“Dakar Chronicles” : Jalil Lespert dans la roue de la course - C à Vous l’intégrale - 16/06/2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.
On est avec A.Tison, le chef de l'Escale Thalazur à Ouistreham. - M.Bouhafsi: Il nous a préparé un tartare de bar avec une brunoise... - A.Tison: Un carpaccio. - M.Bouhafsi: Et un tartare d'algues.
On va préparer les quenelles. La technique: on met les 2 cuillères et on chevauche. - A.Tison: Voilà!
Vous avez juste à poser dans l'assiette. - M.Bouhafsi: Ici? - A.Tison: Exactement. - M.Bouhafsi: J'en fais quelques-unes et je vous rends l'antenne. - A.-E.Lemoine: C'est la course automobile la plus dangereuse au monde, la plus mythique aussi. 14 jours d'efforts acharnés pour parcourir plus de 9000 km à travers des déserts inexplorés. 1000 concurrents venus de plus de 60 pays.
Parmi eux, le plus grand pilote de rallye de tous les temps, S.Loeb. - A.-E.Lemoine: Dans un long métrage documentaire en salle jeudi, J.Lespert filme au plus près ces femmes et ces hommes qui ont affronté les éléments et repoussé leurs limites lors de l'édition 2023 du Dakar, en Arabie saoudite.
C'est notre invité avec D.Brogniart, journaliste et ancien présentateur pendant 8 ans de "Automoto". - P.Lescure: Bienvenue. - A.-E.Lemoine: Bonsoir.
Bonsoir, Denis. Oh là! On est ravis de votre présence à tous les 2.
Une actualité longue comme le bras pour vous, Denis. Mais ce film documentaire, Jalil, nous fait vivre cette aventure au plus près des pilotes. On est hallucinés de leur endurance, de leur courage, de leur engagement.
On se pose la même question que vous vous êtes posé à l'origine de ce film: qu'est-ce qui pousse ces participants à aller au bout du monde? Qu'est-ce qui les motive? Le plus étonnant, c'est que ce n'est pas forcément la victoire. - J.Lespert: C'est surtout d'aller au bout d'eux-mêmes, de leurs passions.
C'est ce qui m'a plu avec ces athlètes. Surtout les motards...
Quand on connaît un peu le Dakar, on peut se poser la question. - P.Cohen: Le danger à tout moment... - J.Lespert: C'est incroyablement dur. - A.-E.Lemoine: Vous suivez notamment Mason Klein, ce jeune motard américain de 21 ans.
Il est victime d'une collision ultra spectaculaire. Il ne savait pas très bien. Il pensait qu'il roulait près des 300 km/h? - J.Lespert: Non, justement, ce n'est pas une chute très impressionnante.
Souvent, ce n'est pas forcément sur des chutes hyper impressionnantes qu'ils se font mal. Lui, il se fait mal. Après, c'est comment il fait pour tenir jusqu'au bout.
C'est une course qui, à l'inverse de la F1, est une course d'endurance sur 14 jours. Il arrive qu'on voie personne pendant des kilomètres. C'est physiquement et mentalement...
Comment tu tiens quand tu es un jeune pilote qui part pour 2 semaines de course? C'est un jeune candide qui part au Vietnam! - A.-E.Lemoine: Les motards sont fascinants.
Ce sont eux qui ont le plus forcé votre admiration. - J.Lespert: C'est les moins protégés.
Physiquement, ils le sont moins, évidemment, et les écuries sont plus petites. KTM, c'est plus petit qu'Audi. Les voitures, c'est des stars.
Eux, c'est comme "La Horde sauvage". Il y a un côté animal, physique. C'est une lutte acharnée. - A.-E.Lemoine: On est en apnée tout le temps.
On se demande s'ils vont réussir à finir le Dakar, voire à aller au bout de chaque étape. Quand on voit la 3e étape, la jeune pilote espagnole C.Gutiérrez était prisonnière d'une rivière souterraine après une montée des eaux. - A.-E.Lemoine: On voit la peur et le stress dans son regard. - J.Lespert: Surtout quand les rivières se forment comme ça...
Il y a eu des pluies torrentielles dans le désert. C'est jamais prévu. Ca forme des oueds rapidement.
Elle s'est retrouvée coincée et à deux doigts d'être noyée. Elle a été secourue comme on a pu. Elle est revenue choquée.
En plus, son moteur, c'était un désastre. Cette édition va être compliquée pour elle. - P.Lescure: Vous êtes aussi avec les pilotes au plus près d'eux dans les moments intimes entre 2 étapes.
On pense à l'épisode avec S.Loeb, 9 fois champion. Il était en plein débrief avec sa femme. - Virginie m'a dit qu'il était rapatrié en France. - La victoire est plus belle dans la difficulté. - Mais là, c'est pas de la difficulté!
C'est les autres qui n'ont pas de chance. - Et moi, j'ai de la chance? Ca fait 4 jours que je suis en panne.
Pour une fois que c'est pas moi qui suis arrêté? - Ah, les scratchs. Ca fait épilation. - P.Lescure: Le scratch a un peu calmé le truc, mais...
Il y a des plans en hélico absolument superbes. On n'est pas en circuit. Comment vous choisissez vos spots, vos 6 ou 7 caméras pendant l'étape?
C'est tellement mouvant... - J.Lespert: Je suis parti un an avant.
J'ai fait l'édition précédente en repérage pour déjà sentir cette course. C'est une aventure. C'est 4000 personnes.
C'est un bivouac qui se déplace chaque jour dans le désert, sur 10 000 km, en gros. C'est une ambiance très particulière. Je voulais savoir si j'allais trouver des personnages intéressants qui voulaient jouer le jeu sans langue de bois.
Le milieu du sport est assez particulier, entre les sponsors...
Ils sont habitués aux médias. Ils ne sont pas habitués à lâcher prise. - D.Brogniart: C'est rare de voir S.Loeb dans cette intimité. - P.Cohen: On se posait la question sur l'accident de Klein.
Il est filmé sous tous les angles. Comment c'est fait? - J.Lespert: Avec les organisateurs, ASO, en repérage, j'ai appris comment ils fonctionnaient entre les hélicoptères, les gens au sol...
Dans certains lieux, on sait qu'il y a du danger, que ça va être beau. On place des gens qui font 15 jours de désert avec leur caméra. - P.Cohen: Il y a les travellings, en plus. - J.Lespert: Les hélicos récupèrent les disques durs le soir.
J'ai aussi utilisé des petits SSV, des petites voitures sur lesquelles je pouvais mettre une caméra, pour m'approcher un peu, mais pas trop. C'est interdit. Après, c'est du documentaire.
On fait avec ce qu'on a. - D.Brogniart: Il y a aussi la chance d'être au bon endroit au bon moment. - J.Lespert: Oui, on loupe des choses.
Il y a un autre accident majeur pendant la course d'Audi qu'on a loupé. - A.-E.Lemoine: Vous aimez particulièrement cette course depuis l'enfance? - D.Brogniart: Oui.
C'est à la fois du sport et une aventure. On le disait avec les motards. Il y a la compétition, mais le but, c'est d'arriver.
Ce que j'aime, c'est ce qu'on retrouve sur un marathon. Dans la même course, il y a les poireaux, c'est-à-dire ceux qui viennent uniquement pour terminer, qui sont des amateurs, qui ont économisé euro après euro pour s'inscrire. Et vous avez les super champions à la S.Loeb qui sont là pour gagner la course avec des voitures d'usine.
Ils sont sur le même parcours et le même départ. C'est une aventure qui se transforme aussi en compétition et, parfois, en épopée. - A.-E.Lemoine: Et vous étiez fan d'H.Auriol. - M.Bouhafsi: Denis, vous êtes passionné par tous les ports.
Vous avez croisé des icônes. La première saison de "Koh-Lanta" était présentée par H.Auriol. - D.Brogniart: Il a gagné en moto et en voiture. - M.Bouhafsi: Il avait bouleversé la France en 87 en passant à côté de la victoire après s'être cassé les 2 chevilles.
Le vainqueur lui avait rendu visite à la clinique. - Salut! - Je suis ému. - Te voir chialer, ça m'a fait drôle. - C'est toi qui as gagné. - Non, je crois que... - Je suis sorti de la dernière étape en tête, mais j'ai fait une connerie.
La course, c'est comme ça. C'est toi le plus fort. - On a fait le Dakar ensemble.
On a pu être ennemis sur la piste, mais on se retrouve bien entre copains, là. - M.Bouhafsi: Je voyais l'émotion dans votre regard. - D.Brogniart: J'ai une affection très forte pour H.Auriol.
C'est la première interview que j'ai espéré faire. Un jour, je me suis transformé. J'avais 20 ans quand c'est arrivé.
Je n'étais pas encore journaliste. Je me suis fait passer pour un journaliste d'une radio à l'époque. J'ai passé toutes les étapes à l'hôpital.
Je me suis retrouvé finalement...
A un moment, j'ai eu H.Auriol et j'ai raccroché. Je lui en ai parlé.
C'est lui qui a présenté la 1re saison de "Koh-Lanta". J'ai une profonde admiration pour lui. Paix à son âme. - A.-E.Lemoine: Le Dakar, c'est aussi de grands souvenirs pour l'ensemble des Français. - P.Cohen: La pépite, c'est Balavoine sur le Dakar.
Mais pas Balavoine dans sa disparition tragique en 86 avec T.Sabine et d'autres dans cet accident d'hélicoptère, où il accompagne la course pour une action de mécénat. C'est Balavoine concurrent du Dakar.
Il y a eu toute une période où des vedettes faisaient le Dakar. Il y a eu J.Hallyday, M.Sardou, C.Brasseur et Balavoine. - D.Brogniart: C.Brasseur a gagné. - P.Cohen: Balavoine a participé 2 fois à la course, en 83 et 84.
On va revoir cet enthousiasme enfantin qu'il avait à conduire ces bolides. - Je m'appelle Balavoine. Je suis navigateur et pilote. - Moi, je m'appelle Jean-Luc Roy.
Je suis pilote et navigateur. - On participe pour le sport, pour le voyage, pour l'aventure, pour l'Afrique, pour la beauté du paysage, pour rencontrer des gens différents, pour vivre autre chose, pour prendre des vacances, pour ne pas avoir de téléphone dans la voiture, pour conduire vite, pour naviguer et...
Qu'est-ce que je peux vous faire d'autre? Si vous demandez ça aux autres personnes, elles répondront la même chose. - P.Cohen: Jalil, aujourd'hui, ce serait invraisemblable qu'il y ait des personnalités sur le Dakar.
C'est trop dangereux? C'est devenu plus professionnel? - J.Lespert: Oui.
Il y a toujours des amateurs. Il y a les malle-motos qui partent avec leur moto et une malle. Il y a aussi des amateurs avec une course en parallèle, où c'est des véhicules vintage.
Là, ça s'est professionnalisé. - D.Brogniart: Il pourrait encore y avoir des personnalités.
C.Brasseur gagne parce qu'il est avec J.Ickx.
C'est un duo. Mais il faut avoir du cran. A vivre comme navigateur, c'est terrible. - J.Lespert: Je suis monté une fois avec S.Loeb, 5 ou 10 minutes, ça suffit. - A.-E.Lemoine: La trouille, la nausée? - P.Cohen: Ca va très vite... - J.Lespert: C'est de la haute mer.
Et le pilotage de Loeb... - A.-E.Lemoine: Quand il a trop de visibilité, il se plaint!
Il dit que ça n'a aucun intérêt. "On s'ennuie!" - J.Lespert: Il n'a jamais gagné.
Il a tout gagné en rallye, mais pas en rallye raid. Il ne lâche pas. C'est un immense champion.
J'ai vraiment été chanceux de l'avoir dans son intimité, qu'il se livre autant. Il y a aussi l'effet fatigue. On a habitué ces athlètes à être avec la caméra, à nous oublier.
Le 1er jour où je vois S.Loeb, c'était pendant ses vacances. C'était pour qu'il s'habitue à nous.
Il y avait 2 caméras en permanence. Son premier réflexe, c'était: "Tu veux que je fasse quoi?" Je lui ai dit qu'il ne fallait rien faire.
Ensuite, ils nous ont oubliés. La fatigue aidant, ils lâchent des perles. - A.-E.Lemoine: On est complètement happé par la tension, le suspense... - D.Brogniart: Et l'image est magnifique. - A.-E.Lemoine: "Dakar Chronicles"...
C'est en salle jeudi. Restez avec nous. Ne vous moquez pas de mon accent anglais.
C'est L'OEil de Pierre, The Eye of Peter... - P.Cohen: Non, ne cherche pas. - P.Lescure: Il s'appelle J.de Loustal, mais depuis une bonne quarantaine d'années, on dit simplement Loustal.
Dans des BD, des illustrations, des affiches ou des pochettes de disques, vous avez repéré son trait gras singulier et son sens de la couleur exotique et resplendissante. Il y a quelque temps, Loustal roulait tranquillement sur une autoroute quand il aperçoit un panneau indiquant un truc à visiter signé par son ami, l'illustrateur Ted Benoit. Loustal s'est souvenu des Alpes de son adolescence.
Il s'est porté candidat pour illustrer les panneaux d'autoroute des Alpes. Le premier problème que Loustal a rencontré, c'est la contrainte des couleurs. - Les couleurs qu'on pouvait utiliser, c'était un camaïeu qui allait du jaune au marron en passant par les orange, les rouge bordeaux...
Il fallait utiliser des couleurs qui n'étaient pas utilisées dans la signalisation routière, comme le rouge du sens interdit. Sur celle-ci, il y a le marron que j'ai utilisé dans les arbres et il y a 2 déclinaisons de ce marron qui permettent de jouer sur les reliefs. - P.Lescure: Quand vous faites des panneaux d'autoroute pour indiquer où se balader, il ne faut pas de rouge, pas de vert et pas de bleu.
Restent le jaune et le marron. Cette spécialité particulière de ces panneaux, ça s'appelle la SACT, signalisation d'animation culturelle et touristique. - Se fondant dans le paysage mais facilement lisibles, ces panneaux marqueront les lieux les plus intéressants qui bordent l'autoroute.
Une question, cependant: ne risquent-ils pas de distraire l'automobiliste? - Je ne pense pas. D'abord, leur nombre est limité.
Ensuite, on a choisi un graphisme simple pour faire passer le message du mieux possible. De plus, on a évité l'implantation aux abords des échangeurs, où il pourrait y avoir une confusion avec les panneaux de réglementation et de jalonnement. - P.Lescure: C'est là qu'on voit les merveilles de la contrainte sur la création.
Jalil, vous en connaissez un rayon. Le talent de Loustal illustre magnifiquement le vert des Alpes, des pâturages aux sommets. - Les sublimes routes du Vercors...
Je propose différents points de vue. Après, parfois, je fais des essais de graphisme sur certains types de montagnes ou sur le traitement graphique de certains animaux. Il faut que le dessin soit lisible d'assez loin.
Chaque trait est pensé. Pour ne pas me perdre dans les détails qu'on n'aurait pas vus en passant à 130... - P.Lescure: J'ai appris des trucs avec ce livre.
Vous avez aussi, si vous passez par Grenoble, une expo Loustal au couvent Sainte-Cécile. Je suis un peu plus âgé que lui. On termine avec cette chanson de C.Trenet, "Nationale 7". - Il faut la prendre, qu'on aille à Rome, à Sète... - A.-E.Lemoine: Merci, Pierre.
Tout de suite, Jibé et Lucien. - Qui est-ce qui joue, ce soir? - Bonjour. - Bonjour, monsieur Manoukian. - Il faut m'appeler André! - On a presque fini. - Le piano est nickel. - On est ravis d'être là.
On a hâte de voir ce que vous allez jouer. Jazz, rock...
Besoin de quelque chose? - Il est où, le do, déjà? - Lequel? - Ah, il y en a plusieurs? - En fonction de l'octave. - L'octave? - Oui, il y a 7 octaves.
C'est la distance entre les notes identiques. - On peut appeler ça comme ça, ouais...
Le do...
Ré... - Là, juste à côté.
Ré, mi, fa, sol, la, si. - Qu'est-ce que c'est que ce bordel? Il sait pas jouer? - C'est rien...
A la télé, on ne voit jamais les mains. On ne voit jamais ses mains. ...
A.Manoukian joue du piano. - Oh là là!
Toujours un échauffement, un peu avant. Pourquoi le do est ici et pourquoi il serait pas là? - Ah, oui... - Parce que là, c'est le la. - On va vous laisser vous préparer. - A.-E.Lemoine: C'est un comédien dont le physique frappe les esprits et qui en a fait une force.
Remarqué dans "Engrenages" sur Canal+, il est depuis longtemps l'un des acteurs principaux des vidéos de Greg Guillotin, dans lesquelles il incarne le méchant sans-coeur. De quoi inspirer un sketch à M.Bentalha. - Tu es du bled, frère? - A.Maziane: Qu'est-ce que ça peut te foutre? - Je te connais ap.
Tu es une baltringle. - J'entends ta position et je la respecte. - A.-E.Lemoine: Si A.Maziane est devenu comédien, c'est pour qu'on le regarde dans la rue pour autre chose que pour son physique.
Il est né avec une maladie rare qui détériore la structure de la peau et entraîne une malformation de la mâchoire. "J'avais ma place nulle part, donc je me suis mis partout." Il est notre invité.
Bonsoir, Abdé. Bienvenue. - A.Maziane: Un petit cadeau. - A.-E.Lemoine: C'est votre mère qui l'a tricoté?
Trop mignon! Comment elle s'appelle? - A.Maziane: Fatima. - A.-E.Lemoine: Merci, Fatima. - D.Brogniart: Ca va bien avec la couleur, en plus. - A.-E.Lemoine: C'est trop gentil.
On est ravis de votre présence. Vous êtes acteur, mannequin, artiste sculpteur. Vous avez été entrepreneur et semi-professionnel de basket.
Autant d'accomplissements qu'on vous annonçait impossible. Dès que vous aviez un objectif, on vous disait: "Mais tu rêves!" - A.Maziane: On m'a mis nulle part et je me suis mis partout.
Après, c'est un combat. Tout le monde a une histoire. On fait avec.
On avance. L'éducation des parents, des frères...
Je viens de Charleville-Mézières, dans les Ardennes. J'ai été éduqué là-bas. Je ne viens pas des quartiers.
Je viens de la place Ducale. C'est la même architecture que la place Vendôme. Non, pas la place Vendôme...
La place des Vosges. C'est les mêmes architectes. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez écouté personne, surtout pas quand les médecins vous disaient que votre maladie vous empêcherait de grandir.
Vous mesurez 1,87 m. Vous avez toujours cru que vous alliez grandir. - A.Maziane: C'est les bonnes ondes, croire en soi, la force mentale.
Si je ne crois pas en moi, qui va croire en moi? Au basket, la température du corps montait, mais il ne fallait pas le montrer. Si je fais "Koh-Lanta", je gagne. - A.-E.Lemoine: C'est une des conséquences de votre maladie.
Les médecins ont longtemps refusé une opération que vous vouliez pour reconstruire votre mâchoire. Ils pensaient qu'elle était trop lourde et trop risquée, mais vous n'avez jamais lâché. - A.Maziane: C'est bizarre, mais ma mère, mes grands-parents m'ont donné la force.
Ils viennent du Maroc. Je dois respecter les parents qui sont venus du Maroc en France. Je dois respecter ce qu'on me donne.
Les médecins qui ne croyaient pas en moi...
J'ai vu ma mère, 1,55 m, qui avait des gosses...
Je suis quelqu'un d'intelligent, je pense. J'ai pas honte de le dire ou qu'on me juge. Je suis intelligent.
Le médecin qui m'a opéré, dans le 8e à Paris, il a cru en moi. - A.-E.Lemoine: Ne jamais renoncer, contre l'avis des médecins, les convaincre et contredire tous ceux qui vous ont harcelé, traité de tête de mort. - A.Maziane: Je fais du béton ciré.
Je suis un indépendant. J'ai mon entreprise. J'ai fait un stage à Paris dans le béton ciré.
C'est une matière froide, comme moi, mais chaleureuse quand on la connaît. Ca me représente, avec ma pigmentation. C'est la même chose.
Quand je me suis mis dans le béton ciré, je me suis dit que ça allait être un braquage. "Je vais braquer les riches, mais intelligemment!" - P.Cohen: Votre apparition la plus publique, c'était dans "Le Comte de Monte-Cristo". 10 millions de Français vous ont vu comme majordome de P.Niney, qui jouait Dantès.
Qu'avez-vous appris de lui et d'autres vedettes sur le tournage du "Comte de Monte-Cristo" et quels sont vos rêves comme acteur, les rôles qui pourraient vous faire rêver? - A.Maziane: Par rapport à ce rôle, il faut savoir que je rentre dans le cinéma par hasard.
J'étais sur un chantier de bâtiment. C'est le chef op qui m'a reconnu. Ils m'ont pris à la dernière minute car je sais que j'ai un physique atypique.
Je n'ai pas besoin de parler pour faire des rôles. Le majordome est intrigant. J'apprends beaucoup.
Je suis quelqu'un de curieux, quand je suis sur les tournages. C'est la culture française et tout ce qui va avec. La preuve, le film a marché.
J'écoute beaucoup de ces réalisateurs et j'apprends beaucoup en étant autodidacte dans toutes les matières. - P.Lescure: P.Niney a été un merveilleux Yves Saint Laurent pour vous, Jalil. - P.Niney: Je me suis senti plutôt chanceux que stressé ou sous pression.
Surtout chanceux, car à 24 ans, dans le cinéma français, on me propose un rôle aussi riche, aussi fort. Il y a eu un coach physique, un coach de stylisme et un coach de dessin. Le réalisateur voulait que je dessine moi-même dans le film.
C'était un gros défi, sachant le niveau avec lequel je partais en dessin. - P.Lescure: Vous êtes parvenu à une telle ressemblance que le chien d'Y.Saint Laurent, qui lui a survécu, venait s'asseoir à ses pieds pendant le tournage. - J.Lespert: P.Bergé m'avait fait la remarque.
On a eu la chance de tourner à la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent. Pendant qu'on tournait, entre les prises, le chien est venu s'asseoir aux pieds... - P.Lescure: P.Bergé était en larmes quand vous avez tourné ce fameux défilé de 1976, les ballets russes. - J.Lespert: Il n'était pas intrusif, mais je lui ai dit de venir, que ça valait le coup.
J'étais le seul à le tutoyer, je crois. Je lui dis: "Viens revivre le truc." J'avais un problème, en plus, au début.
Ce n'était pas tout à fait bien coordonné. Il a relancé tout le monde en passant backstage. Il a revécu le truc.
Le dernier plan, c'est l'arrivée de Pierre qui saluait. Il a été pris d'une émotion vive. - A.-E.Lemoine: Merci.
Votre histoire, vous la racontez dans ce livre, A.Maziane. "Chaque individu écrit sa propre histoire.
La mienne est écrite sur mon visage." Merci d'être venu nous en parler. Vous voulez faire un film de cette histoire.
Tout de suite, le PVPP de M.Bouhafsi. On commence avec le mot du jour, "Pentagone pizza index". - M.Bouhafsi: Si vous voulez savoir ce qui se passe dans le monde, il suffit de savoir combien de pizzas sont commandées autour du Pentagone.
Quand le Pentagone s'active en coulisses, les commandes de pizzas explosent autour du ministère américain de la Défense. Les fonctionnaires sont cantonnés à leur poste et veillent toute la nuit. Un pic de commandes est survenu la veille de l'attaque d'Israël contre l'Iran.
Ca a affolé les internautes sur les réseaux. ... - M.Bouhafsi: Cette théorie passionne les internautes.
Il y a même un compte sur X qui suit les activités des pizzerias les plus proches grâce aux données Google. Cet index a toujours été annonciateur d'événements majeurs. - A.-E.Lemoine: Le skate féminin à Paris. - M.Bouhafsi: Le skateboard s'émancipe pour devenir le terrain de jeu de tous et toutes.
Depuis 10 ans, une association réserve 3 fois par semaine des créneaux dans des skateparks parisiens pour des courses 100 % féminines. Des participantes de tous les âges et tous les niveaux apprennent à dompter leur planche et s'approprient un espace vu comme masculin. On les a suivies pour prouver que le skate n'est plus une affaire d'hommes. - J'espère que vous allez bien.
On va commencer le cours par des petits échauffements. - Je me suis déjà cassé les 2 chevilles, un bras. Je suis tombée sur la tête. - Je me suis déjà foulé 2 fois la cheville. - On se tord les chevilles tout le temps.
Je ne sais pas ce qu'a eu cette personne... - M.Bouhafsi: Des gamelles, elles en ont eu.
La prof de skate est là pour déconstruire les idées reçues. - Ce n'est pas casse-cou, normalement. On a beaucoup progressé. - M.Bouhafsi: Cultivons-nous un peu.
Qu'est-ce que le jargon dans le milieu du skate? ... - J'aime bien tout ça. - M.Bouhafsi: A vos souhaits.
Avant de partir, une skateuse avait un message à faire passer. - C'est de la méditation et de la thérapie. Ca me fait du bien physiquement et dans la tête.
Il faudrait que tout le monde s'y mette. Je voudrais voir beaucoup plus de femmes, de mamans avec leurs filles, skater. Quand je vois des mamans qui attendent leur fille sur le banc, j'ai envie de leur dire: "Prends un skate avec ta fille." - M.Bouhafsi: De plus en plus de femmes osent se lancer.
Les adhésions sont de plus en plus nombreuses à cette association. On a encore un peu de retard sur l'accession des sports dits masculins pour les femmes? - D.Brogniart: Je ne suis pas très bien placé car je ne maîtrise pas ça.
C'est vachement bien de les entendre. Ca me gêne toujours de voir les femmes dans un univers uniquement entre elles. Pourquoi il n'y aurait pas des cours mixtes?
Il n'y a pas besoin d'être uniquement entre femmes pour que ce soit quelque chose de pertinent pour la gente féminine. Des cours mixtes où on se rendrait compte qu'elles ont plus d'équilibre, qu'elles sont parfois plus casse-cou. - A.-E.Lemoine: L'objectif n'est pas de se tordre la cheville ou de se casser un poignet. - D.Brogniart: C'est ce qui me gêne un peu, le côté 100 % féminin.
Mettons des hommes et des femmes ensemble, et je pense que ce sera plus sympa. - A.-E.Lemoine: La tendance du jour, c'est les cahiers de vacances. - M.Bouhafsi: L'aventure s'invite dans nos valises grâce à vous, Denis.
Votre "Cahier de vacances des Robinsons" est parfait pour réviser en famille et avec plaisir. Un autre cahier de vacances fait parler, le fameux Passeport. Il est l'allié numéro 1 des familles françaises.
Près de 1 million d'exemplaires écoulés l'été dernier. Les Français sont-ils prêts à réviser tout l'été? - Dans un monde rêvé, qu'est-ce que tu aimerais recevoir comme cadeau? - Un saxophone. - Un bijou. - Aller voir une finale de NBA. - Un animal de compagnie. - Et un cahier de vacances pour faire ses devoirs cet été? - C'est mieux, la plage. - Il restera dans la chambre. - C'est génial! - C'est mieux que le saxophone? - Non. - Tu as l'air heureux. - C'est génial! - C'est pour faire des devoirs. - D'accord. - Tu n'as pas l'air très contente de mon cadeau? - Si. - Maman, à chaque mot de dictée que je fais faux, elle me crie dessus. - M.Bouhafsi: Les cahiers de vacances proposent des éditions spéciales, des cahiers de vacances pour adultes aussi.
Pourquoi ces carnets marchent autant? - D.Brogniart: On prend ça comme un jeu.
C'est la force du cahier de vacances. Si c'est comme l'école, on n'a pas envie de le faire. Je me suis amusé à regarder les questions... - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas toutes les réponses aux questions que vous posez? - D.Brogniart: Il y a des dessins qui m'ont amusé.
Je ne sais pas si vous me trouvez ressemblant. Je trouve que j'ai les yeux un peu gros. C'est sympa pour les adultes.
Depuis que je l'ai, j'en ai quelques exemplaires. Je l'ai donné à mes beaux-parents. Ils étaient très contents. "Ca va nous plaire.
On va s'amuser avec!" - A.-E.Lemoine: Vous nous expliquez comment jouer au rugby avec une noix de coco, comment faire des dessins avec des allumettes, avec quoi se frotter les dents pour ne plus sentir le chacal. - P.Cohen: Une omelette aux fourmis... - A.-E.Lemoine: Ca peut servir? - D.Brogniart: C'est l'aventure par le petit bout de la lorgnette, mais ça peut servir.
Regardez, dans "Koh Lanta", on me dit toujours qu'ils ont plutôt les dents propres. Ca leur arrive de faire ça avec un bout de bois, du sable...
Quand on n'a pas de brosse à dents et pas de dentifrice, il faut avoir de la jugeote. - A.-E.Lemoine: Quand on n'a pas de crème solaire, qu'est-ce qu'on peut faire pour se protéger? - D.Brogniart: C'est une question à choix multiple. - A.-E.Lemoine: De l'eau salée, de la boue... - D.Brogniart: La boue, c'est formidable.
C'est une thalasso naturelle. Je dirais ça. - A.-E.Lemoine: Combien de temps l'eau doit bouillir pour être potable?
Vous savez? - D.Brogniart: Moi, je sais.
Il faut laisser 1 minute. - A.-E.Lemoine: Si c'est à plus de 2000 m au-dessus du niveau de la mer, combien de temps? - D.Brogniart: Je ne sais pas. - A.-E.Lemoine: 3 minutes.
C'est autant de choses que Patrick ne savait pas. - P.Cohen: J'ai dit 3 minutes! - A.-E.Lemoine: Je n'étais pas au courant!
On a voulu savoir si vous étiez du genre à faire des devoirs de vacances pendant votre scolarité et si vous étiez un bon élève. On est entrés en contact avec votre ancien lycée à Besançon. Ils nous ont répondu. - D.Brogniart: C'est pas vrai!
Je ne suis resté qu'une année là-bas. - A.-E.Lemoine: Ils n'ont plus votre dossier scolaire. "Nous ne pouvons vous apporter aucun renseignement." Tout a été effacé. - D.Brogniart: Il fallait aller là où j'ai fait ma première et ma terminale.
Vous êtes des enquêteurs hors pair. - P.Cohen: Des enquêteurs qui ne trouvent pas, en l'occurrence. - D.Brogniart: Je suis assez vexé que le dossier ait été perdu. - A.-E.Lemoine: "Koh Lanta" est étudiée au collège.
Dans le Pas-de-Calais, un prof d'histoire-géo donne cours en s'appuyant sur des extraits d'émission. - Salut, Denis, c'est Olivier, professeur d'histoire-géo dans le Pas-de-Calais. On a bien travaillé cette saison de "Koh Lanta" avec les élèves de sixième.
On a travaillé sur les rapports entre les hommes et les femmes, la rancune, celle de Maxime. C'était une très bonne saison. Merci pour tout. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous".
Il y a de la pommée...
Je ne sais pas ce que c'est. - P.Cohen: C'est de la liqueur de pomme. - A.-E.Lemoine: Il y a aussi du tartare d'algues.
Pour expliquer le dilemme, on utilise "Koh Lanta". - D.Brogniart: Il a trouvé le moyen de captiver plus ses élèves avec quelque chose qui participe à leur vie quotidienne.
Je trouve ça tellement bien qu'à la veille de la finale de "Koh Lanta", je serai en visio avec eux. Je vais passer une bonne partie de la matinée avec eux. J'ai envie d'encourager ce genre d'initiative.
Je suis persuadé que les gamins écoutent mieux et retiennent mieux, pas uniquement parce que c'est "Koh Lanta", mais ça les sort de l'univers scolaire à proprement parler. - P.Cohen: Un petit extrait des coulisses du tournage.
On apprend comment sont fabriqués les colliers d'immunité, comment les caméras de "Koh Lanta" résistent à l'humidité sur l'île... - P.Cohen: Vous ne testez pas les sales bêtes du tournage?
Tout! Les cafards, les mygales? - D.Brogniart: J'ai eu la chance de tout tester.
Ce n'est pas l'épreuve qui m'effraie le plus. - P.Cohen: C'est laquelle? - D.Brogniart: Les épreuves d'équilibre ou de patience.
Les poteaux, ce n'est pas vraiment pour moi. Je n'ai pas un bon sens de l'équilibre. Je suis trop grand. - A.-E.Lemoine: Moi, je serais bonne en poteaux, alors!
Demain, c'est la dernière course d'orientation. La finale est mardi prochain. Le 4 juillet, nouveau rendez-vous d'aventure et de sport, "Ninja Warrior".
Vous l'animez à partir du 4 juillet. 200 candidats cette année, dont un père et son fils et un candidat non-voyant. - D.Brogniart: On essaye d'avoir un maximum de candidats et un maximum de profils.
Les histoires familiales, c'est toujours sympa. J'ai envie de dire que cet aventurier...
Quand vous êtes non-voyant dans cette émission, c'est exceptionnel. Ca a donné une émotion incroyable. Dans un "Ninja Warrior"...
Les candidats français auront la lourde mission d'affronter les meilleurs candidats étrangers. - A.-E.Lemoine: Mais c'est un Français qui gagne à la fin? - D.Brogniart: Je ne peux pas vous le dire.
Je la vois derrière nous...
C'est une super sportive. Elle a une énergie de dingue. Même quand on finissait à 4h ou 5h, elle était bien dans la place. - A.-E.Lemoine: C'est dur pour les participants, non? - D.Brogniart: Les épreuves de cette émission, je ne les teste pas, en général, à part celle-ci, avec Anaïs. - A.-E.Lemoine: Vous animerez aussi plusieurs magazines autour des matchs des Bleues dans le cadre de l'Euro féminin de foot.
Un souvenir avec Pierre. - P.Lescure: Lorsqu'A.Rami, qui n'a pas joué pendant la Coupe du monde, mais était l'animateur du vestiaire...
Il vous a demandé un collier d'immunité. - D.Brogniart: Un jour, il a demandé si on pouvait lui donner un collier d'immunité.
Ce n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Il a mis le collier. Le collier d'immunité, il l'a mis.
Il est allé le chercher dans son sac après la victoire. Il est rentré au vestiaire et il a mis le collier. Sur tous les plans...
Sur toutes les photos, il a ce collier d'immunité. Il m'avait dit: "Qu'est-ce que tu fais si on gagne la Coupe du monde?" Je lui avais dit que je lui donnerais un vrai totem de "Koh Lanta".
Il n'a pas osé le faire pendant l'émission. Il s'était barré du dîner officiel chez le président de la République pour venir sur le plateau. A la fin de l'émission, il a sorti son maillot de la finale.
On avait fait venir T.Riner, parce qu'il avait dit qu'il mettrait ippon T.Riner.
C'était assez déséquilibré, mais c'était un moment de télé exceptionnel. - A.-E.Lemoine: Jalil, vous avez joué quelqu'un qui rêvait d'être footballeur professionnel.
Vous étiez fan de foot et du PSG. - J.Lespert: Je m'étais blessé.
J'avais fait des courts métrages amateurs. J'avais été un peu remarqué. J'étais beaucoup plus jeune.
J'ai fait longtemps un sport de combat, qui s'appelle le taekwondo. Je m'étais blessé. Je venais d'être opéré des ligaments croisés.
Un réalisateur m'avait proposé ce rôle. J'ai fait ma rééducation avec toute l'équipe du PSG. Le kiné du PSG...
J'ai pu faire ce rôle. C'était un super film, d'ailleurs. J'aimerais bien faire un remake de ce film. - A.-E.Lemoine: C'était il y a 25 ans... - M.Bouhafsi: On va encore faire rougir Babeth.
Babeth s'était fait griller par C.Le Bon à l'époque. - J.Lespert: C'était un super casting, très cher mais formidable. - C.Le Bon: Babeth, tu fixes les tattoos... - A.-E.Lemoine: Ce n'était pas que les tatouages.
C'était ensemble. - C.Le Bon: Je l'ai capté tout de suite.
Il dit des choses super intéressantes et tu regardes ses bras! - A.-E.Lemoine: J'aurais demandé à ce que vous soyez devant la caméra aussi! - M.Bouhafsi: Je ne sais pas si le mieux, c'est Babeth qui rougit ou vous qui ne savez pas quoi dire. - J.Lespert: J'ai pris un coup de pelle, quand même. - D.Brogniart: J'allais te dire le contraire, mais bon... - A.-E.Lemoine: Merci à tous les trois d'avoir accepté notre invitation à dîner.
J'ai tout dit, Denis? - D.Brogniart: Je ne suis pas venu pour rien!
Merci de l'invitation. - A.-E.Lemoine: "Dakar Chronicles" est en salle jeudi. "En chantier" est toujours disponible.
Les Actus de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 16 juin. A la une, une question: où se trouvait le Premier ministre ce matin? Il avait affaire à des spécialistes. ... - B.Chameroy: F.Bayrou était donc à l'aréoport du Bourget pour inaugurer le Salon de l'aréonautique et de l'espace.
Il y en avait un qu'il voulait voir absolument. C'était le Beluga. Plus qu'une passion, c'est une obsession. "Je voulais voir le Beluga!" Le Premier ministre a opté pour un nouveau look, en mettant un casque de réalité virtuelle.
Que regardait-il? "Je rajoute de la sauce, un peu d'oignons, des tomates...
Et voilà! L'affaire est dans le sac. Qu'est-ce qu'on dit?" Ce week-end se tenait le 81e congrès du PS.
Mais si, le parti avec la rose, vous savez? Ca reste le dernier endroit en France où O.Faure est accueilli comme le Messie. "Salut, Martine!
Bonjour, Chantal!" Il les connaît tous par leur prénom. Ils sont 28, mais ils sont là. "Tu es là, toi aussi?
Ca fait plaisir." Un accueil tellement disproportionné par rapport à la cote de popularité du premier secrétaire du parti que même lui était surpris. "C'est trop beau.
Il faut que je filme ça. Mes copains ne vont pas le croire." Il a fini par prendre un peu trop la confiance. - O.Faure: J'envoie de ce pas cette vidéo à E.Macron. - B.Chameroy: Qui n'en fera aucun usage.
Les cris des fans terminés, on passe au discours. On n'a pas tout compris. - O.Faure: Vos frontières "meurthe-et-mosalaimes"... - B.Chameroy: On a vu qu'il avait du mal à accomplir une tâche du quotidien: boire de l'eau.
Applaudissements. La bouche, c'était un peu plus haut. Pendant que Public Sénat a déménagé sur le canal 8, ils s'adaptent à l'ancien public, les 4 ans et plus. - Je vous présente mes 2 premiers invités.
Tu as travaillé à la commission des affaires européennes. - B.Chameroy: Arthur était très content d'être là. - J'ai trouvé cette discussion super intéressante et captivante.
Une journée comme celle-là, c'est exceptionnel. C'est une occasion phénoménale de se rendre ici. - B.Chameroy: Retenez son nom.
Il sera président dans 20 piges. A l'occasion des 150 ans de la chambre haute, le Sénat avait organisé une journée avec les jeunes. Comme lors des questions au gouvernement classiques, les jeunes posaient des questions aux sénateurs, mais les bambinos sont bien plus respectueux du chrono que les sénateurs. - G.Larcher: Elle a un nombre de secondes limité pour me poser la question. - Monsieur le président, pourquoi le Sénat a-t-il été créé? - B.Chameroy: Elle a respecté le chrono et G.Larcher est décédé de la question.
Gérard a son département préféré, même s'il change très vite d'avis. - G.Larcher: Un département assez cher à mon coeur, celui de la Manche.
Le département cher à mon coeur, les Yvelines! - B.Chameroy: Vous lui filez du saindoux, il change de département de coeur en quelques secondes.
Il a poussé une gueulante gratos sur les jeunes. - G.Larcher: Le Sénat a été particulièrement utile.
Il est toujours très attentif à la défense des libertés individuelles et collectives. - B.Chameroy: "C'est compris, bande de petits merdeux?!" Les collégiens se sont adaptés au rôle de sénateur.
Ils le sont déjà. ... "Il est bon, ce badge.
Ca se plie. C'est pas mal." Des sénateurs en herbe...
Dans le reste de l'actualité, l'anagramme de l'ABC... - A.-E.Lemoine: Bac! - B.Chameroy: Les lycéens planchaient sur l'épreuve de philo ce matin. - Dans quelle ambiance sont les élèves que vous avez peut-être déjà croisés ce matin? - Pour le moment, les élèves ne sont pas encore arrivés. - B.Chameroy: Et pour cause: l'épreuve débute dans 1 heure.
Certains étaient stressés, mais d'autres, beaucoup plus détendus. - Une attitude qui tranche avec la décontraction de cet autre candidat au baccalauréat. - J'ai révisé, donc il n'y a pas de raison que ça ne marche pas. - B.Chameroy: 2 heures plus tard... - Ce n'était pas les sujets que je voulais.
On verra bien. - B.Chameroy: Bonne chance, mon pote.
A la sortie de l'épreuve, les caméras des journalistes étaient là pour recueillir les 1res réactions, comme celle de ce garçon qui offre une belle leçon de vie. Ce n'est pas la quantité qui compte, mais la qualité. - J'ai fait 4 pages, mais je ne sais pas si ce que j'ai mis dedans, c'est bien. - B.Chameroy: Ca va peut-être le faire.
Je ne sais pas à quelle équipe vous appartenez, confiant ou dépité. Gare à l'excès de confiance. La fin de l'interview de cet élève me fait craindre le pire pour lui. - Tranquille, c'était facile.
Sujet 1. - C'était quoi? - Je sais plus. - B.Chameroy: On croise les doigts.
Ils ont dû plancher sur la vérité, la justice ou la technique. Pour bien réussir la philo, il faut citer les bons auteurs. - J'ai pu recaser Karl Marx et Marx Weber. - La liberté, ça m'a énormément inspiré.
Merci à Sartre. - La justice. C'était John Rawls, dédicace. - B.Chameroy: Big up à Pagnol.
C'est Marcel, bébé. Je pense qu'il a obtenu mention très bien, lui. - P.Praud: Le bac général...
Le bac général...
On va prendre...
Ca, c'est le bac général...
Voilà. - B.Chameroy: Merci.
Zéro, Pascal. On referme ces actus avec le mercato médias. Cette journaliste de France 3 Bourgogne a fait passer un message très subtil pendant son sujet sur le bac. - Dans la cour, une mésange dévore une libellule... - B.Chameroy: Quel est le rapport avec le bac?
Vous êtes signée sur National Geo. L'actu continue demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les trois d'avoir accepté notre invitation. - D.Brogniart: Une dédicace pour la bonne élève. - A.-E.Lemoine: Merci, messieurs.
Ca, c'est pour Denis. Ah, pardon! C'était pour Denis!
Je me suis emmêlé les pinceaux. - P.Cohen: Tu ne remercies pas les chroniqueurs... - A.-E.Lemoine: Si vous voulez bien vous tourner vers la caméra...
Olivier Faure