Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewfranceinfo (sur YouTube)· 23 février 2024 26 min

Agriculture : "Il est souhaitable que la FNSEA participe au débat", selon Jean-Noël Barrot

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et de Jules de [Musique] Kiss bonjour Jean-Noël Barot bonjour le président de la République Emmanuel Macron veut un grand débat au salon de l'agriculture demain pour tenter de sortir par le haut de de la crise agricole que connaît notre pays les syndicats agricoles les agro-industriels des associations écologistes autour de la table et l'invitation au collectif les soulèvements de la terre à froisser notamment la la FNSEA qui l'a vu comme une provocation inacceptable qui affirme toujours encore ce matin qu'il ne se rendra pas ce syndicat à ce débat à cause de cette invitation c'est la FNSEA qui décide de qui peut débattre ou pas autour du président dans les grandes crises qui ont traversé le pays ces dernières années le président a inventé une méthode nouvelle à laquelle aucun de ses prédécesseurs ne s'était risqué plutôt que de rester retranché à l'Élysée de regarder tout cela depuis sa fenêtre il est allé au contact en invitant tous les protagonistes toutes les parties prenantes de ces CR prise à échanger et à dialoguer c'est la méthode du grand débat c'est ce qu'il a souhaité organiser au salon de l'agriculture en conviant effectivement toutes les parties prenantes les agriculteurs les agro-industriels la grande distribution et les associations environnementales les les soulèvements de la terre ne sont plus invités à ce débat et donc les conditions sont réunies pour qu'ils puisse se tenir dans les meilleures conditions sauf que la FNSEA c'est son secrétaire général ce matin qui l'a dit sur France Info refuse pour l'instant de de venir à ce débat est-ce que vous les appelez à à revoir leur position dans la mesure où les soulèvements de la terre ne sont plus invités je crois que il serait souhaitable que le la FNSEA même si je comprends sa sa réaction puisse participer au côté de tous les autres acteurs à ce débat qui a le mérite de confronter les points de vue de permettre à chacun de mesurer les contraintes qui s'exercent au quotidien sur les agriculteurs et d'éviter de s'invectiver par médias interposés ou de se retrancher dans des comportements c'était vraiment une erreur de les inviter les soulèvements de la Terre vous savez euh les soulèvements de la Terre nous les combattons sur le plan idéologique nous dénonçons leur méthode d'intervention nous avons souhaité nous avons souhaité les dissoudre la justice en a décidé autrement on ne peut pas être d'accord avec la justice quand elle est d'accord avec nous et en désaccord quand c'est l'inverse et donc l'invitation large qui pe dire qu'on s'y perd en fait parce que si vous avez voulu dissoudre ce collectif et qu'il est ensuite invité à la table d'un grandb nous avons voulu le dissoudre la justice en a décidé autrement le principe d'un grand débat c'est qu'on invite tout le monde je le répète les soulèvements de la terre ne sont plus invités les conditions sont donc réunies pour un débat mais quand même jeannoë bar vous parliez Gérald d'Anin parlait d'écoterrorisme on aurait donc pu imaginer le président débattre avec ceux que son ministre de l'Intérieur nomme écoterroriste les soulèvements de la terre je l'ai dit nous dénonçons leur idéologie et nous condamnons leurs méthodes comment peut-on faire dans un pays qui se fracture sur un sujet comme celui de l'agriculture comme sur d'autres pour restaurer l'unité dont le président de la République est garant et bien c'est en mettant euh ces messieurs et ces dames des soulèvements de la terre face aux agriculteurs qui sont leurs compatriotes qui sont euh des Français qui chaque jour se battent euh pour euh et bien faire leur métier et résister à tout un tas de contrates qui s'exercent sur eux c'est en confrontant euh les positions clivées qu'on a arrive par le dialogue à trouver l'apaisement et donc l'intention qui était celle du président de la République est évidemment une une intention tout à fait louable et une dernière question sur ce ce grand débat demain est-ce que vous pensez que les agriculteurs ont des choses à dire à Emmanuel Macron qu'il n'ont pas encore ditite et inversement est-ce qu'Emmanuel Macron a des choses à dire qu'il n'a pas encore dit le président de la République qui il aura l'occasion de s'exprimer demain je vais pas le faire avant lui les les agriculteurs on peut s'attendre à des annonces ce que je constate c'est que le premier ministre le ministre de l'Agriculture ont présenta ces dernières semaines un ensemble de mesures totalement inédites euh pour le monde agricole avec la protection du revenu et des retraites avec la simplification avec l'abandon de la hausse du GNR avec le travail sur le euh sur les euh avec le travail saisonnier jamais un gouvernement n'avait fait autant en si peu de temps il faut désormais que toutes ces mesures se mettent en œuvre un grand nombre d'entre elles ont d'ors et déjà été engagé le Premier ministre l'a rappelé euh ce grand débat sera l'occasion de revenir sur ensemble de ces annonces donc les agriculteurs n'ont aucune raison de mal accueillir Emmanuel Macron potentiellement en tout cas de refuser une invitation au dialogue je trouve que ce serait dommage après la dérogation des des jacher qui s'est passé au au au niveau européen notamment parce que c'est là que ça se passe et que c'est votre portefeuille de de ministre chargé de de l'Europe il y a eu des annonces hier par Bruxelles notamment sur la simplification Marc fen le ministre de l'agriculture va s'y rendre à nouveau la la semaine prochaine est-ce que vous dites aux agriculteurs Bruxelles va être au rendez-vous on va obtenir ce qu'on espère bien sûr vous êtes sûr ce que ce dont je suis sûr c'est que nous avons depuis 5 ans fait changer l'Europe nous lui avons fait prendre un certain nombre de virages et en particulier celui de l'écologie avec ce pacte vert dont on parle beaucoup ces derniers temps qui va nous permettre à travers un certain nombre de règlements et de directives d'atteindre l'objectif de la neutralité carbone à l'horizon 2050 ceci étant dit aucune transition ne peut se faire contre les peuple une transition ne peut-être réussie que si elle repose sur la justice et c'est la raison pour laquelle la France le Premier ministre le ministre de l'Agriculture ont exigé de la part de l'Europe et de Bruxelles de prendre des mesures en réponse au cris de détresse des agriculteurs auquel nous ne pouvions rester sour il y a la question déjà cher il y a question des mesures de sauvegarde contre la l'arrivée massive et parfois désordonnée de produits Ukrainiens qui menaçaient de déstabiliser l'agriculture française et puis ces mesures de simplification ces mesures de simplification qui ont été annoncées hier par la Commission européenne qui vont permettre notamment face à des catastrophes agricoes ou ou face à des catastrophes naturelles comme des séismes ou des inondations de débloquer beaucoup plus rapidement les aides européenes mais justement à l'Ô de ce que vous venez de dire de ce que vous venez d'énumérer est-ce que vous considérez que dans cette crise jusqu'ici l'Europe a fait le job est-ce que la France considère que l'Europe a fait le job l'Europe pour l'agriculture fait évidemment le job l'agriculture c'est le premier budget c'est le premier budget européen et la France en est le premier bénéficiaire c'est 9 milliards d'euros pour 450000 agriculteurs en France est-ce que l'Europe fait tout parfaitement non personne n'est parfait et lorsqu'il y a des problème la France sait se faire entendre en tout cas la France du président de la République est la majorité présidentielle c'est ainsi que en en quelques semaines nous avons obtenu des inflexions majeures sur des mesures de politique agricole Jules parlait de ce que va demander et négocier encore le ministre de l'Agriculture lundi à Bruxelles est-ce qu'il y a d'autres points encore sur lesquels peut-être des points de simplification sur lesquels vous voulez la France voudrait aller un petit peu plus loin voudrait que l'Europe aille plus loin bien sûr il y a la question de de l'accueil si l'on peut dire sur les marchés européens des des produits Ukrainiens qui est légitime parce que cela fait partie de du soutien que nous devons au peuple létime mais vous voulez durcir la vie qu' y en est moins qui arrive sur le marché français mais pas de manière générale mais en regardant point par point on ne peut pas déstabiliser ou ou menacer les certains pend de l'agriculture française il faut le faire sy important 2 ans de guerre en Ukraine on entre dans la 3è année demain vous en tant que ministre chargé de l'Europe vous dites pas qu'il y a un peu de symbole aussi là-dedans de demander ça en ce moment je pense qu'on y reviendra le soutien de la France et de l'Europe est massif et va continuer à lettre dans la durée pour l'Ukraine mais pour que ce soutien reste massif et dans la durée il faut évidemment qu'il soit compatible avec l'exercice de l'agriculture dans certains domaines qui ont pu être perturbés puisque l'Ukraine est une grande puissance agricole et puis ensuite évidemment sur la mise en œuvre d'un certain nombre d'obligations à l'horizon celles qui sont issues du pacte vert et bien il y a sans doute des ajustements à faire comme je dis personne n'est parfait nous avons été extrêmement ambitieux sur un certain nombre de sujets mais il faut que tout cela reste acceptable que qu'il y ait une forme de justice et c'est ce à quoi le ministre de l'Agriculture va veiller on va continuer à détailler cela notamment les accords de de libre échange internationaux et interrégionaux ce sera juste après le fil info 8h41es sophieen l'imam madju madjubi a été expulsé vers la Tunisie cette nuit moins de 12h après son interpellation et 4 jours seulement après le début de la polémique sur ses prêches radicaux son expulsion n'aurait pas été aussi rapide sans la loi immigration se félicite Gérald d'armanin à la veille des 2 ans de l'invasion russe de l'Ukraine Vladimir Poutine salue ce matin les héros qui combattent dans le pays le président russe se félicite aussi de la hausse de la production et de la livraison d'armes à ces troupes il y a quelques heures de nouvelles frappes russes ont fait au moins trois morts à Odessa dans le sud de l'Ukraine les insultes et bagares dans les cours d'école et même les agressions sont en hausse dans son rapport annuel le ministère de l'Éducation nationale note près de 14 incidents graves pour 1000 élèves l'an dernier contre un peu plus de 12 pour 1000 élèves l'année précédente des mauvais comportements au collège principalement la 49e cérémonie des césares ce soir dans un contexte de révélation et de libération de la parole sur les violences sexuelles dans le cinéma le règne animal et anatomie d'une chute partent favoris avec 12 nominations pour le premier 11 pour le second France Info le 830 France Info Adrien becck Jules de Kiss et Jean-Noël Barot le ministre délégué chargé de l'Europe parmi les inquiétudes des agriculteurs il y a notamment les traités de libre échange singulièrement celui avec les pays du du Mercosur alors on rappelle que dans les pays du Mercosur il y a deux grosses puissances agricoles le le Brésil et l'Argentine Emmanuel Macron a confirmé l'arrêt des négociations arrêt donc en raison de l'opposition de la France est-ce que cet accord il est enterré ce qui est clair le président de la République l'a rappelé vous l'avez dit c'est que le traité avec les pays du Mercosur ne peut pas être signé en l'état est-ce que nous sommes opposés à tous les accords de commerce par principe évidemment que non prenez le traité de d'échange avec le Canada le CTA ce que nous constatons c'est que à la suite de son adoption les exportations agricoles de la France vers le Canada ont augmenté de 50 % donc évidemment que le commerce est une chance pour l'agriculture française en revanche s'agissant du Traité du mercosour qui a été négocié il y a 20 ans il n'est pas acceptable en l'état mais qu'est-ce que vous demandez qu'est-ce que la France demande pour que c cet accord puisse un jour être signé on va peut-être pas attendre que le Brésil et l'Argentine ai exactement les mêmes normes que nous ou c'est ça l'idée le président de la République lorsqu'il est arrivé en 2017 à insufflé une idée nouvelle en Europe qui consiste à dire que la force de notre marché intérieur de nos 450 millions de consommateurs doit être mis au service de d'une nouvelle génération d'accords commerciaux qui inclut les objectifs climatiques qui sont les nôtres ceux de l'accord de paru qui inclu des mesures miroires qui inclut aussi une dimension politique et stratégique cela faisait défaut à l'accord négocié il y a 20 ans avec les pays du Mercosur et c'est cela qui qui qui devra être pris en compte c'estàdire avoir des mesures de d'une forme de réciprocité de réciprocité absolument la fin de la naïveté et où est-ce que nous en sommes Jean-Noël barreot de cette idée d'une force européenne de contrôle sur les produits importés c'est évidemment très important aux yeux des agriculteurs français idée lancée par Gabriel Atal le Premier ministre où on en est je vous remercie de poser la question parce que parce que j'entends beaucoup d'observateurs et de commentateurs nous dire ces derniers temps oh vous avez attendu les manifestations agricoles pour agir et je veux rappeler que 6 mois après la première élection d'Emmanuel Macron en 2017 le gouvernement déposait un projet de loi pour protéger la rémunération des agriculteurs c'est ce qu'on appelle égalim pour leur donner du poids dans les négociations avec des contrôles ça n'a pas empêcher la crise mais essayer d'imaginer dans quelle situation nous nous trouverions aujourd'hui si nous n'avion pas adopter cette première loi dès 2018 suivie d'une deuxème loi en 202 alors est-ce qu'elle est parfaite cette loi effectivement négociations font ailleurs en Europe parce qu'elle n'est pas tout à fait bien appliquée parce qu'elle est contournée puisque les centrales d'achat vont s'installer ailleurs qu'en France la réponse la réponse qu'est-ce que c'est et bien c'est d'abord la multiplication des contrôles Bruno leemire l'a rappelé la semaine dernière c'est ensuite une mission d'information qui vient d'être lancée et qui va nous permettre d'inventorier justement les faiblesses de cette loi et puis ensuite c'est l'europé LEF bref l'extension au niveau européen de ce principe d'galim c'est-à-dire le poids donné aux agriculteurs dans la négociation du prix pour protéger leur rémunération et les contrôles par une force par une force d'intervention sanitaire qui pourra être mise en les Galim européen vous avez l'assurance que les autres pays sont partants e je je je regarde ce qui s'est passé en 2019 je regarde ce qui s'est passé en 2019 nous avions un programme très ambieux pour faire sortir l'Europe de la naïveté et de l'impuissance nous l'avons nous avons tenu nos engagements si nous allons nous présenter dans quelques semaines devant les électeurs pour la campagne des élections européennes nous ferons cette proposition et j'ai très bon espoir que de la même manière que nous avons su faire bouger les liges ces 5 dernières années nous réussirons à le faire sur égalis et un égalisme Européen des négociations commerciales peut-être à l'échelle du continent ça va pas tirer les prix vers le bas notamment pour les agriculteurs français sils doivent s'aligner sur des coûps de production moindre ailleurs non je pense pas que ce sera l'idée d'avoir un prix pr unique l'idée c'est d'avoir un un poids plus important pour l'agriculteur face à ses interlocuteurs ces interlocuteurs c'est qui c'est l'industrie agroalimentaire ce sont des géants de l'agroalimentaire et puis ensuite c'est la grande distribution les géants de la grande distribution dans une situation comme celle-ci c'est la loi qui doit aider l'agriculteur à défendre son prix juste l'autre grand sujet qui vous intéresse aussi comme ministre de l'Europe c'est bien sûr l'Ukraine demain se la fera 2 ans que l'invasion russe de l'Ukraine a commencé l'Europe désormais semble plus que jamais en en première ligne on l'a appris hier soir d'ailleurs Emmanuel Macron organise lundi une réunion de soutien à l'Ukraine en présence de plusieurs chefs d'État étrangers est-ce que l'objectif c'est d'inciter nos partenaires nos alliés à aller plus loin dans leur aide militaire à l'Ukraine aller plus loin approfondir notre soutien parce que 2 ans après le début de cette guerre d'agression contre le peuple ukrainien nous ne pouvons détourner le regard parce que le combat des Ukrainiens c'est notre combat en résistant contre l'envahisseur russe les Ukrainiens se battent pour l'intégrité de l'Ukraine mais ils se battent aussi pour la sécurité de l'Union européenne et pour la sécurité de la France parce que tout le monde sait parfaitement que si l'Ukraine venait à tomber et nous ferons tout pour que ça ne soit pas le cas la Russie de Vladimir Poutin déplacera la ligne de front vers l'ouest parce que comme l'a dit voladimir zelensk la semaine dernière les dictateurs ne prennent pas de vacances et nous sommes déjà nous France la cible d'une volonté d'agression délibérée de Vladimir Poutine sur le champ cyber et sur le champ informationnel et donc nous devons rester pleinement mobilisé d'où la réunion de lundi soir on va y revenir mais est-ce que ça veut dire quand on voit aussi les efforts qui sont faits sur la l'industrie de défense est-ce qu'il faut comprendre aujourd'hui et que les les les Français comprennent que l'Europe doit passer dans une forme d'économie de guerre je veux saluer le travail qui a été réalisé depuis un an il y a un an l'Europe avait pris un engagement passer sa ses livraisons de de munitions d'obus de 155 et 152 mm à 1 million de pièce par an en un an nous avons doublé notre capacité de production de ces obus sur le sol européen et nous avons si l'on tient compte à la fois de ce qui a été donné à l'Ukraine et de ce que l'Ukraine a acheté à l'Europe franchi le se l'objectif ne sera pas forcément tenu pour il sera tenu il est tenu déjà il est tenu si l'on tient compte à la fois des livraisons qui ont été faitesord euh sous la forme de don et des livraisons qui ont été faites sous la forme de vente par des pays européens à l'Ukraine nous avons franchi le seuil des 1 million et il faut bien se dire que ça veut dire que nous avons doublé notre capacité en Europe à fabriquer des des obus 155 est dans ce contexte là il faudrait un commissaire européen à la défense c'est ce que suggère ursola van derlen nous en avons déjà un il s'appelle Thierry Breton et il a depuis 5 ans beaucoup travaillé pour que au marché intérieur comm il a un vaste portefeuille mais c'est notamment lui qui a coordonné ce doublement de notre capacité de production deob depuis un an avec une méthode qu'il avait déjà éprouvé puisque c'est sous son impulsion que nous avons aussi fait croître considérablement notre capacité de production de vaccin pendant la crise sanitaire Jean-Noël Barot ministre délégué en charge de l'Europe on se retrouve dans un très court instant pours cette discussion autour de l'Union européenne et de la guerre en Ukraine juste après le fil info à 9h-10 Sophie ch la FNSEA refuse de participer au débat voulu par Emmanuel Macron demain à l'ouverture du Salon de l'Agriculture à Paris l'Élysée a provoqué la colère des syndicats agricoles hier en invitant les soulèvements de la terre à cet échange avant d'annuler cette invitation une enquête ouverte contre Gérard Miller après les accusations de viol et agression sexuelle qui vise le psychanalyste cette semaine une troisième femme a porté plainte contre lui pour des faits présumés commis quand elle était mineure 35000 foyers sont toujours privés de courant contre 90000 hier soir après le passage de la temp pête Louis qui a balayé la France un homme est mort noyé dans sa voiture dans les Deux Sèvres le département est toujours en vigilance crue vigilance orange cru ce matin même chose pour la vend et puis l'Olympique de Marseille est désormais le seul club français en Ligue Europa l'OMC qualifie en 8e de finale en battant le Shaktar don hier soir 1-0 c'est terminé en revanche pour lance Rennes et Toulouse France Info le 830 France Info Adrien becck Jules dequ et notre invité ce matin Jean-Noel Barot ministre délégué en charge de l'Europe Emmanuel Macron a annoncé à volodimir zelensk quand celui-ci est venu il y a quelques jours à l'Élysée que la France s'engageait à verser 3 milliards d'euros d'aide supplémentaire à l'Ukraine est-ce que on peut faire plus est-ce qu'on en a les moyen comp en demande en dans le même temps 10 milliards d'euros d'économie sur notre budget notre soutien il est il est continu il est constant et il est en progression 1,7 milliards il y a 2 ans 2,1 milliards l'année dernière 3 milliards cette année un engagement de sécurité sur 10 ans et puis il y a tout ce qu'on va faire au niveau européen à la fois en matière humanitaire en matière d'aide économique et d'aide militaire donc d'un mot c'est clair c'est net les Français doivent accepter peut-être de payer des impôts ou qu'il a des économies faites ailleurs pour des mesures franco-françaises pour soutenir l'Ukraine le combat des Ukrainiens c'est le nôtre jeanë Barot vous l'avez évoqué juste avant le fil info la Russie qui nous vise aussi par le biais d'attaque d'attaque cyber le ministère des armées a appelé ces jour-ci à renforcer la sécurité des activités françaises le chef de l'État lui-même parle de volonté d'AGR vous qui avez été jusque très récemment ministre en charge du numérique est-ce que la France est-ce que l'Europe peuvent se prémunir contre ces attaque et comment qu'est-ce que veut faire Vladimir Poutine avec des manœuvres informationnelles la diffusion de fake news il veut d'une part affaiblir le soutien dans l'opinion publique à l'Ukraine en faisant croire par exemple que la Russie a déjà gagné la guerre ou en faisant croire que les les la guerre en Ukraine coûte plus au au peuple français par exemple que ça ne lui rapporte ensuite ce qu'il veut faire c'est affaiblir la démocratie elle-même et comme il l'a fait par le passé on peut craindre que dans la période électorale qui s'ouvre ils viennent par des manœuvres informationnelles tenter de fausser la sincérité du vous AZ déjà des éléments qui vous permettent de l'affirmer mais on en a plein l'année la semaine dernière les ministres des Affaires étrangères français Stéphan séjourné je parle spécifiquement des élections europées on l'a vu au mois de septembre dernier en Slovaquie lorsque pendant la période de silence électoral c'està-dire pendant les 48 heures qui précédaient le scrutin une deep fake audio a été diffusée qui impliquait un des candidat à l'élection nationale slovaque et candidat qui a d'ailleurs perdu les élections donc moi je souhaite qu'on nérige un bouclier démocratique pour protéger le scrutin j'ai demandé cette semaines à Bruxelles à la Commission européenne d'obtenir un engagement ferme de la part des plateformes pour faire en sorte que si une situation comme celle-ci devait se reproduire et bien que ces plateformes fassent en sorte de de déviraliser de neutraliser un contenu qui serait diffusé pendant la période de s vous savez combien c'est c'est difficile je je vous l'apprends pas mais c'est quand même quelque chose qui n'est pas qui n'est pas simple notamment quand on pas quand on pense à des plateformes comme x Twitter ex Twitter c'est un moment clé nous avons avec un règlement européen qui a été adopté pendant la présidence française de l'Union européenne donner des pouvoirs considérables à la commission elle doit s'en servir désormais parce que c'est l'avenir de la démocratie qui est en jeu jeanel Barot on va parler des voitures électriques c'est un peu comme le bio c'est bon pour la planète mais ça coûte plus cher et dans le contexte économque actuelle et bien les ventes diminuent au mois de janvier par exemple 11 % des véhicules vendus étaient électriques c'était 15 % l'année précédente est-ce que dans ce contexte là ce n'était pas une erreur ou plutôt est-ce que l'objectif de passer au tout électrique d'ici 2035 est toujours réaliste mais on se donne pas juste des objectifs danslevent on s'est donné des objectifs ambitieux pour sortir ou en tout cas pour atteindre la neutralité carbone mais qu'est-ce qu'on a fait en même temps et bien on a créé une filière de des batteries électriques 4 GIG Factory à Douet à dououvrin à dunkerer dans des bassins industriels qui qui au passage avaient été totalement laminé par la désindustrialisation on a commencé à conditionner le bonus écologique le fameux leasing de 100 € par mois à l'empreinte carbone ce qui a pour effet d'avantager les constructeurs européens et enfin on a déclenché des sanctions ou en tout cas une enquête pardon sur l'industrie automobile électrique chinoise si s'avère à l'issu de cette enquête que les subventions ont été excessives alors des droits de douane pourront être imposés sur les sur les véhicules chinois on é jeannoël Barau vous l'avez évoqué juste avant sur le le sujet des des ingérences la la majorité lancera sa campagne pour les élections européennes le le 9 mars à Lille un meeting mais pour l'instant pas de tête de liste qu'est-ce qui se passe qu'est-ce que vous attendez rien ne sert de courir il faut partir à point la majorité présidentielle vous savez elle a beaucoup travaillé au Parlement européen ces 5 dernières années elle aborde cette campagne électorale avec calme sérénité et détermination quand d'autres formations politiques et je pense à celle de de Jordan Bardella n'a rien fait pendant 5 ans mais rien et depuis un an à l'approche des élections s'agite et vous savez les faits et les chiffres ne mentent pas Jordan Bardella parlez des sondages parce que ils sont plutôt favorables à Jordan Bardella qu'à votre list Jordan Bardella a déposé 21 amendements pendant les 5 dernières années un amendement c'est c'est une tentative pour modifier améliorer un texte 21 Stéphane séjourné qui était le président du groupe de la majorité présidentielle au Parlement en a déposé 1300 HM Stéphane séjourné a déposé 600 fois plus d'amendements que Jordan Bardella les chiffres sont étus il a travaillé 600 fois plus que en tout cas il s'intéressait plus à sa campagne qu'à son travail et qu'au mandat que lui avait confié les électeurs malgré tout vous n'avez toujours pas de tête de liste quoi que quoi qu'on quoi que vous en disiez dans Le Parisien Aujourd'hui en France le l'ex-Premier ministre Édouard Philippe juge intéressante l'idée de proposer cette tête de liste à votre prédécesseur Clément baunne ex-ministre des Affaires européennes exceil Europe aussi du du président de la République qu'est-ce que vous en pensez B il a beaucoup de qualité Clément Baune mais cette décision elle revient au président de la République en lien avec les chefs des partis de la majorité ce que je sais c'est que quel que soit le choix qui sera retenu nous entrerons dans cette campagne avec la détermination de défendre notre bilan et notre bilan c'est quoi c'est d'avoir fait sortir l'Europe de la naïveté sur le travail détachés sur la domination des géants du numérique sur l'immigration irrégulière et de l'avoir fait sortir de l'impuissance en démontrant qu'elle étit capable de fabriquer des vaccins en montrant qu'elle étaé capable de fabriquer des munitions et que notre projet et bien c'est de tirer dans le même sens et de conquérir notre autonomie dans le numérique dans le militaire d'un mot d'un mot Jean-Noël Barot il y a aussi la chef de l'exécutif européen ursela van derleyen qui est elle-même en campagne elle a elle affirmé son sa volonté de de d'avoir un nouveau mandat à la tête de la Commission européenne est-ce que la France la soutiendra chaque chose en son temps il y a d'abord les élections européennes c'est c'est une fois mais tout le monde est en campagne tout le monde va l're prochainement c'est une fois que les élections européennes auront euh constitué le Parlement elle nous sommes nous avons participé pleinement à à ce bilan donc je vais pas vous commencer à vous dire qu'il est mauvais alors que je viens vous direurent français que nous avons réussi à faire à faire changer l'EUR elle pourrait avoir un concurrent français ou une concurrente française nous verrons il est encore un peu tôt pour le dire bon benah on aura l'occasion de vous reposer la question alors s'il n'est pas encore temps merci beaucoup Jean-Noël Barau ministre délégué chargé de l'Europe invité 830 France Info ce [Musique] matin

Agriculture : "Il est souhaitable que la FNSEA participe au débat", selon Jean-Noël Barrot — Jean-noël Barrot · Pourquijevote