"Depuis que Jean-Noël Barrot s’est rendu à Alger je suis en vacances de Retailleau !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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« Depuis que Jean-Noel Barreot est s'est rendu à Alger, j'ai le sentiment d'être un peu en vacances. En vacances de Bruno Rota en vacances parce que euh on a mis le ministre de l'intérieur sous één donc on ne l'entend plus, Dieu merci. »
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« cette obsession euh algérienne, cette algophobie euh euh permanente euh puisque à chaque fois que Bruno Rotillo prenait la parole, c'était pour parler de l'Algérie euh au point que je l'avais qualifié de ministre d'affaires algériennes. »
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« La France doit regarder l'histoire en face, l'histoire coloniale en face et faire état de reconnaissance. Pas de repentance, de reconnaissance. »
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« Quand la France est arrivée, il y avait 3 millions d'Algériens. En 1870, il y en avait plus que 2 millions. Où sont passés le million d'Algériens disparus évidemment massacré, tués. »
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« Rota s'asseyait dessus et la justice française l'avait désavoué. »
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« On a 450 entreprises françaises en Algérie. »
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« la question sécuritaire de au Sahel notamment lutte contre le terrorisme, les services français, les services algériens travailler de concert ensemble »
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« Cécile Berto, la DGSI française la patronne des services interfançais qui a dit la posture politique de monsieur Rota nous met en difficulté. Nous ne travaillons plus avec nos amis algériens. »
Temps de parole
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Depuis que Jean-Noel Barreot est s'est rendu à Alger, j'ai le sentiment d'être un peu en vacances. En vacances de Bruno Rota en vacances parce que euh on a mis le ministre de l'intérieur sous één donc on ne l'entend plus, Dieu merci. Euh et cette obsession euh algérienne, cette algophobie euh euh permanente euh puisque à chaque fois que Bruno Rotillo prenait la parole, c'était pour parler de l'Algérie euh au point que je l'avais qualifié de ministre d'affaires algériennes. Depuis euh la relance du dialogue, depuis la visite de Jean Wal Barreau, on a des perspectives.
La première perspective, c'est Benjamin Stora qui va livrer un rapport cet été avec les historiens algériens dans la commission pour la mémoire qui a été relancé. C'est quelque chose de positif parce que la France doit regarder l'histoire en face, l'histoire coloniale en face et faire état de reconnaissance. Pas de repentance, de reconnaissance. L'Algérie le dit et le répète, ils n'attendent pas d'excuses de la France mais ils attendent une reconnaissance de l'histoire. L'ignomini, les enfumades, les expropriations, le génocide de 1830 à 1870. Puisque quand la France est arrivée, il y avait 3 millions d'Algériens. En 1870, il y en avait plus que 2 millions.
Où sont passés le million d'Algériens disparus évidemment massacré, tués. Euh donc et et ça il faut le reconnaître. Les OQTF les OCUTF parlons-en je l'ai dit aussi donc l'Algérie n'a jamais été contre reprendre les EQUTF. L'Algérie veut que les conventions de 1974 et de 1994 soient respectées. Ces conventions, elles disent quoi ? Elles disent vous devez avoir des relations consulaires d'état à état. Vous ne pouvez pas remettre quelqu'un dans l'avion comme ça fustil avec un passeport biométrique. Il faut donc qu'il y ait une relation diplomatique d'état à état. Rota s'asseyait dessus et la justice française l'avait désavoué. 3è point, la relance économique.
On a 450 entreprises françaises en Algérie. Donc les entreprises françaises ont besoin d'un climat d'apaisement. Donc ça va permettre aux entreprises françaises peut-être de retrouver une forme de euh dynamique économique que la France a perdu. Donc la France vendit du blé en Algérie. Ça se ce chiffrait 1 milliard par an. Ce milliard là il n'existe plus parce que l'Algérie n'achète plus de blé à l'Algérie mais en achète à la Russie.
la question sécuritaire de au Sahel notamment lutte contre le terrorisme, les services français, les services algériens travailler de concert ensemble euh donc et et arriver à déjouer des attentats et à mettre à mal des groupes terroristes depuis que Rotayou faisait son cinéma donc et c'est sorti donc les services ne discutaient plus, ne travaillaient plus ensemble et c'est Cécile Berto, la DGSI française la patronne des services interfançais qui a dit la posture politique de monsieur Rota nous met en difficulté. Nous ne travaillons plus avec nos amis algériens.
Karim Zéribi