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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 26 novembre 2024 27 minComplaisantActualité / polémiqueSantéBudget & impôtsRetraitesÉconomie & entreprises

« Il faut discuter » de l’augmentation du temps de travail

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il faut faire des compromis avec le RN pour éviter la censure ?

  • 1:30OuverteRéponse partielle

    Sur les retraites, abandon de la désindexation des pensions est-ce que vous êtes prêts à revenir là-dessus ?

  • 3:30OuverteRéponse partielle

    Ce que vous nous dites, c'est que l'équilibre proposé par le gouvernement est suffisant ?

  • 5:30OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il faut des accords avec Marine Le Pen comme avec Laurent Vquier ?

  • 7:30OuverteÉludée

    Est-ce que Marine Le Pen a des bonnes idées constructives pour l'état des finances ?

  • 9:30OuverteRéponse directe

    7 heures de travail annuel non rémunéré pour financer la dépendance : est-ce la bonne solution ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:45VI d'ioscFait
    « je pense surtout qu'il faut trouver les meilleures solutions pour les Français je ne sais pas si c'est elle qui les porte en tout cas que nous ayons des solutions équilibrées sur ce budget »
  • 3:00VI d'ioscFait
    « les retraites vont être payées au mois de janvier parce que ce qui m'a été demandé sur un marché ou sur le terrain c'est mais on ne va pas toucher nos retraites »
  • 6:00VI d'ioscFait
    « il y a eu des discussions qui ont été faites au niveau de l'Assemblée j'ai cru comprendre qu'il y avait eu des discussions par exemple avec Monsieur Vquier sur l'équilibre des retraites »
  • 8:00VI d'ioscFait
    « le modem il est là avec sa ligne qui est en fait une ligne assez claire c'est justement d'avoir une ligne d'équilibre et c'est par exemple de travailler sur la justice fiscale »
  • 10:30VI d'ioscChiffre
    « nous sommes aujourd'hui à 264 milliards pour 2025 donc c'est toujours plus mais c'est toujours plus parce que nous vieillissons davantage »
  • 14:30VI d'ioscChiffre
    « il y a 3 millions de Français qui n'ont pas de mutuel »
  • 23:00VI d'ioscFait
    « ce qui est va être mis en place en œuvre très rapidement c'est la possibilité pour les femmes qui pense avoir été victime de soumission chimique d'aller très vite chez un médecin »
  • 24:30VI d'ioscFait
    « nous devons poursuivre ce débat euh et et Michel Barnier tranchera quand du coup »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour jeune VI d'iosc merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation vous êtes la ministre de la Santé et de l'accès au soins on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Fabrice Vesson du groupe ébra les journaux régionaux de l'Est de la France bonjour Fabrice bonjourian bonjour Je Darus bonjour Jean dariusek on va parler du budget de la Sécurité sociale puisqu'il est voté cet après-midi au Sénat mais d'abord un mot sur le budget on a vu hier Marine Le Pen qui s'est rendu à Matignon voir Michel Barnier qui à la sortie a dit maintenir sa menace de censure si Michel Barnier ne change pas et le juge campé sur ses positions est-ce qu'il faut faire des compromis avec le RN pour éviter la censure moi je pense surtout qu'il faut trouver les meilleures solutions pour les Français je ne sais pas si c'est elle qui les porte en tout cas que nous ayons des solutions équilibrées sur ce budget qui est un budget bien entendu avec besoin de beaucoup d'économie besoin d'effort de certains et moi je souhaite que tout ça soit équ libré il est pas suffisamment pour le moment écoutez je vais pas me prononcer là-dessus les les les députés et les sénateurs ont à le faire euh il faut un budget équilibré ilétait dans la le format que le premier ministre a proposé Madame Le Pen juge que ce n'est pas suffisant sur certaines mesures j'imagine mais par exemple sur les retraites puisque ça c'est un dossier que vous suivez particulièrement parmi ces lignes rouges il y a l'abandon de la désindexation des pensions de retraite est-ce que vous êtes prêts à revenir là-dessus euh moi je je je pense que ce n'est pas ce n'est pas le le facteur majeur qui doit nous faire revenir en arrière la façon il faut le construire enfin je veux dire à tous les Français les retraites vont être payées au mois de janvier parce que ce qui m'a été demandé sur un marché ou sur le terrain c'est mais on ne va pas toucher nos retraites donc en plus il y a eu une mauvaise compréhension donc les retraites vont être payées elles ne seront pas forcément augmenté du taux de l'inflation même moitié moins si le Parlement va au bout de à qu à quelle à quelle mesure dans quel dans quel temps et dans quelle proportion et pour quel type de retraite c'est ça qui est important si j'ai bien compris là où en sont les débats potentiel c'est les retraites les plus faible on va dire seront protégés d'emblé et puis les retraites plus importante euh bien attendront un mois de le mois de juillet et verront voilà donc je crois qu'il faut trouver un équilibre oui mais alors ce que vous nous dites c'est que l'équilibre c'est ce qu' proposé le gouvernement il y a pas de marge de manœuvre avec avec les parlementaires que ce soit avec le Sénat ou avec l'Assemblée nationale je pense qu'il y a eu alors il y a pas que que les retraites il y a des il y a des équilibres qui se font à tous les niveaux euh il y a eu des discussions qui ont été faites au niveau de l'Assemblée j'ai cru comprendre qu'il y avait eu des discussions par exemple avec Monsieur vquier sur l'équilibre des retraites je crois qu'il faut continuer à parler comme ça avec tous vous savez la coconstruction donc avec tous c'est compris avec le RN est-ce que l'accord qui a été trouvé avec Laurent vqui on peut trouver des accords similaires avec Marine Le Pen je pense qu'il faut trouver des accord pour les Français est-ce que voilà et pour l'état des finances de notre pays est-ce que Marine Lepen a des bonnes idées est-ce que Madame Panau a des bonnes idées ou a des idées constructives c'est-à-dire quelque chose qui ne veut pas détruire mais quelque chose qui veut construire moi aujourd'hui mais alors la réponse à votre question c'est quoi est-ce qu'elles ont des bonnes idées ou pas je pense que bon voilà ils ont des des des idées qui qui sont dans leur champ qui est plutôt une recherche démagogique de solution parce qu'en définitive quels seraient leurs équilibres donc trouvons-nous le bon moyen et d'équilibrer les choses de faire en sorte que tous participe au niveau nous participions au niveau auquel on peut participer sans dégrader complètement sans dégrader nos conditions de vie je crois que c'est ça qui est essentiel et le modem il est vous êtes vous êtes ministre modem le modem il est d'accord surtout avec ce budget parce qu'on les a senti un petit peu critiqu les députés modem pendant l'examen du texte oui mais heureusement le modem il est là avec sa ligne qui est en fait une ligne assez claire c'est justement d'avoir une ligne d'équilibre et c'est par exemple de travailler sur la justice fiscale ça a toujours été le le le enfin le mantra porter le modem avec force à juste titre il me semble et d'avoir un équilibre dans les dans les un équilibre qui maintienne l'activité économique nécessaire dans notre pays et un équilibre qui maintienne aussi le pouvoir d'achat des Français et qui voilà qui maintiennent une une une vie une vie dans notre pays qui soit acceptable par le plus grand nombre par tous avec une attention pour les plus fragiles c'est ça notre notre notre ligne on va parler du budget de la Sécurité sociale il sera voté au Sénat cet après-midi son grand suspense il sera voté favorablement ici au Sénat mais il y a quand même eu des modifications notamment le Sénat a voté 7 heure de travail annuel non rémunéré pour financer la dépendance alors le gouvernement a donné un avis défavorable mais hier à votre place Laurent saint-marttin disait qu'il fallait poser ce débat sur la table est-ce que vous êtes d'accord des moi je crois qu'il faut tout poser sur la table mais qu'il faut le discuter euh qu'il faut le discuter avec les partenaires sociaux et qu'il faut que nous arrivions à trouver des voilà des solutions d'évolution sur ces sujets est-ce que nous avons une journée de plus non travaillé est-ce que c'est une journée de plus travailler payé non travaill enfin travailler non pay c'est quoi la bonne solution pour vous est-ce qu'il faut cette heure de travail est-ce qu'il faut qu' un jour férier ce qui revient à peu près au même mais et avec des modalités plus strictes est-ce que pour vous il faut que les Français travaillent plus non rémunérés pour financer la dépendance nous sommes dans une situation où il va falloir que nous travaillons sur tous les modes de financement de notre modèle social l'objectif est-ce que c'est de garder notre modèle social je crois que oui l'objectif c'est de garder notre modèle de solidarité l'objectif aujourd'hui c'est comment le deuxième objectif comment le finan son nous alors que nous avons des conditions démographiques et qui ne sont plus du tout celles de 1945 quand la sécurité sociale a été créée mais le financement il passe par un travail et plus du coup mais le financement il peut passer par différents modes ça peut être le travailler plus ça ça peut être des modes de financement différents je je franchement nous avons besoin de nous poser mais pour ça il faut du dialogue social et je pense que c'est ce que voulait dire Laurent Saint-Martin mon collègue c'est que euh changer euh imposer une journée supplémentaire de travail non rémunéré nécessite que l'on en discute et d'ailleurs ce n'est pas l'imposé c'est peut-être ça fait ça ça fait 7 ans qu'Emmanuel Macron il promet une grand une loi grand âge une grande loi dépendance elle a toujours pas vu le jour à quel moment on arrête de discuter et on agit du coup oui et et et moi ça fait pas 7 ans mais je vous le dis aujourd'hui pour ce qui est de la sécurité sociale de l'assurance mal a dit il va falloir aussi que nous ayons une loi d'orientation et de transformation de notre système de santé euh pour aller vers quoi pardon pour aller vers quoi du coup oui pour compléter même cette question on va vers une diminution du remboursement des consultations diminution du remboursement des médicaments est-ce qu'on va AVS un système toujours plus coûteux euh et à la fois de moins en moins bien remboursé par la Sécurité Sociale je pose la question aussi au docteur je rappelle que vous êtes médecin de profession vous êtes allergologue on va dans un un système de plus en plus coûteux oui très simplement parce que la population vieillit donc les maladies chroniques augmentent et donc les besoins de soins et donc de financement de l'assurance maladie augmentent l'ondame aujourd'hui ce dont nous avons discuté nous avons discuté au Sénat c'est plus 9 milliards d'euros cette année enfin pour 2025 c'est plus 63 milliards depuis 2019 c'est-à-dire que nous sommes aujourd'hui à 264 milliards pour 2025 donc c'est toujours plus mais c'est toujours plus parce que nous vieillissons davantage nous avons besoin de plus de soins donc ce qui nous faut c'est assurer et assumer cette cette évolution de notre démographie et de notre population mais qui do l'assumer est-ce que ce sont les patients qui doivent l'assumer est-ce que vous dites ben aujourd'hui il faut que le rest reste à charge des patients augmente alors aujourd'hui le reste à charge des patients il est le plus faible de tous les pays de l'OCDE et je dois dire que ce que prend en charge l'assurance maladie aujourd'hui c'est 80 % de toutes les dépenses de santé il y a 10 ans c'était 75 %. ce que prennent en charge les assureurs complémentaires les mutuels aujourd'hui c'est 125 % et il y a 10 ans c'était 13 % donc l'assurance maladie prend toujours plus en charge parce non parce qu'il y a plus de maladies de longues maladies qui sont remboursées à 100 % donc les mesures que nous pouvons prendre bien entendu de déports sur l'assurance complémentaire de de certaines de certains remboursements ne touche pas ceux qui sont en longue maladie ne touche pas les plus fragiles et qui sont à la C de s bien entendu et par contre effectivement il y a des français qui consultent peut-être moins qui ne sont pas en longue maladie qui ben vont devoir faire appel à leur Mutuel pour être complètement remboursé ce qui est déjà le cas puisque 96 % des Français ont des mutuels mais mais il y en a il y a a il y a des millions de Français qui ont pas de mutuel quce queli français il y a 3 millions de Français qui n'ont pas de mutuel et moi ce que je souhaiterais vraiment c'est identifier dans ces personnes quels sont ceux qui renoncent à leurs droits c'est-à-dire que m'explique euh et et et je le crois volontiers que beaucoup de Français en précarité et avec des tout petits revenus y compris des retraités ne ne ne sont pas affiliés à la C2S parce qu'ils n'ont pas fait la démarche donc il faut aller vers eux pour les affilier à cette à cette C2S à cette complémentaire santé solidaire afin qu'il soit complètement couvert je crois que c'est ça qui est important le le le non accès au droit et bien leur fait perdre ses ses donc vous allez travailler pour que tout le monde ait accès à ses droits mais ceux qui néanmoins n'ont pas de mutuel est-ce que vous leur dites et ben il va falloir renoncer à des soins ou est-ce que vous leur dites le gouvernement va faire un effort pour que ce qui est compensé par la mutuelle pour les autres Français soit compensé aussi pour eux ben je vous dis il y a la C2S pour les plus fragiles ensuite il y a ceux qui font le choix de ne pas avoir de mutuel un choix personnel parce qu'ils estiment peut-être que ils ont les moyens de prendre en charge le restant puisque l'assurance maladie rembour toujours euh majoritairement les choses donc bon est-ce que est-ce que à à moyen terme il va falloir réfléchir au remboursement des médicaments des consultations en fonction des revenus est-ce que ça c'est une piste à suivre je suis pas très favorable à ce genre de choses je pense qu'on on part complètement de l'esprit de la création de notre de notre modèle de notre modèle social euh vous avez signé un accord aussi avec les industries du médicament sur ces questions de dépenses oui nous avons enfin nous avons fait effectivement assez rapidement d'ailleurs un accord avec l'industrie pharmaceutique afin alors voyez bien que dans le ces dépenses d'assurance maladie les dépenses de médicaments augmentent de façon très importante donc nous avons fait effectivement un accord avec la avec les l'IND médicament afin d'abord déjà de de de venir en en soutien des difficultés pour 2024 que nous avons identifié très tardivement c'està-dire quelques jours avait des moindres rentrées si vous voulez qui qui mettait qui mettait l'exercice 2024 en difficulté et mais juste comment ça fait ça je crois que c'est un milliard dont on s'est rendu compte qui qui manquait dans le budget de la comment ça fait qu'on s'en son rendu compte juste avant l'arrivée du texte au Sénat écoutez moi j'essaie de comprendre depuis que je sais je suis là les mécanismes mis en œuvre avec les médicaments parce qu'il y a des économies demandées à l'industrie du médicament il y a des remises sur les médicaments euh c'est quelque chose de relativement complexe et euh qui nous a mis peut-être dans cette cette année en difficulté de prévisibilité donc moi ce que je souhaite et ce que jeis demander avec Laurent Saint-Martin c'est une mission d'évaluation euh de l'IGAS et de l'IGF afin qu' dire si ces mécanismes sont des mécanismes euh euh je dire solide sur lesquels on peut vraiment parce que cette découverte tardive des services me laisse à penser qu'il y a des choses qui n'ont pas été évaluées parce que le mécanisme est trop comple c'estàdire ça peut conduire à des dérapages donc vous n'avez pas la maîtrise et donc vous ministre vous n'avez pas connaissance ex exactement donc il y aura une mission commune demandée par vous et Laurent Saint-Martin pour essayer de comprendre comment on en arrive à un tel trou de la séc et voir s'il y a des choses à réajuster sera lancé qu du coup cette mission é le plus rapidement possible là je termine nous terminons le le PLFSS et puis nous allons signer ça le plus rapidement un mot juste sur le PLFSS parce que le Sénat il a voté la taxe lapin dans ce PLFSS pour responsabiliser les patients qui annulent leur rendez-vous le gouvernement s'y est opposé alors que c'est Gabriel Atal lui-même qui avait lancé ce chantier quand il était premier ministre du coup pourquoi maintenant vous vous y opposez alors moi je suis pas du tout opposé à la taxe lapin et je peux vous dire que en tant que professionnel de santé ayant exercé c'est une vraie difficultéfable quand vous avez des plages horaires qui sont réservés pour quelqu'un qui ne viennent pas alors que vous avez d'autres personnes qui attendent c'est une vraie difficulté je crois qu'il y avait surtout c'était surtout une une difficulté de mise en œuvre ça ne peut pas être pris par l'Assurance Maladie enfin c'est absolument impossible puisque l'assurance maladie n'a pas à savoir qu'il existe enfin ne peut pas savoir qu'il y a un rendez-vous c'est hors de son champ de de de compéten on va dire et de vision donc il faut l'adapter mais je crois qu'il nous faut prendre le temps de voir comment on peut adapter ça et que ce soit une relation directe entre le médecin et le patient donc c'est la difficulté de mise en œuvre qui qui plus que la taxe lapin en elle-même ah oui oui la philosophie làdessus vous la défendez ah oui la philosophie de de la taxe lapin moi je la défends mais il faut agir il faut agir vraiment sur le civisme donc ça veut dire que vous allez la reproposer la taxe lapin ce chantier n pas abandonné par le gouvernement ve dire ça veut dire que je sais que le Sénat y est très attaché je sais que le président Moulier y est très attaché et et on va faire nous allons faire en sorte de de continuer de voir comment potentiellement on peut l'appliquer mais je crois que le fait d'avoir parlé de cette taxe lapin a sensibilisé la population c'est ce qu'il faut aussi parce que l'idée c'est pas de taxer les gens mais l'idée c'est de leur faire prendre conscience que quand ils ne font pas les choses euh par exemple annuler un rendez-vous dire qu'ils ne peuvent pas venir ils mettent en difficulté le proc c'est du civisme ce n'est pas taxer pour taxer un dernier mot sur le budget de la Sécurité sociale puisque demain il y aura un accord enfin une commission mix paritaire pour trouver un accord justement entre les députés et les sénateur sur ce texte Gabriel il a pas encore annoncé la position de son groupe elle sera annoncée ce matin qui appartient pourtant évidemment au socle commun est-ce que vous pensez que Gabriel Atal et le groupe pr ensemble pour la République pourrai bloquer l'accord non enfin je souhaite que non à titre personnel je pense que Gabriel hatal et son groupe sont parfaitement responsable moi j'entends qu'ils ont des des des attentes fortes sur la protection du travail de je crois que les politiques que nous avons mené et puis je m'inclu dedans parce que j'aiété dans beaucoup de gouvernements que nous avons mené depuis 7 ans c'était des politiques pour créer de l'emploi pour faire en sorte justement que les Français aent taxès au travail et je dois dire que avant j'entendais beaucoup parler de chômage dans les familles j'en entends beaucoup moins parler aujourd'hui donc je crois que c'est un ce sont vraiment des politiques qui ont porté leurs fruits et ils ne veulent pas et je pense que Gabriel hatal bien sûr ne veut pas que les choses aillent dans l'autre sens donc il il est attentif à cela mais nous trouverons j'espère les voix et moyens d'avancer Fabrice vous des questions sur l'accès aux soins oui mais si vous permettez j'ai juste une petite question en rebond à la à la question d'Oriane sur l'industrie pharmaceutique qui est souvent accusé de de s'enrichir sur notre système de santé quand dit la ministre de la Santé je dis que l'industrie pharmaceutique est indispensable pour fabriquer des médicaments alors on peut expliquer ce que l'on veut est indispensable aussi pour porter de la recherche parce que quand on dit que les les nos nos dépenses de santé en terme de médicaments augmentent beaucoup oui les Français prennent peut-être beaucoup de méd m et quelquefis trop mais aussi il y a beaucoup de médicaments innovants dans des maladies comme les cancers comme le diabète comme la mucovicidose enfin des tas de maladies et ces médicaments innovants permettent une meilleure meilleure santé des Français trs chers c'est la contrepartie alors l'accès au SO effectivement 30 % des Français vivent dans un désert médical est-ce que ce chiffre est confirmé hein 30 % à peu près c'est ça est-ce que est-ce que comme le préconise certain initiative parlementaire vous êtes prêt vous à remettre en question la liberté d'installation du médecin non je pense que c'est pas ça ce n'est pas la solution la coeriss ne me paraît pas être la solution euh donner envie d'aller oui alors bien sûr on va me dire toutes les mesures incitatives ont été prises il y en a beaucoup sur la table aujourd'hui et ça donne pas forcément toujours de résultats mais je suis désolé la création des maisons de santé pluridisciplinaires donne desés résultat et elles s'étendent de plus en plus sur le territoire l'objectif c'est d'en avoir 4000 dans le pays nous n'y sommes pas encore en 2027 donc nous devons continuer de construire ça avec les professionnels parce que les professionnels veulent travailler en équipe donc tout ce qui est mis en œuvre pour travailler en équipe les maisons pluri professionnelles les infirmières en pratique avancé qui sont dans ces maisons pluri professionnelles potentiellement les assistants médicaux pour dégager du temps médical toutes ces facilités il faut les poursuivre ensuite moi j'ai vu des il y a des ordres par exemple l'ordre des kiné et l'ordre des des pharmaciens qui ont mis en œuvre des mesures pour limiter l'installation par exemple dans des zone très fournies en en praticien et faire en sorte qu'on ne peut s'installer dans ces zones que si quelqu'un part à la retraite euh ça c'est une ce sont des décisions qui sont des décisions de professionnel d'engagement de professionnel de santé et c'est vrai que par exemple j'en ai parlé avec le président de l'Ordre des médecins bon pour l'instant qui ne sont pas sur cette sur cette dynamique mais qui peuvent réfléchir aussi à prendre des mesures qui soi pas coercitiv qui soient des mesures facilitantes pour ces déserts médicaux Fabrice sur l'hôpital oui sur l'hôpital beaucoup de plans he ces dernières années beaucoup de milliards aussi d'argent public dans les hôpitaux et pourtant la crise de Meur voir sans racine qu'est-ce qui ne va pas dans dans notre hôpital je d'abord moi je je je suis peut-être une optimiste mais je vois aussi ce qui va bien c'est-à-dire que on nous avons quand même des hôpitaux avec des beaux plateaux technique avec des services de pointe en spécialité on est bien soigné en France et moi je veux saluer et les les soignants tous les soignants les médecins les infirmiers les aides soignants tous ceux qui travail dans dans l'hôpital parce que ils rendent vraiment une il y a de la compétence il y a il y a il y a du il y a de la confiance à avoir dans nos hôpitaux ensuite il y a des secteurs qui sont en difficulté le secteur par exemple des urgences c'est un vrai sujet très simplement parce que tout le monde allait aux urgences il faut que nous redonnions aux urgences leur mission première qui est de traiter les urgences euh et c'est ce qui se fait avec la création des services d'accès aux soins et avec les soins non programmés qui permettent de désengorger les urgences autre secteur en difficulté la gériatrie parce que manque d'attractivité des secteurs mais nous avons besoin de ce secteur et nous avons besoin de lit d'aval pour désengorger justement les urgences et nous avons besoin de trouver vois et moyens pour que les personnes âgées ne viennent pas aux urgences et attendre sur des brancards pendant des heures trème secteur la pédiatrie je peux en parler il manque de pédiatre aujourd'hui et nous avons besoin de travailler sur tous ces secteurs qui sont plus en difficulté que d'autres le gouvernement a annoncé hier de nouvelles mesures pour lutter contre les violence faite aux femmes vous avez accompagné à Michel Barnier lors de ses annonces notamment une qui porte sur la soumission chimique c'est au cœur du procès Maan Michel Barnier il a annoncé des kits de détection de sousmission chimique est-ce que vous savez déjà comment ils vont fonctionner précisément ces kits B moi je pense aujourd'hui que ce qui est va être mis en place en œuvre très rapidement c'est la possibilité pour les femmes qui pense avoir été victime de soumission chimique d'aller très vite chez un médecin ou voir un médecin alors là aux urgences pour le coup parce qu'il faut en voir un assez rapidement et de pouvoir avoir euh en laboratoire une détection immédiate sur toute une gamme de produits euh parce que ces produits disparaissent vite dans le de l'organisme et on a besoin de tracer cela de façon rapide et c'est une prise en charge qui va être qui sera prise en charge par la sécurité sociale tout ça est un expérimentation c'est 1000 € hein le le le le dosage mais dans dans combien de départements du coup ce sera possible alors je suis pas capable de je là je je vous dirai des bêtises donc je je vais pas vous dire combien de départements mais euh aujourd'hui euh mais ce qui est certain c'est que il me semble important que ces femmes qui ont des doutes sur euh une soumission chimique potentielle puissent immédiatement aller dans un laboratoire et avoir ses tests parce que euh enfit tout cela est tout cela est enfin est très est très négatif moi tolérance zéro quoi par rapport à tous ces sujets de violence fait aux femmes que ce soit euh alors en soumission chimique on va dire que c'est encore c'est c'est absolument incroyable euh et voilà tolérance zéro tous les moyens mis pour protéger les femmes et ça ça en fait partie dernier sujet dont on va parler ensemble c'est le sujet de la fin de vie le le débat sur la fin de vie qui reprendra à l'Assemblée nationale le 27 janvier c'est quel texte exactement qui sera eximiné à l'Assemblée nationale écoutez aujourd'hui le premier ministre n'a pas encore déterminé il voulait consulter avant de déterminer quel texte serait pris en en compte à l'Assemblée nationale bon moi à titre personnel je pense que je dis à titre personnel hein je je je pense que on peut très bien porter le texte la PPL de de d'Olivier fallorni c'est-à-dire le texte qui a été déjà travaillé à l'Assemblée national j'ai fait partie de la commission spéciale et de tous les débats en tant que député puisque j'étais député dans cette période làà donc je vois très bien où nous en sommes il y a des choses à améliorer qui ont été voté certainement mais qui peuvent encore être amélioré euh et puis ça n Perm mais pour vous il faut repartir de cette proposition de loi je pense que ce serait le plus logique puisqu'il y a déjà un débat qui a commencé mais nous devons poursuivre ce débat euh et et Michel Barnier tranchera quand du coup vous en avez parlé à avec lui lui il est plutôt pour repartir d'un projet de loi non Michel Barnier il était il a toutes les options sur la table ce qu'il voulait c'était consulter les les et les députés les sénateurs et puis aussi l'écosystème qui porte qui porte cette loi et prendre une décision après avoir consulté toutes ces personnes mais il n'était pas du tout hostile à la reprise du du texte Forni euh vous visez une adoption à quelle échéance sur cette ce texte fin de vie du coup bah écoutez c'est un c'est un parcours parlementaire complet donc il faut des allés-retours entre l'Assemblée nationale et le Sénat fin de l'année 2025 le plus rapidement possible mais je je oui ce serait bien un dernier mot là-dessus puisque Agnès firmain lebaudau votre prédécesseur elle s'est engagé à ce que fin 2024 tous les départements aent une unité de soins palliatifs on en est O de cette promesse ben nous en sommes nous y travaillons parce que mais ce sera fin 2024 parce que dans le 5 semaines du coup dans le dans la dans la la loi en question il y a tout un pan sur les soins palliatifs mais la stratégie de soins palliatifs de déploiement des soins palliatifs elle est en œuvre avec des financement qui sont en œuvre et cette année 2025 nous mettons 100 millions d'euros également supplémentaires pour continuer de déployer fin 2024 aura pas tous les départements avec une unité de soin palliatif du coup des unités mobiles oui il y en aura partout ce qui n a pas forcément sont des services de soins palliatifs mais des équipes mobiles il y en aura partout la difficulté c'est de trouver les professionnels quelque fois merci je Dar merci beaucoup d'avoir été notre invité ce matin merci Fabrice à la semaine prochaine on va tout de suite passer au club des territoires [Musique]

« Il faut discuter » de l’augmentation du temps de travail — Geneviève Darrieussecq · Pourquijevote