire son inérité euh pour-être troublé par cette machine il peut croire que elle est plus disponible que son professeur que ses parents et cetera et là on s'expose à des grandes difficultés à très court terme donc il est il y a un âge raisonnable auquel on peut commencer à exposer les élèves à ce type de technologie et en dessous ça n'est pas du tout raisonnable alors nous on est toujours à à proposer comme Orian le droit le disait des services d'assistance auprès du professeur c'estd que c'est pas la classe sans le professeur donc un service d'assistance basé sur Deia mais toujours toujours à l'initiative du professeur est sous le contrôle du professeur il reste toujours un humain dans la boucle pour savoir si c'est bienveillant utile au progrès des élèves j'en étais même pas là parce que je pense pas encore que le projet soit encore enfin je pense pas que ce sera tout de suite ou pas en France en tout cas de de supprimer les enseignants mais est-ce que on va convaincre ces enseignants et surtout ses élèves même quand ils sont chez eux et qui veulent voilà se faciliter la vie par rapport à mais on peut aussi pas seulement pour écrire mais aussi pour réviser par exemp alors il y a deux choses il a voilà le travail que préconise l'enseignant il est toujours sous son contrôle donc il choisit un logiciel qui va répondre commeien le droit le disait et le collègue aussi en fait qui répond à des attendus de programme de sécurité et cetera donc là l'élève fait comme quand on lui recommande d'aller sur tel ou tel livre il va sur ce livre-là parce qu'il y a une confiance établie un contrat entre le professeur et l'élève et en l'occurrence en France et dans nos démocraties ça fonctionne plutôt bien les élèves font confiance euh aux professeurs donc ils écoutent cette recommandation d'utiliser tel ou tel service mais on ne doit pas éviter le fait que à la maison parce que ils ont un portable ils sont exposés à des services grand publics et si ces sujetsl ne sont pas abordés comment on s'en sert au mieux comment on y réfléchit comment on se tient à distance on la la bonne question c'est qui qui va aider les élèves à comprendre ce qui ce qui se joue en fait et la réponse est personne c'està dire que les entreprises justement les les non mais si je dire que les pas les te pardon les grandes les gars femmes cherchent des consommateurs et ont des algorithmes pour ça c'est un peu le travail de l'école quand même alors justement c'est ce que je dis c'estàd que si on ababorde pas c sujet là à l'école y compris avec des services type grand public alors personne ne est-ce que c'est pas un peu ce qu'on a raté sur les moteurs de recherche alors si soyons très clair on a en fait on n'est pas très bon pour gérer les révolutions industrielles ETEC on est vraiment clairement et sur Google alors qu' il aurait pu avoir des des d'illeursel libre et puis des effectivement effectivement mais on y a eu form on a assez raté on a été réticcent le il est évoqué tout à l'heure Wikipédia sur la l'encyclopédie il y avait une réticence à aller sur cette encyclopédie alors que cette encyclopédie ne produit pas plus d'erreur que les encyclopédies installées en fait et effectivement il y a toujours cette résistance ou rétiscence là au changement mais il se trouve que ces objets étant dans tous les usages de nos jeunes publics il faut impérativement aborder ces ces usages possibles des usages raisonnés avec un esprit critique sinon ils seront seuls face aux algorithmes pensés par d'autres commeano le disait ces gens qui projettent leurs grands modèles sont des gens qui ont des billets des représentations d'une monde qui ne sont pas forcément les nôtres pas de c'est intéressant mais bon après je je veux pas m'égarer mais c'est intéressant comme on a longtemps pris Wikipédia pour le le grand méchant alors que c'est plutôt une plateforme collaborative assez libre alors que bah par exemple les les réseaux sociaux et puis même les moteurs de recherche sont là beaucoup plus commerciaux et on poursuivre d'autres objectifs or le droit et puis on repe la parole à Michel Bertron c'est pas qu'il est pas dans le studio qu'il a pas des choses à dire pour compléter ce que disait Axel Jean par exemple sur le cycle 2 c'est-à-dire CP CE1 CE2 aujourd'hui on a plus de 50000 enseignants qui utilisent les solutions soutenues par le le ministère pour apprendre à lire et apprendre à compter et qui sont basés sur des IA développer sur des modèles technolog son des exercices fermés enfin c'est absolument c'est l'enseignant qui est touttillé qui est aidé pour faire ses cours de lecture et ses cours de maths par ces solutionsl qui sont des solutions françaises qui ont été développées dans les cadres juridico-techniques définis par le ministère et bien ces solutions là elles sont plébiscitées par les enseignants parce que 50000 enseignants sur le cycle de CP CP CE1 CE2 c'est beaucoup et et donc ils ont pris du temps pour s'engager ils ont pris du temps pour se former ils ont pris du temps pour mettre à disposition dans leur cadre dans le cadre de leur pratique pédagogique cet outillà auprès de leurs élèves et euh sous le contrôle d'Axel Jean je sais que les solutions qui sont utilisées dans les classes là satisfont aussi les élèves satisfont aussi les parents parce qu'elle elles répondent à des besoins qui ne sont pas ou qui ne sont jamais couverts par des enseignants seuls euh on on va y venir tout de suite avec Michel Bertrand la différenciation pédagogique parce que c'est vrai qu'on peut proposer des outils hyper adaptés mais qui a peut-être un un revers mais la ma première question c'est est-ce que vous essayez de convaincre vos élèves parce que je sais que dans votre lycée il y a une formation c'est 6 he par an quand même pour réfléchir àia alors c'est pas du tout dans tous les établissements c'est un établissement très particulier qui a décidé de proposer ça donc aux élèves que ça intéresse c'est un cours de d'exploration mais est-ce que vous essayez de les convaincre d'utiliser des des solutions françaises des entreprises européennes ou éthique tout simplement alors pour le moment on aurait un petit peu de mal à les convaincre du utiliser des choses qui qui qui répondent totalement aux normes européennes et françaises et au au rgpd parce que on n'a pas vraiment d'outil en tout cas d'outil qui soit aussi aussi performant que ce que nos élèves attendent de des IAS génératives et de chat GPT par contre on les fait réfléchir à tout ça alors ce ce module que vous avez évoqué en fait il il s'inscrit dans la continuité de la sisine de la ministre de l'Éducation nationale au Conseil Supérieur laquelle Nicole Boubet d'accord c'était en mars en mars 2024 et Nicole Bouet a saisi le Conseil supérieur des programmes euh donc pour plusieurs disciplines pour une refonte du socle et et à l'intérieur de cette lettre de sisine elle explique que il doit y avoir une prise en compte de l'apport de l'intelligence artificiel je cite juste vraiment ça tient en quatre lignes elle nous explique que les programmes contribueront pour chaque discipline à créer une culture de l'a au travers en particulier de l'utilisation raisonnée des possibilités offertes par les outils utilisant l'intelligence artificielle mais ils identifieront pour chaque année aussi les cas d'usage où l'apport de l'IA représente une véritable plusvue et les notions à connaître mais c'est vous qui avez écrit ça Axel Jean alors c'est la le ministère a beaucoup travaillé évidemment sur ces propositions mais pas que la direction de numérique pour l'éducation il y aussi nos collègues de la DGESCO et l'inspection générale qui se creuse les ménages ensemble pour effectiv ent voilà proposer des pratiques nécessaires en fait voilà c'est une évolution majeure en fait en terme de pratique professionnelle les gestes professionnels ont eux-mêmes évolué en fait je ferme la parenthèse Michel Bertrand et donc nous évidemment on attend avec impatience le résultat de de la réflexion du Conseil supérieur des des programmes on essaie déjà j'ai eu l'occasion notamment chez mon éditeur de de proposer des petits modules à destination des élèves pour essayer de faire une initiation aux intelligences artificielles et puis dans mon établissement sous l'impulsion de mon de mon chef d'établissement on a décidé de lancer comme vous l'avez dit un enseignement d'exploration alors un enseignement d'exploration qui s'inscrit dans une dans une continuité l'année 2023-2024 a été consacré à une formation de l'ensemble des collègues de l'établissement sous la forme de petit petits ateliers de d'une journée pédagogique et et et donc à la suite de cette formation on a pu réunir toute une équipe prête cette fois-ci à former l'ensemble de nos élèves de Seconde c'est-à-dire environ 350 élèves et et donc notre objectif n'est absolument pas de leur mettre ces outils entre les mains et de leur dire bah regardez c'est formidable euh l'objectif c'est vraiment de leur faire comprendre ce que sont ces outils et ensuite éventuellement comment est-ce qu'on peut les utiliser intelligemment alors en fait ça tient en en 6 axes 6 he c'est déjà une histoire des intelligences artificielles pour leur montrer que ce n'est absolument pas quelque chose de nouveau et j'animais encore cette cette atelier ce matin et c'est très surprenant de constater que quand on leur pose la question de la date de naissance de l'intelligence artificielle ce matin la date la plus ancienne que j'avais auprès de mes élèves c'était 1995 bon moi je remonte à Euclide donc donc on a quand même un gros gros décalage moi j'aurais tellement envie d'assister à à ce cours que intéressant aussi avec l'intelligence artificielle et c'est vraiment une idée que j'ai eu en vous écoutant tout tous les trois c'est que dans les cultures du numérique on avait une critique presque endogène par exemple sur les réseaux sociaux il y a des gens qui critiquent les réseaux sociaux parce que il y a des gens en fait sur youtube il y a toute une écriture aussi qui montre l'envers du décor l'intelligence artificielle on n'est plus avec personne donc il y a plus en soi une notion des éducation dans l'usage qu'on peut avoir de de ces outils en tout cas pour les grosses plateformes et moi ça m'interroge mais la question que je voulais vous poser Michel Bertrand c'est sur la différenciation pédagogique parce que c'est vraiment un axe majeur pour les petites entreprises proposer des exercices savoir réaliser des quiz et des exercices qui s'adaptent aux difficultés ou aux intérêts ou aux qualités de chaque élève c'est vrai c'est intéressant hein d'individualiser l'enseignement mais est-ce qu'on va pas oublier avec cela finalement la notion de groupe la notion de classe qui est également porteuse alors pas tout le temps pas toujours mais qui peut l'être et qui est de toute façon la manière dont on organise l'éducation bien depuis longtemps je vais pas remonter à toute l'histoire de l'école mais bien avant l'école publique enfin voilà depuis les écoles des Jésuites par exemple on est en classe en classe d'âge même et et ça a un intérêt alors est-ce qu'on va pas briser cette organisation alors non au contraire moi j'ai plutôt l'impression que l'émergence de ces outils va nous permettre de réfléchir et nous recentrer sur ce qui est important à l'école à savoir former certes des élèves mais former aussi des citoyens qui ensuite vont faire société et je trouve que quand vous rentrez par l'angle différenciation c'est c'est d'autant plus intéressant que on voit immédiatement les limites des outils on a aujourd'hui hein des des des des outils des propositions qui sont faites et essentiellement anglo-saxon et qui nous disent donnez-nous votre cours et on va vous proposer une différenciation clé en main le retour des collèg c'est que à chaque fois c'est abérrant mais c'est abérrant pourquoi ben parce que c'est pensé pour une pédagogie anglo-saxonne et ça n'est pas pensé pour le système scolaire français tel que on le connaî estce que ça pourit être une influence qui va aussi changer notre manière de d'enseigner qui c'est ah c'est sûr ah Axel Jean dit que c'est sûr orien le droit puis de ça fait 10 minutes que vous voulez réagir je pense que vous avez beaucoup de choses j'ai deux remarques la première c'est je il faut vraiment faire la distinction entre l'éducation au numérique et l'éducation par le numérique l'éducation aux génératif c'est une éducation donc au numérique c'estàd comprendre comment ça fonctionne comprendre ce qu'il y a derrière comprendre les écueils les limites les capacités aussi les opportunités qu'on a par par le biais de ces outils là l'éducation par le numérique c'est faire le Paris euh d'utiliser des logiciels qui sont encore une fois conçus pour l'éducation pour les apprentissages souvent d'ailleurs avec des laboratoires de recherche spécialisé dans les sciences cognitives par des chercheurs enfin on a une excellence de la recherche française en la matière qui sont conçus donc pour les apprentissages pour les situations de classe majoritairement il y a aussi des logiciels qui sont pensés pour des des utilisations hors de la classe mais majoritairement dans la classe donc dans des contextes d'apprentissage et pour rebondir sur la question de la différenciation c'est l'endroit ou le le secteur sur lequel la science euh parce qu'elle étudie l'efficacité et l'utilité des IA et des technologies dans leurs ensemble dans leur ensemble pardon sur l'apprentissage fait consensus sur le fait que en fait la technologie peut ce que ne peut pas je le disais tout à l'heure faire un enseignant face à une classe avec des profils d'apprentissage très divers et c'est pas pour autant que ça rond la question enfin l'enjeu de faire groupe de faire cohésion et d'une certaine manière de faire société dans une classe parce que parce Queen fait les les les IA et les logiciels éducatifs tels qu'ils sont utilisés aujourd'hui sont utilisés sur des temps courts dans le cadre des pratiques des enseignant par exemple la Lilo qui est un des logiciels qui est plicité par les enseignants pour l'apprentissage de la lecture dans les classes de cycle 2 donc CP CE1 CE2 c'est utilisé 30 minutes par semaine donc on est sur on est sur quelque chose qui est en plus complémentaire à des pratiques classiques tel que l'enseignant a l'habitude de le faire depuis des années aider les enseignants de leur liberté pédagogique de leurs compétences on sait qu'il y a eu des petits livrets assez directifs sur par exemple l'apprentissage de la lecture qui ont été publié quand Michel Jean-Michel Blanquer était là j'essaie d'aller vite donc je m'emè les pinceaux était ministre de l'Éducation il y a pas si si longtemps et que ce côté directif avait été critiqué par les syndicats du le syndicat du du premier degré s P donc est-ce que si demain on dit voilà on a un super logiciel pour apprendre la lecture tout le monde a qu'à l'utiliser comme ça ça permettra d'avoir un enseignement différencié ça va quand même sacrément changer ce n'est pas pour l'instant ce qui décid hein mais ça changerait quand même la la mission des enseignants qui seraient des exécutants et et non plus des des gens qui créent leurs cours et l'adaptent à leur manière de faire alors c'est ça peut être un risque il y a des régimes autocratiqu qui font de leurs professeurs des opérateurs de service qu'il développent pour contrôler leur population pas forcément pour élever le niveau intellectuel de la population mais dans les démocraties en France en particulier Ryan le droit le disait tout à l'heure le ministère a soutenu des partenariats en innovation sur l'intelligence artificielle et ces servicesl sont des propositions d'assistance auprès du professeur qu'ils prennent ou qu'ils ne prennent pas et quand ils le prennent c'est à hauteur de leur choix parce que ça les aide en fait à mieux différencier donc pour différencier c'est vraiment vous comprenez mes inquiétudes je je comprends votre inquiétude mais en fait tant qu'on est en régime démocratique et tant qu'on sait que on apprend au contact des humains et qu' on confi à des professeurs des humains le chemin complexe d'apprentissage de 30 ou 35 élèves s'ils sont assistés par un service qui permet de mieux différencier c'est un at mais toujours sous le contrôle du professeur t puon parle de régime démocratique est-ce que par exemple aux États-Unis qui est un régime démocratique mais ça pourrait changer alors c'est l'impulsion de de de personnes très influentes comme Elon Musk par exemple je sais pas si s'intéresse et il est important de garder en tête qu'on apprend jamais mieux qu'au contact d'un autre humain donc apprendre c'est complexe et effectivement la classe a une dynamique d'apprentissage et je le dis très très sincèrement et et sinement en traversant la direction numérique pour l'éducation nous disons qu'on n'apend pas que avec le numérique mais le numérique permet une différenciation donc vous proposez l'activité au bon niveau au bon moment cela même si vous êtes le meilleur professeur du monde vous ne pouvez pas le faire pour 35 élèves lia vous permet de délivrer exactement ce dont a besoin l'élève au bon moment donc sous le contrôle du professeur l'humain toujours dans la boucle on a cette activité parfaite je prends un exemple qui va parler à vos auditeurs je l'espère quand on on est professeur de langue vivante et qu'on passe la parole à tour de rôle à nos élèves l'élève va parler une à 2 minutes par heure quand on est sur un système basé sur de liia l'élève peut- être en permanence sollicité on avait des Labau de langue avec des cassettes vous avez raison vous avez raison là on revisite la B Delangue sauf que là ça vous permet ça va vous reprendre à la voler sur votre prononciation enrichir votre champ lexicale et cetera donc on tient des très anciennes promesses grâce à l'a et il y a des élèves qui sont très timides qui n'osent pas prendre la parole en classe parce que il y a les moqueries parfois complexe à certains âges de de développement des élèves et là face à liya ils testent ils utilisent beaucoup beaucoup plus ces servicesl parce qu'il y a pas forcément le regard de l'autre qui Prenn confiance et ils osent beaucoup plus faire de choses après donc c'est très un soutien tant du professeur que de l'élève dans ses révisions France Culture être et savoir Louise Touray talking [Musique] away I don't know what I'm to say I'll say it anyway today is another day to find you shine away I'll be coming for your love and me [Musique] take me I'll be gone in a day [Musique] to so needless to say I'm ODS and ends that's me Stum slowly Lear that life is and say after me it's no better to be safe than sorry and take on me take me [Musique] peut-on mettre l'intelligence artificielle au service de l'éducation c'est la question que nous nous posons ce soir dans être et savoir où en sommes-nous où allons-nous et faut-il apprendre à se débrancher comme pour cette version de demi de ha tiré de l'émission unplugged diffusé sur MTV en 2017 Michel Bertrand est-ce que l'école peut être aussi un havre sans numérique sans écran tout à fait et ça me semble important de de préserver ces espaces parce que nos élèves euh sont appés par les notifications et par l'attrait du numérique et et parfois ils sont demandeur de notre soutien pour apprendre un peu à à débrancher donc nous par exemple dans notre établissement on a de depuis cette année réfléchi en parallèle de du de l'enseignement d'exploration que l'on évoquait ensemble à organiser des journées débranché dans lesquels on demande à aux élèves de venir sans leur téléphone portable des temps de midi 2 où on propose des jeux de société pour s'assurer qu'ils ne soient pas tous penchés sur leur téléphone portable alors la formation des enseignants je trouve qu'on aborde le sujet assez tard dans l'émission aujourd'hui qu'en est-il on sait que la formation continue pas extraordinaire en France en terme de temps qui lui est consacré en terme de possibilités pour les professeurs là il faut évidemment ajuster les propositions c'est un peu ce que vous voulez faire avec votre livre Michel Bertran de la formation de vos collègues euh tout à fait alors idéalement de la formation évidemment en établissement en présentiel les établissements et les équipes ont besoin d'énormément d'énormément d'accompagnements mais mais également en en donnant un peu de bibliographie qui est très tardive en France euh la bibliographie anglo-saxonne est beaucoup plus fournie mais ça me semble être très très important voire indispensable au regard de tout ce qu'on a dit depuis le début de cette émission c'estd on voit bien qu'on est dans un moment où on va devoir faire des choix on va devoir trouver un équilibre euh pour apprendre à utiliser ces outils euh il il faut être en mesure en tant qu'enseignant déjà de savoir de quoi on parle et ensuite d'être capable de se positionner euh par rapport à ces outils on peut évoquer par exemple l'expérimentation de Mia en France depuis depuis quelques mois ce qui m'intéresse dans cette expérimentation ce n'est évidemment pas seulement faut nous la décrire oui je peux vous décrire donc cette cette solution elle a été proposé notamment par Gabriel Atal lorsqu'il était ministre de l'éducation nationale et s'est développé justement par par une entreprise française et l'objectif c'est de donner un soutien en français et en tique aux élèves de de seconde et donc là on a une utilisation très intéressante de l'intelligence artificielle pour proposer de la remédiation pour accompagner nos élèves mais mais au-delà de l'expérimentation pour savoir comment les exercices se font et si ça permet vraiment de faire progresser les élèves moi ce qui m'intéresse évidemment en tant qu'enseignant c'est de pouvoir accompagner mes collègue pour dire qu'est-ce que vous faites de ça une fois que l'élève a passé plusieurs modules qu'il a fait de la remédiation comment moi j'accueille ensuite les élèves en classe est-ce que je fais de la différenciation en leur proposant différentes activités ou est-ce que j'utilise des heures d'pp et cetera on a vraiment à repenser la forme scolaire le temps scolaire et C mais ça pourrait être intéressant même c'est avant li on aurait pu y penser évidemment axelan je vous voyais réagir oui en fait là très clairement jamais nous n'avons eu un tel besoin de formation dans tout toute la hiérarchie c'estàd de ministres nouvellement nommés jusqu'à jeunes professeurs en passant par les inspecteurs et les formateurs tout le monde a le même besoin de formation ça ne s'est jamais produit dans l'éducation nationale un inspecteur un chef d'établissement un formateur il avait toujours un coup d'avance d'un savoir d'avance par rapport à celui à qui qui dont il avait la charge de formation là le besoin d'initiation autour de l' est systémique ça ne s'est jamais produit par le passé et donc former autant de de professeurs c'est extrêmement complexe donc il faut effectivement faire feu de tout bois proposer des choses de premier niveau c'estàd qu'il s'agit pas de faire des bac + 5 à bac + 9 spécialistes de l'IA mais d'avoir des gens initiés au sujet de ce que peut faire l'IA et ce qu'elle doit faire et c'est pas la même chose c'estàd que en fait entre pouvoir et devoir il y a pas le même enjeu donc les professeurs on a un besoin de formation et il se trouve que pour former les professeur avec nos collègues européens on s'est mis à plusieurs pays Italie Irlande Slovénie Luxembourg et France pour faire un module de formation qui s'appelle a4t artificial intelligence for teachers dont le but est de en 3 à 6h de définir correctement lia exposer ce qu'on peut faire avec lia exposer ce qu'on ne doit pas faire avec lia en classe évidemment et se mettre d'accord à cinq ministères était plutôt un bel exploit pour définir le B vous voyez l'indispensable à savoir quand vous êtes professeur de la maternelle jusqu'à l'université quand vous on vous confie des élèves quel que soit l'enseignement et donc on a fait mais est-ce que vous définissez un objectif un objectif pour pour l'école un grand objectif qui serait objectif qui serait autre chose que bah on doit s'adapter parce que les technologies nous nous tombent dessus j'insiste bien c'est pas juste s'adapter c'est savoir quel est le potentiel et les limites et donc ce point d'équilibre si nous ne formons pas nos professeurs en fait il sont il peut y avoir un découplage entre les pratiques des jeunes élèves qui utilisent ça comme des consommateurs et les professeurs qui sont chargés de leur formation être plus grand est-ce qu'il faut le reformuler c'est-à-dire faire de des élèves les former à être des citoyens conscient on AC des gros sujets là avec les les réseaux sociaux alors vous avez raison c'est exactement ça c'est le c'est ce que qui est exposé précédemment en fait c'estd on doit développer un esprit critique pour faire des choix éclairés donc c'est l'éducation au médias et à l'information qui doivent être visité à l'air de l'intelligence artificielle on l'enseignit autrefois mais on peut pas enseigner l'éducation médiia l'information juste comment on regarde la télévision en fait là il s'agit de se dire que dans les réseaux sociaux il y a des algorithmes qui sont en action et donc les élèves doivent être initiés à cela mais ces éléments la brique de formation doit être partagé par l'ensemble des professeurs de France des inspecteurs et des formateurs et en l'occurrence s'il se trouve qu'on doit aussi former l'ensemble de nos cadres donc les cadres chargés donc d'inspection par exemple pour qu'il sacheent les limites et les potentialités donc l'idée c'est subtile mais les gens espèrent toujours des réponses absolues est-ce que c'est tout blanc les technophiles ba d'admiration devant la technologie ou est-ce que c'est tout noir les technophobes et qui aimeraient bien rester au 20e siècle quelque part le curseur est dans une zone grise mais on doit tous se former sur ce sujet-là donc il s'agit pas d'être pour ou contre il s'agit d'être initié et j'insiste pas expert initié ne pas être initié c'est avoir un découplage entre les pratiques quotidiennes des jeunes publics et ce qu'on enseigne donc une sorte d'école qui serait hors sol hors le monde tel qu'il est et qu'on l'apprécie ou pas l' a est là alors je va mettre une autre pièce dans dans la machine de de l'angoisse numérique c'est évidemment les données il faut réfléchir à ce qu'on fait des données en seulement un mois dans le cadre du programme préme le taux de meurtrre dans le district fédéral de Colombia fut réduit de 90 % ils étaient une bande qui m'attendait dans la voiture il voulait me violer j'allais me faire po ici en un an prérim a effectivement arrêté le meurtre dans la capitale de notre nation depuis 6 ans que notre petite expérience a été menée à bien il n'y a pas eu un seul meurtre et maintenant Précrime peut fonctionner pour vous pré mardi 22 avril votez oui à l'Initiative nationale pré crime un petit extrait du film Minority Report donc adapté de l'ouvrage de Philippe cadi j'aime beaucoup cet auteur par Steven Spielberg en bah 2002 déjà ça la question des données Orian le droit elle est extrêmement importante qu'est-ce qu'on va faire des donné moi je me je me faisais un petit scénario dans ma tête finalement si on a la réussite en CP la profession des parents le nombre de fois où l'élève est en retard au collège bah on peut l'orienter sur parcours sup la sociologie de l'éducation évidemment c'est pas du tout une science exacte mais grosso modo on pourrait faire pas mal de choses avec C ces données comment elles sont protégées aujourd'hui alors à la différence de des modèles des réseaux sociaux c'est c'est pour ça que nous on se bat pour queil y ait pas un débat qui soit simpliste sur la question des écrans qui n'existe pas d'ailleurs c'est c'est c'est il y a des logiciels éducatifs et il y a des des réseaux sociaux on ne modiise pas les données les données sont utilisées dans un cadre je le disais qui est régulé par le ministère les seules données qui sont disponibles c'est pour les enseignants pour suivre la progression des élèves avec des tableaux de bord parce qu'en fait c'est la vraie valeur ajoutée d'une d'un logiciel éducatif mais mais tout ça après ça part non c'est c'est c'est pas stocké quelque part avec le nom de l'élève non non c'est anonymisé et les seules les seules données qui sont non anonymisées c'est pour l'enseignant pour faire le suivi personnalisé et on peut aller plus loin sur la comparaison avec les réseaux sociaux euh qu'est-ce qu'on reproche au réseaux sociaux on reproche le fait qu'il donne accès à des enfants à des contenus inappropriés les logiciel de éducatif c'est l'accès à des contenus penser pour l'apprentissage pour stimuler la réflexion pour stimuler la la l'apprentissage on reproche aux réseaux sociaux de capter laattention euh les les les logiciels éducatifs ne sont pas conçus sur les mêmes modèles technologiques il y a pas de déroulement à infini il y a pas de surnotification il y a euh c'est pas YouTube mais non c'est c'est absolument après ça peut capter l'attention c'est bien aussi c'est oui mais sur des temps courts encadrés par l'enseignant on le disait donc il y a vraiment ce sont des modèles technologiques c'est important de le dire en fait les les le développement technologique c'est pas un modèle imposé par des gafas imposé par des réseaux sociaux ce sont euh des aujourd'hui les les les les logiciels éducatifs sont pensés par des développeurs par des Data scientist qui sont françé faire du lobbying pour soutenir en fait cette idée aujourd'hui on est obligé de alors de deux choses parce qu'en fait on parle de l'éducation au numérique de la compréhension de ces technologies en fait il y a un enjeu très important massif de compréhension de tout le monde de ces technologies des parents d'élèves des enseignants des de la communauté éducative du grand public et donc nous on travaille beaucoup par exemple avec les chercheurs avec les laboratoires de recherche pour donner à voir ce que la science a démontré et aujourd'hui la science a démontré que sur la différenciation de l'apprentissage les technologies étaient utiles on a bien compris votre position Michel Bertrand je vous laisse la la conclusion vous qui êtes enseignant comment vous voyez le le futur et sur quel sujet devrait porter nos prochaines émissions sur lia dans dans l'éducation vous avez allez une bonne minute alors on sent bien et comme le disait AX g qu'on a on a un énorme travail de formation à venir dans dans les prochaines années on a évidemment et j'en suis persuadé comme avec Orian Ledroit que ces outils vont être très très utiles pour nous améliorer être beaucoup plus efficace dans la gestion de la la différenciation mais on a également d'autres dossiers qui sont intéressants quand on parle par exemple de l'évaluation on sait que c'est quand même un un aspect important du travail des enseignants et là on a beaucoup coup de de sociétés qui sont en train de développer des sociétés françaises qui sont en train de développer des logiciels d'assistance à la rédaction et vous voyez comme depuis le début pour dire pour dire travail davantage peut mieux faire on aura des phrases moins stéréotypées grâce à des outils numériques et c'est pas tant que des des phrases non stéréotypées l'idée c'est d'avoir un assistant qui va permettre de cibler des axes de progression chez l'élève ce qu'un ce qu'un enseignant ne peut pas faire aujourd'hui mais mais mais insiste vraiment sur l'utilisation du mot assistant il faut encore une fois qu'on trouve un équilibre entre le l'enseignant qui doit lui garder la plume garder la capacité à évaluer donc et à noter pas donc juste à noter mais par contre il peut avoir un logiciel qui lui donne des axes des éléments d'analyse et qui fournit de la remédiation à l'élève merci merci beaucoup je rappelle le titre de votre livre àaraître guide pratique de l'a au service de l'enseignant et de l'élève et j'annonce aussi que le les Cahiers pédagogiques organiseent un colloc au mois de mars sur le sujet il cherche à recueillir des points de vuees d'élèves collégiens et lycéen sur l'intelligence artificielle donc vous pouvez aller sur leur site si vous consultez vos élèves France Culture
Xavier Bertrand