JO 2026 : les images que vous n’avez pas vues - L’ABC de Bertrand Chameroy - 23/02/2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Nous sommes le 23 février.
A la une, le Salon de l'agriculture, qui permet aux journalistes et aux politiques de parler uniquement en métaphores agricoles. - E.Macron a dit que chacun reste chez soi et que les moutons seraient bien gardés. - B.Chameroy: C'est un Salon qui nous permet de réviser nos basiques.
Si je vous demande quel bruit fait la vache, vous me dites? - MEUH. - B.Chameroy: Et qui fait "incroyable"?
Un président de la République. - B.Chameroy: Samedi, porte de Versailles, E.Macron avait beaucoup de problèmes à oublier. - B.Chameroy: "Cacahuète!
Un tout petit peu, la banane flambée!" Après 12 shoots de punch, il fait des actions de séminariste. Il a hurlé dans le micro "soyez fiers" avant de se rendre compte qu'il se bavait dessus. - E.Macron: Soyez fiers.
Je dois remercier tous les producteurs... - B.Chameroy: Il a testé les parfums.
Il a fait un petit pschitt sur Gérard. - B.Chameroy: Il a parlé à un animal.
Il a dansé...
Et puis il a dansé un slow avec E.Borne. "Bravo pour les 49-3." Ah non, c'était pas elle.
Pas de bovins cette année à cause de la dermatose, mais elle était là, fidèle au poste, comme lors de chaque déplacement professionnel d'E.Macron. Je parle de Chantal, fan number one du président de la République. - B.Chameroy: "Voilà, Chantal!
Ca faisait longtemps!" Rires. - B.Chameroy: Durée de la visite: plus de 8 heures.
Après le punch, Chantal et le reste, les revendications sur Mayotte... - B.Chameroy: "Je regrette les punchs..." "Je m'occuperai.
Je gérerai." D.Deschamps était en master class à Laval à l'occasion du Festival du journalisme sportif.
Il fallait avoir bac+5 en langage Dédé. - D.Deschamps: Une équipe ne peut pas réussir qu'avec des architectes.
On est comme dans le tambourin d'une machine à laver. On passe d'une extrême à l'autre. Comme il y a beaucoup de mistral, avec la girouette...
Est-ce qu'il vaut mieux avoir tes amis loin de toi ou près de toi? Ouais... - B.Chameroy: Vaste sujet.
Plus d'une heure de discussion sur le sport et le journalisme. L'occasion pour le sélectionneur d'enrichir son "Petit Dédé", son dictionnaire à lui. ... - B.Chameroy: Didier, on arrête avec les mots.
On passe aux chiffres. - B.Chameroy: C'est pas grave!
Sport, toujours. Le XV de France a battu l'Irlande malgré la titularisation de T.Attissogbe, que F.Galthié n'avait pas très envie de titulariser. - F.Galthié: Aux ailes, L.Bielle-Biarrey, T.Attissogbe...
Il se racle la gorge. - B.Chameroy: Pour gagner en énergie dans ce tournoi, il continue à faire des microsiestes en pleine réponse. - F.Galthié: Ca fait partie... - B.Chameroy: Temps calme. - F.Galthié: Ca fait partie de notre quotidien. - B.Chameroy: Les conférences de presse du sélectionneur du XV de France sont un calvaire pour les journalistes qui sont contraints de jouer à: "C'est la fin de la réponse?" - F.Galthié: Je suis concentré sur le match contre l'Italie... - B.Chameroy: "C'est fini?
J'ai entendu un point final. Ah si, c'est la fin." Sur franceinfo, la journaliste A.Lambret jouait à "Time's Up" avec un représentant politique. - Le supporter Maga qui parle avec une voix grave, c'est la légende. - B.Chameroy: Il jouait tout seul, mais il a bien fait la voix.
R.Glucksmann s'est livré comme jamais. - Vous n'appeliez pas vos parents "papa" et "maman". - R.Glucksmann: Je les ai appelés par des surnoms.
C'était "Glucks" et "Fanfan". - B.Chameroy: Si vous aimez les anecdotes de politiques, la prochaine devrait vous ravir. - R.Glucksmann: J'ai hésité à mettre une cravate.
J'en ai mis une au Parlement européen au moment où on présentait notre projet sur la défense européenne. Je me suis dit que c'était ce qu'il fallait faire. Depuis, j'en mets une. - B.Chameroy: Je me disais pareil avec le pantacourt.
Au début, j'hésitais. Mi-saison, ça rafraîchit le mollet. - P.Cohen: Ca compte en temps de parole, ça? - B.Chameroy: Si on me dit que ça compte en temps de parole, je mets fin à ma carrière.
Heureusement, dans ce monde qui part dans tous les sens, des choses restent à leur place, droites dans leurs bottes. Qui était l'invité de BFM hier? - Bonsoir, E.Zemmour. - L'islam...
L'invasion migratoire...
Le grand remplacement...
Laissez-moi finir. Grand remplacement...
Nazisme...
Nazis...
Je suis là pour vous surprendre. Nazis...
Hitler... - Merci. - B.Chameroy: A part ça, S.Lecornu était au taquet pour accueillir le drapeau olympique dans les Alpes françaises.
Son attitude Cogip m'a rappelé un de vos "Message à caractère informatif". "Avant de commencer, j'aimerais que quelqu'un me renseigne. Revenez.
C'est pas mal, là. Ca repart, là. Un peu à gauche.
A droite. Apparemment, personne n'est capable de régler mon corset correctement. J'annule ce message.
Les JO à Milan, c'est terminé. Place aux paralympiques à partir du 6 mars sur France Télévisions. Pour fêter cette compétition, nous n'avons toujours pas le droit de montrer les images.
Nous nous sommes rabattus sur les JT régionaux à la neige, avec notamment cette dame qui se prépare pour 2030. - Ne criez pas avant d'avoir mal. - B.Chameroy: Les commentaires des JO sur les JT, ça marche. - La chute. - Non! - Elle a pris la porte! - Aie, aie, aie! - C'est terrible! - B.Chameroy: On a fait ce qu'on a pu... - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.
Merci à tous les 4. Si vous voulez vous tourner pour saluer nos téléspectateurs.
Raphaël Glucksmann