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interviewEurope 1· 28 août 2025 2 min

Crise budgétaire : les figures de l'opposition et du bloc central se sont exprimées

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Et donc François Bairou opte pour la méthode coué. À 11 jours du vote de confiance qu'il va lui-même solliciter à l'Assemblée, le Premier ministre espère encore convaincre les oppositions de lui accorder cette confiance pour redresser les comptes publics. Alexis de la Fontaine, vous êtes au stade Roland Garos pour la rencontre des entrepreneurs de France.

C'est l'événement du MEDEF où François Bairou s'est exprimé aujourd'hui. Dans la foulée, ce sont les figures de l'opposition et du bloc central qui étaient invité à débattre devant les patrons. Le rouge de la terre battue annonça un débat sanglant entre ces hommes politiques que tout oppose et c'est Jordan Bardella qui a dégainé le premier.

Le président du Rassemblement national lâche ses flèches contre le gouvernement. La France a peut-être les meilleurs joueurs du monde mais elle est entraînée par des annes. Rapidement Bruno Rotaillot se dédouine du bilan économique d'Emmanuel Macron.

Je je veux simplement redire à Jordan Bardella queil faut être très concret. Moi, j'ai été euh dans l'opposition, je l'ai dit, donc je ne me sens pas du tout comptable de la dette ou des déficits précédents. Mais au fur et à mesure des échanges, plusieurs consensus émergent, notamment la nécessité d'une rupture politique en 2027 comme le décrit Gabriel Atal.

On s'efforce de faire tourner le pays avec un modèle issu de 1945. La France peut pas tourner en 2025 avec un modèle de 1945. Tout notre modèle institutionnel, social, applaudissement, économique a été construit à une époque qui n'a plus rien à voir.

Malgré ces échanges, cela reste encore très difficile d'imaginer ses personnalités politiques, travailler ensemble pour éviter la crise de régime. Alexis de la Fontaine et les chefs des différents partis sont conviés à Matignon dès lundi pour d'ultimes négociation avant le vote de confiance du 8 septembre. Mais à gauche, l'enthousiasme n'est pas au rendez-vous avant ses consultations.

La France insoumise et les écologistes font savoir qu'ils n'y participeront pas. Le Parti socialiste accepte de rencontrer François Bairou, mais simplement pour lui redire qu'il ne votera pas la confiance.