Julien Odoul : "Aucune leçon d'économie à recevoir de la part de ceux qui ont tout foiré !" (RMC)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 22 %Attaque 60 %Défensif 18 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 78 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
C'est le député Rassemblement National de Lyon, Julien Audoul, qui est avec nous. Bonjour Monsieur le député.
- 0:04OuverteRéponse partielle
Pourquoi vous avez eu honte, jeudi dernier ? Vous avez exprimé votre honte en regardant les cérémonies d'hommage aux victimes des attentats de Paris du 13 novembre ?
- 1:33RelanceRéponse partielle
Il y a eu des concerts aux Etats-Unis, il y a eu des chansons aussi.
- 6:11RelanceÉludée
Est-ce qu'il faut instrumentaliser des personnes qui ont perdu des proches pour dire ça ?
- 9:35OuverteRéponse directe
Pourquoi vous avez dit que Nunez était une vaste blague ?
- 13:11OuverteRéponse directe
Est-ce que dans le lot, vous mettez l'humoriste Pierre-Emmanuel Barré, qui sur Radio Nova a parlé de la police en disant la police, c'est Daesh, avec la sécurité de l'emploi, ils violent, ils mutilent, ils font des meurtres et ils se filment en se marrant ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:29Invité politiqueFait
« ça fait dix ans que nous avons vécu ce drame national, cette épouvantable nuit d'horreur qui aurait dû être un sursaut, qui aurait dû nous engager à lutter résolument contre l'islamisme, à déclarer la guerre au fondamentalisme islamiste. »
- 0:36Invité politiqueFait
« Depuis dix ans, on le voit bien, on a une succession d'attentats, on ne cesse de reculer sur nos valeurs, sur nos principes, sur la laïcité. »
- 5:43Invité politiqueFait
« Je rappelle que le gouvernement autrichien, après un seul attentat à Vienne en 2020, a fait interdire les frères musulmans. »
- 5:51Invité politiqueFait
« En France, les frères musulmans ont toujours pignon sur rue. »
- 6:02Invité politiqueFait
« On n'ose pas interdire le voile islamique pour les accompagnatrices scolaires. »
- 6:04Invité politiqueFait
« On n'ose pas interdire le voile dans les compétitions sportives. »
- 6:06Invité politiqueFait
« On n'ose pas fermer toutes les mosquées radicales. »
- 6:08Invité politiqueFait
« On n'ose pas expulser tous les fichiers pour l'islamisme étranger. »
- 24:43Invité politiqueChiffre
« responsables des 3 400 milliards d'euros de dettes »
- 25:22Invité politiquePromesse
« le travail rémunère davantage, qu'il y ait moins de contraintes pour les entreprises »
- 25:30Invité politiquePromesse
« Nous sommes le seul parti qui souhaite faciliter la transmission et l'héritage. »
- 25:41Invité politiqueFait
« La retraite, 42 annuités travaillées à partir de 20 ans quand on a commencé à avoir un emploi stable. »
- 28:18Invité politiquePromesse
« en contrepartie d'une baisse des cotisations patronales d'augmenter les salaires de 10%. »
- 28:26Invité politiqueChiffre
« du COR, du Conseil d'orientation des retraites, plus vous reculez l'âge de départ à la retraite et plus vous perdez de l'argent d'un point de vue économique »
- 28:44Invité politiqueFait
« Pourquoi tous les autres pays comparables aux nôtres le font ? Pourquoi l'Allemagne, l'Italie ? Pourquoi tout le monde a bougé son âge de la retraite ? »
- 29:07Invité politiqueFait
« Est-ce qu'il faut supprimer l'âge légal ? Parce que ça, c'est un débat qui est en train de prendre. Gabriel Attal, d'ailleurs, l'a proposé. »
- 29:21Invité politiquePromesse
« il faut qu'il y ait un âge légal pour partir à la retraite. Pour nous, encore une fois, c'est à partir de 62 ans, mais c'est un système progressif. »
- 30:38Invité politiqueChiffre
« Quand vous versez des milliards d'euros dans la coopération internationale, quand vous avez des comités à agence Théodule qui sont des vrais pompes à fric »
- 31:03Invité politiqueFait
« le gouffre de l'immigration, l'immigration de guichet social »
- 31:10Invité politiqueFait
« le minimum vieillesse qui est donné à un étranger qui n'a jamais cotisé dans notre pays alors que vous avez des retraites de misère, c'est une injustice sociale majeure »
- 31:57Invité politiqueFait
« est-ce que ça va aller dans le sens de la paix ? Pour continuer la guerre contre la Russie »
- 32:04Invité politiqueFait
« ce conflit ne se réglera pas avec des armes. Il se réglera par la négociation »
- 32:15Invité politiqueFait
« faire croire qu'avec toujours plus d'armes, toujours plus de surenchères bellicistes, on va aboutir à une solution pacifique, tout cela est faux. C'est un mensonge »
- 32:41Invité politiqueFait
« le soutien à l'Ukraine d'un point de vue économique, on l'a fait, le soutien humanitaire, on l'a fait »
- 33:08Invité politiqueChiffre
« Le budget, toujours en discussion, il y a encore 1500 amendements à examiner cette semaine avant que le projet parte au Sénat »
- 33:25Invité politiqueFait
« c'est surtout s'entendre pour que surtout pas il y ait le risque d'une motion de censure et d'une dissolution »
- 33:34Invité politiqueFait
« on débat du budget non pas pour l'intérêt de la nation, non pas pour des mesures de pouvoir d'achat, non pas pour l'économie française, mais juste pour maintenir en selle des gens qui ont fait moins de 2% la présidentielle »
Temps de parole
- Julien Odoul74 %
- Locuteur 414 %
- Présentateur3 %
- Locuteur 22 %
≈ 3,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
C'est le député Rassemblement National de Lyon, Julien Audoul, qui est avec nous. Bonjour Monsieur le député.
Bonjour. Pourquoi vous avez eu honte, jeudi dernier ? Vous avez exprimé votre honte en regardant les cérémonies d'hommage aux victimes des attentats de Paris du 13 novembre ? J'ai été affligé par la teneur politique et médiatique de ces commémorations, parce que ça fait dix ans que nous avons vécu ce drame national, cette épouvantable nuit d'horreur qui aurait dû être un sursaut, qui aurait dû nous engager à lutter résolument contre l'islamisme, à déclarer la guerre au fondamentalisme islamiste. Depuis dix ans, on le voit bien, on a une succession d'attentats, on ne cesse de reculer sur nos valeurs, sur nos principes, sur la laïcité.
On a eu des dizaines de morts, j'en passe et des meilleures, entre Nice, entre Saint-Etienne-du-Rouvray, Dominique Bernard, Samuel Paty, etc. Et dix ans après, on a des chansons, on a une sorte de réhabilitation de Salah Abdeslam pour certains qui veulent organiser des groupes de parole, qui veulent discuter avec quelqu'un qui est finalement passé pour un délinquant de droit commun. Vous avez des messages pacifistes, affligeants, qui renvoient un signal que je trouve détestable à nos ennemis, à ceux qui veulent nous éradiquer, c'est-à-dire que continuer de nous faire du mal, finalement on sera toujours à genoux, on vous tendra toujours la main.
Donc moi je considère que c'est totalement contre-productif. Je n'ai pas vu ce genre de manifestation après le 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, je n'ai pas vu ça après Pearl Harbor, je n'ai pas vu ça après...
Il y a eu des concerts aux Etats-Unis, il y a eu des chansons aussi. Il n'y a pas ce genre de manifestation.
Il y a exactement le même tous les ans depuis 2001.
Mais vous mentez en fait, c'est insupportable, excusez-moi.
Non mais c'est vous qui êtes insupportable dans votre bien-pensance.
Excusez-moi, vous avez déjà parlé avec une victime du 13 novembre, vous connaissez des victimes, vous avez un peu de respect pour ces gens pour le jour J de leur commémoration, c'est des gens qui vivent à peine depuis 10 ans, et vous, vous les insultez le jour de leur commémoration ? Voilà, vous dites un mensonge, à aucun moment, vous mentez mensonge sur mensonge. Je n'insulte pas du tout les victimes. Déjà, Salah Abdel-Slam, les victimes des attentats ont refusé la justice restaurative avec Salah Abdel-Slam. Donc déjà, ce que vous venez de dire, c'est faux. L'advocate de Salah Abdel-Slam l'a proposé, c'est son droit. Ils ont refusé, d'accord, donc vous mentez.
Ensuite, numéro 2, quel est le rapport entre des victimes qui commémorent leur peine et la lutte contre le terrorisme islamiste qu'on doit mener ? Quel est le rapport entre une personne endeuillée et une guerre contre le terrorisme que vous qualifierez comme vous voulez ? En fait, vous êtes exactement le reflet de l'extrême droite crasse que vous essayez de cacher et que Jordan Bardet la cache à merveille parce qu'il mange des bonbons sur TikTok. Vous êtes formidable. Et vous, vous dévoilez, mais parce que c'est dégueulasse.
En fait, vous êtes pire que votre caricature. Vous êtes pire que votre caricature.
Non, non, des victimes du 13 novembre, j'en connais des tas. Et ce que vous faites, c'est vous les insulter à la télévision devant des milliers de gens. Et je vais vous dire, M. O'Doul, c'est dégueulasse.
Je vais vous répondre parce que...
Mais ce n'était pas une question, donc vous n'avez pas de réponse. Je vous réponds quand même.
On est en démocratie. Vous êtes un médiuman. Et je vous réponds quand même. Premièrement, il faut dissocier les choses. À aucun moment, je n'insulte les victimes. Les victimes... Moi, j'ai une voix toute douceur. Laissez-moi terminer, parce que là, c'est insupportable. Donc, à aucun moment, je n'insulte les victimes. Moi, j'ai du respect pour toutes les victimes. Je respecte leur peine, leur deuil et leur manière de se reconstruire. Et personne n'a à les juger. Et personne n'a à les juger parce qu'on n'a pas vécu ce traumatisme. Donc ça, c'est une chose. Donc moi, je mets les victimes de côté.
Moi, ce que je condamne et ce que je déplore, c'est l'environnement et l'instrumentation politique d'une cérémonie, excusez-moi, qui n'est pas seulement celle des victimes, qui est celle de la nation. C'est la nation qui a été attaquée le 13 novembre 2015. C'est la nation française qui est menacée par le fondamentalisme islamiste. Et oui, excusez-moi, il y a un lien entre le terrorisme islamiste et les commémorations du 13 novembre 2015. Et je constate que la passivité, la lâcheté, la bien-pensance, la guimauve de bons sentiments, vous n'aurez pas ma haine, mes rires sont plus importants que vos cris, etc. Je considère que c'est déplorable. Ça veut dire quoi, la furia franchisée ?
Vous avez dit, où se cache la furia franchisée ? La furia franchisée, pour ceux qui aiment l'histoire militaire, comme moi, puisque j'ai écrit sur l'histoire militaire de notre pays, c'est un comportement et un sentiment français. C'est hérité des guerres d'Italie de la fin du 15e siècle. C'est la bataille de Fornoux, pour ceux que ça intéresse, où la chevalerie française, avec un comportement et avec beaucoup d'héroïsme, a su se sortir d'une situation périlleuse et condamnée. Et c'est un sentiment qui a, j'allais dire, partagé, accompagné toute l'histoire de France. L'esprit offensif. L'esprit offensif, le fait de se surpasser, le fait...
Pardon, mais quand on déjoue des attentats, et on en déjoue beaucoup depuis 2015, il y a un esprit offensif. Le renseignement travaille. Je n'ai pas l'impression que les autorités soient passives face à cette menace terroriste qui a d'ailleurs évolué, qui est parfois plus compliquée à trouver, parce qu'aujourd'hui, on parle beaucoup d'auto-radicalisation, de gens qui prennent un couteau et qui, du jour au lendemain, passent à l'acte. Mais il y a quand même des résultats du côté de la police. Non, mais la police fait admirablement bien son travail. Les renseignements font bien leur travail. C'est l'environnement politique qui ne fait pas son travail. C'est nos gouvernants qui n'ont rien fait.
Emmanuel Macron, il n'est pas... Mais qui n'ont rien fait. Rappelez-vous, en 2017, Emmanuel Macron nous disait, après l'attentat sur les Champs-Elysées, qui a vu un policier de la République, Xavier Jugeley, être tué par un islamiste, Emmanuel Macron a dit, je ne vais pas inventer un programme de lutte contre le terrorisme dans la nuit. Il y a eu beaucoup de nuits depuis 8 ans, rien n'a été inventé. Je rappelle que le gouvernement autrichien, après un seul attentat à Vienne en 2020, a fait interdire les frères musulmans. Je rappelle que les frères musulmans sont interdits également en Jordanie. En France, les frères musulmans ont toujours pignon sur rue.
L'idéologie islamiste peut toujours se diffuser. On n'ose pas interdire le voile islamique pour les accompagnatrices scolaires. On n'ose pas interdire le voile dans les compétitions sportives. On n'ose pas fermer toutes les mosquées radicales. On n'ose pas expulser tous les fichiers pour l'islamisme étranger.
Est-ce qu'il faut instrumentaliser des personnes qui ont perdu des proches pour dire ça ? Est-ce que c'est ça l'objectif ? À quel moment je les instrumentalise ?
Non, il a commencé le 13. On est hors-sujet en fait. Vous êtes hors-sujet. J'ai lu vos tweets. Et vous... Je commente vos déclarations. J'ai bien compris qu'avec vous, il ne fallait rien faire et rien dire.
En fait, vous dénoncez une instrumentalisation politique en réalisant vous-même une instrumentalisation politique. C'est absurde.
Je ne fais pas de l'instrumentalisation.
C'est pas que ça.
Moi, je réagis en responsable politique. Et je constate que depuis 10 ans, effectivement, on a mis beaucoup de bougies. On a mis beaucoup de pancartes. Il y a eu beaucoup de slogans, effectivement. Ils ne rendent pas ma haine. Je serai toujours là pour tendre la main. Et malheureusement, il y a eu beaucoup de morts. Jean-Louis Benamy. Oui. Alors justement, je suis un peu surpris parce que moi, je n'ai pas de sympathie pour le Rassemblement National comme parti. Et je ne savais pas beaucoup non plus de sympathie pour vous. Parce que, par exemple, justement, sur la manière... Ça fait beaucoup. Sur la manière. Je suis bien reçu sur le plateau. Vous voulez un petit café ?
Sur la manière, notamment. Même là, ce que vous venez de dire, je trouve qu'en fait, sur une question qui est la question du voile islamique, vous vous y prenez assez mal et vous la traitez assez maladroitement. Mais, ou même, je pense, sur votre soutien un peu aveugle et inconditionnel à Israël. Je pense que c'est aussi une erreur tactique. Mais, je dois dire que, depuis trois jours, alors que tout le monde vous tombe dessus, vous êtes remonté, dans mon estime, avec ces déclarations. Parce que vous êtes le seul, peut-être, à avoir osé, dans la classe politique, dire les choses. Et là encore, vous avez très bien employé le mot de Guimauve parce que c'est exactement ça. En effet.
Mais, oui, c'est vrai, Flora, tu as raison, aux Etats-Unis, il y a des concerts de commémorations pour le 11 septembre. Mais, les Etats-Unis, ils ont aussi abattu Ben Laden.
Oui, et nous, on est aussi allé au Mali. Qui est allé au Mali ? C'était le Rassemblement National ? Non, c'était François Hollande.
On n'a pas forcément un bon exemple de ce qui se passe actuellement. On a aussi traqué les djihadistes en Irak et en Syrie. On est allé en Irak, on est allé en Syrie, on est allé au Mali. On a drôné des dizaines de mecs. On leur reproche à François Hollande. J'ai terminé en une phrase. Il y a une citation de Nietzsche qui dit « La faiblesse inspire la haine ». Et je pense qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de jeunes qui hésitent, qui sont tentés par le fondamentalisme islamiste. Et quand ils voient ces commémorations, ces bougies, ces ours en peluche, ça leur donne envie de faire un attentat. Mais non, mais attends, il faut être juste.
Je suis un peu d'accord sur « Vous n'aurez pas ma haine », etc. « Vous n'aurez pas ma haine », c'est insupportable. La boboïsation du sujet n'est pas… Mais après, il y a une réalité derrière. C'est quand même, effectivement, la très grande efficacité de nos services secrets et une répression judiciaire qui, pour le coup, est tout à fait bienvenue, bien sûr, mais qui est très lourde. Qui n'est pas assumée par le discours médiatico-politique. Les petits jeunes que tu décris. Qui n'est pas assumée symboliquement. Ah, ça, je ne sais pas, mais par le Nunez, je n'ai pas l'impression qu'il arrive déguisé en Chantal Goya non plus pour parler du terrorisme. Il est quand même assez ferme.
Oh non, non, non. Les petits jeunes que tu décris. Tu dis-moi le Nunez, c'est une vaste blague. Les petits jeunes, et Rotaillot avant, pareil. Les petits jeunes que tu décris, il faut savoir qu'il suffit qu'ils échangent deux messages et qu'ils consultent trois sites qui se rapprochent de près ou de loin d'une radicalisation islamique. Et crois-moi que la justice peut leur tomber dessus. La preuve avec les jeunes filles qui ont été interpellées. Les envoyées en prison, bien sûr. Et les jeunes, je trouve que, autant, c'est vrai que dans les symboles, c'est vrai qu'il y a une réaction dans laquelle il y a une forme de faiblesse. Mais dans les faits, non.
Pourquoi vous avez dit que Nunez était une vaste blague ?
Malheureusement, ce que j'observe dans ces déclarations, les premiers signaux qu'ils renvoient, après l'attaque qui a eu lieu sur l'île d'Oléron, dont manifestement l'individu a été radicalisé, s'est radicalisé. Il a parlé d'accident de la route. Il n'a pas voulu nommer, pas voulu identifier le carburant, le moteur. Il est plus prudent, Bruno Rottaglio. Ah, mais ce n'est pas plus prudent. Je pense qu'il est apeuré. Je pense qu'il est paralysé par l'idéologie de la bien-pensance qui gangrène toute la classe politique depuis de nombreuses années, effectivement.
Et je pense que Laurent Nunez, comme beaucoup de ses prédécesseurs, ne fera rien pour protéger les Français d'un mal profond, dont le carburant, et là où je reproche à nos gouvernants d'avoir rien fait, le carburant, c'est l'idéologie islamiste.
J'allais dire la face la plus violente, la finalité la plus violente, c'est évidemment l'attentat, le djihadisme, mais vous avez tout le terreau, vous avez l'environnement, vous avez les incubateurs, vous avez toutes les mouvances islamistes qui prospèrent dans notre pays, dont à chaque fois qu'il nous teste, nous reculons, nous nous excusons, il y a l'accusation d'islamophobie qui empêche toute action politique, on n'ose pas aujourd'hui, il faut bien le dire, encore une fois, on a eu un débat, et là je ne suis pas d'accord avec vous, sur le voile islamique pour les sorties scolaires, qui est un débat très important, qui est un débat de fond sur le prolongement du service public de l'éducation nationale, on n'arrive pas à légiférer sur ça, encore une fois, donc pensez bien que les plus jeunes et les autres qui sont endoctrinés par l'idéologie islamiste, qui voient dans cette idéologie une forme d'accomplissement, de force, de puissance, de modèle de société, on n'arrive pas à imposer notre modèle islamiste.
Non mais je vais vous donner un point, je vais vous donner un point,
je vais vous donner un point, il y a un truc que vous dites qui est juste, qui est qu'il y a des incubateurs de terroristes en France, le premier incubateur
de terroristes islamistes en France,
le premier outil, vous savez ce que c'est ? C'est ça, et au premier chef de ça, c'est quoi ?
C'est TikTok,
et TikTok,
il y a des propositions de droite et de gauche qui proposent de l'interdire aux mineurs ou aux mineurs de moins de 15 ans, c'est selon, c'est pas parce qu'on met des bougies une fois par an en place de la République, parce qu'en fait, il y a des familles d'endeuillés qui ont besoin de faire leur deuil en fait, c'est pas parce qu'on décide de se recueillir parce que c'est important pour nous qu'on va lutter contre ces incubateurs de terroristes. En revanche, on ne vous entend pas beaucoup le RN quand il s'agit de réguler que ce soit les GAFA ou que ce soit les Chinois.
Donc quand on vous entendra être ferme sur les personnes qui nous menacent et qui nous colonisent accessoirement, vous aurez peut-être le droit de parler de ce sujet.
Déjà, j'ai le droit de parler de tous les sujets. J'ai pas besoin d'autorisation. Voilà, j'ai pas besoin d'autorisation. Julien Audoul, est-ce qu'il faut interdire TikTok aux mineurs ? On a voté dernièrement l'interdiction aux mineurs de moins de 15 ans.
On a hâte de voir quand ça prendra effet.
Oui, ça dépend pas de moi. Désolé.
Quand vous gouvernerez, vous n'y arriverez pas non plus.
Je sais, on verra, on vous prouvera ça. Ce que je veux dire, c'est qu'effectivement, il y a les réseaux sociaux, mais je ne veux pas mettre tout sur les réseaux sociaux. C'est un peu facile. C'est comme à l'époque, on disait, ah bah oui, la violence, c'est les jeux vidéo. C'est que les jeux vidéo, il faut encadrer les jeux vidéo. Non, mais d'accord, très bien. Il y a de l'endoctrinement via les réseaux sociaux.
Il y a aussi beaucoup d'endoctrinement parce qu'il y a beaucoup de complaisance avec les messages radicalisés, parce que vous avez une certaine forme de fascination de certains éditorialistes, journalistes, pour les messages qui sont relayés par les islamistes et qu'on ne condamne pas suffisamment, encore une fois, les prêcheurs de haine dans notre pays, il faut bien le dire. C'est vrai que les ados ils médiapartent en France, c'est bien connu.
Est-ce que dans le lot, vous mettez l'humoriste Pierre-Emmanuel Barré, vous savez, qui sur Radio Nova a parlé de la police en disant la police, c'est Daesh, avec la sécurité de l'emploi, ils violent, ils mutilent, ils font des meurtres et ils se filment en se marrant.
Vous l'avez entendu ? C'est scandaleux. Dire ça... C'est la liberté d'expression. Oui, oui, oui, bien sûr, c'est Charlie. Oui, pour le coup, je pense que Radio Nova est tout sauf Charlie. Je pense que Radio Nova, parce qu'il y a une continuité, il y a une accumulation, ce n'est pas un mot, ce n'est pas un sketch qui vient et qui apparaît soudainement. C'est la continuité d'une hostilité croissante à la police, à l'identité nationale, à tout ce qui fait finalement la nation française et ce qui la tient.
Et nos forces de l'ordre qui ont versé un tribut assez lourd dans la lutte contre le fondamentalisme islamiste, que ce soit Ahmed Merabé au moment de Charlie Hebdo, que ce soit Clarissa Jean-Philippe assassinée par Koulibaly, que ce soit Xavier Jugelé, que ce soit toutes nos forces de l'ordre qui luttent pied à pied pour protéger les Français, je trouve ça scandaleux, même si effectivement il y a la liberté d'expression, ils ne pourraient pas le dire dans un pays islamiste.
Si vous êtes au pouvoir,
vous ne fermerez pas Radio Nova. Ah non, pas du tout ! Ils émettent depuis RACA, cela dit. Ah non, non, non, je ne sais pas s'ils vont pouvoir continuer à émettre. Alors que Radio Nova ne s'inquiète pas, d'ailleurs, que Libération ne s'inquiète pas, que Mediapart ne s'inquiète pas, le RN au pouvoir laissera effectivement la liberté d'expression à tous ces médias d'extrême gauche et pourront continuer, bien évidemment. Mais est-ce que vous privatisez le service public ? Est-ce que par exemple vous privatisez France 2 ? Bien évidemment, oui, France 2, mais privatiser, ça ne veut pas dire interdire. Privatiser, c'est faire en sorte que ce ne soit pas les Français qui payent.
On n'a pas à payer 4 milliards d'euros par an pour de la rééducation.
Terrain, Bolloré, les mêmes qui vous financent ?
Les mêmes qui nous financent ? Je ne sais pas, les mêmes qui financent vos idéologies ? Vous m'accusez de mensonge ? Un mensonge assez lamentable ? Vos idéologies ? Ça veut dire quoi ? Financer des idéologies ? C'est terrain Bolloré. Vous accusez Bolloré qui, encore une fois, a la liberté d'avoir des chaînes et des médias. On est libre d'avoir des chaînes et des médias en France. Très bien. Bon, il y a des chaînes de gauche, il y a des chaînes de droite. Je remarque que quand c'est une chaîne de droite, ça pose problème. Quand c'est une chaîne de gauche, il n'y a pas de problème. C'est curieux quand même.
Et ce qui pose problème, c'est que l'argent du contribuable finance des chaînes de gauche.
Julien Audoul, député de Lyon, reste avec nous. On va parler de ce qui se passe à l'Assemblée nationale aussi du budget. Il reste combien ? 1500 amendements à examiner ? C'est délirant.
Justement, on va aller de plein pied dans ce délire dans un instant avec vous. Restez dans les GG. Avec les GG, Jean-Loup Bonamini, Flora Guebali, Charles Consigny
et le face au GG avec le député de Lyon, Julien Audoul. Écoutez bien le conseil. 12 000 euros sont à gagner. C'est l'équivalent de 1 000 euros par mois pendant un an. Vous envoyez bonus par SMS au 7 24 24. Bonus par SMS au 7 24 24. À vous de jouer, à vous de gagner.
C'est entré la magie de Noël avec Kinder.
Et il a quoi le petit ?
En plus des nouvelles lunettes, il va avoir un appareil dentaire. Ça commence à faire beaucoup pour lui.
Vous aussi, vous allez faire la tête. C'est beaucoup d'argent dehors avant de vous faire rembourser. Avec notre assurance santé du crédit actuel, c'est fini le remboursement. Et voilà autre chose. C'est fini le remboursement parce que les frais, on ne les avance. Tu vas où ? Boudé avec mon petit fils.
Crédit Mutuel, la seule assurance santé qui avance tous vos frais de santé. Crédit Mutuel, une banque qui appartient à ses clients, ça change tout.
Nez bouché, essayez Nazalie
du laboratoire VIX. Composée d'une solution saline, d'huile essentielle d'eucalyptus et de provitamine B5, Nazalie débouche rapidement le nez et contribue à son hydratation. Respirez avec Nazalie. Nouveau, découvrez Nazalie eau de mer pour un nez en bonne santé. Dispositif médicaux. Vos soirées ne devraient pas être une épreuve. Des recettes faciles à cuisiner, des dîners vraiment délicieux.
Rien ne vaut un bon dîner.
Vous aussi, avec Meilleur Taux, découvrez de nouveaux horizons de placement. Et avec Meilleur Taux Essentiel Vie, visez un taux boosté à 5% sur votre assurance vie.
Sur le Bon Coin Imo, on trouve aussi de grands appartements parce que chacun a ses raisons.
T'as raison numéro 3, numéro 2.
Numéro 2. Le Bon Coin Imo, le bien pour tous. Téléchargez l'appli. Tu fais quoi là Thibaut ? Bah je mange la vaisselle. Alors je te préviens, ça marche pas avec moi ta petite comédie. Quoi ? Oui, oui, oui. Et puis dans deux minutes,
tu vas me dire que tu vas étendre le linge ? Et puis la pointe des couteaux, c'est vers le bas. Il faut encore plus cesser pour faire n'importe quoi, c'est pas la paix. Tu veux du vin, César ? C'est quoi la fraternité ? Une devise gravée dans la pierre. Une belle idée de l'humanité qui nous rend fièvre. Mais ça ne peut plus
rester une promesse en l'air. La fraternité, maintenant,
il faut la faire.
C'est un enfant qu'on aide dans sa scolarité.
Un bout de jardin où on peut encore se sentir bien.
Ou la chaleur d'un bon café pour se poser, pour tout ratonter. C'est refuser les inégalités et la précarité. Parce qu'il suffirait qu'on le décide.
Vous, nous, maintenant.
Et ça changerait la vie de millions de gens.
La fraternité est une révolution.
Et ensemble, on peut la faire.
Vous voyez toutes ses dents ? Droites, espacées, parfois difficiles d'accès ? Tout ce qui les rend uniques les rend compliquées à nettoyer. Mais aussi uniques soient-elles, nettoyez-les toutes d'un simple clic avec Oral-B.io. Seule sa brossette ronde inspirée par les dentistes s'adapte délicatement aux dents, les entoure et les nettoie là où les brosses manuelles ne vont pas. En plus, vos gencives sont mieux protégées grâce à son capteur de pression intelligent pour un brossage 100% plus efficace. Le brossage parfait commence avec Oral-B.
J'ai appelé comme j'aime quand on m'a dit que j'étais en obésité modérée. Je me suis dit c'est parti, je commence comme j'aime. Et j'ai perdu 15 kilos en 8 mois.
Quand j'étais en surpoids, des fois j'allais quand même au cinéma mais le siège était très étroit. J'avais mal. Et là, un vrai plaisir. Moi c'est le reflet dans le miroir. Je ne me regardais plus dans un miroir. Maintenant je peux. Et des fois je prends même un petit peu de plaisir.
Alors pour savoir si vous êtes en situation de surpoids ou d'obésité et perdre du poids, rendez-vous sur commej'aime.fr commej'aime.fr
Profitez d'une conduite silencieuse grâce au mode électrique.
Yung Detoxen à partir de 249 euros par mois. Pendant le Black Friday, profitez de deux mois de loyer offert. Accusé d'un d'entre nous c'est des accusés tous. Ils me sont parfois les coupables. Bon bah il va falloir aller jusqu'au bout.
Jean Reynaud, Vincent Cassel, Les Rivières Pourpre. Ce soir à 21h10 sur RMC Life, Canal 25.
Seven Sisters, mercredi à 21h10 sur RMC Story, Canal 23. Olivier Truchot,
Les Grandes Gueules.
Avec aujourd'hui Flora Guebali, Charles Consigny,
Jean-Louis Bonami. Et nous accueillons le député Rassemblement National de Lyon, Julien Oudoul.
Il faut être con pour voter pour vous. Je vous pose la question parce qu'Alain Souchon l'a dit, les Français, il ne croit pas d'ailleurs que les Français seront assez cons pour élire quelqu'un du RN pour diriger le pays. C'est dur d'être aimé par des cons. Non mais c'est, c'est lamentable, c'est insultant de la part de quelqu'un qui est gavé d'argent, qui n'a aucune des difficultés que rencontre la majorité de nos concitoyens.
Il le doit à son talent, il le doit à lui-même.
Non, pas à lui-même, à lui-même, d'accord avec son talent, mais surtout aux gens qui ont acheté ses disques, qui sont allés à ses concerts, qui, et d'ailleurs pour la plupart d'entre eux, vous-même ? Peut-être, ma mère, oui, effectivement, est fan d'Alain Souchon. Et vous ? Et pas moi. Si Alain pouvait envoyer une dédicace, ça ne veut pas non, ça serait parfait. Mais c'est déplorable d'avoir ces donneurs de leçons, ces donneurs de leçons qui cherchent donc à... D'ailleurs, c'est bizarre qu'il ait choisi la Suisse, en fait, pour partir. Il n'a pas choisi le Venezuela de Maduro. Mais fiscalement, c'est plus intéressant.
Oui, c'est plus intéressant, sauf que ce sont les alliés du RN qui gouvernent en Suisse, il faudra peut-être le rappeler, mais c'est lamentable d'avoir ce genre de personnes qui toujours insultent les électeurs du Rassemblement National. Il y a comme un concours l'épine de l'insulte pour 11 millions de Français, soit ils sont cons, soit ce sont des fascistes, soit ce sont des abrutis. Il y a toujours quelque chose contre les Français. Et j'ajoute pour M. Souchon que la démocratie, en fait, elle s'impose. C'est la souveraineté du peuple et que la voix de M. Souchon, elle compte aussi et au même titre que ceux qu'il traite de cons. Moi, j'ai une petite question histoire-géo.
Est-ce que vous connaissez un russe communiste qui s'appelle Lénine ? Oui. Oui, un petit peu. Et est-ce que... D'ailleurs, beaucoup de vos électeurs sont d'anciens communistes, donc ça vous parlera. Et est-ce que vous connaissez actuellement le président argentin ultra-libéral Ravir Milley ? Oui, bien sûr. Alors, on est d'accord que Lénine et Ravir Milley ne pensent pas exactement la même chose en économie et sont même plutôt à l'opposé. Moi, j'aimerais savoir si le Rassemblement national est plutôt Lénine ou plutôt Ravir Milley parce que j'ai l'impression qu'il est les deux. Quand j'entends M. Tanguy, j'entends Lénine. D'ailleurs, M.
Tanguy à l'Assemblée nationale dénoncer les sociotraitres, ce qui est une expression typiquement communiste, et quand je lis Jordan Bardella, j'ai l'impression de lire David Lissnard, voire Ravir Milley. Et même parfois, quand j'ai entendu M. Tanguy, encore lui, pendant 30 secondes à l'Assemblée, il a réussi l'exploit d'être à la fois Lénine et Ravir Milley en 30 secondes parce qu'il était pour la retraite à 60 ans mais en même temps moins de dépenses publiques, plus de fonctionnaires, mieux payés, moins d'impôts. Expliquez-moi, vous êtes Lénine ou Ravir Milley libéral, pas libéral parce que là, je n'arrive pas à savoir quel programme économique du RN sur la ligne.
Alors, c'est marrant parce que quand c'est la droite, on est d'affreux communistes et quand c'est la gauche, on est les amis des milliardaires. Mais j'ai l'impression que vous êtes les deux. Donc, en fait, c'est... Vous êtes les deux. Je pense que c'est surtout entre les deux. Et en fait, ces caricatures montrent bien d'une part qu'on n'a pas regardé notre programme à la lettre. Moi, j'ai écouté Tanguy. Oui, mais j'ai écouté Marine Le Pen qui a dit économiquement je ne suis ni de droite ni de gauche. Où est-ce que vous êtes ? Et après, j'ai lu Bardella et j'ai lu l'impression de lire David Lucia. On a un programme qui n'est ni de droite ni de gauche. C'est-à-dire qui...
Oui, mais est-ce qu'il est cohérent ? C'est ça, surtout ? Je pense qu'il est cohérent, effectivement. Et compte tenu de ceux qui nous donnent des leçons qui ont peut-être tout foiré d'un point de vue économique qui sont responsables des 3 400 milliards d'euros de dettes et qui sont responsables de la fuite de nos entreprises qui sont responsables de la pauvreté et de la précarité dans notre pays. J'ajoute que quand vous avez des leçons de Mme Borne de M. Le Maire de gens qui ont mis la France en faillite... On ne parle pas de vous.
Comment peut-on à la fois dénoncer l'enfer fiscal que serait la France et ce que dit Jordan Bardella à longueur de plateau et à l'Assemblée nationale votez de nouveaux impôts avec les socialistes. Mais non, mais on ne vote pas de nouveaux impôts avec les socialistes. C'est une caricature, c'est une vue de l'esprit. Excusez-moi, nous sommes le seul parti peut-être qui va abaisser la pression fiscale. Nous sommes le seul parti qui veut faire en sorte que le travail rémunère davantage, qu'il y ait moins de contraintes pour les entreprises, qu'il y ait la priorité pour les entreprises dans la commande publique. Nous sommes le seul parti qui souhaite faciliter la transmission et l'héritage.
Encore une fois, nous sommes tous sauf un parti communiste. Et la retraite, à quel âge ? La retraite, 42 annuités travaillées à partir de 20 ans quand on a commencé à avoir un emploi stable. Donc, non, mieux. La touraine, c'est 43. Voilà, donc c'est mieux disant. Vous êtes plus proche des insoumis des socialistes sur ce terrain-là. Comment on va payer ? Comment on va payer ? Premièrement, en faisant des économies en faisant des économies drastiques sur le train de vie de l'État, sur les agences inutiles. C'est pas ça, le système par répartition. C'est un système qui doit s'autofinancer. C'est pas en cherchant des économies ailleurs.
C'est-à-dire que ce sont les actifs qui payent la retraite de ceux qui ne travaillent plus. Il y a deux choses. Il y a d'une part toutes les économies que vous allez faire alors qu'il y a de moins d'actifs et plus d'en plus d'inactifs. En fait, le système de répartition tient sur deux piliers. D'une, la relance de la croissance, pour l'instant, c'est pas le cas, et deux, la relance de la natalité. Et nous, on a une mesure très précise, très concrète pour la relance de la natalité. C'est la pleine part de fiscalité à partir du deuxième enfant qui incitera des familles à avoir des enfants. C'est pas raisonnable. Non, je suis désolé.
Non, c'est juste si on est un tout petit peu sérieux, on ne peut pas juste parier sur une hypothétique relance de la natalité. C'est pas parier. C'est inciter. Oui, enfin bon, c'est du volontarisme politique. C'est un peu court. La natalité et la croissance qui reviendrait comme par magie. On voit bien, tout le monde le sait, on a un énorme problème pour financer nos retraites. Il suffit de prendre des chiffres pour le voir. C'est d'ailleurs tellement cher que les cotisations sociales ne suffisent plus à payer les retraites et qu'effectivement, on est obligé d'aller chercher des recettes ailleurs dans d'autres budgets publics pour payer ces retraites.
Et les autres pays, effectivement, y compris des pays de gauche comme le Danemark, vont vers un âge de départ beaucoup plus tardif. Édouard Philippe propose 67 ans. Moi, je trouve que c'est assez courageux de sa part parce que je pense qu'il y a beaucoup de Français qui veulent tranquillement, et d'ailleurs, c'est peut-être ce qui les attire chez vous, continuer à faire une espèce de politique de l'autruche. Mais à un moment, est-ce que la France n'est quand même pas au pied du mur ? Moi, je suis désolé, mais vous ne pouvez pas faire croire que vous allez augmenter par exemple les salaires des gens s'il faut continuer à cotiser autant.
Demandez aux indépendants qui se font pulvériser par l'URSSAF. Demandez aux gens qui se plaignent de la différence entre le brut et l'EF sur leurs fiches de paie. Tout ça, ça paye les retraites ? On ne va pas augmenter les salaires des gens. On n'est pas dans une économie soviétique. Donc, ce n'est pas l'État qui est propriétaire de toutes les entreprises de France. On va inciter les entreprises en contrepartie d'une baisse des cotisations patronales d'augmenter les salaires de 10%. Donc, c'est du donnant-donnant. Donc, c'est du donnant-donnant.
Moi, j'observe très clairement et quand vous regardez les chiffres et statistiques du COR, du Conseil d'orientation des retraites, plus vous reculez l'âge de départ à la retraite et plus vous perdez de l'argent d'un point de vue économique parce que, en fait, vous payez des dépenses de santé, vous payez le RSA, vous payez du chômage, vous payez du chômage. Exactement. Pourquoi tous les autres pays comparables aux nôtres le font ? Pourquoi l'Allemagne, l'Italie ? Pourquoi tout le monde a bougé son âge de la retraite ? Vous voyez bien quand on est au cœur de la névrose française. C'est typiquement le genre de sujet sur lequel notre pays n'arrive pas à avancer.
On peut comprendre qu'une personne qui a eu un emploi difficile, Manuel, qui a commencé à travailler à 18 ans, parte plus tôt que quelqu'un qui a travaillé à partir de 27 ans. Est-ce qu'il faut supprimer l'âge légal ? Parce que ça, c'est un débat qui est en train de prendre. Gabriel Attal, d'ailleurs, l'a proposé. On supprime l'âge légal et on ne joue que sur le nombre de trimestres nécessaires pour partir avec une retraite. Ce qui compte, c'est les annuités de travailler, effectivement, pour partir avec une retraite à taux plein. Moi, je vous dis encore une fois, il faut qu'il y ait un âge légal pour partir à la retraite.
Pour nous, encore une fois, c'est à partir de 62 ans, mais c'est un système progressif. Vous commencez à travailler à 27 ans, vous partez à 69 ans. Pour avoir une retraite à taux plein.
Marine Le Pen, elle a raison quand elle dit que vous n'êtes ni de droite ni de gauche parce que concernant les dépenses, la droite, Charles, on le voit souvent ici, ils ont une forme de courage qui est d'assumer une baisse des dépenses publiques et de dire, il y aura moins d'aides, il y aura moins de choses, mais on va les baisser. La gauche, ils ont une forme de courage qui est d'assumer une augmentation des impôts. Alors, ça ne fait plaisir à personne, personne n'a envie qu'on lui augmente ses impôts. Il n'empêche qu'on va assumer parce qu'on a le courage de vous dire qu'il faut faire tenir un budget. Vous, vous êtes le parti baguette magique.
Vous dites, on ne va faire ni l'un ni l'autre, on ne va rien assumer, mais par contre, on est dans Harry Potter, on va faire une formule magique et tous les Français vont être heureux au pays des bisounours. Vous vous plaignez du côté bisounours des commémorations. Moi, quand je vous entends, je n'entends pas un discours économique, j'entends quelqu'un avec une baguette magique.
On ne va pas demander des efforts aux Français alors qu'on est un pays. Fumez des claves, fumez des claves. Il n'y a pas à demander des efforts aux Français alors que l'État n'a pas fait ses efforts depuis des années. Quand vous versez des milliards d'euros dans la coopération internationale, quand vous avez des comités à agence Théodule qui sont des vrais pompes à fric, quand vous avez effectivement des contributions au budget de l'Européen qui nous coûtent un pognon de dingue parce que l'Europe, c'est passe-moi 100 balles, je t'en rends 40. Voilà, c'est ça à un moment donné et pour des projets d'ailleurs qui nuisent à notre économie.
Quand vous avez le gouffre, parce que vous n'en parlez pas, quand vous avez le gouffre de l'immigration, l'immigration de guichet social, je rappelle quand même que le minimum vieillesse qui est donné à un étranger qui n'a jamais cotisé dans notre pays alors que vous avez des retraites de misère, c'est une injustice sociale majeure. Donc quand vous avez fait ces économies, ensuite peut-être que vous demanderez des efforts aux Français et d'abord c'est à l'État à réduire la voie de l'UE. Juste un truc intéressant,
dès qu'on vous pousse
dans vos retranchements, on n'arrive que sur deux choses, immigration, UE, Union européenne, la fraude sociale et les dépenses de l'État. UE et immigration, vous avez deux idées
et c'est les mêmes depuis que Jean-Marie Le Pen a été là.
Deux questions rapides, à l'instant on voit les images sur les écrans à côté de nous, Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron, le président ukrainien et le chef de l'État français
viennent de signer et Kiev vient de commander sans rafale, une lettre d'intention sans rafale. Est-ce que c'est bien ou pas ?
Écoutez, est-ce que ça va aller dans le sens de la paix ? Pour continuer la guerre contre la Russie. Oui, très bien. Sauf qu'on le sait depuis un certain temps déjà que ce conflit ne se réglera pas avec des armes. Il se réglera par la négociation. On le sait et faire croire qu'avec toujours plus d'armes, toujours plus de surenchères bellicistes, on va aboutir à une solution pacifique, tout cela est faux. C'est un mensonge.
Donc nous, ce que nous souhaitons, c'est que pour soulager les douleurs du peuple ukrainien et pour en finir avec ce conflit, il faut qu'il y ait cette conférence de la paix que Marine Le Pen appelle de ses voeux depuis très longtemps et de grâce, arrêtons de toujours mettre de l'huile sur le feu. L'erreur de vente
des rafales à l'Ukraine ?
Écoutez, on l'a toujours dit, le soutien à l'Ukraine d'un point de vue économique, on l'a fait, le soutien humanitaire, on l'a fait. Je rappelle que l'un des premiers maires à être allé chercher des réfugiés ukrainiens à la frontière polonaise, c'était Louis Aliot, maire de Perpignan, qui a accueilli dans sa ville des réfugiés ukrainiens, maire RN, bien sûr. Mais très clairement, est-ce que la livraison d'armes, est-ce que les achats d'armes vont améliorer la situation ? Je ne le pense pas. Le budget, toujours en discussion, il y a encore 1500 amendements à examiner cette semaine avant que le projet parte au Sénat. On va y arriver ?
Il y aura un budget pour la France d'ici la fin de l'année ? Surtout, eux, ce qu'ils veulent... Là où ils veulent y arriver, c'est-à-dire socialistes et macronistes, c'est surtout s'entendre pour que surtout pas il y ait le risque d'une motion de censure et d'une dissolution. Parce que ce qui est très choquant pour les Français, c'est que là, aujourd'hui, on débat du budget non pas pour l'intérêt de la nation, non pas pour des mesures de pouvoir d'achat, non pas pour l'économie française, mais juste pour maintenir en selle des gens qui ont fait moins de 2% la présidentielle et des gens qui sont déconsidérés depuis 8 ans au gouvernement.
Juste pour qu'ils tiennent encore un petit peu le pouvoir et qu'ils ne retournent pas devant les électeurs. C'est ça leur objectif, empêcher le RN d'arriver au pouvoir. Merci.
Merci. Merci. Merci.
Julien Odoul