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interviewSud Radio· 24 avril 2026 69 min

Emmanuel Macron stoppe la politique après 2027, le croyez-vous ? Mettez-vous d'accord du 24 avril

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[musique] Sud Radio le 10h midtez-vous [raclement de gorge] d'accord Valérie Expert. [musique] Bonjour à ceux qui nous rejoignent sur Sud Radio pour commenter cette actualité dans le 10h midi. Michael d'Armand, bonjour, vous êtes journaliste politique [musique] chez I24 News et vous avez publié les derniers jours d'Izain aux éditions passé composé.

Alex Armand et oui, il y a deux d'Armand aujourd'hui journaliste politique entité juridique séparée. [rires] Voilà. Euh on vous retrouve sur YouTube, vous avez une chaîne de débat politique les indécis et puis on peut toujours voir sur MCS plus votre doc Paris apprendre.

C'est pas mal de voir à têtre posé ce qui a été cette campagne de Paris où vous avez suivi tous les candidats. Romain Marcili, bonjour, directeur général de Nouvelle énergie, le parti de David Lissenard et Christine Bouillot. Bonjour Christine, journaliste à Sud Radio, évidemment, on vous connaît et vous êtes correspondante à Toulouse pour Sud Radio.

Bientôt une loi logement mais qui peut encore se loger ? Et là, c'est vrai qu'on a envie de vous entendre auditeur de Sud Radio. Est-ce que vous êtes si vous êtes propriétaire, vous avez du mal à louer vos logements parce que ils n'ont pas la bonne étiquette énergétique, les choses devraient changer.

Et puis pareil, quand vous cherchez un logement aujourd'hui, c'est très très compliqué. de moins en moins de logement sur le marché. 0826 300 300 pour vos témoignages.

Emmanuel Macron assure qu'il ne fera pas de politique après son son mandat. Qui qui le croit ? Qui le croit ? 0826 300 300.

On parlera du RN et des syndicats et puis d'autres d'autres sujets évidemment avec vous et Gill Ganszman toujours là sur le plateau pour le zapping et d'autres sujets qui font l'actualité. Et on commence, on va rester sur Emmanuel Macron. C'est la méthode Notre Dame que veut appliquer Emmanuel Macron.

La mise en place de projet industriel et vite hein parce qu'il lui reste peu de temps et il faut dire que hier, il a fait pas mal d'annonces, en particulier une annonce choc, la première usine en France de lithium. Dans l'allié se trouve l'un des plus grands gisements de lithium au monde. Un métal indispensable à la fabrication des batteries [musique] qui doit être extrait ici à l'horizon 2030.

Il faut des batteries au lithium. Donc c'est important pour la transition énergétique, pour nos ambitions de de décarbonation d'ouvrir ce type de mine. Cette ouverture de mine serait la première dans l'hexagone depuis 50 ans et beaucoup d'autres pourraient suivre.

Depuis plusieurs années, des hélicoptères comme celui-ci équipés de systèmes de détection parcourent le pays. Ils sont de nos sous-sols à la recherche de ce que l'on appelle des métaux critiques, des matériaux indispensables par exemple pour les énergies renouvelables dans l'aéronautique et la défense ou encore pour fabriquer des composants électroniques. Rien qu'en France métropolitaine, 20 zones d'exploration minière pour ces ressources ont ainsi obtenu des permis.

Une première étape avant l'exploitation. On a des idées maintenant. On a peut-être du lithium.

Oui. Alors, il y a plusieurs Oui, il y a plusieurs sujets. Il y a il y a le sujet de Notre Dame qu'on a évoqué ici.

C'est-à-dire allez, on y va, on l'a-t-il fait avant ? C'est un petit peu ce qu'on a dit sur le plateau. Et puis et puis effectivement le lithium, je sais pas qui veut réagir.

Michael d'Armonde. D'abord sur sur la gouvernance Notredame, c'est c'est intéressant parce que c'est c'est effectivement devenu un concept. Euh c'est c'est le feu le général George qui l'avait euh euh proposé euh et donné comme condition au président de la République qui venait lui proposer de reconstruire euh donc Notre Dame en en 5 ans en disant "Mais dans ces cas-là, il faut euh donnez-moi l'autorisation de pulvériser toutes les euh toutes les normes, euh tous les blocages bureaucratiques, administratifs et parce qu'il faudra agir comme une opération commando". et Macron avait dit on va le faire, on le fait comme ça et c'est pour cela que le le le délai a été tenu.

Ensuite, je trouve qu'un peu abusivement, c'est devenu un un concept de gouvernance. En réalité, ça n'existe pas ailleurs. Là, effectivement, il y a un propos de communication qui consiste à dire "On va faire de on va faire de la gouvernance Notredame." Je pense que ça sera ça n'en prendra pas forcément le chemin.

On est à un an de la campagne présidentielle. On verra dans quelle mesure après ce ce euh ce ce procès. Voilà, s'il sera euh en tout cas ce ce projet pardon euh il sera dans une logique de voyance Notredame ou si ça restera un vœu pieu.

En tout cas sur le lithium c'est intéressant. On sait pas combien de temps ça va prendre avant de pouvoir exploiter. On ne sait pas quelle euh voilà quelle capacité de de d'indépendance ou de de souveraineté ça peut donner vis-à-vis de de ce l'utilisation de de ce de ce métau.

Euh mais c'est en tout cas c'est un projet intéressant et effectivement c'est la bonne direction. Il faut utiliser ce potentiel. Roma Marcilie vous non mais dans un monde normal qui n'est pas euh empêché par la bureaucratie par les normes à tout va.

Tout projet devrait être un projet Notre Dame sauf qu'à particulier du M justifié. Alors que là en fait dans le monde des bureaucrates, ben tout projet c'est un projet notre cauchemar et sauf exception déterminée par l'État lui-même. C'estd que c'est l'État qui dit ben il y a 150 projets, ça peut être 200 300 bon la com fait que il y a 150 projets.

Il y a sûrement de très bons projets d'ailleurs dans ces 150 projets. Mais il faut libérer tout le pays. Il ne faut pas être dans une logique étatiste, centralisatrice où c'est le gouvernement ou l'exécutif qui dit ben voilà tel projet, on va le libérer d'énormes.

Faut libérer tout le pays massivement des normes. C'est le combat numéro 1 de nouvelle énergie de David Distard. D'ailleurs, compris la fracture des sol pour le pétrole ou le gaz.

Non, mais on peut on peut prendre tous les cas si vous voulez mais je veux dire l'idée encore une fois le libéralisme c'est pas l'anarchie. C'est pas supprimer beaucoup plus de normes simplicité ça veut pas dire supprimer toutes les normes. Bien sûr qu' a besoin de normes mais le problème c'est que c'est pas la complication hein.

C'est qu'en France tout est trop complexe. Voilà. Et donc il est temps d'en finir avec ça.

Ouais. Mich euh pardon m'app Michel. Ouais.

Euh non mais moi je suis assez surpris du fait que le président de la République se réveille à un an de la fin de son mandat. Je me rappellerai vraiment très longtemps parce que c'était la première campagne que je couvrais en tant que journaliste politique, jeune journaliste politique en 2017 de cette interview qu'il avait donné en août 2017 où il parlait des logements justement et où il disait qu'il voulait faire un choc de l'offre, qu'il voulait pas rester dans l'offre dans la dans la stratégie de l'APL, des APL qui faisaient monter le loyer et qu'il fallait construire construire construire. Et là 10 ans plus tard, il semble se réveiller et enfin avoir compris peut-être son programme de 2017 et de se dire qu'il faut construire construire construire mais c'est trop tard.

Et en réalité, c'est pas dans la dernière dans la dernière année d'un mandat présidentiel qu'on peut vouloir appliquer ce qu'on avait promis il y a 10 ans. Donc c'est c'est là, il essaie juste d'occuper l'espace euh médiatique et aussi un peu l'espace, c'est vrai de politique intérieure parce qu'on l'a beaucoup vu sur la politique internationale mais il sent bien que c'est à mon sens, ils sont bien que c'est des coups d'épé dans l'eau et que et qu'on est déjà en train de se tourner sur la présidentielle de 2027. Christine Bouillot.

Alors, on parle beaucoup de de de lithium, mais par exemple sur la nouvelle aquitaèine, il y a quatre projets qui sont concernés par ce projet Notre Dame. Par exemple, si on prend la Nouvelle Akitaine et notamment la Gironde avec des projets très concrets sur du cobalt, sur des du bio kérosène, enfin, il y a des sujets qui sont pas nouveaux mais voilà, les acteurs économiques ce matin disent tous que l'annonce du chef de l'État va plutôt dans le bon sens, mais beaucoup disent aussi il faut pas confondre vitesse et précipitation parce que déjà ce sont des projets qui sont dans les cartons depuis de longs mois et que il y a effectivement une phase de concertation qui serait réduite pour les débats en tous les cas les enquêtes publiques de 18 mois à 12 mois donc c'est 6 mois de mois mais ces enquêtes publiques malgré tout permettent aussi bah une meilleure acceptation de certains projets industriels et on peut s'interroger par exemple sur des zones à fort potentiel inondable le bassin de la Garonne l'estuèire et cetera où il y a plusieurs projets qui sont actuellement en en gestation et bien d'avoir une réflexion avec l'écosystème tout autour et puis aussi la viabilité de certains projets. Moi, je prends juste un exemple d'actualité aujourd'hui.

Euh c'est bien joli, c'est ce que nous disent par plusieurs acteurs locaux de vouloir réindustrialiser. Encore faut-il garder les industries qui sont actuellement sur place. Je rappelle qu'il y a les dernières usines de pâte à papier à Tarascon dans les bouches du Rô et à Saint-Godins en haute Garonne qui sont en cessation de paiement parce que l'actionnaire indien qui n'est pas un actionnaire français a décidé de se désengager et qu'aujourd'hui on cherche absolument des repreneurs.

Donc peut-être que la méthode Notredame pourrait être aussi fléchée vers des des sites industriels qui existent déjà qui ont un avenir euh qui font vivre les territoires et qui permettrai d'éviter une catastrophe à la fois industrielle et écologique aussi. parce que derrière il faut penser que quand une usine ferme, il faut soit la la transformer, ça veut dire aussi la dépolluer. Et ça c'est au coût de des de la collectivité, c'est pas au coup de de celui qui plie qui plie les cartons et et qui s'en va.

Donc voilà. à l'exemple. Non, mais ce qu'on dit pas aussi dans la méthode Notredame, c'est que vous avez quand même beaucoup de gens qui avaient participé, il y avait pas que l'État euh dans ce genre de projet, c'est le nerf de la guerre, c'est quand même les finances et l'argent et la méthode Notredame, moi je trouve qu' Heureusement qu'il y a eu euh Bernard François, ça c'est un super slogan aujourd'hui la méthode dire la méthode Notredame, mais la méthode Notredame c'est pas l'état en fait.

Non, mais la méthode ce qui veut dire dans la méthode Notredame, c'est s'affranchir aussi d'un certain nombre de normes pour pouvoir accélérer les travaux. pour tout le monde pas pour 150 projets fl décidé par l'État par la parole divine du président de la République entend de la part là maintenant à l'instant c'est que justement il y a des processus il y a des procédures de débat public qui devront quand même être respecté donc en quoi ça sera une ce sera du Notre Dame et c'est vrai que la spécificité et qui avait été la la grande singularité nouveauté Notredame ça a été le fait que un établissement public a été créé sur la base de de de fonds privés hm Ouais, c'est ça la grande aussi la grande la grande nouveauté aussi. Donc bon, voilà, c'est un c'est une formule qui qui vient qui vient maintenant venir jalonner la fin du mandat.

On sent bien que Manel Macron prépare l'héritage, qui veut voilà égrainer justement les projets dont on parlera après lui. On se retrouve dans un instant. On va parler bah de Uber.

Alors ça concerne principalement les grandes les grandes villes mais Uber, pas les taxis mais Uber et des livro, toutes ces sociétés qui emploient énormément de sans papiers. On en parle avec vous, c'est assimilé à de l'esclavage moderne. On y on y revient dans un instant avec vous Gill. [musique] Sud Radio le 10h mid, mettez-vous d'accord.

Valérie Expert. Et nous sommes ensemble avec vous sur Sud Radio et nous commentons l'actualité. Alors Gill, sujet qui fait beaucoup réagir dans l'actualité, c'est c'est ça le concerne tous les tous les livreurs tous les livreurs à moto, à mobylettes, à scooter qui qui vont dans des des restaurants pour vous livrer à domicile ce que vous commandez à manger.

Et oui. Est-ce que on est tous des esclavagistes ? que ce midi en commandant son hamburger ou sa pizza chez Hubert ou des livurou, on encourage et bien les méthodes de Hubert et Divou pour plusieurs associations de livreurs.

Ces deux sociétés font de la traite d'être humain. Une plainte pour traite d'être humain vise Deliverou et Eberit en France. Déposé le 22 avril par plusieurs associations de livreurs, cette plainte déposée auprès de la procureur de Paris dénonce un modèle économique reposant sur une main d'œuvre précaire majoritairement immigrée.

Les deux plateformes contestent. Eberit affirme que la plainte ne repose sur aucun fondement. Déliver rejettent toute accusation d'exploitation ou de traite d'être humain.

Selon les plaignants, les plateforme exploiteraiit la vulnérabilité de ses travailleurs avec des conditions de travail dégradé et une forte dépendance économique. [musique] En France, entre 70000 et 100000 livreurs seraient concernés. D'après une enquête menée en 2025 par médecin du monde, 98 % sont nés à l'étranger et 64 % serait sans titre de séjour.

Il travaillerait en moyenne 63 heures par semaine pour environ 1480 € brut mensuel. Euh alors, dites-nous, est-ce que vous commandez vous euh ce type est-ce que vous faites appel à ce type de de service 0826 300 ? Qu'en pensez-vous ?

Moi, la question que je me pose, c'est bah il y a pas de contrôle, il y a pas de Et oui, vous avez entendu 63 heures par semaine, hein. Ouais. et payer euh pas grandchose.

Alors, d'abord c'est c'est ben c'est bienvenu au club, on le sait depuis longtemps. Euh les euh là cette plainte, elle a effectivement un effet médiatique parce que de par sa formulation, mais en réalité c'est une problématique qui est mise en avant depuis très longtemps déjà par les syndicats. Il y a eu beaucoup de il y a eu quelques conflits de ce point de vue-là et surtout et surtout il y a effectivement je dirais une une réelle une réelle misère de la part de de la part de que que qui est vécu par ces par ces livreurs.

C'est le c'est vraiment le nouveau prolétariat. C'est eux qui ils sont ils sont obligés de de créer une une entre une auto-entreprise. Ouais.

Ce ne sont pas des salariés. Ils n ils ils n'ont très ils ont très très peu de de protection sociale. Ils sont effectivement soumis à des cadences absolument infernales avec tout ce que ça signifie en fatigue et en risque et et oui, ce sont t touses ces personnes qui n'arrêtent pas de personnellement je je je j'utilise pas parce que voilà, c'est pas mon mode de fonctionnement mais je vois bien à quel point ils sont partout, à quel point ils sont maintenant totalement intégrés dans la dans la dans la vie quotidienne de de de la société.

Euh et euh euh oui, c'est un c'est effectivement euh euh les la population aujourd'hui euh qui représente la précarité euh dont les syndicats parlent de temps en temps, pas tout le temps. Euh mais bon, on on n pas entend cette plainte effectivement elle est euh elle est frappante parce qu'ils ont réussi à marquer un coup avec puis à dire un certain nombre de de à donner des chiffres. Oui.

Oui. Don bien entendu mais après on on n'est pas sur on n pas sur la traite d'humain. Je une fois de plus.

Je trouve que c'est une une je dirais une une exagération dans les termes qui vient au fait je dirais porter atteinte en réalité à ceux qui subissent vraiment ce ce qui est reproché. Bah voilà la trait la trait l'attrait des esclaves euh c'était pas ça. Oui mais enfin on peut l'assimiler.

Alors on a un auditeur qui problème c'est l'assimiler. Alors bah on va en débattre. On a un auditeur Hervé.

Bonjour Hervé. Bonjour Valérie, bonjour à tout le plateau. Est-ce que vous faites appel vous à ce genre de de société ?

Non, pas du tout. Je boycotte ce principe hein. H pourquoi ?

Pour une pour une raison simple. Bon, ce sont des gens j'en ai connu quand j'habitais dans une zone urbaine. Ce sont des gens qui travaillent une soixantaine d'heures par semaine qui ont un revenu brut, c'est équivalent au SMIG.

Mais quand comme il doit allouer leur matériel et également un compte, une fois qu'ils ont payé leur cotisation et le matériel, il leur reste moins de 1000 € pour vivre. Et par rapport au nombre d'heures, c'est vraiment une forme d'esclavage parce que ça fait 4 € ou 5 € par heure de travail et en et à contrario, Uberit en 2024 a quand même réalisé par exemple 1,4 milliards de chiffres d'affaires. Donc il y a quand même il y a quand même une inégalité évidente dans ce cas-là.

Ouais. Et et vous remarquez qu'autour de vous ça se généralise ce genre de de commande pratique ? Ouais. de pratique.

Alors, je pense que c'est aussi lié un peu au monde moderne et à l'implication du téléphone qui devient une expressance de nos mains. Euh certains aiment encore faire à manger et prennent le temps de faire à manger. D'autres rentrent chez eux et plutôt que de faire à manger et ben ils vont commander et en attendant de recevoir la commande vont se mettre sur les réseaux sociaux. pasit quelque chose qu'on voyait pas à l'époque.

Alors oui, alors alors peut-être on va faire réagir Alex, décidément Alexarmond. [rires] Euh non mais moi j'entends tout ce qui est dit. Je suis un peu quand même d'accord pour le coup avec Michael aussi sur le fait de faire attention à la définition des mots.

L'esclavage c'est vous travaillez sans consentement, sans liberté et vous êtes pas payé. L'esclavage he al esclavage moderne. Oui, mais esclavage moderne pareil sans liberté.

Là, ils sont ils subissent peut-être le fait de travailler. C'est vrai et c'est réel. Et d'ailleurs, on parle de SMIC.

Je pense que certains c'est même pas le SMIC hein. Selon la région où vous êtes et selon la ville où vous êtes, vous gagnez même pas le SMIC. Mais la réalité aussi, pardon, il faut le dire, c'est que en 2017, quand tout le monde nous en parlait et Emmanuel Macron quand il était 2016 2015, même quand il était ministre de l'économie, c'était la libéralisation de la société, l'ubérisation de la société.

C'était super, tout le monde allait pouvoir travailler et tout, hein. Le ruellement, le russellement. Exactement.

Et et aujourd'hui, on se rend compte qu'il y a un vide juridique considérable autour de cette profession, que il faut le savoir quand même, que il y a une il y a une directive européenne qui a été votée mais qui n'est pas appliquée en France. Et donc en fait on on laisse alors faudrait vérifier mais la directive juridique européenne elle dit qu'il faut qu'il y ait un statut pour ces travailleur là et ça fait 10 ans que ça dure parce que vous avez des chefs d'entreprise qui à l'époque avaient créé des des plateformes de livraison comme cela qui ont été entendu pour détournement de pas détournement c'était salariat déguisé parce que c'est du salariat déguisé quand vous êtes autoentrepreneur avec tous les toutes les mois voilà et il y a une dernière chose c'est que dans les livreurs qui livrent c'est c'est connu les chiffres sont connus vous avez de tiers de livreurs qui sont étrangers sans papier pour sans papier mais ça c'est aussi c'est aussi une une vraie question Christine peut-être à Toulouse aussi vous observer ce phénomène croissant des des livraisons de repas à domicile ? Oui.

Alors, je suis pas d'accord avec Alex et et Michel sur la notion euh d'esclavage moderne, hein. C'est euh aujourd'hui, il y a des procès qui sont faits pour des employés de maison, par exemple, dans les domaines agricoles aussi où euh la justice rend des décisions euh conforme à ce qu'on appelle aujourd'hui l'esclavagisme moderne. Euh au départ, il y a 15 ans, toutes ces plateformes de de livraison, c'était des jobs étudiants, des jobs d'appoint euh qui étaient proposés, qui étaient promis. on avait son compte auto-entrepreneur et on on améliorait comme ça son ordinaire.

Ce qui est devenu aujourd'hui une aberration totale, c'est c'est que tout simplement c'est les algorithmes qui euh mettent la pression puisque par exemple l'algorithme et ça a été démontré notamment dans l'action en justice qui avait été menée par d'autres syndicats il y a quelques années montre que en fonction des heures, les tarifs sont pas les mêmes. Si vous attendez trop en bas d'un immeuble pour pouvoir livrer un repas et ben ça vous est décompté par la plateforme automatiquement. Donc il y a il y a véritablement une loi de la jungle algorithmique qui fait que bah le taux horaire aujourd'hui ce que dit médecin du monde et je pense qu'ils font sur du déclaratif, c'est ce qui leur est reproché par les plateformes mais c'est quand même 6 € de l'heure.

Donc aujourd'hui on est véritablement dans un flou juridique social un coût humain aussi parce que ces livreurs ils travaillent 365 jours par an du matin au soir queles que soient les conditions météo. Après, il y a certains qui s'interrogent aussi sur le rôle des consommateurs, hein, c'est que s consommateur, donc on est tous un peu alors nous peut-être pas autour de cette table à consommer du de la livraison de repas à domicile, mais il suffit de regarder dans les grandes villes, Bordeaux, Toulouse, Paris, Marseille, bah quand il fait trop chaud, ben il y a que les livreurs dans les rues ou quand il pleut, il y a que des livreurs dans les rues pour pouvoir les parce que les gens plus aller au restaurant. On peut toujours dire que c'était mieux avant euh que avant on cuisinait, c'était formidable que les méch les algorithmes c'est vraiment très méchant dans tous les domaines he puisqu'il y a une lutte contre les algorithmes aujourd'hui global, c'est un peu comme lutter contre l'électricité mais on ne reviendra pas à la situation d'avant, on ne reviendra pas.

Donc ce qu'il faut faire, ce qu'il faut c'est que le droit s'applique tout simplement. Vous avez évoqué, je suis assez d'accord messieurs, une législation, il y a de l'entre du salariat déguisé. Ça c'est totalement interdit en France bien sûr, c'est totalement interdit.

Mais il faut aussi penser à ces personnes parce qu'il faut pas toujours être dans la jugement moral que ce soit des consommateurs ou des personnes qui travaillent. Oui, beaucoup d'entre eux sont étrangers, ils ont quitté un monde de souvent de misère pour venir ici dans lequel ils gagnent peut-être mieux le leur vivre, dans lequel peut-être ils construisent quelque chose pour leur famille, j'en sais rien. Mais je veux dire, qui sommes-nous pour juger ?

Ce qui est certain enfin qui sommes-nous pour accepter d'employer des clandestins ? C'était la deuxième partie de mon raisonnement cher Valérie. C'était la deuxième partie de mon raisonnement.

Force doit revenir à la loi et au droit et non pas à la morale. C'était ce que je veux dire. Mais que vont faire ces gens que vont alors je je légitime pas du tout mais je vous pose la question c'estàd que un les les Français quand je dis les français les gens qui ont des papiers ne veulent pas faire ce boulot.

Donc enfin je je pose le problème ils veulent pas faire ce boulot et les clandestins, eux veulent faire ce boulot. Vous vous ouvrez un gros sujet sur l'immigration. Peut-être qu'on on accueille des personnes qu'on ne peut pas intégrer.

Il n'y a pas de travail. Elles sont obligées pour subsister de faire des travaux de misère que personne ne veut. Donc effectivement, il y a un sujet très global sur l'immigration.

Ça, je suis d'accord. Je voulais juste rajouter quelque chose notre auditeur Hervé. Oui, volontiers.

Réaction par rapport au terme esclavage que j'ai utilisé. Euh il ne sort pas de mon chapeau. Si vous allez sur public Senat, donc euh ils ont il y a une publication très intéressante concernant ce métier et le grand titre c'est marqué c'est une forme d'esclavage moderne.

Hmm. Donc ça vient du S et le droit est là pour préserver la dignité humaine. Alors merci d'être intervenu sur Sud Radio.

Nous on se retrouve dans un instant. On va parler logement euh et puis un paradoxe, enfin on va y revenir mais ça coûte quand même plus cher de commander via ces plateformes que de faire donc on dit que les gens n'ont plus d'argent et en même temps on assiste à une augmentation de ce type de de livraison. Donc paradoxe, on y revient dans un instant avec vous. [musique] Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord.

Valérie Expert de retour pour commenter l'actualité avec Michael d'Armont journaliste politique chez 24 News. Je rappelle votre dernier livre Les derniers jours d'Isac Rabin aux éditions passées composées. Alex Armand journaliste politique votre chaîne est sur YouTube les indécis.

Romain Marcili directeur général de Nouvelle énergie et Christine Bouillot journaliste à Sud Radio et correspondante à Toulouse. Emmanuel Macron assure qu'il ne fera pas de politique après son mandat. Qu'en pensez-vous ?

Est-ce que vous y croyez ? 0826 300 et puis bientôt une loi logement, mais qui peut encore se loger en France ? Les prix sont assez hauts, en particulier dans les dans les grandes villes.

Et euh le ministre de du logement a décidé d'un d'un grand plan logement, d'une grande loi logement pour pouvoir relouer des logements qui n'étaient pas forcément aux normes énergétiques. Euh et là, c'est intéressant de vous entendre si vous êtes propriétaire et que vous avez eu du mal à louer votre logement ou si au contraire vous cherchez des logements et c'est vrai que c'est de plus en plus difficile dans les dans les grandes villes. avait le cas de de cette personne qui voulait qui a mis sur le Boncoin ou une plateforme comme celle-là un appartement un studio alloué à Paris et en l'espace de 30 minutes, il y a eu plus de 100 demandes.

Donc il y a une vraie pénurie de logement certes à Paris mais aussi dans les dans les grandes villes. Bah on a tout de suite Fabien qui voulait réagir. Bonjour Fabien, vous nous appelez de Nancy.

Quelle est votre situation à vous ? Oui, bonjour Valérie. Alors effectivement, moi je suis pardon, je suis [raclement de gorge] complètement coincé parce que j'ai acheté un appartement que je comptais mettre en location.

Je suis désolé. Euh sauf que avec du coup le DPE actuellement qui est classé G euh je me trouve complètement bloqué parce que du coup il est il est inlouable. Donc on me demande de faire des travaux.

Donc ce que ce que j'ai entrepris il y a quelques il y a quelques semaines et le problème c'est que j'en ai pour un devis de d'environ 30000 € parce que je je me suis lancé dans une rénf dans une rénovation énergétique complète. les fenêtres, l'isolation par l'extérieur, l'isolation des combles, je peux mettre un chauffage au sol pour essayer de gagner un petit peu des points et je suis complètement bloqué quoi. L'enveloppe l'enveloppe que j'avais prévu au départ ne ne suit plus et je pense que dans le temps actuel, si jamais il y a pas d'efforts qui sont faits, je vais être obligé de d'arrêter les travaux et de vendre de vendre le bien parce que je c'est trop compliqué.

Ouais. Et malgré les travaux que vous avez fait, vous n'arrivez pas à avoir une note correcte pour pouvoir le louer ? Non non, c'està dire que j'ai commencé à faire des travaux donc comme comme je disais sur une enveloppe de de 30000 et malheureusement ça suffit à priori toujours pas.

Donc je je je enfin je devrais continuer mais l'enveloppe moi je j'avais prévu un budget entre le budget de l'appartement et les travaux et là malheureusement je j'arrive plus à suivre et ouais comme je dis j' obligé de le vendre quoi. Ouais c'est c'est effectivement la situation dans laquelle se retrouve de nombreux propriétaires. Donc la mesure dit Vincent Jean Brunin pardon devrait permettre de remettre sur le marché locatif près de 700000 logements et selon les statistiques officielles, ça concerne 453000 logements du parc locatif qui sont classés G au au titre du diagnostic de performance énergétique.

Alors Romain Marcil voulait réagir. Oui. La crise du logement c'est sûrement la crise sociale la plus grave aujourd'hui.

On est tous on est tous touchés qu'on soit propriétaire, qu'on soit locataire. J'ai je peux je peux témoigner de la de la pénurie absolue de logement qu'il y a à Paris. Votre exemple cité, moi j'ai eu le bonheur d'avoir un enfant l'an dernier.

On cherche une un nouvel appartement avec une une pièce en plus en location. Bah c'est il y a pas d'offre simplement. Le socialisme conduit toujours à la pénurie quoi qu'il arrive.

Quel que soit le secteur, quel que soit le marché. Le problème de la crise du logement en France, on sait très bien d'où ça vient. Ça vient d'un excès de normes de de dispositifs bidon euh confiscatoire.

Ça vient d'une fiscalité excessive euh contre les propriétaire. Pour qu'il a des locataires, il faut qu'il ait des propriétaires et puis surtout maintenant on dit ben en fait on va changer la loi. Alors ça va très bien comme vous comme on peut le voir du bon sens.

Ça ça va dans le bon sens justement. Mais tout ça ça arrive à faire après des années des années de création de normes. Et je trouve que c'est curieux car sur le logement comme sur tout le reste, j'ai l'impression que c'est quelques mois le gouvernement est en train de défaire ce qu'il a fait.

Alors dans tous les sens, les choses qu'il avait plutôt bien faites, genre la petite réforme des retraites, on l'enlève, on revient dessus et puis les choses catastrophiques qui ont planté le pays, ils sont en train de revenir dessus en se ventant de revenir dessus. le nucléaire, on a planté le nucléaire, maintenant on est totalement pronucléaire. Euh tout à l'heure, les projets, on les les fameux projets de Notre-Dame euh on va simplifier alors qu'on a complexifié le pays pendant des années.

Euh et puis maintenant le logement, donc on a planté aussi euh le marché du logement et maintenant on se vente un an avant la fin du mandat après une décennie de de normes de fiscalité et cetera, on défait. Donc c'est un peu comme la Pénélope qui attendait Uliss hein qui tissait détissait mais là c'est pareil on défait ce pouvoir défait ce qu'il a fait et dans les deux sens c'est pas sérieux c'est pas c'est ce que nous dit Stéphane à d'auditeur ils en ont pas marre de de de faire des allers-retours comme cela François nous dit "Moi, je ne peux plus déménager, c'est trop cher. 15 m² pour presque 500 € dans l'hypercentre.

Je sais pas dans quelle ville se trouve François, mais c'est vrai que ce matin, je voyais aussi une chambre de 8 6 m² pour 450 €. Enfin, il y a alors c'est interdit, hein. Normalement, il faut être à 9 m² mais c'est vrai que la situation locative et ça ne va pas s'arranger.

Michael d'Armond. Oui, c'est c'est effectivement le je dirais le un contresens absolu par rapport à à l'époque dans laquelle nous sommes, par rapport à tous les discours que l'on entend sur la la place de la France dans le monde, sur tout ce que l'on fait avec maintenant l'intelligence artificielle, avec l'innovation, avec la science et quand on regarde côté côté cuisine, on narrive pas à loger, on narrive pas à avoir un un permis de conduire en moins de tr de de 2 ans. on narrive pas à voir un médecin.

Donc oui, effectivement, on a le sentiment là en ce qui concerne précisément cette question du du parc locatif d'un d'un retour en arrière, d'une perte de temps. D'une manière générale, il faudra quand même regarder avec beaucoup de je dirais de de gravité ce qui s'est passé pendant ces 10 ans quand même. Voilà. en en en en quoi la France a-t-elle changé quand on reprend le livre Révolution du candidat Macron qui prétendait mettre la France sur les rails du 21e siècle, il faudra quand même que que l'on regarde précisément avant de d'aller expliquer ou se pose la question ou s'inquiéter entre guillemets savoir de quoi va vivre ensuite le futur ancien président.

Je racontais, je redis cet exemple parce que à la pharmacie avant-hier, trois médicaments en repure de stock depuis plus d'un mois et demi genre la France est dans un état de souveraineté de souveraineté industrielle et pharmaceutique. On est aujourd'hui al Christine Bouillot puis vous réagirez après Christine sur sur ces décisions effectivement et on a l'impression en plus que c'est l'écologie à chaque fois qui est touché. Là ça concerne puisque l'énergie c'était l'écologie et dans les projets dit Notre Dame quand j'ai regardé un petit peu ce qui était dit c'était aussi d'être un peu plus light entre guillemets sur les recours écologiques sur certaines constructions.

Le le le problème enfin c'est en tous les cas l'idée au départ des classements énergétiques, c'était de dire moins on consomme pour pouvoir se chauffer, ne pas avoir froid, bah on produit forcément, on a besoin moins d'électricité et moins d'énergie. En fait c'est c'est toujours la question de j'ai l'impression du seuil. Euh si on prend des décisions, il y a eu les par exemple, bah on veut effectivement faire en sorte que dans les centres-villes, il y ait pas trop de pollution parce qu'il y a des véhicules, mais on va pas jusqu'au bout du procédé en disant on va aider les gens aussi à changer de véhicule.

Et dans les territoires, est évident que par exemple la voiture est absolument essentielle pour continuer à fonctionner. Alors là, on met des diagnostics énergétiques, les normes sont fixées, les barêes sont posés, mais derrière ça veut dire des travaux de rénovation, aider les propriétaires privés, euh accompagner aussi le secteur du BTP. Ce matin, il y avait le patron de de la Fédération du bâtiment qui était sur l'antenne de Sud de radio qui disait "Mais toutes ces notions-là sont très bienes, mais il nous faut un de la visibilité, de euh les gens pour pouvoir le faire et la trésorerie aussi pour tenir nos entreprises avec des aléas aussi économiques." Donc en fait, on prend une décision qui sur le papier paraît bonne mais derrière il y a des implications.

On a le sentiment que on on ne voit pas jusqu'au bout parce que les professionnels de l'immobilier l'ont dit dès le début qu' en classant les logements et en disant les classements G, ce qui est dans l'absolu est bien de de pas loger des gens dans des passoirs énergétiques, c'est c'est joli. Mais qu'est-ce qu'on en fait de ces logements ? Où est-ce qu'on met les gens du coup ?

Donc effectivement, on rétropélale parce qu'il y a une urgence aujourd'hui dans toutes les grandes villes avec des problématiques de logement. Donc les gens vont de plus en plus loin. Donc ça veut dire qu'il faut des déplacements.

Ça veut dire peut-être une deuxième voiture, il y a des problèmes d'accès à l'emploi. Enfin tout ça est colossal mais c'est c'est comme vous disiez hein, c'est parfois on a l'impression qu'on a fait maintenant il faut défaire en urgence pour éviter que la cocotte minute n'explose à un an de la présidentielle. Ouais Alex Nandon.

Non mais il y a aussi des gens qu'on oublie. Un secteur qu'on oublie c'est le secteur immobilier. Christine en a parlé rapidement mais je vous engage à aller voir les chiffres des différents promoteurs immobiliers.

C'est une crise sans précédent. Sans précédent. Euh pourquoi ?

D'abord parce que les gens ne peuvent plus acheter. Ça c'est un problème de pouvoir d'achat euh clair, net, direct premièrement. Deuxièmement, parce que il y a plus de place dans les villes.

Et donc quand il propose les promoteurs immobiliers de construire en hauteur ou euh d'aller chercher réquisionner des endroits bordinant parce que le pays est compliqué, parce que administrativement c'est compliqué et donc ça c'est aussi quelque chose qu'il va falloir aborder. Il va falloir seir de ce problème-là. comment on fait en sorte de sauver euh d'abord euh les gens qui veulent se loger et deuxièmement un secteur qui est essentiel la construction euh à notre pays.

Ensuite, pour revenir sur le le dispositif, parce que c'est comme ça qu' s'appelle le dispositif Jeanbrin du nom de du ministre du du logement euh qui veut engager les propriétaires à à plus investir et et donc à être plus ouvert à la location pour pas laisser les logements vacants. C'est très bien. Ça veut dire on demande encore au propriétaires et entre guillemets au riches de jouer le jeu et il faut le faire.

C'est important en imposant une taxe qui serait une taxe unique et donc qui leur permettrait et leur favoriserait le le fait de loger leur leur leur habitation et leur propriété. Mais il y a aussi quelque chose, il faut bien le dire, euh quand les politiques de gauche le proposent, ça peut être intéressant aussi, c'est d'aller réquisitionner les logements qui sont vides dans les villes parce que vous avez des centaines de logements qui sont vides dans les villes et je pense mais je je ce je n'est pas la façon dont il faut le faire, je n'en sais rien mais en tout cas le constat est là. Vous avez des gens qui dorment dans les rues, il faut essayer de se saisir de ce problème, il faut aussi tirer sur le fil, c'està dire aller au bout du truc.

C'estd qu'il y a des propriétaires aujourd'hui qui ne veulent plus louer leur appartement à cause des emmerdements. la loi anti la loi enfin les squateurs l'hyper protection des locataires qui est une bonne chose mais il y a peut-être un la propriété la propriété de moins en moins respecté en France compris de logement et nous on a fait une enquête l'an dernier qui a duré plusieurs mois Nouvelle énergie sur la la volonté de démocratiser comment les gens se positionnaient par rapport aux normes qui leur pourissent la vie et le sujet la thématique qui est revenue le plus c'est la thématique du logement et pour bien sûr pour le propriétaire mais aussi pour les aller chez l'entreprise pour lorsqu'il s'agit de construire alors c'est pas logement mais lorsqu'il s'agit de construire des nouvelles usines et cetera. Donc c'est un problème massif de norme.

Je veux pas vous donner l'impression d'être en boucle là-dessus mais ce pays a besoin d'un d'un choc deation mais qui soit mais qui soit pas une formule c'est pas un choc le projet de Notrede. Il faut pas de la COME, il faut d'exécution maintenant et c'est pas ce qui ont causé les problèmes qui vont les qui vont les régler. Christine, mais vouloir rénover les les logements, c'est pas qu'une bonne intention et c'est pas une question de norme.

Quand on voit le le les 15 % que va prendre le gaz le 1er mai prochain, les gens qui se chauffent au gaz aujourd'hui, je peux vous dire qu'il regardent la facture à deux fois et qui vont certainement pas allumer le chauffage de la même façon. Donc, il faut rénover les logements. Tout le monde est d'accord là-dessus.

La question c'est la mise en œuvre derrière de toute cette procédure parce que il y a tout un écosystème comme disait euh euh Mich euh euh euh Michel d'Armond et puis euh Alex d'Armond, pardonnez-moi, mais c'est c'est la mise en œuvre après qui est compliquée, c'est on décide quelque chose et après qu'est-ce qui est fait concrètement pour que ça puisse suivre ? Il s'écoule entre 1 2 voire 3 ans et on arrive aujourd'hui à la situation où il y a 700000 logements qui sont à remettre sur le marché pour loger urgemment les gens. 0826 300 si vous avez envie de de nous raconter ce qui se passe pour vous, que vous soyez propriétaire ou locataire ou à la recherche d'un d'un logement comme le disait un auditeur qui ne trouve pas parce que c'est trop cher aujourd'hui.

On en parle avec vous puis on parlera d'Emmanuel Macron. Il ne fera plus de politique après [musique] son mandat. H on y croit à 10h mid Sud Radio le 10h30.

Mettez-vous d'accord. Valérie Expert. On écoutait la chanson de Patrick.

Sébastien pour tout vous dire Patrick Sébastien que nous recevrons mardi sur Sud Radio. Nouveau nouvel album et et une chanson consacrée à Delphine Ernaut bah qui devrait qui fait déjà beaucoup beaucoup réagir sur les réseaux. Vous cherchez la rime avec Delphine et vous trouverez.

Emmanuel Macron assure qu'il arrêtera la politique après avoir quitté l'Élysée. J'ai pas fait de politique avant et j'en ferai pas après. Le président français a donc été interrogé jeudi par des élèves à l'école fran francochypriote de Nikoszi.

Donc une enfin Michel Darmont vous qui avez [raclement de gorge] un peu de d'expérience des politiques. C'est quand même étrange cette déclaration dans une école comme ça. C'est triste réflexion.

Ma première réflexion entendant ça, c'est qu'il dit "J'en ai pas fait avant, j'en ferai pas après." Est-ce qu'il en a fait pendant ? [rires] Euh parce que parce que franchement euh comme je disais, il faudra regarder quand même cette ce qu'on va bientôt appeler maintenant la la décennie Macron et et je pense que elle elle fera émerger quelqu'un qui avait un piètre science politique qui s'est beaucoup trompé et qui a qui a eu un problème pour rencontrer la société française et pour pouvoir réellement voilà apporter les réponses dont elle avait besoin justement dans cette nouvelle période du 21e siècle avec tous les codes qui changent sur soit sur le plan intérieur ou international.

Après ce qu'il va faire après personnellement peu me chaud. Ouais. Voilà.

Euh on verra bien. Je pense que voilà ce qu'il dit là en confidence à des enfants. euh de manière à pouvoir faire peut-être encore parler et rester toujours au centre de de l'image.

Je j'envoie un éditorial cette semaine de de Françisberg qui parle du roi de des adolescents en comparant Trump et également Emmanuel Macron pour avec ces personnalités qui ne veulent pas grandir et je pense que quelque part on est au cœur de ce problème. Ouais. Romain Marcili.

Donc si je comprends bien, je n'ai pas fait de politique avant, je n'en ferai pas après. Il en faisait un peu avant quand même. Non, en fait tout dépend tout dépend de ce qu'on tout dépend de ce qu'on appelle la politique.

Euh si la politique à mon avis au sens noble, c'est projeter son pays, c'est le le représenter dignement, c'est défendre ses intérêts vitaux. En gros, si la politique c'est un art de l'exécution, effectivement le le problème c'est qu'il na surtout pas fait pendant. En revanche, si la politique dans un autre sens du terme, c'est l'art de combiner dans des petits cercles dans la caste pour concrire le pouvoir, bah dans ce cas-là, il a fait ça absolument toute sa vie et il a quand même fait ça avec plutôt du talent puisqu'il a quand même été le président de la République.

Il a été réélu. Le problème, c'est que cette espèce de talent politicien plus que politique n'a pas du tout servi intérêt de la France. Il a pas été mis au service des Français qu'on voit le bilan extrêmement pauvre comme le rappelait Michael.

Hm. Oui, en Christine, cette déclaration dans une école euh comme ça euh pourquoi ? Je je pense je pense que ça ça va si je fais un micro trottoir alors c'est c'est toujours la toujours difficile les microttoirs mais globalement ça va pas émouvoir beaucoup de gens de savoir qu'Emmanuel Macron envisage de faire autre chose que de la politique en sachant qu'en plus il est jeune.

Continuer à faire de la politique en tant qu'ancien président de la République, bah il y en a qui sont essayés, il y en a qui sont au tribunal actuellement. Il y en a un qui dit qu'il est prêt, qu'il va repartir. Donc on verra bien ce que le ce que l'avenir nous réserve et les conjectures.

Donc je crois surtout qu'il veut soigner sa sortie de manière à ce que le pays parte dans tous les sens à à quelques mois de de effectivement d'une échéance d'une échéance importante hein, puisque tout le monde présente, il y a déjà je sais pas au moins déjà 40 candidats sur la ligne de départ. Donc on voit bien un peu l'hystérie qui va y avoir autour de cette campagne présidentielle. Alors qu'il annonce ça, je pense que ça n'aime pas les Français.

Enfin, en tous les cas, ça doit pas les bouleverser. Euh, il y a la question qu'on pourrait se poser, c'est que va-t-il rester du macronisme ? Oui, c'est ça.

C'est ce que c'est c'est le bilan des 10 ans des bilans des 10 ans. Il y a eu une crise sur crise, il y a eu un Covid, il y a eu les gilets jaunes, il y a eu la guerre en Ukraine maintenant, la guerre au Prochari qui impacte. On pensait que tous ces conflits éventuellement très très loin de nous impacteraient pas.

Puis on a vu qu'en fait on était tous interconnectés. Ça a commencé avec le Covid. Donc voilà, c'est un drôle de un drôle de mandat. un président atypique a cassé les codes, qui a on va dire bouleversé complètement le les chiquers politiques en ce qui concerne les Françaises qui vivent mieux maintenant qu'il y a 10 ans.

Bah je laisse les économistes faire le le bilan parce que je pense que du côté des partis politiques et des candidats qui sont engagés aujourd'hui diront que non forcément ça va pas puisqu'il faut il va falloir voter pour eux. Donc je je je suppute que pour les Français c'est un non événement cette annonce. Voilà.

Bah non, événement ou en tout cas, appelez-nous he 0826 300300 pour nous dire comment vous ce que vous inspire cette déclaration d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est un non événement ? Est-ce que vous vous réjouissez d'une certaine manière ?

Est-ce que vous le regrettez ? Euh je pense qu'il y a il y a une forme de satisfaction aussi quand on voit la désespérance des Français aujourd'hui. Oui, on peut on peut s'apentir pardon Alex mais rapidement on peut s'aentir effectivement sur la manière le sens de ces déclarations et puis la mesurer à l'ôre de ce qu'on de ce qu'on connaît quand même depuis maintenant quelques années.

La pratique du leur chez Emmanuel Macron est très courante. On l'a vu dans les remanements ministériel veille de nomination, veille de grandes de grandes décisions. Donc de ce point de vue-là, je pense qu'effectivement il lance quelque chose et qui n'aura peut-être pas de lien avec ensuite la réalité.

Quand vous parlez avec l'entourage aussi quelque parfois vous avez des retours de discussion avec l'entourage proche d'Emmanuel Macron, il y a quand même aussi une forme de préparation pour un retour en 2032 euh quand il a déclaré devant les jeunes l'année dernière devant les jeunes macronistes "J'auraiis besoin de vous dans 10 ans, c'est pourquoi faire pour aller je sais pas cultiver son jardin ?" non ça veut dire qu'en réalité il a aussi envoyé un message contradictoire. Donc euh effectivement, c'est un non événement.

Ouais. Michael euh [rires] décidément Alex, restons comme ça. Oui, voilà.

Tous les DS s'appelle Michael. Pardon Alex. [rires] Non mais moi je je pense qu'ussi que c'est un non événement.

Après il a fait de quand on dit qu'il a pas fait de politique avant, quand il dit qu'il a pas fait de politique avant euh pardon mais il a été secrétaire général adjoint de l'Élysée avant d'être ministre de l'économie. Et on sait même qu'il avait été approché par François Fillon, je crois que c'était en 2009 pour pouvoir venir travailler dans son cabinet. Donc il a toujours gravité.

Ouais. Doncour du politique, ça ça c'est le premier point. Et et le deè point sur sur cette phrase qui est distribuée comme ça en porte-pied.

C'est un peu sa spécialité aussi de balancer des petites phrases qu'on pour qu'on en retienne et qu' qu'on retienne un petit peu et qu'on parle de lui. Mais il a fait quelque chose qu'aucun président de la République avant lui n'avait fait euh récemment en tout cas au niveau du quinquena, c'est de se faire réélir une deuxième fois. il faut pasoublier. que de dire qu'il a jamais fait de la politique ou qu'il n'est pas politique ou que quoi que ce soit, c'est pas vrai.

Il est politique. Je suis désolé. Il y a pas plus politique qu'Emmanuel Macron dans les cercles comme tu tu l'as dit Romain.

Il y a pas plus politique que lui aujourd'hui dans en tout cas il y avait pas plus politique que lui il y a quelques mois et je vous renvoie aussi au début de son premier mandat entre 2017 et 2019. Pardon mais c'est quasiment un sans faute que fait Emmanuel Macron. Hm.

Quiment avant avant le avant le désastre des gilets jaunes qui où il a pas su réagir où pour le coup on a vu qu'il n'avait aucune expérience les voir arriver surtout. Voilà parce que aucune expérience, il a il a pas su voir sa monter. Avant cela c'est un sans faute moi je me rappellerai vraiment souvent pareil on était on était tous jeunes à l'époque.

Je me rappellerai en 2018 je crois vous avez une un début de mutinerie qui monte dans les prisons dans l'administration pénitentiaire. Euh c'était Nicole Boubé qui était ministre de la justice à l'époque. Il a éteint ça en 24 heures.

Oui. Enfin Christine réagir. Non, je je je voulais dire sur l'épisode des des gilets jaunes, je pense que il était dans l'époque de la startup nation, il était vraiment focus là-dessus et il n'avait pas mesuré euh et ce que dit Alex est vrai.

C'est-à-dire il mesurait pas que il y avait aussi cette autre France he cette France périphérique qui avait après documentée qui comprenait pas ce président. qui parlait très bien business des start-ups, enfin qui était dans un écosystème, on va dire euh très urbain plutôt que euh de cette France qui qui souffre et qui avait en enquillé depuis des années des fermetures d'écoles maternelles, primaire, de maternité, de préfecture, de sous-préfecture et qui voyait comme ça se déliter complètement ce qu'il est raccroché finalement à la République. Et ça, il l'a pas senti.

Il avait peu de relais au niveau des maires ruraux, des maires des petites communes et il a pas su écouter. Et moi je me souviens, nous on avait des textos. Moi, je me souviens d'une une députée macroniste qui m'envoyait des textos en me disant "Mais qu'est-ce qui est en train de se passer dans sa propre circonscription pour mesurer si c'était un feu de paille ou si c'était quelque chose qui montait et le et et les gens euh véritablement et on a vu grandir quelque chose de particulier peut-être qui est assez unique pour un président, enfin je m'en réfère au spécialistes de la politique, c'est que c'est déclenché derrière une haine contre Emmanuel Macron, une haine viscérale.

Souvenez-vous des images de cette course poursuite avec des gilets jaunes qui pour ça pour chasse la voiture du chef de l'État. Les réactions, les réactions aujourd'hui sont à l'avenant. On va marquer une pause.

On se retrouve dans un instant. On va continuer euh peut-être de dire quelques mots. Dites-nous hein 0826 300300 sur le Facebook live.

Vous dites V nous dit excellente décision quand on regarde son bilan. Euh alors Stéphane me dit en même temps est-ce que ça intéresse les Français juste les journalistes et puis après le message d'après, c'est vous appelez ça un bilan, moi j'y vois une faillite. Donc tout le monde a quand même un avis sur Emmanuel Macron.

Tout ce qu'on veut nous dit Marie, c'est qu'il s'en aille et s'il affirme qu'il ne fera plus de politique, on peut être sûr qu'il en fera. Allez, on se retrouve avec vous dans un instant sur Sud Radio. À tout de suite. [musique] Sud Radio, le 10h mettez-vous d'accord.

Valérie Expert. Et on est de retour avec vous. Nous parlions, nous évoquions euh cette déclaration d'Emmanuel Macron.

J'ai je n'ai pas fait de politique avant et j'en ferai pas après. Il y a pas de négation hein. J'ai pas fait de politique et j'en ferai pas après.

Vous vouliez rajouter Romain Marcili une quelque chose Mais au-delà du jeu jeu jeu jeu, il serait temps qu'on parle aussi de de la de la de la France. Et pour revenir sur ce qui a été dit, on parle beaucoup d'Eman Macron, c'est normal, mais il faut pas oublier que même si la France est un régime présidentiel, il n'a pas gouverné tout seul. Il avait des premier ministres en tout cas qui jusqu'à 2024 sont pleinement complices de ce bilan et aujourd'hui ça il y a toute une équipe en place qui est toujours d'ailleurs pour certains pour certains d'entre eux sont toujours en place et qui nous expliquent que maintenant il faut tout changer et on va pas régler les problèmes avec ceux qui les ont créés.

Donc tout ne se limite pas à la personnalité d'Emmanel Macron. Il y a une véritable caste social-étatiste en France dont Emmanuel Macron a peut-être été le représentant le plus brillant et c'est pour ça qu'il s'est fait élire et réélire. Mais c'est avec ce système qu'il faut rompre.

Il ne faut pas euh uniquement centrer sur une une personnalité, c'est avec tous un système, tout avec un système de bureaucratie, de technocratie et redonner le pouvoir aux citoyens tout simplement. Et j'espère que la campagne présidentielle, on va avoir une vraie campagne présidentielle qui va mettre devant des vra devant sur la table de vraies idées pour le pays. Oui.

Euh un auditeur m'a dit "Tous les présidents de la 5e République ont fini en charpi puis les années passent et retrouve la notoriété voir Chirak et aujourd'hui Hollande." Sauf que à la différence de d'Hollande ou de Chirak ou de Sarkozi, c'est qu'il y a une vraie désespérance. Aujourd'hui en France, j'ai un ami journaliste qui traverse la France à vélo.

J'écoute la balado d'Hervé Pochon. Je vous conseille de l'écouter et je suis frappée, je suis frappée par le désespoir des gens qui ne sont pas misérabilistes mais qui bah qui racontent un peu leur quotidien, qui sont des vrais gens à travers la France et qui mais qui ne voi pas vraiment d'avenir, qui ont du mal à s'en sortir et et qui en veulent à Macron pour ça en fait. et je vois et j'ai le sentiment qu'il y a une détestation différente d'Emmanuel Macron de celle qui a pu être celle pour Sarkozi qui avait encore des supporters qui avait encore des gens qui le soutenaient même François Hollande je pense que cette détestation est différente.

Oui, c'était c'est la sociologue Dominique Schnapper qui avait mis au point cette formule de la haine démocratique à son égard et qui avait effectivement une forme de singularité par rapport effectivement aux autres présidents qui ont toujours beaucoup irrité mais qui ont euh parce qu'ils ont fait le on va dire le le parcours le parcours politique classique qui se sont soumis à cet examen permanent de la part des Français sur le plan politique à la différence d'Emmanuel Macron ont été moins soumis à cette à cette à cette haine. Lui, il a cristallisé parce qu'il venait effectivement d'ailleurs parce qu'il est arrivé en critiquant, souvenez-vous dans 2016 les phrases forte d'Emmanuel Macron à part l'interview sur les 35 heures qu'il faut bousculer, c'est de dire le parcours ringard électoral ne sera pas un parcours qu'il faut continuer à imiter tout ça. Il faut éliminer tout cela.

Et lui, il est arrivé effectivement comme un météore. Et de ce point de vue-là, il a il a il a raconté au français, il il a il a fait surgir au français cette espèce de de frustration qui est née d'une génération à qui on a fait des promesses, notamment celles des de de 80 % des générations qui iraient au bac et qui ensuite feraient des études. Ça n'a pas fonctionné parce qu'évidemment ça n'était pas fait pour fonctionner et ça n'a pas été expliqué.

Et donc il y a eu cette frustration là. il est venu tout d'un coup la cristalliser en plus avec il a alimenté le dossier. Souvenez-vous des phrases ceux qui ne sont rien, vous n'avez qu'à traverser la rue, je trouverai un job.

Voilà donc tout il a été de de avec cette cette arrogance qui qui est qui lui est intrinsèque parce que il est il a le sentiment d'être un élu, d'être d'être d'être désigné et d'avoir eu cette vision parce que c'est qu'il faudra quand même lui reconnaître, c'est d'avoir eu cette vision avant tout le monde de l'effondrement des partis de gouvernement en 2017 et qui ont qui lui ont permis de pouvoir se comme il dit il l'a dit lui-même d'ailleurs plusieurs fois et je l'ai entendu le dire de devant moi, Je j'ai été élu par effraction et même dans au cours d'un déjeuner après le confinement, il disait "Je suis moi aussi un populiste." Bon, une dernière une dernière chose euh que j'ai dit moi-même qu'il était il avait il y avait pas plus politique qu'Emmanuel Macron dans les négociations et autres. Mais je vais me contredire en 7 minutes parce que en réalité quand vous regardez les gens qui ont commencé à travailler avec lui qui étaient autour de lui au début et quand vous faites le compte aujourd'hui des gens qui sont autour de lui, il y en a plus un.

Il y en a plus un de son équipe qui qui les mor exactement. Vous pourrez prendre tous si Bet qui était porte-parole, Ismaël Émélien, Sylvain for Gabriel, Gabriel Atal, ces gens-là mais même Gérard Colomb, rappelez-vous Gérard Colomb qui était ou qui était une pièce maîtresse maîtresse de son élection, elle est partie cette pièce maîtresse au bout d'un an et demi. Donc en réalité, c'est vrai qu'il a fait une unité aussi contre lui et très peu de temps après sa première élection.

Alors, on je voulais qu'on parle du RN avec vous Michael. C'était euh votre focus sur l'offensive du RN sur les syndicats et ce matin Jean-Philippe Tangui était l'invité de Maxime Liedo. Écoutez écoutez ce qu'il disait euh écoutez ce qu'il disait à propos de madame Binet et qui refuse de le de le rencontrer.

Beaucoup de vos collègues ont proposé des débats avec madame Binet de la CGT, avec madame Léon de la CFDT et elle fuit le débat. Elle avait aussi fuit. Marine Le Pen leur avait proposé de débattre pendant la présidentielle de 2022.

Elles veulent pas parce qu'elles ont la trouille. Parce que ça parce qu'elles n'ont rien à nous dire. Madame Binet et madame Léon n'ont rien à défendre contre nous.

Notre programme correspond à l'intérêt des travailleurs français. Ouais. Ah ben la question c'est est-ce que le RN a quelque chose à dire ?

C'est surtout ça parce que au fond que le que les que la CGT la CFDT ne veille pas aujourd'hui parler avec le RN au fond c'est de je vais dire un c'est de bonnes guerres politiques et puis deux ça augure de ce qui peut se passer dans cours de l'élection et la campagne prés normal qu'il refuse de parler avec un parti politique qui compte 12 millions de d'électeurs mais c'est-à-dire que c'est pas ça n'est pas pour eux un parti politique normal, c'est un parti politique qui pour eux ne s'inscrit pas dans l'arc républicain. Ce que ce que je trouve intéressant, c'est que quand on sait qu'une majorité d'ouvriers vote aujourd'hui pour les Oui, je pense qu'il faut pas renverser cette fois-ci le je pense les termes du débat. Ceux qui prétendent à gouverner le pays, le RN, doivent parler avec la démocratie sociale.

Si il ils ne pourront rien faire, c'est bien joli d'aller voir les patrons, mais en réalité, il faut aussi passer des avec les syndicats, sinon on ne gouverne pas dans ce pays. C'est ce qu'avait compris Nicolas Sarkozi. C'est la raison pour laquelle il a été élu parce qu'il passe un accord avec Bernard Tiba à la fois sur les heures les heures sup défiscalisé et ensuite la même population dit dit à Thbo veut aussi un sujet une politique forte sur l'immigration et sur l'identité et et Thbao a toppé et c'est pour ça que ça a pu fonctionner.

Donc là, le RN euh euh a un sujet pour vraiment être crédibilisé, notabilisé au-delà des formules journalistiques classiques. S'il n'arrivent pas à passer un accord avec les syndicats, ils auront un problème pour pouvoir ancrer leur leur projet et et gagner en crédibilité. C'est pas simplement l'enjeu de déjeuner avec les patrons, c'est être capable de passer des deals et de pouvoir gouverner le pays.

Christine Bouillot. Oui, puisque tout à l'heure on parlait d'Emmanuel Macron, il y a aussi euh dans cette notion de de de d'arc républicain, en tous les cas dans les les discussions qu'il a pu avoir, il avait complètement mis à plat tous les partenaires sociaux, hein. Il ne il ne voyait quasiment pas les syndicats et on a vu ce que ça avait donné.

Et souvenez-vous le président de de la CFDT avant Marie-Lise Léon disait très bien que en en ayant enjambé donc tous les partenaires sociaux, tout tout on va dire ces absorbeurs finalement de de décision euh c'est c'est pour ça que le pays euh partait effectivement dans une espèce de colère que personne n'avait réussi à à régler aujourd'hui. Donc que les syndicats ne veillent pas discuter avec le RN. Moi je crois que c'est c'est de la responsabilité des des syndicats eux-mêmes.

Chacun le MEDF a décidé puisque c'est un syndicat de patron, a décidé de de discuter pour essayer de voir un tout petit peu ce que et d'influer peut-être sur le programme économique et pour les entreprises. Après, ça leur appartient. Moi je je c'est je pense pas que ce soit ni choquant ou en tous les cas scandaleux que un syndicat se positionne en disant je veux discuter pour l'instant ils sont pas au pouvoir donc j'ai j'ai pas de raison pour l'instant de discuter avec les uns et les autres quoi.

Ouais Romain Morcycili non mais en plus tout ça est très confortable pour tout le monde car ça participe d'un petit comédie. Moi je pense qu'entre socialistes ils vont très bien ils vont finir par très bien s'entendre quant au voilà puisque leur projet il y a quand même des il peut avoir des des accointances. C'est difficile de savoir ce que pense le Ren sur les questions économiques.

Selon qui parle on entend des choses totalement différentes comme c'est difficile de connaître ce qu'il pensent de l'organisation de l'État. Donc la question n'est pas avec qui parle si c'est autour de petit-déjeuner de déjeuner ou de dîner. C'est plutôt qu'est-ce qui est dit.

Et donc vivement qu'on arrive dans cette campagne présidentielle euh que chacun présente sa vision pour la France. Pour l'instant il y en a pas beaucoup qui la présentent. David Gistar en présente une.

À l'opposé de nos idées, il y en a qui ont des projets forts qu'on combat mais Jean-Luc Pénchon a une vision de la France, une vision de la société. Il est temps que ceux qui ont des visions de la société les expriment, que les médias leur donnent la parole, qu' a des débats et qu'on arrête sur ces questionsl de déjeuner ou alors sur les questions de d'égotique comme Emmanuel Macron et cetera. Il faut vraiment passer à autre chose.

Le pays a besoin d'un projet d'espérance. Le pays a besoin de débat et je crois que vivement que ça arrive. Alex, non, tout a été dit mais ce qui est certain, c'est que Non, mais est-ce que vous êtes est-ce que vous vous estimez que le R enfin que les syndicats comme le dit Christine finalement ont effectivement tout à fait le droit de de Non, mais ce que je constate, c'est que tout le monde est en campagne, c'est tout.

Même si il on manque de de de vision claire pour certains, ceux en tout cas qui se sont déclarés sont en campagne et cherchent à rencontrer les différents les différents acteurs sociaux, politiques du pays et et puis cherche aussi à détruire d'une certaine manière pour certains ces rencontres qui ont lieu avec le patronat pour Jordan Bardella puisque il y a eu je sais pas si vous avez vu ça, Nathalie Looiseau qui a qui a colporté a priori une fake news sur ce qu'aurait dit le président du MDEF sur moi je suis fait avoir reconnu C'est que j'ai cru qu'effectivement que le patron du MDF avait dit cela. Voilà, vous voyez dit quoi en l'occurrence rencontré quelqu'un qu'il était qu'il avait jamais vu quelqu'un d'ussi nul en économie qu' un niveau de 3è en économie. Je me suis dit pas un argument qui sera très porteur sachant que les les Mozards de la finance se sont plantés.

Non mais [rires] je sais que c'est pas vrai globalement il va falloir trouver mieux comm c'est les syndicats sont dans leur rôle de ne pas vouloir rencontrer le RN. Maintenant il y a une chose c'est que quand même il y a beaucoup d'ouvriers aujourd'hui qui votent Remblement national. Je vraiment je rebondis sur ce que c'est très important parce que ça fait des années qu'il y a une inquiétude de et un déniune certaine forme de dénial syndicales vis-à-vis de des des de des votes et des positionnements et des évolutions de certains de leurs adhérents à la CFDT.

Après après la présidentielle 1995, il y a eu des enquêtes internes qui ont été qui ont été menées pour pouvoir justement évaluer le l'importance de du vote FN à l'époque au sein de la centrale et il y avait des des inquiétudes. Il y a une stratégie syndicale après l'élection présidentielle 1995. Souvenez-vous le RN à ce moment-là c'était sous la houlette de de Bruno Migret qui ventait la la culture de gouvernement la création du FN RATP FN pénitentiaire FN logement il y a eu des stratégies depuis longtemps et donc effectivement ces syndicats ne veulent pas aussi ont peur d'ouvrir le capot chez eux parce qu'ils [musique] pourraient effectivement être surpris de beaucoup de positionnement.

On se retrouve dans un instant, on parlait foot dans un instant avec vous Romain Marcili euh et l'interdiction des déplacements de supporters. À tout de suite. [musique] Sud Radio le 10h30.

Mettez-vous d'accord. Valérie Expert. Et nous sommes ensemble jusqu'à midi.

Euh Romain Marcili voulit revenir sur l'interdiction des déplacements de supporters. Oui. Euh alors c'est quoi le problème ?

Comme dirait Félix Mathieu ? Il y a beaucoup de problèmes. Demain, il y a un match très important.

Enfin, samedi. Donc demain, il y a un match très important. euh en national 2, donc c'est l'équivalent de la 4e division entre NIM et Cann.

Les supporters canois ont été interdit de déplacement, donc il y a une inéquité sportive. Mais alors justement pourquoi ? Parce que la le scénarité préfectoral qui supute un danger.

Or ce n'est qu'un exemple parmi beaucoup d'autres. Il y a une véritable prolifération, multiplication des interdictions de déplacement de supporters et à tous les échelons de la division 1 jusque parfois au football amateur. Pour donner quelques chiffres quand même qui peuvent alerter, en 2011-212, trois interdictions de trois arrêtés décidant l'interdiction de déplacement de supporters. 2016-27, après le Covid euh après le les attentats pardon Bataclan notamment où la police était été occupée à maintenir l'ordre, il y avait 115 une grosse centaine d'intellections de supporters.

Là, l'an dernier, il y en a eu quasiment 300. Et cette saison qui est en cours, nous ne sommes qu'en avril, elle est bientôt finie mais elle est pas terminée, on en est déjà à quasiment 350. Alors pourquoi ?

C'est intéressant, pourquoi j'en parle au-delà du fait que ça me révolte lorsqu'on est attaché aux libertés individuelles d'avoir ces genres de décisions qui sont véritablement liberticides ? parce que l'État aujourd'hui, c'est très symbolique. L'État est incapable de prendre les mesures pour assurer la sécurité et la justice.

Et donc pour sanctionner les écarts de quelques-uns, d'une toute petite minorité, on décide en fait de punir tout le monde, d'empêcher un père d'emmener son fils. C'est injuste, c'est comme je le disais contraire à l'équité sportiv car bien sûr bah demain il y aura pas de supporter de Cann dans un match fondamental. C'est liberticide parce qu'on on attaque une liberté fondamentale qui essaie des gens de se déplacer et c'est dans la droite lignée parfaite si j'ose dire de la folie administrative qui avait eu au moment du Covid et qu'avait à l'époque énormément dénoncé David Disnard.

On passe sous un régime systématique d'autorision d'autorisation préalable pour tout et ça c'est fou. Et puis avec des exemples extraordinaires de folie bureaucratique. Par exemple, il y a un arrêté, il y a eu quelques de ou 3 ans, il y avait un match Renn contre Milan AC en en coupe d'Europe arrêté interdisant alors les supporters de Milan et surtout interdisant autour du stade de porter les couleurs rouges et noires qui sont les couleurs de la C Milan.

Sauf que ce que le bureaucrate qui avait pondu cet arrêté ne savait pas, c'est que ce sont aussi les couleurs de Rennes donc du public local. Vous voyez ? Donc ça c'est très symptomatique.

Cette question d'interdiction des supporters, ce n'est pas une question de football, c'est une question qui est représentative d'une dérive liberticide et surtout d'une dérive de l'État dans son impuissance qui devient autoritaire et c'est véritablement scandaleux. Alors Anthony me dit aussi pour la finale de la Coupe de France où les supporters Lanois et Nisso vont être autorisés et surveillés de très près car beaucoup de groupes de supporteurs ennemis donc beaucoup de risques de violence. Il y a il y a donc je sais pas l'ançois c'est quand même un beau public et qui n'est pas violent ni c'est autre chose effectivement dans les tribunes virages.

Moi je suis d'accord avec tout ce qui est dit. Moi ça me dérange terriblement qu'on interdise des supporters d'aller supporter leur équipe à l'extérieur. Maintenant, il faut aussi dire la vérité.

Si on le fait, c'est aussi parce que malheureusement et vous donnez exemples des exemples depuis tout à l'heure Romain qui sont que des exemples de foot le public de foot pour des minorités et vous l'avez très bien dit minorités et et il pénalise tout le reste des des minorités de supporters sont complètement malades vraiment complètement folles et c'est arrivé jusqu'en France on est sur la radio du rugby, sud-io je peux dire dans les stades de rugby, vous avez jamais aucun problème avec des équipes qui s'affrontent. Mais là où vous avez raison, où je vous rejoins, c'est que c'est quand même très inquiétant que l'État ne soit pas capable de contrer ses minorité et de pouvoir organiser des déplacements de supporters qui sont tout à fait sains d'esprit, qui veulent aller voir leur équipe en famille, jouer à quelques kilomètres de de leur maison pour passer un weekend complet et aller voir une autre ville, découvrir une autre ville. Aujourd'hui, on en arrive là, c'est qu'on interdit les déplacements sur le territoire de certains supporters parce que des minorités.

Mais et je je vais vous donner un exemple. Euh on on on tape souvent sur le Parissain-Germain. Euh mais le Paris-Germain dans son stade, il a fait le boulot.

H oui, vous voyez, il y avait des higanes, il y avait des des des gens complètement tar, il y en a encore, on va pas se mentir, dans certains franges de du Parissaint-Germain. Enfin, c'est plus c'est rien par rapport à ce que c'est rien par rapport à ce que c'était. Pourquoi il y a pas un grand plan aujourd'hui plutôt que d'interdire les gens de se déplacer ? pour dire pour faire en sorte que les clubs que le football français participe et qu'on nettoie stade impuissant donc il interdit c'est et c'est pareil pour beaucoup de choses.

Ça rejoint les projets de Notredame en fait c'est le fil rouge de la débacle de cet état technocratique. Stéphane nous dit pourquoi ça n'a pas été fait en même temps que les to les lois antiooligans en Angleterre. C'est là peut-être qu'on doit se poser la question.

Christine vous connaissez bien le pardon. C'était pas aussi fort au moment des lois tiens ligan en France. C'est monté justement comme ça s'est un peu atténué en Angleterre.

C'est monté beaucoup en Christine Ouais. Alors euh dire qu'il y a que que rien n'a été fait, c'est peut-être aller un petit peu vite en en ce qu'on a dit le PSG fait par exemple. Ouais.

Et puis en fait donc sur les interdictions de de déplacement, c'est parce que les renseignements, il y a un problème avec le le supporterisme he c'est comme ça qu'on l'appelle aujourd'hui en France et ça concentre et ça concerne essentiellement l'univers du football. Parce qu'Alex tu as raison, on retrouve pas ça dans le handball, dans le dans le rugby. Enfin, on n'est pas sur cette échelle là.

Le basket, on va accueillir le modèle basket. Oui. Non, mais je veux dire, c'est des le golf, c'est des compétitions qui sont sporadiques, mais ce que je veux dire, c'est des compétitions qui ont le tous les weekends.

Et donc dans le football, il y a effectivement ce ce cette notion de d'ultra. Alors, c'est ultra est pas un mot péjoratif et c'est pas des violents. C'est des gens qui veulent animer leur leur tribunes qui et qui sont qui ont un attachement et qui parfois même sont dans on va dire les organes de décision d'un club professionnel pour animer tout simplement la tribune et que le club en tous les cas le stade ne sonne pas creux au moment où du coup du coup de sifflé.

Ce qui ce qui est problématique, c'est le c'est la violence. Voilà. C'est-à-dire qu'il y a des des il y a il y a des supports qui parfois sont condamnés, sont interdits de stade.

Euh il y a des des des clubs qui interdisent à des supporters l'accès à leur stade par rapport à leur règlement interne. Et donc c'est comment on va dire enrayer ce phénomène de la violence de la société qui rentre là cette fois dans les stades de de de de football et dans les dans le sport en particulier. Euh hier, il y a eu les chiffres qui ont été donnés par la ministre des sports sur l'explosion du nombre d'actes de violence, que ce soit envers les arbitres, les insultes, les cris homophobes, les cris de singe, euh et que ce soit dans le haut niveau, que ce soit dans euh la coupe départementale d'un petit territoire rural.

Donc aujourd'hui, le sport est une éponge de ce qui se passe dans la société. Donc la seule solution qu'a trouvé pour l'instant l'État pour éviter que ça dégénère euh qu'on ait des caillassages de bus euh des destructions euh de de mobilier public lors des déplacements des supporters, et ben c'est d'encadrer voire de dire "Vous ne pouvez pas vous déplacer parce qu'on n'est pas garanti que lors de votre déplacement du nord au sud de la France, vous n'allez pas ou dégrader ou chercher l'affrontement entre de bandes de supporters parce que ça fait aussi partie de la légende du monde du supporterisme." C'est-à-dire on va aller montrer aux supporters de l'équipe d'en face de quoi nous on est capable dans une tribune ou avant le match.

Voilà. C'est très virile. Nous n'avons pas la même conception des libertés individuelles.

S'il y a des groupes de néofasistes dis un père qui va accompagner son fils déplacement de canan. C'est scandaleux. Je ne dis pas ça mais je dis simplement que aujourd'hui quand vous êtes une famille et que vous savez qu'il y a un groupe de supporters d'une équipe qui est plutôt réputé pour être virulente, vous réfléchissez à deux fois avant de vous dire j'y vais avec mes enfants pour pouvoir donc la seule solution pour l'instant parce que la société telle qu'elle c'est de dire on arrête de permettre aux gens de se déplacer.

Je dis pas que c'est pas c'est normal dans un pays de pas pouvoir se déplacer, mais je dis c'est pour répondre à un phénomène de violence récurrente. Voilà. Ou alors vous changez les gens ou alors vous arrêtez les championnats et vous faites du H clos.

Il y a du H clos qui peut être prononcé. Oui, on peut tout interdire. Interdisons tout. aura pas de problème.

Quel un mot des supporters. Oui, c'est vrai, c'est ce que Christine vraiment euh c'est euh il y a rien à rajouter. les ces lieux qui devaient être des sanctuaires pour éviter la violence, c'est-à-dire l'école et et le sport récupère la violence extérieure et deviennent effectivement des lieux où la violence s'installe et où régulièrement on on voit des des actes des actes de de de grande violence concernant le les supporters et les clubs de foot.

Effectivement, c'est aussi je dirais ben un échantillon de cette violence qui est installée maintenant partout dans dans la société. Euh tout à l'heure, Alex parlait de du Parissa-Germain. Moi, du temps où j'étais correspondant à Marseille, j'avais je m'étais intéressé à la structuration des clubs des des des clubs de supporters autour de l'OM qui qui sont des microsociétés qui sont des des clubs de supporters qui existent différents.

Alors, il y a effectivement les ultras qui qui ont un intérêt politique et sociologique évident, mais à côté de cela, il y avait aussi par exemple la l'association des mino de Marseille organisé autour de l'OM et qui venait aussi faire un travail social, faire un travail de structuration et avec des familles qui s'organisaient autour de leur vie de supporter. Manifestement, il y a une voilà une bascule aussi à ce niveau-là, mais ça raconte la bascule plus générale, c'est-à-dire que tout tous les toutes les institutions, les lieux, les personnalités qui étaient préservées de la violence que ce soit les élus, que ça soit les les lieux sportifs et que ça soit les ou ça soit l'école aujourd'hui ne sont plus préservés et c'est aussi évidemment un des débats qu'il faudra aborder. Les faits les faits est-ce qu'il y a plus de violence supporter aujourd'hui al lorsqu'il y a 300 interdictions de de déplacement ?

Oui ou ou non lorsque il y a 15 ans il y en avait trois. Enfin je dire cette politique en plus d'être liberticide elle est inefficace. Bon on vous mettra pas d'accord aujourd'hui.

Pardon Christine on a zappé votre coup de coup de gueule mais vous aurez l'occasion d' d'en reparler. On vous réinvitera. Merci à vous.

Merci à tous. Très bonne journée, très bon weekend sur Sud Radio.